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Archives de Catégorie: Amérique latine

Leonardo Padura a rendu visite à l’ancien président Lula da Silva en prison

Par solidarité et à titre personnel, l’écrivain cubain a déclaré avoir trouvé un Lula « vivant, un combattant convaincu de son bon droit ».Si vous ne connaissez pas Padura et son inimitable flic Mario Conde,alcoolique, macho-stalienien qui erre dans la havane, désabusé, dénonçant les manquements du socialisme et ne renonce ni à sa patrie ni à se prendre pour le partisan des petits et des faibles contre les bureaucrates et les corrompus qui abondent sans parler de ceux qui tentent de survivre en pratiquant le cannibalisme à tous les sens du propre au figuré, dites vous bien que je le trouve exécrable à toujours saper le moral au coeur de la résistance, mais il témoigne aussi à sa manière du patriotisme cubain et du talent incroyable des habitants de cette petite île… Dont les habitants ont un niveau d’éducation supérieur au notre et dans le même temps sont condamnés à vivre le sous développement par l’étranglement du puissant voisin. Aimer Cuba c’est l’aimer dans sa réalité, son héroïsme et son humanité y compris avec les limites de celle-ci. Comme la plupart des écrivains, Padura a un narcissisme phénoménal, il tuerait père et mère pour sortir le fil de sa narration, il en témoigne ici: non seulement il dénonce l’injustice mais d’un chef d’état qui a eu le bon goût de distinguer son oeuvre et de la lire. C’est comme ça, puiser en soi des univers suppose d’alimenter sans cesse le puits, l’abime de l’être jusqu’au ridicule. (note et traduction de danielle Bleitrach) 

«Je ne représente aucune organisation politique cubaine. Je suis venu seul en tant qu’ami du président Lula », a déclaré Padura dans un mégaphone aux militants rassemblés à la sortie de la prison.

Lors de cette visite de solidarité, il était accompagné de Mónica Benicio, architecte, militante et veuve de Marielle Franco , conseillère municipale de Rio de Janeiro, également tuée en 2018.

Le régime pénitentiaire auquel Lula da Silva est soumis ne permet de recevoir que deux amis par semaine pendant une heure.

Padura, qui entretient depuis plusieurs années une amitié personnelle avec le dirigeant brésilien, a déclaré que la visite visait à montrer « la solidarité et la gratitude pour avoir selectionné et lu mes livres ».

À la fin de la réunion, l’écrivain cubain a diffusé une déclaration dénonçant le fait que « Lula a été criminalisé pour des raisons politiques ».

Déclaration de Leonardo Padura

Dès le début de la procédure pénale contre l’ancien président Lula, nous soupçonnions qu’il s’agissait d’une stratégie visant à empêcher l’accès au scrutin au candidat le plus sûr à la présidence du Brésil lors des élections de 2018.

Les révélations par la suite, en particulier ces derniers mois, ont confirmé le fait que Lula avait été criminalisée pour des raisons politiques plutôt que purement juridiques.

L’emprisonnement du président et son séjour actuel en prison révèkent qu’il est clair qu’au Brésil, un système d’État véritablement démocratique s’est effondré.

Je crois fermement que dans aucun pays ni sous aucun système, une personne ne devrait être poursuivie, criminalisée, attaquée par ses positions politiques. L’homme a le droit universel de jouir de la liberté d’opinion politique tant que ces actions, idées et positions ne génèrent pas de manifestations de haine, de xénophobie, de discrimination ou de persécution d’autres personnes.

De par ma position personnelle modeste et me considérant comme un ami du président Lula da Silva, je sympathise avec lui et avec tous les hommes et toutes les femmes qui, dans le monde, ont souffert et sont persécutés et harcelés pour avoir défendu leurs idées sur la société et le monde sans violence.

À l’occasion de la visite que j’ai pu faire dans la prison de la police fédérale de Curitiba, j’ai trouvé un combattant vivant et dynamique, Lula, convaincu de ses raisons, désireux de rester en prison jusqu’à ce qu’il puisse partir en liberté. Et confiant que, tôt ou tard, la justice jouera le rôle qu’elle doit jouer.

Leonardo Padura, écrivain.

Curitiba, le 15 août 2019

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Cuba: Fidel contre l’empire : plan contre plan

 

Le commandant en chef Fidel Castro Ruz, lors de la cérémonie centrale du 53e anniversaire de l’attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes dans la province de Granma. Photo: Jorge Luis González

À PROPOS du regard profond qui caractérise le leader de la Révolution cubaine dans son analyse des États-Unis, Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de Littérature, avait déclaré :

« Le pays sur lequel il sait le plus de choses, après Cuba, ce sont les États-Unis. Il connaît en profondeur la nature de son peuple, ses structures de pouvoir, les secondes intentions de ses gouvernements, et cela l’a aidé à surmonter la tempête incessante du blocus. » C’est l’une des raisons qui répond à la question que se posent fréquemment des millions de personnes sur la façon dont Fidel a réussi à contourner et à vaincre la politique agressive de plus de dix administrations étasuniennes.

