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Fascistes de tous pays unissez-vous: ukrainiens et Venezueliens amis de la CIA à Toulouse

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ça y est ils ont fait jonction, les amateurs de coup d’Etat et les défenseurs du monde libre. Ils se sont rassemblés dans la ville rose à Toulouse hier après-midi…

 
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Publié par le mars 1, 2015 dans Uncategorized

 

Pour que les choses soient encore plus compliquées, il y avait deux manifestations à Moscou…

En France on peut faire croire n’importe quoi au sujet du Parti communiste russe. Au choix, pour la droite et le commun des mortels, faire croire que la véritable opposition est celle des libéraux, représentée par feu Nemtsov et ses partisans, alors que les libéraux sont complétement discrédités après le carnage des années 90 (et encore plus depuis leur soutien aux révolutions oranges), ou alors, pour la gauche, faire croire qu’il existe un puissant courant de gauche en Russie en dehors du Parti communiste.

Ainsi les communistes ont cultivé leur différence en disant ce qu’ils avaient à dire contre le courant libéral…

Ainsi aujourd’hui premier mars étaient prévues de longue date deux manifestations contre la crise et les difficultés de la vie. L’une totalement excentrée menée par la droite libérale et l’autre sur les grands boulevards des communistes, les deux soigneusement séparées.

- celle organisée par la droite, « printemps » (annulée et remplacée par la manifestation de deuil, qui rassemble largement au-delà des libéraux,
- celle des communistes, « printemps rouge », qui a rassemblé aujourd’hui des milliers de manifestants, sur des bases à la fois antiimpérialistes (défense de la Russie) et anticapitalistes (défense des travailleurs), qui ont scandé « révolution » et « Medvedev, démission » Ils ont défilé boulevard .tverskoi, ce sont les grands boulevards comme à Paris, alors que le kremlin serait le quartier latin
Voici donc le compte-rendu de la manifestation des communistes qui a rassemblé environ 10.000 personnes , est particulièrement savoureux dans ces temps de deuil, le discours du député à la Douma, membre du Présidium du Comité central du Parti communiste Oboukhov. Au sujet des événements de la veille, l’assassinat de l’homme politique libéral Boris Nemtsov, il a rappelé les propos que celui-ci tenait à Tchernomyrdine dans les jours tragiques d’Octobre 1993. « Ecrasez-les, écrasez-les. Détruisez-les tous avant qu’il ne soit trop tard »- voilà ce que l’on pouvait entendre de la bouche de cet homme politique libéral sanguinaire il y a plus de vingt ans. Et à la veille de son meeting, il a été victime d’une provocation libérale. Oui, Dieu le jugera! Les communistes ont exigé d’ailleurs que les nombreux meurtres de communistes en particulier ceux de la Douma soient enfin élucidés. ,

Manifestation des communistes à Moscou :

« Dima, dehors!* ». Les communistes ont présenté un ultimatum rouge au gouvernement libéral lors d’un meeting  de masse

03/01/2015

http://kprf.ru/actions/kprf/139893.html

Le 1 mars, le premier jour du printemps, le comité de la ville de Moscou du Parti communiste a organisé une manifestation et un grand meeting baptisé « Printemps rouge ». L’exigence principale des manifestants – la démission immédiate du gouvernement libéral de Medvedev.

La procession a commencé à partir de la Place Novopouchkinskaia et s’est terminée près de la statue de Timiriazev sur les grands boulevards, accompagnée du tintamarre  de plats vides. En tête de cortège marchaient les personnages connus de la fable de Krylov (La Fontaine russe) le singe facétieux, l’âne, la chèvre et l’ours maladroit. Ces «héros» personnifiaient le gouvernement russe actuel.

« Vous, mes amis, de quelque façon que vous vous installiez, on ne fera pas de vous des musiciens» – telles sont les célèbres lignes de la fable de Krylov lues par Rachkine, dirigeant des communistes de la capitale à l’ouverture du meeting. Selon son avis, la composition actuelle du gouvernement russe est malade d’une maladie incurable – le cancer libéral. Et, par conséquent, ces ministres capitalistes devraient immédiatement être rejetés. Les participants au meeting ont approuvé la proposition du première secrétaire du Parti communiste de Moscou à l’unanimité.

Selon Valery Fedorovitch, la seule source de salut pour notre pays peut venir des mesures anti-crise du Parti communiste, qui reconstitueront de manière significative le budget vide. Pour cela, il est nécessaire d’introduire une fiscalité progressive dans le pays, adopter un ensemble de lois sur la lutte contre la corruption, nationaliser les ressources naturelles du pays et mettre en place un monopole d’Etat sur la production de produits alcoolisés.

