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Archives d’Auteur: histoireetsociete

Le vent qui souffle à travers la montagne m’a rendu fou…

Même s’il n’y a plus de Pyrénées aujourd’hui, le vent qui souffle à travers nous rend un peu fous…

Au PCF et au front de gauche, tout le monde a l’air de nager dans le bonheur face aux résultats de Podemos, mais il me semble que la Gauche unie a littéralement disparu sauf dans les Asturies… N’est-ce pas lâcher la proie pour l’ombre ? de ce point de vue il y a une différence entre la Grèce et l’Espagne, alors que le KKE malgré la vague en faveur de Syriza avait progressé, la gauche unie plus proche de notre PCF et du Front de gauche s’est effondrée…
Mais il n’y a pas qu’au Front de gauche que l’on rêve, le PS toujours en train de soupeser ses motions et de rêver de synthèse pour nous offrir du Hollande encore du Hollande, n’est pas non plus dénué d’imagination. Le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain (un proche de Martine Aubry), impressionné par les scores du parti antilibéral Podemos lors des élections municipales espagnoles, a expliqué sur LCI ce lundi vouloir faire Podemos et Syriza « à l’intérieur du parti socialiste ».

« Il vient d’y avoir des élections en Espagne, avec l’émergence de Podemos. Le Parti socialiste espagnol reste la première force politique mais Podemos émerge », a constaté le député PS – oubliant au passage que le parti socialiste espagnol est en fait la deuxième force politique et que la droite reste en tête.

« Je crois que si nous-mêmes, en France, on n’est pas capables avec notre parti de porter des lignes politiques, de respecter notre parole politique (…) alors on connaîtra le même destin », a poursuivi l’ancien frondeur avant de conclure évoquant les mouvements de gauche grecs et espagnols: « On veut faire Syriza, on veut faire Podemos, en tout cas moi, à l’intérieur du Parti socialiste ». Bref Podemos dans une cabine téléphonique en rêvant de faire la peau à l’autre courant qui occupe la grande salle de Solferino… Mais il a eu néanmoins un moment de lucidité :

« C’est beaucoup plus difficile à faire qu’en Espagne et en Grèce parce que dans les deux cas, ça s’est fait contre le gouvernement par des grandes mobilisations citoyennes. Nous on doit faire ça en étant une formation politique qui n’a pas forcément l’intérêt spontané des Français », a ajouté le député. A trois jours du congrès de Poitiers où devrait être désigné le prochain premier secrétaire du PS, Jean-Marc Germain a apporté son soutien à la motion majoritaire, celle de Jean-Christophe Cambadélis.

On ne vous le fait pas dire et je crains que ce qui est vrai pour le PS, le soit également pour le PCF et le Front de gauche, ce qui est peut-être d’ailleurs un aspect positif, parce que nul ne sait très bien l’avenir de Podemos. Non seulement on ne sait pas si on va vers Beppe Grillo mais il n’y a aucun mouvement de masse comparable aux indignés en Espagne cela reste donc des tractations de sommet, c’est-à-dire exactement ce que semble à tort ou à raison avoir rejeté l’électorat espagnol …
Danielle Bleitrach

 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Uncategorized

 

la démocratie telle qu’ils la rêvent…. citation d’Atlantico

Ukraine : quel bilan après une année de pouvoir du président Porochenko ?
« De  nombreux  pays  occidentaux,  notamment  les  Etats-Unis,  interdisent  à certains partis politiques de s’exprimer, c’est le cas du parti communiste américain. Plutôt que de voir  ces  actions  comme  une  atteinte  à  la  liberté  d’expression,  il  faut  les  percevoir  comme  un moyen de dynamiser le débat et de l’orienter rapidement sur les problématiques concrètes »…
Atalantico est « un media totalement indépendant, sans grille d’interprétation idéologique préconçue »!!!
 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Uncategorized

 

Une source dans l’état-major général des Forces armées de l’Ukraine : l’élimination de Mozgovoy fait partie d’un plan militaire et politique de destruction du Donbass