—I—

Sur la base d’une compréhension et d’une appropriation profondes des enseignements de l’Histoire de Cuba et de l’Histoire universelle, ainsi que de la pensée de José Marti, l’une des grandes obsessions de Fidel, depuis qu’il a lancé sa lutte révolutionnaire dans les montagnes de la Sierra Maestra, a consisté à éviter par tous les moyens possibles un scénario qui faciliterait ou encouragerait une intervention des États-Unis à Cuba, qui empêcherait la victoire des rebelles contre la tyrannie de Batista, et interdire ainsi que l’Histoire de 1898 ne se répète, lorsque la victoire des mambises cubains fut escamotée par l’intervention yankee.

Durant les derniers mois de 1958, ce danger s’est accru après la survenue de plusieurs incidents, de toute évidence fabriqués par le dictateur Fulgencio Batista et l’ambassadeur yankee, dans le but de créer une situation qui faciliterait l’intervention des Marines à Cuba. Plusieurs provocations se sont produites dans ce sens, mais le commandant n’est jamais tombé dans le piège. Avec une grande habileté tactique, il a réussi à éviter ces obstacles et ces dangers.

Après le triomphe révolutionnaire de 1959, la maîtrise du leader de la Révolution cubaine allait devenir encore plus évidente afin d’éviter toute circonstance qui pourrait servir de prétexte aux États-Unis pour intervenir militairement sur l’Île, surtout à un moment où de graves crises dans les relations bilatérales éclataient.

—II—

Le désavantage de Cuba face au pouvoir des États-Unis n’a jamais conduit Fidel à une position d’isolement telle qu’il éviterait tout contact avec la société étasunienne. Bien au contraire, en plus d’encourager les échanges interpersonnels, il a lui-même consacré beaucoup de temps à cette interaction, dans le but de renforcer la capacité à influencer la société étasunienne afin de montrer la réalité de Cuba, de détruire toutes sortes de stéréotypes, ainsi que les mensonges fabriqués et repris à satiété par les médias hégémoniques.

Après la rupture des relations diplomatiques en janvier 1961, le leader de la Révolution n’a perdu aucune occasion de jeter les ponts nécessaires avec la société étasunienne et la classe politique de ce pays, des liens susceptibles de favoriser des tendances favorables au changement de la politique des États-Unis envers Cuba.

Pendant des années, le commandant en chef a consacré de longues heures de son emploi du temps chargé à accueillir et à avoir des entretiens avec des personnalités de la politique, des médias et de la culture des États-Unis. La grande majorité de ces visiteurs sont retournés dans leur pays avec une vision différente de Cuba et du leader de la Révolution et, dans de nombreux cas, ils sont devenus des porte-drapeaux dans la lutte contre le blocus et pour la normalisation des relations entre les deux nations.

—III—

Le leader de la Révolution s’est également distingué par sa capacité à toujours anticiper les mouvements de l’adversaire, ce qui lui a permis de vaincre les variantes les plus diverses de la politique menée contre Cuba par les États-Unis. Il est impressionnant de voir comment, bien des années avant les annonces historiques du 17 décembre 2014, Fidel avait déjà prédit dans plusieurs de ses interventions publiques et lors d’entretiens, que le gouvernement des États-Unis pourrait adopter une politique de séduction pour atteindre les mêmes objectifs qu’il n’avait pas atteints à travers la politique de la force, par rapport à Cuba.

Son discours, le 5 décembre 1988, sur la Place de la Révolution, en est un exemple, et ce n’est pas le seul. Il proclama alors : « Même si un jour les relations entre Cuba socialiste et l’empire s’amélioraient de façon formelle, ce n’est pas pour cela que cet empire cesserait d’avoir en tête l’idée d’écraser la Révolution cubaine, et il ne s’en cache pas, ses théoriciens l’expliquent, les défenseurs de la philosophie de l’empire l’expliquent. (…) De telle façon qu’une chose doit être l’essence de la pensée révolutionnaire cubaine, une chose doit être totalement clair dans la conscience de notre peuple, qui a eu le privilège d’être le premier à se lancer sur cette voie, et c’est la conscience que nous ne pourrons jamais, tant que l’empire existe, baisser la garde, négliger la défense. »

—IV—

En assumant et en enrichissant les idées de Simon Bolivar, Marti et Fidel ont accordé, dans le cadre de leur stratégie révolutionnaire, une place privilégiée à la nécessaire unité de l’Amérique latine et des Caraïbes.