Le député et secrétaire adjoint du Parti communiste de Moscou, Rodine, dans son discours a soulevé la question de la destruction de l’industrie nationale. Au cours des vingt dernières années, ont sombré dans le néant les grandes usines de Moscou  » Prolétaire Rouge « , « Likhachev  » et  » Ordzhonikidze. »

Aujourd’hui les communistes de Moscou se battent pour la préservation des entreprises qui subsistent. Ainsi, la société de recherches et de productions scientifiques « Molniya » fait face à une menace réelle de faillite et de vente. Dans le même temps, les autorités fédérales et municipales se donnent des airs innocents comme s’ils ne pouvaient pas arrêter la destruction d’une entreprise irremplaçable.

« Moscou n’est plus la ville des artistes et des ingénieurs. Moscou est devenue la ville des agents de sécurité et des vendeurs, « – dit-il amèrement.

Puis la parole a été donnée au député à la Douma, membre du Présidium du Comité central du Parti communiste Oboukhov. Au sujet des événements de la veille, l’assassinat de l’homme politique libéral Boris Nemtsov, il a rappelé les propos que celui-ci tenait à Tchernomyrdine dans les jours tragiques d’Octobre 1993. « Ecrasez-les, écrasez-les. Détruisez-les tous avant qu’il ne soit trop tard »- voilà ce que l’on pouvait entendre de la bouche de cet homme politique libéral sanguinaire il y a plus de vingt ans. Et à la veille de son meeting, il a été victime d’une provocation libérale. Oui, Dieu le jugera!

Sergueï Pavlovitch demandé de trouver et punir les meurtriers de nos camarades communistes. Il a énuméré une longue liste de victimes du régime libéral dans les vingt dernières années.

Puis il a parlé de la façon dont les députés de notre fraction à la Douma se battent pour le vote de défiance à la composition actuelle du gouvernement libéral de Medvedev pour lequel ils ont déjà recueilli 100 signatures de députés de la Douma d’Etat. Mais ces votes ne sont pas encore suffisants pour faire démissionner les ministres capitalistes. Cela nécessite un large soutien populaire.

Mais dernièrement, le projet de loi du Parti communiste sur la fiscalité progressive à la Douma a remporté plus de 200 suffrages, pour le projet de loi sur le contrôle des prix – 208 et pour le projet de loi « Sur les enfants de la guerre» – 206. « Nous continuerons à saper l’union sacrée de Russie Unie » – a promis Sergueï Pavlovitch.

« Le temps des libéraux est terminé. Le libéralisme déshumanise l’homme. Quand à nos rassemblements viendront non pas des milliers, mais des dizaines et des centaines de milliers de personnes, alors nous chasserons les libéraux du gouvernement, « – dit Oboukhov.

Selon l’orateur suivant – le chef du groupe parlementaire du Parti communiste à la Douma de Moscou Klytchkov, habitants de Moscou en raison de la crise ont vu diviser leur pouvoir d’achat par deux ou par quatre. Dans un proche avenir, le taux de chômage dans la capitale russe atteindra un million de personnes. Le processus de destruction des systèmes de santé et d’éducation est en route.

Ensuite, les participants au meeting ont lancé dans le ciel des ballons noirs avec les effigies de Dmitri Medvedev et Alexei Navalny. VR Rodine a dit que les ballons noirs symbolisaient le dépérissement. « Alexei Navalny » a eu de la peine à s’élever du sol et s’est coincé dans les arbres, mais « Dmitri Medvedev » a grimpé de façon spectaculaire vers le ciel sous les acclamations des manifestants et a été emporté dans la direction de Barvikha (quartiers chic).

Les participants de la réunion ont voté à l’unanimité pour la résolution, lue par V.R.Rodin.

«Nous croyons que le pays a besoin d’un changement de politique économique et politique, il nous faut un fort virage à gauche. Nous soutenons le programme anti-crise du Parti communiste et exigeons son adoption comme un document qui offre le paquet nécessaire des mesures pour sortir le pays de la crise. Pour sa mise en œuvre doit être mis en place un gouvernement de coalition de confiance nationale servant les intérêts nationaux « .

* Dima, c’est Dmitri Medvedev, appelé ici avec un autre diminutif, « Dimon », d’où le jeu de mots, « Démon, sors d’ici ! »

 
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Publié par le mars 1, 2015 dans actualités

 

Assassinat à Moscou par Jacques Sapir

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1 mars 2015

Par

Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge. A partir de là, les choses semblent avoir été les suivantes :

  1. Nemtsov et son amie sont sortis à pieds du restaurant, sont passés devant l’église de Basile le Bienheureux et ont pris le grand pont qui traverse la Moskova. Vu l’heure (entre 23h et 24h) et la saison, il n’y avait pas grand monde sur le pont.
  2. Nemtsov a été tué par un tireur qui était dans une voiture, suivant Nemtsov vraisemblablement, et qui a tiré 8 ( ?) balles dont 4 ont fait mouche dans le dos de Nemtsov. L’arme utilisée semble avoir été un pistolet automatique de type Makarov.
  3. La compagne de Nemtsov n’a pas été touchée dans le tir.