 

http://kprf.ru/international/ussr/143065.html

Notre source à Kiev, un militant antifasciste proche de l’état-major général, qui a confirmé plus d’une fois la pertinence de son information (par exemple, notre papier du 7 juillet 2014 – « L’état-major de l’Ukraine : nous sommes à la veille de la catastrophe », puis le 14 juillet « Les détails de la défaite du groupe sud des troupes ATO » ), rapporte que la « liquidation » de Alexei Mozgovoy fait partie d’un plan d’actions militaires et politiques menées par le SBU, qui devraient assurer le succès de l’opération au nom de code « Molot » (Marteau).

L’idée de l’opération « Molot » est que, au moment de la création d’une « nouvelle réalité politique et militaire », soient portés plusieurs coups puissants divisant le camp ennemi et dans un délai maximum d’une semaine et demi à deux semaines « résoudre le problème de la résistance organisée des terroristes dans le Donbass. »

Par la création d’une « nouvelle réalité politique et militaire », on entend la mise en place d’événements militaires et politiques qui contraindront la direction politique et militaire de la Russie à tourner son attention vers un nouveau point de tension, l’empêchant de réagir à temps à la reprise des hostilités à grande échelle. Dans le même temps doit être provoqué un conflit dans les républiques entre les forces encadrées du ministère de la Défense et de la milice de DNR, d’une part, et les milices « sauvages » et Cosaques – de l’autre. De l’avis des stratèges de Kiev l’assassinat de Mozgovoy et un certain nombre d’autres diversions devrait être un catalyseur pour la guerre civile dans la « prétendue LNR. »

La source a également indiqué que les mouvements des équipements lourds pour le «Front de l’Est » n’est plus caché, de même que ne se cachent pas non plus les nombreux conseillers officiels américains, qui devaient servir avant tout à la formation des soldats ukrainiens, et sont actuellement déplacés vers la ligne de front. Leur tâche est principalement de ciblage et de guerre électronique. Les officiers de l’état-major général dans toute la procédure de prise de décision ont été familiarisés avec les matériaux de l’opération «Eclair», dans lequel la Croatie a repris le contrôle du territoire de la Krajina serbe en 1995, et sur la base duquel est conçu le plan de l’opération «Molot».

Notre informateur pensait auparavant que l’attention de la Russie serait détournée sur un événement en Crimée, mais maintenant il est plutôt enclin à penser que le nouveau point de tension choisi sera la Transnistrie – dans la mesure où le gouvernement russe a été mis dans une position de blocus réel très difficile pour les soldats de la paix russes en Transnistrie, blocus que Kiev a mis en place de facto il y a plusieurs mois, et déclaré de jure ces derniers jours.

Ces nouvelles de Kiev confirment ce que nous savions déjà : Kiev intensifie la préparation de l’aventure militaire finale, bafouant les accords de Minsk. La junte de Kiev est contrainte à ce « dernier assaut à l’Est » par l’effondrement économique, l’instabilité et la pression de certains cercles de l’establishment américain, pour qui il est absolument nécessaire d’impliquer la Russie dans une « guerre chaude ».

L’été sera très chaud.

Roman Nesterenko

 
 

L’Occident facilitera la montée de l’Etat Islamique « afin d’isoler le régime syrien », lit-on dans un document de la Defense Intelligence Agency de 2012 (Levant Report)

Brad Hoff

Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’Etat grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l’attaque du consulat de Benghazi, un bien plus « grand tableau » se dégage de la lecture d’un document de la Defense Intelligence Agency rédigé en 2012 : à savoir que l’avènement d’un « État islamique » dans l’est de la Syrie est souhaitable pour que l’Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour « l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne]… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien … ».

Le rapport de la DIA, anciennement classé « SECRET // NOFORN* » et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Bien qu’un certain nombre d’analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l’entrainement de l’opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l’idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit.

Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l’aveu de l’ancien ambassadeur de la Syrie, Robert Ford, ici et ici), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d’ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d’État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de « preuves matérielles » : voir le rapport de l’organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant « ISI » (en 2012 : « Etat Islamique en Irak ») et son futur compère ISIS, qui vient d’être déclassifié :
• Al-Qaïda conduit l’opposition en Syrie
• L’Occident s’identifie avec l’opposition
• L’établissement d’un Etat Islamique naissant n’est devenu réalité qu’avec la montée de l’insurrection syrienne (il n’y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d’Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l’essor de l’Etat Islamique, comme l’affirment d’innombrables politiciens et experts ; voir la section 4 .D. ci-dessous)
• La mise en place d’une « principauté salafiste » en Syrie orientale est « exactement » ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l’opposition (identifiées comme « l’Occident, les pays du Golfe, et la Turquie ») pour affaiblir le gouvernement d’Assad
• Il est suggéré de créer des « lieux de refuge sûrs » dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d’exclusion aérienne comme premier acte d’une « guerre humanitaire » ; voir 7.B.)
• L’Irak est identifié à « l’expansion chiite » (de 8.C)
• Un « « état islamique » sunnite pourrait empêcher « l’unification de l’Irak » et pourrait « faciliter à nouveau l’entrée d’éléments terroristes de tout le monde arabe dans l’arène irakienne. » (Voir la dernière ligne du PDF.)

voir article complet :

http://www.legrandsoir.info/l-occident-facilitera-la-montee-de-l-etat-islamique-afin-d-isoler-le-regime-syrien-lit-on-dans-un-document-de-la-defense.html#.VWK26-dyUl4.facebook

 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Amérique, Asie

 

« Personne ne peut cacher sa tête dans le sable » : le leader du Hezbollah lance un appel au secours pour lutter contre ISIS en Syrie

 http://rt.com/news/261689-hezbollah-fight-isis-syria/

Publié le 25 mai 2015 

Lebanon's Hezbollah leader Sayyed Hassan Nasrallah.(Reuters / Sharif Karim)

Le dirigeant du Hezbollah au Liban Sayyed Hassan Nasrallah. (Reuters / Karim Charif)

 

En qualifiant l’Etat islamique de menace existentielle, le dirigeant du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, a exhorté ses partisans à se joindre au combat contre l’Etat islamique, confirmant que son groupe militant chiite se bat contre les extrémistes sunnites partout en Syrie.

 

« Aujourd’hui, nous sommes confrontés à  une sorte de danger qui est sans précédent dans l’histoire, qui s’adresse à l’humanité elle-même » a déclaré Nasrallah dimanche au cours d’une émission télévisée, se référant à l’État islamique (IS, précédemment ISIS/ISIL).

« Ce n’est pas seulement une menace pour la résistance au Liban ou pour le régime en Syrie ou le gouvernement en Irak ou un groupe au Yémen, » a poursuivi le chef du mouvement chiite. « Il s’agit d’un danger pour tout le monde. Personne ne devrait enfouir sa tête dans le sable. »

Il a appelé les volontaires à se dresser contre des combattants extrémistes IS: « Nous invitons tout le monde au Liban et dans la région à prendre ses responsabilités et à faire face à ce danger et mettre fin à son silence et à toute hésitation et à la neutralité. »

Les commentaires de Nasrallah ont été faits avant la célébration de l’anniversaire lundi de la retraite des troupes israéliennes du Liban en 2000.

Le leader a confirmé pour la première fois que les membres du Hezbollah sont en train de se battre contre l’État islamique avec les forces du président syrien Bashar Assad dans diverses parties de la Syrie et pas seulement dans les régions frontalières.

« Nous nous battons aux côtés de nos frères syriens, aux côtés de l’armée et du peuple et la résistance populaire à Damas et Alep et Deir Ezzor et Qoussayr et Hasakeh et Idlib, » dit-il. « Nous sommes aujourd’hui présents dans de nombreux endroits et nous serons présents dans tous les endroits en Syrie qui exigent cette bataille. »

Nasrallah a également exprimé la déception face à la coalition menée par les Etats-Unis contre l’Etat islamique, en dénonçant son inefficacité et le fait qu’elle n’avait pas empêché les djihadistes de se déplacer librement.