Dans sa conception révolutionnaire, Fidel a toujours considéré le processus cubain comme faisant partie d’une Révolution plus vaste, celle qui devait avoir lieu dans toute l’Amérique latine et les Caraïbes. D’où sa solidarité et son soutien constants aux mouvements de libération de la région et sa dénonciation de tout acte d’ingérence yankee. Cette position est partie tout d’abord d’un sentiment d’identité et d’un devoir historique incontournable, mais aussi d’une nécessité stratégique pour la préservation et la consolidation de la Révolution cubaine.

Les efforts immenses réalisés par Fidel en faveur de l’unité et l’intégration de la région ont commencé à porter leurs fruits avec l’arrivée d’Hugo Chavez à la présidence du Venezuela en 1998, à un moment où un véritable changement d’époque a commencé en Amérique latine.

En 2004, Chavez et Fidel ont créé l’organisation connue aujourd’hui sous le nom d’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP) et l’année suivante, à Mar del Plata, l’impérialisme étasunien subissait une défaite majeure lorsque le projet de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) fut enterré, une initiative qui avait été promue par le gouvernement des États-Unis. En 2011, la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) naissait à Caracas et avec elle le rêve le plus précieux de Fidel et de Marti, de Bolivar et d’autres grands penseurs de Notre Amérique. Cette unité est plus essentielle aujourd’hui que jamais, alors que les faucons de la Maison-Blanche s’organisent chaque jour davantage pour nous diviser et nous dévorer.

La pensée et la pratique politique de Fidel face à l’impérialisme étasunien constituent une référence inévitable, non seulement pour le peuple cubain, mais pour tous les peuples d’Amérique latine qui résistent aujourd’hui à l’offensive néocoloniale du Nord turbulent et brutal qui nous méprise.

source :  http://fr.granma.cu/cuba/2019-08-13/fidel-contre-lempire-plan-contre-plan

Tag(s) : #Cuba#FidelCastro
 

CCuba demande l’aide de la communauté internationale: États-Unis essayer de bloquer les arrivées de carburant dans le pays

 

Mardi 30 juillet 2019

teleSUR – Vidéo: Télévision cubaine. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a appelé lundi la communauté internationale à empêcher le gouvernement des États-Unis de continuer à intensifier ses actions coercitives visant à protéger l’intégrité de l’île et de ses habitants.

« Cuba appelle la communauté internationale à empêcher les actions américaines contre l’intégrité de notre peuple et à mettre fin à l’hostilité, à la folie et à l’irresponsabilité de l’administration américaine actuelle », a annoncé le chancelier sur son compte Twitter.

Rodríguez a qualifié de plan génocidaire le fait que les États-Unis renforcent leur siège et leurs attaques contre l’économie cubaine en empêchant l’arrivée de carburant à Cuba.

« Les États-Unis intensifient leurs actions de piraterie économique contre Cuba. Ils mènent des activités illégales de surveillance et de persécution des navires et menacent les compagnies de transport maritime, les compagnies d’assurance et les gouvernements d’empêcher l’arrivée de carburant dans le pays. C’est un plan génocidaire », a-t-il déclaré. Chancelier

L’administration du président américain, Donald Trump, a intensifié cette année son offensive contre Cuba.

Parmi les mesures coercitives appliquées par Washington à Cuba et au Venezuela, il y a le blocus économique et commercial visant à affecter des domaines essentiels de l’assistance aux peuples, tels que la santé et l’alimentation, ainsi que des atteintes à l’intégrité des nations.

Le mois dernier, le département américain du Trésor et du Commerce a resserré la politique à l’égard de Cuba en limitant les visites culturelles sur l’île, baptisées de peuple à peuple, ainsi que les visites de navires et d’avions privés, un coup dur. pour l’économie cubaine battue.

Le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a accusé vendredi dernier le gouvernement américain d’essayer d’empêcher l’arrivée de carburant sur l’île pour susciter le mécontentement et une épidémie qui a conduit le gouvernement local à une négociation inacceptable.

« Aujourd’hui, je dénonce au peuple cubain et au monde entier le fait que l’administration américaine a commencé à agir de manière plus agressive pour empêcher l’arrivée de carburant à Cuba », a déclaré Díaz-Canel lors de la commémoration de la Journée de la rébellion nationale dans le pays. Place de la patrie.

 

Le ministre cubain des Affaires étrangères dénonce les actions américaines pour empêcher l’arrivée de carburant dans le pays

Cubadebate

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla , a dénoncé aujourd’hui, via son compte Twitter, les nouvelles actions du gouvernement américain visant à empêcher l’arrivée de carburant sur l’île.

«Les États-Unis multiplient les actions de piraterie économique contre Cuba. Ils exercent des activités illégales de surveillance et de persécution des navires et menacent les compagnies de transport maritime, les compagnies d’assurance et les gouvernements d’empêcher l’arrivée de carburant dans le pays. C’est un plan génocidaire # NoMásBloqueo, a écrit le ministre cubain des Affaires étrangères sur le réseau social.