Ceci soulève plusieurs questions. Un tir depuis une voiture en mouvement implique que l’on ait parfaitement identifié la « cible » et surtout que l’on connaisse son parcours. Cela implique aussi un degré d’expertise dans le maniement des armes qui n’est compatible qu’avec le meurtre par « contrat ». Le risque de manquer la « cible » ou de ne lui infliger que des blessures non mortelles est élevé. De ce point de vue on peut se demander pourquoi ne pas attendre que Nemtsov soit rentré chez lui ? Le mode classique de l’assassinat par « contrat » se fait dans un lieu où l’on est sûr de trouver la victime, la cage d’escalier de son appartement ou quand la personne sort d’un restaurant en règle générale. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. Le choix du lieu du crime pourrait impliquer une intention démonstrative. Comme celle d’impliquer Vladimir Poutine dans ce meurtre ? En tous les cas il est évident que les assassins ont pris des risques qui semblent indiquer une intention politique. Tout ceci fait penser à une mise en scène.

Les conditions techniques du meurtre.

On peut certes comprendre que les assassins ne tirent pas sur Nemtsov à sa sortie du restaurant. C’est un lieu où il y a toujours du monde et qui est très surveillé. Mais, le modus operandi soulève lui aussi plusieurs questions.

  1. Comment les assassins pouvaient-ils être sûrs du trajet qu’allaient suivre Nemtsov et sa compagne ? Si un fort degré de certitude existait, cela pouvait permettre aux tueurs effectivement d’intervenir sur le pont au moment voulu. Mais, si aucune certitude n’existait, comment pouvaient-ils être sûrs que Nemtsov serait, au moment voulu, sur le pont. On voit que cela impliquait un niveau d’organisation important.
  2. La voiture, une Lada blanche, ne pouvait en effet circuler sur la Place Rouge. Nemtsov n’a donc pas pu être suivi par les tueurs de sa sortie du restaurant jusqu’au moment ou il rejoint la voie routière. Pendant plusieurs centaines de mètres la voiture ne peut suivre ni précéder Nemtsov. Elle a donc dû intercepter la trajectoire du couple. Cela implique très probablement un ou plusieurs complices qui suivent Nemtsov et qui indiquent (par téléphone mobile ?) aux futurs tueurs la situation de Nemtsov et de sa compagne. Mais, on peut aussi penser à une autre hypothèse, qui est techniquement possible. Ainsi, une balise aurait pu être emportée à son insu (ou volontairement ?) par Nemtsov ou la jeune femme, qui aurait donné à la voiture des tueurs la position et le déplacement exact du couple.
  3. La différence de vitesse entre des piétons et une voiture implique de plus une synchronisation parfaite pour que la voiture vienne à la hauteur de Nemtsov quand ce dernier est sur le pont. Ici encore, ceci est compatible tant avec l’hypothèse de complices qu’avec celle d’une balise.

On le voit, sauf si pour une raison ou une autre les tueurs savaient parfaitement quelle était la destination de Nemtsov et de la jeune femme, le meurtre impliquait une organisation sophistiquée, impliquant soit des complices (certainement un pour indiquer le moment de sortie du restaurant et un autre pour indiquer le moment où Nemtsov et sa compagne se sont engagés sur le pont) soit des moyens électroniques de surveillance et de localisation (une balise). Ceci explique pourquoi la justice russe a tout de suite privilégié l’hypothèse d’un meurtre organisé.

Quelles hypothèses ?

La presse, en France et dans les pays occidentaux, privilégie l’hypothèse d’un meurtre soit commandité par le Kremlin, soit par des mouvements nationalistes proches du Kremlin. Disons tout de suite que la première hypothèse n’est pas cohérente avec le lieu du crime. De plus, on voit mal quel intérêt aurait le gouvernement russe à faire assassiner un opposant, certes connu, mais désormais tombé à l’arrière-plan politique. Quand Vladimir Peskov, porte-parole du Président Poutine dit que Nemtsov ne représentait aucun danger, aucune menace, pour le pouvoir, c’est parfaitement exact. Si, à travers l’assassinat de Nemtsov on cherchait à terroriser les autres opposants, il aurait été plus simple de le tuer chez lui. L’hypothèse d’une implication, directe ou indirecte, du gouvernement russe apparaît donc comme très peu probable.