Dans le même temps, il a interpellé l’opposition, en soulignant que tout soutien au mouvement anti-Assad en Syrie conduirait uniquement à plus de puissance dans les mains des djihadistes.

Les forces sunnites au Liban ont critiqué le rôle du Hezbollah en Syrie, parce que le groupe n’a pas soutenu le soulèvement contre Assad.

Le Liban est sévèrement touché par le conflit syrien, la majorité des réfugiés y cherchant refuge depuis l’État limitrophe déchiré par la guerre, avec leur nombre de réfugiés estimé actuellement à plus 1,2 millions.

La guerre civile en Syrie a commencé il y a quatre ans, lorsque l’opposition soutenue par l’Ouest a commencé une rébellion armée contre le gouvernement d’Assad. En 2013, de grandes parties de l’est de la Syrie et de l’ouest de l’Irak étaient tombées sous le contrôle de militants de l’État islamique, qui a émergé dans la tourmente du conflit, ainsi que d’autres groupes extrémistes de l’opposition luttant contre Assad. Le conflit en Syrie a coûté la vie jusqu’à maintenant à plus 200 000 personnes.

 

 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Uncategorized

 

Un tweet de trop… celui de Manuel Valls à Vincent Lindon

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Comme disait Audiard père : les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait, alors quand manuel Valls se refend d’un tweet  « félicitations à Vincent Lindon pour la force de son interprétation! Un film qui parle du monde avec finesse et justesse« , on se demande s’il est cynique ou stupide, s’il ne voit aucun rapport entre la politique de son gouvernement, le démantèlement du code du travail par Macron le choix du patronat, la loi du marché bref et la prestation de l’acteur… les deux mon capitaine comme en témoigne la très pertinente réponse…

Comment peut-on être aussi bête? Il faut aussi une capacité à isoler un produit artistique, un film de toute réalité sous le prétexte esthétique, une rupture entre la forme et le contenu…

Car pour ces gens là un film, des artistes, cela appartient sans doute à une autre sphère que la réalité politique… Comme le répétait sur BMTV, un commentateur: « heureusement ce jury ne joue pas des bons sentiments niais, il a fait de l’esthétique« . Comme si l’on pouvait séparer la forme et le contenu, l’écriture et le propos.. Et le commentateur d’ajouter , ce qui intéresse Audiard c’est l’humain, pas le sort d’un immigré tamoul, non l’humain d’abord… et voilà le sujet noyé dans l’esthétisme et la généralité du music hall des âmes nobles, et manuel Valls peut applaudir sans états d’âme un film qui parle du « monde avec finesse et justesse »… le monde qu’il fait…

Dieu que ces gens sont stupides, étouffants à force d’arrogance… l’artiste selon la loi du marché est une belle âme sans le moindre pouvoir sur la sensibilité populaire… Quand on méprise le peuple, on méprise la culture…

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Uncategorized

 

Un communiste, un grand cœur, le fusil sur l’épaule…

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.

Le commandant de la brigade Prizrak, Alexey Mozgovoy alors qu’il nous expliquait comment ils allaient récupérer l’exploitation agricole, abandonnée par le maître, pour la mettre à la disposition de la collectivité d’Altchevsk.
Une preuve tangible de la société qu’il était en train de construire et que nous construirons.
Un communiste avec les idées claires, un grand cœur et le fusil sur l’épaule. C’était, est et sera pour toujours le commandant Mozgovoy.
De nouveaux bras, de nouveaux esprits, feront avancer ta lutte, pour notre combat, pour une société plus juste, pour une humanité socialiste.
No pasaran !
Photo de Leonardo Cribio.
 
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Publié par le mai 25, 2015 dans Uncategorized

 
 
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