Par un autre message, le chef de la diplomatie cubaine a appelé la communauté internationale à empêcher les actions américaines. contre l’intégrité de la population de l’île et de mettre fin à l’hostilité, à la folie et à l’irresponsabilité de l’administration américaine actuelle.

Les actions de Washington contre les navires transportant du brut vénézuélien à Cuba ont été imposées depuis avril dernier.

De même, le président des Conseils d’État et des ministres, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, a dénoncé ces actes lors de l’acte central du 66e anniversaire des assauts de la caserne Moncada et de Carlos Manuel de Céspedes.

« Aujourd’hui, je dénonce à la population cubaine et au monde entier que l’administration des États-Unis a commencé à agir de manière plus agressive pour empêcher l’arrivée de carburant à Cuba », a souligné le président cubain lors de la célébration du 26 de juillet.

(Avec les informations d’ACN)

 

Cuba : Atres: une coopérative cubaine avec une alternative différente (+ Photos)

De nombreux produits de CNA Atres sont fabriqués à partir de la réutilisation de tonnes de déchets de plastique recyclés dans le pays … Il s’agit d’une coopérative qui recycle les déchets plastique et qui connait un grand succès. 

DUNIA TORRES GONZÁLEZ

Atres: une coopérative cubaine avec une alternative différente (+ Photos)
Mobilier Ecomadera. (Radio 26 CMGW)

La Cooperativa No Agropecuaria (CNA) Atres présente dans son agenda de produits une grande variété d’articles textiles et de décoration qui vont bien au-delà de sa nature commerciale. Il se distingue non seulement par la qualité de la finition, mais par sa capacité à convertir des tonnes de déchets plastiques recyclés du pays en œuvres d’art destinées à la décoration de maisons et d’espaces publics cubains.

Le CNA propose également des services d’assemblage, de maintenance, de réparation, de restauration et d’ambiance. La forte demande pour ses produits a contribué à la diversification de ses lignes de production et a nécessité l’ouverture de nouvelles unités dans les provinces de La Havane, Mayabeque, Pinar del Río et Cienfuegos.

Atres a émergé en 2014, bien que son idée originale date de 1998, portée par un groupe de créateurs de la province de Matanzas . Il a été créé en vertu de l’accord 7577 du Conseil des ministres et de la résolution 160 du ministère de l’Industrie. À l’heure actuelle, il compte 170 membres, parmi lesquels des bénéfices sont répartis en fonction de leur contribution: l’année dernière, ils ont réalisé un chiffre d’affaires de 94 millions de pesos; Chaque partenaire gagne environ 4 000 pesos par mois.

L’ECOMADERA COMME UNE ALTERNATIVE

Conformément à la tâche de ll’amélioration de la vie qui anime le pays, le CNA Atres compte parmi ses lignes de production les plus remarquables l’écomadera. Les étagères, les bureaux, les tables ou les chaises sont fabriqués à partir d’un matériau issu du recyclage, contribuant ainsi à la réduction de la pollution des villes, plages et paysages cubains, tout en garantissant sécurité, résistance et durabilité.

Récemment, Atres a été le promoteur d’une mobilisation de plus de 60 personnes pour la collecte de déchets plastiques sur la côte du parc national de Guanahacabibes, situé dans un rayon d’environ 450 kilomètres, dans la province de Pinar del Río. Le matériel collecté a été réutilisé pour l’élaboration de meubles en bois et plastique.

José Antonio Soto Pérez, directeur par intérim du CNA Atres, explique certaines particularités de son travail:

– Pourquoi l’ecomadera?

– C’est une solution écologique, durable qui consiste à combiner plusieurs résidus pour le remplacement du bois. Un pari judicieux: recycler pour un avenir sans matières polluantes. Chaque année, l’être humain jette environ 2,12 milliards de tonnes de déchets dans l’environnement. Ce problème nécessite, entre autres actions, d’activer un système efficace de recyclage des matières premières et de réutilisation des matériaux qui le rendent possible.

« De nombreux pays dans le monde donnent vie à cette expérience, certains intéressés par la protection de l’environnement et d’autres par l’impact économique, mais tous retournent aux usines de tonnes de matériaux hautement polluants pour être réutilisés et offrent de nouvelles options avec un impact économique élevé. La société de récupération des produits de base envoie les boutons de shampoing, d’eau ou de boisson non alcoolisée à la coopérative; Lits de bronzage cassés, vêtements en nylon … « 

– Dans quelle mesure les produits en plastique sont-ils acceptés?

– Le plastique est un matériau largement utilisé, et est très apprécié dans la fabrication de meubles et la décoration extérieure en général, grâce à ses bonnes propriétés physico-chimiques qui offrent des avantages évidents par rapport aux autres matériaux. Il résiste aux substances corrosives, au froid et à la chaleur, aux rayons ultraviolets et à l’humidité. Il ne subit ni attaque biologique ni fissure, ne nécessite pas de maintenance et présente une grande adaptabilité, durabilité et résistance.

«Parmi les produits les plus courants de notre coopérative, citons le panier triple, le panier simple, la table de pique-nique, les tables de pique-nique avec parasols , les chaises longues et les pergolas; clôtures petites, moyennes ou grandes; portes et structures de façade; escaliers menant aux plages ou espaces naturels plateformes pour piscines, plages ou espaces naturels. La matière première provient de la société de recyclage et de l’achat de travailleurs indépendants qui se consacrent à la collecte de déchets solides. Dans la CNA, environ 50 tonnes de plastique de tous types sont traitées chaque mois. « 

– Pourquoi ne pas traiter plus de plastiques pour produire des ecomadera?

– Nos usines de plastique sont une technologie obsolète, elles se cassent fréquemment et leur capacité de broyage est assez limitée. Malheureusement, nous ne pouvons pas importer de nouvelles usines. Il existe aujourd’hui sur le marché mondial des équipements très performants, capables de traiter plus de 300 kg par heure. Si nous pouvions en acheter, la transformation de 200 tonnes par mois serait relativement facile.

AUTRES LIGNES DE PRODUCTION

Le CNA Atres travaille avec 16 produits regroupés en trois grandes catégories: ferreux, non ferreux et non métalliques: «La première est l’acier et la fonte, dont les principales destinations sont les aciers José Martí Steel et Steel Acinox de Las Tunas. Dans les métaux non ferreux, l’aluminium, le cuivre, le bronze, les déchets électroniques et les aciers inoxydables sont récupérés; La plupart d’entre eux sont utilisés dans le pays et le surplus est exporté. Les non-métaux recouvrent les contenants de papier, de carton, de plastique, de verre, de verre et de textile. Ils ont plusieurs destinations mais ne sont pas complètement récupérés », a déclaré Soto Pérez.

La coopérative a identifié deux déchets avec lesquels elle fabrique certains de ses produits: l’aluminium, principalement utilisé dans la fusion des banques, des lampes, des paniers, des éléments décoratifs, entre autres; et les déchets plastiques combinés en différentes variantes (polymères, polymères avec fibres végétales et polymères avec caoutchouc), qui, une fois transformés, les utilisent dans le mobilier, les passerelles, les pergolas, les structures, les palettes, etc.

 RETOUR ET SA RESPONSABILITÉ SOCIALE

– La coopérative a soulevé l’importance des actions de responsabilité sociale, quelles sont-elles?

– Nous avons l’ intention de construire un parc écologique dans le quartier de Versailles de la ville de Matanzas, où le seul matériau utilisé est l’écomadera. En s des collecteurs de fonds de EPTEMBRE sept paniers de classification des déchets pour les institutions importantes de l’Agence de l’ environnement de Cuba (AMA) seront créés.

«Nous avons fait don d’un stock de mobilier pour le parc national de Guanahacabibes à Pinar del Rio, la zone protégée de Cuba, et d’un collecteur géant (un poisson) pour la collecte de plastique dans l’aquarium national de Cuba. Nous participons à des projets avec des associations et des organisations dans le domaine de la collecte de plastique dans les zones touchées de la ville d’abattage, dans le cadre de son plan de responsabilité d’entreprise (RSE) ».

À propos de l’auteur

DUNIA TORRES GONZÁLEZ
 

Par raoul : Fidel : l’enfant le plus brillant de Cuba du XXe siècle

Fidel, invaincu, nous interpelle par son exemple. Photo: YOUSUF KARSH/CAMERA PRESS

L’autorité de Fidel et ses liens profonds avec le peuple ont été déterminants dans la résistance héroïque du pays, dans les années dramatiques de la période spéciale (…).

Rares étaient à l’époque ceux qui dans le monde misaient sur notre capacité de résistance pour vaincre l’adversité et le renforcement du siège ennemi. Cependant, notre peuple, sous la conduite de Fidel, a donné une leçon inoubliable de fermeté et de loyauté aux principes de la Révolution.

En me remémorant ces moments difficiles, il me paraît juste et pertinent de répéter ce que j’ai dit de Fidel le 26 juillet 1994, l’une des années les plus dures, à l’Île de la Jeunesse, il y a 22 ans, et je cite : « L’enfant le plus brillant de Cuba de ce siècle, celui qui nous a prouvé qu’il était possible de tenter la conquête de la Caserne Moncada ; qu’il était possible de transformer le revers en victoire », ce que nous avons réussi cinq ans, cinq mois et cinq jours plus tard, lors du glorieux 1erJanvier 1959, – ceci ajouté aux paroles que j’ai prononcées à cette occasion.

Il nous a prouvé « qu’il était possible d’atteindre les côtes de Cuba à bord du yacht Granma, qu’il était possible de résister à l’ennemi, à la faim, à la pluie et au froid, et organiser une armée révolutionnaire dans la Sierra Maestra après la débâcle d’Alegria de Pio ; qu’il était possible de créer de nouveaux fronts de guérilla dans la province d’Oriente, avec les colonnes d’Almeida et la nôtre ; qu’il était possible de vaincre avec 300 fusils la grande offensive de plus de 10 000 soldats ». Une fois cette armée mise en déroute, le Che écrivit dans son journal de campagne que cette victoire avait brisé l’épine dorsale de l’armée de la tyrannie ; «qu’il était possible de rééditer l’épopée de Maceo et de Gomez en étendant la lutte à l’ouest de l’Île avec les colonnes du Che et de Camilo ; qu’il était possible de vaincre, avec le soutien de tout le peuple, la tyrannie de Batista appuyée par l’impérialisme nord-américain ».

Celui qui nous a appris qu’il était possible de vaincre, en 72 heures, voire moins, « l’invasion mercenaire de Playa Giron tout en poursuivant la campagne destinée à éradiquer l’analphabétisme en un an », que nous avons parachevée en 1961.

« Qu’il était possible de proclamer le caractère socialiste de la Révolution à 90 miles de l’empire, alors que ses navires de guerre avançaient sur Cuba derrière les troupes de la brigade mercenaire ; qu’il était possible de maintenir fermement les principes inébranlables de notre souveraineté sans céder au chantage nucléaire des États-Unis pendant les journées de la Crise des missiles de 1962.

« Qu’il était possible d’envoyer de l’aide solidaire à d’autres peuples frères qui luttaient contre l’oppression coloniale, l’agression extérieure et le racisme.

« Qu’il était possible de vaincre les racistes sud-africains et préserver l’intégrité territoriale de l’Angola, forçant l’indépendance de la Namibie et assénant un rude coup au régime de l’apartheid.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en une puissance médicale, de réduire la mortalité infantile au plus faible taux du Tiers monde, d’abord, et de l’autre monde riche ensuite, car sur ce continent, pour le moins, nous affichons un taux de décès d’enfants de moins d’un an inférieur à celui du Canada et des États-Unis eux-mêmes, tout en élevant considérablement l’espérance de vie de notre population.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en un grand pôle scientifique, d’avancer dans les domaines modernes et décisifs de l’ingénierie génétique et de la biotechnologie ; de nous insérer dans la chasse gardée du commerce international des produits pharmaceutiques ; de développer le tourisme en dépit du blocus nord-américain ; de construire des routes sur la mer pour faire de Cuba un archipel de plus en plus attractif et obtenir une source croissante de devises grâce à nos beautés naturelles.

« Qu’il est possible de résister, de survivre et de nous développer sans renoncer aux principes ni aux conquêtes du socialisme dans le monde unipolaire marqué par la toute-puissance des transnationales qui a émergé à la suite de l’effondrement du camp socialiste d’Europe et de la désintégration de l’Union soviétique.

« C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel. Il nous a montré que l’homme est capable de surmonter les conditions les plus dures s’il reste inébranlable dans sa volonté de vaincre, s’il fait une évaluation correcte de chaque situation sans renoncer à ses justes et nobles principes. »

Ces paroles que j’ai prononcées voici plus de dix ans sur celui qui, après le désastre du premier combat à Alegria de Pio (…) n’a jamais perdu la foi en la victoire, et 13 jours plus tard, dans les montagnes de la Sierra Maestra, un 18 décembre de cette même année, après avoir réuni sept fusils et une poignée de combattants, s’exclama : « Maintenant, nous avons gagné la guerre ! »

C’est le Fidel invaincu qui nous interpelle par son exemple et avec la preuve que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible ! Autrement dit, je répète qu’il a prouvé que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible de surmonter n’importe quel obstacle, menace, turbulence dans notre ferme effort pour construire le socialisme à Cuba ou, ce qui revient au même, préserver l’indépendance et la souveraineté de la patrie !

Note : Extraits du discours prononcé par le Premier Secrétaire du Comité Central du Parti, le 3 décembre 2016.

 

Le 7 aout. Au petit matin, lorsque Cuba a nationalisé souverainement 26 propriétés des Yankees

Fidel à la cérémonie de clôture du Congrès latino-américain de la jeunesse.  -Nationalisation des entreprises yankees.  Estadium del Cerro, 6 août 1960. Journal Hoy Fid18798
Photo: Archives Granma

Le 7 août 1960 est une date historique pour la révolution cubaine et pour les autres pays frères de la région. Ce jour-là, le premier congrès de la jeunesse s’est achevé à La Havane et, aux premières heures de la journée, Fidel a annoncé aux habitants de Cuba et du monde entier que la Révolution, dans l’utilisation de leurs droits souverains, nationalisait un groupe de sociétés et d’entreprises yankees exploiter les richesses de notre île.

Cette mesure capitale répondait aux agressions économiques que le gouvernement des États-Unis avait utilisées contre Cuba après la promulgation de la loi sur la réforme agraire.

Les Yankees de l’époque ne comprenaient pas, et aujourd’hui, ils ne veulent toujours pas comprendre ce que Fidel a dit ce matin: « Si les Yankees tentent de détruire la Révolution par la force, ils ne trouveront pas leur Guatemala, mais leur Waterloo ».

L’événement a rassemblé à l’Estadio del Cerro (aujourd’hui le stade latino-américain), samedi soir 6 juin 1960, plus de 35 000 personnes réunies dans un magnifique spectacle offert par la jeunesse.

Fidel est arrivé à 10h25 du soir accompagné de Raul et Vilma, du président Osvaldo Dorticós et d’autres ministres. Lorsque le commandant a accepté la tribune de fortune, une ovation de bienvenue sans fin a été entendue à l’intérieur et à l’extérieur du stade. Quelques minutes plus tard, le secrétaire général du Congrès a pris connaissance de l’accord de solidarité avec la Révolution cubaine approuvé par l’Assemblée de la jeunesse latino-américaine.

A 11h55, le commandant en chef Fidel Castro commença son discours en défendant fermement et avec droiture le fait qui voulait qu’ en usant de ses droits souverains, le gouvernement révolutionnaire nationalisait, par le biais d’une expropriation forcée, des des personnes physiques ou morales américaines.

DQuand  Fidel a nommé les sociétés ou centrales nationalisées, le peuple a fortement approuvé la décision en criant son approbation à chaque appel, Encouragé par la voix vibrante de Raul.

Le commandant a également déclaré qu’il serait répondu « coup par coup » à chaque attaque des Yankees contre Cuba.

À un moment de son discours, le leader de la Révolution  a perdu la voix et la foule a commence à le prier: « Qu’il se repose, qu’il se repose! » Mais Fidel voulait  continuer … Alors les gens inquiets réclament la présence de Raúl.

Raul, en prenant le micro, dit que Fidel devrait faire plus attention. Rappelez-vous que quand il  « combattait l’armée de  Batista, soutenue et  instruite et armée par les Yankees c’était une tâche difficile, mais il était plus difficile encore  pendant les deux années de guerre civile d’essayer d’empêcher  Fidel de mener les combats et de quitter  la ligne de tir ».

C’est notre général de l’armée qui a lu le texte de la loi 851 sur les nationalisations, dans lequel tous les détails de ce processus légitime sont débattus.

Quelques instants plus tard, Che arrive, qui rejoint également la tribune, et après une brève pause, Raul commente qu’il a « de mauvaises nouvelles pour l’impérialisme Yankee,  mais la parole  est revenue  à Fidel Nous allons faire un petit effort lui et nous: il parle doucement et vous faites un silence (applaudissements), dans cinq minutes seulement,après qye  nous allons chanter l’hymne national dirigé par Almeida ».

Fidel est revenu et a terminé son discours historique dans lequel était exalté  la défense de la souveraineté de la patrie.

SOURCES: JOURNAL NEWS, AOUT 1960; BOHEMIA MAGAZINE, LE 14 AOÛT 1960. 

  • Les sociétés cubaines Corporación Cimex SA et Cuba Petroleum Union (Cupet) ont officiellement pris des mesures, par l’intermédiaire de leurs avocats, pour se défendre devant un tribunal fédéral du district de Columbia, aux États-Unis, avant le procès intenté par la multinationale ExxonMobil, titre III de la loi Helms-Burton.
  • Ce n’est pas la première fois, ni inhabituel, que des entités cubaines défendent leurs intérêts dans le système judiciaire américain. Depuis 1960, ils l’ont fait à plus de 40 reprises et ont obtenu des verdicts favorables dans plusieurs cas.
  • Après l’activation du titre III de Helms-Burton, le 2 mai de cette année, la société pétrolière ExxonMobil a été la première grande entreprise à poursuivre des sociétés cubaines devant un tribunal américain. UU.
  • La loi Helms-Burton est un instrument juridique et politique de l’agression du gouvernement des États-Unis contre Cuba, qui vise à perpétuer et à internationaliser le blocus économique, commercial et financier, ainsi qu’à effrayer et à menacer les hommes d’affaires de pays tiers qui investissent légitimement ou garder des affaires sur l’île.
  • Comme l’ont affirmé des juristes cubains et internationaux, cette loi repose sur de nombreux mensonges. Le plus récurrent est que le processus de nationalisation juste et légitime, qui a eu lieu à Cuba dans les années 1960, était inapproprié et illégal.
  • L’État cubain a répété à maintes reprises que Helms-Burton était inapplicable sur le territoire national et qu’il ne reconnaissait aucun effet juridique. Au contraire, il favorisera autant d’actions qu’il le jugera nécessaire pour empêcher son application, conformément à la loi de 1996 sur la réaffirmation de la dignité et de la souveraineté de Cuba.
 

LLe Venezuela renforce sa coopération commerciale stratégique avec la Chine

Trump et sa politique de sanctions visant au blocus et une soulèvement des pays contre leurs dirigeants n’est pas en rupture avec ses predecesseurs, il est simplement plus boulimique et cynique, la Chine a choisi d’affronter sur le terrain des pays du tiers monde de refuser cette politique. Un ami américain qui a installé le nucléaire civil en Chine me disait hier: les USA ont de l’agent mais pas de temps, pour eux le temps c’est de l’argent. Les Chinois économisent l’argent mais ont du temps, ils construisent un nouveau monde avec patience et détermination en relation le plus souvent avec la Russie et « les non alignés » comm on appelait jadis les pays du sud. C’est une bataille fondamentale dans lequelle si les communistes prétendent renvoyer dos à dos, ils n’ont plus rien à voir avec le communisme. (note et traduction de danielle Bleitrach)

Avril avril

 

Petroleos de Venezuela et la National Petroleum Corporation of China ont conclu un accord prévoyant un investissement de 3 milliards de dollars qui permettra au Venezuela d’accroître sa production de pétrole.

Nicolás Maduro avec une délégation commerciale chinoise au palais de Miraflores

Nicolás Maduro avec une délégation commerciale chinoise au palais de Miraflores Credits/ AVN

L’accord a été annoncé au Palais de Miraflores par le président vénézuélien Nicolás Maduro, qui a présidé jeudi une réunion de travail avec des représentants de la Chine afin de renforcer les relations commerciales dans les zones stratégiques entre les deux pays, selon TeleSur .

« Le Venezuela a des objectifs très clairs dans le domaine économique et doit mettre en oeuvre  un modèle technologique permettant une expansion productive, dans la perspective du développement du pays », a déclaré le chef de l’Etat, qui a annoncé l’ouverture d’une usine dans le complexe industriel José Antonio Anzoátegui, la coentreprise Sinovensa, créée par Petróleos de Venezuela (PDVSA) et la National Petroleum Corporation of China (CNPC).

Les deux pays « travaillent pour la prospérité de l’humanité », a déclaré Nicolás Maduro, ajoutant que la Chine et le Venezuela partageaient leurs projets futurs par le biais d’une ligne de coopération, ce qui contribuerait à « l’expansion de l’industrie pétrolière et à la prospérité économique » du pays du sud. Américain

La Cour suprême rejette le blocus américain

Dans un communiqué de presse publié jeudi, la Cour suprême du Venezuela (STJ) « rejette catégoriquement la politique d’agression systématique, de blocus et de gel de tous les avoirs de la République bolivarienne du Venezuela par l’impérialisme en lutte  contre le peuple vénézuélien, « soulignant qu’une telle politique visait uniquement à » réprimer la démocratie vénézuélienne et à transformer la société et ses institutions en annexes du gouvernement américain « .

En ce sens, « la justice vénézuélienne sera attentive et punira sévèrement toute tentative de soutenir les secteurs qui ont pour but de limiter les besoins essentiels de notre peuple », lit-on dans le texte cité par AVN , qui indique que « le STJ et les tribunaux compétents du pays continueront de garantir les droits du peuple vénézuélien et puniront toute tentative d’atteinte à la souveraineté du pays.

Le Venezuela enverra un rapport à l’ONU pour dénoncer le blocus

Les communes, les centres d’étudiants et les secteurs les plus divers de la population vénézuélienne se préparent à participer demain à une journée mondiale de dénonciation du blocus américain contre le pays des Caraïbes.

Hier, le Président de la République a annoncé que le Venezuela enverrait un rapport aux Nations unies, adressé à son secrétaire général, António Guterres, le priant instamment de se prononcer contre les dernières mesures imposées par l’administration américaine. La brochure sera plutôt signée par des millions de personnes en guise de protestation contre l’impérialisme américain.

Il est rappelé que mardi dernier, la Maison-Blanche avait confirmé que le président Donald Trump avait signé un décret visant à bloquer tous les biens et intérêts appartenant au gouvernement vénézuélien et à la juridiction des États-Unis.

La mesure autorise également le secrétaire au Trésor à « imposer des sanctions à ceux qui soutiennent » l’exécutif de Nicolás Maduro, que Washington qualifie d ‘ »illégitime » et d’ « usurpateur » après avoir été réélu en mai 2018. % des votes.