Une autre hypothèse, privilégiée par l’opposition russe, est que le crime aurait été commis par une fraction extrémiste, proche mais non directement reliée, au pouvoir russe. Effectivement, des groupes extrémistes ont menacé divers opposants, dont Nemtsov. Ces groupes reprochent d’ailleurs à Vladimir Poutine sa « tiédeur » dans le soutien aux insurgés du Donbass, et alimentent en volontaires l’insurrection. Il est parfaitement possible de trouver dans les rangs de ces mouvements des personnes capables de commettre ce meurtre. Mais alors il faut répondre à plusieurs questions :

  1. Comment un groupe de ce genre peut-il disposer des moyens sophistiqués qui ont été employés pour tuer Nemtsov ?
  2. Pourquoi ces gens, dont on peut penser qu’ils sont viscéralement anti-ukrainiens, auraient-ils épargné la jeune femme accompagnant Nemtsov ?

Ici encore, si l’assassinat avait eu lieu à la sortie du restaurant, ou chez Nemtsov, on pourrait croire à cette hypothèse. Mais, les conditions de réalisation de l’assassinat, et la mise en scène implicite qui l’entoure, semblent difficilement compatibles avec l’acte d’un groupe extrémiste. Disons-le crument : le niveau d’organisation de cet assassinat porte probablement la trace de l’implication de « services », que ces derniers soient d’Etat ou privés (et les oligarques ont les moyens de faire appel à des services « privés »).

Il faut le répéter, l’implication des services russes ne fait aucun sens. Du point de vue de Poutine et du gouvernement cet assassinat est une catastrophe à la fois politique mais aussi en termes de guerre de l’information.

Une provocation ?

L’hypothèse d’une provocation a été tout de suite avancée par Vladimir Poutine et par le gouvernement russe. Bien entendu, on peut comprendre l’intérêt pour Poutine de cette hypothèse. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que c’est elle qui est, en l’état de nos connaissances sur les conditions de la mort de Boris Nemtsov, la plus cohérente. Cette provocation aurait pu être organisée par beaucoup de monde, car bien des pays, et bien des gens, ont intérêt à faire un croc-en-jambe de ce type à Vladimir Poutine.

Cet assassinat, à la veille d’une manifestation d’opposition, peut parfaitement déstabiliser la situation politique, non pas en Russie mais du moins sur Moscou. Il concentre l’attention sur Vladimir Poutine, qui va devoir maintenant faire la preuve de son innocence tant la suspicion dont il est l’objet est forte. L’émotion est importante à Moscou, ce que montre l’ampleur de la manifestation en hommage à la mémoire de Boris Nemtsov, qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce dimanche 1er mars. C’est pourquoi, il est de l’intérêt de Vladimir Poutine de faire la lumière le plus vite possible sur ce crime

 
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Publié par le mars 1, 2015 dans Uncategorized

 

Iatseniouk a dû reconnaître que l’Occident dépouillait l’Ukraine

 
iatsenouk qui prétend par ailleurs que les Russes ont envahis l’Ukraine et l’Allemagne durant la deuxième guerre mondiale est un de ces admirateurs des collaborateurs des nazis qui sur le fond a choisi de vendre le pays aux Etats-Unis… Paradoxe apparent du national socialisme…

http://tvzvezda.ru/news/vstrane_i_mire/content/201502281515-eskx.htm

Le Premier ministre ukrainien Iatseniouk a reconnu que les créanciers occidentaux prenaient à l’Ukraine en intérêts une somme supérieure aux prêts alloués, écrit le magazine économique ukrainien Ua-Banker. Comme l’a déclaré le premier ministre, l’Ukraine en 2014, a reçu des organisations internationales $ 8,6 milliards de prêts et payé en intérêts sur sa dette 9,1 milliards de dollars.

«En tout nous avons maintenant reçu 8,6 milliards de dollars, avec lesquels nous avons payé en intérêt des dettes passées, dont nous ne sommes pas responsables – $ 9,1 milliards. Je tiens également à noter qu’un montant supplémentaire de $ 1,67 milliards a servi à payer les dettes de » Naftogaz  » le mois dernier.

Comme l’a souligné la publication, à la place de l’assistance promise à l’Ukraine, les prêteurs internationaux ont volé au peuple ukrainien plusieurs millions de dollars.

«On ne nous a même pas offert de retarder les paiements sur les dettes, disons 5-6 ans, mais au contraire on a commencé à nous prendre nos derniers biens » – dit l’économiste Alex Luponosov.

Il rappelle que Iatseniouk a été élu premier ministre, en promettant de lever des fonds pour le pays, mais à la place il a juste réglé les dettes faites par Ianoukovitch, prenant aux gens leur dernier morceau de pain.

En outre, en tenant compte des nouveaux prêts, le fardeau de la dette sur le budget de l’Ukraine ne fera qu’augmenter, a déclaré l’économiste.

 
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Publié par le mars 1, 2015 dans Uncategorized

 

Un port maritime près d’Odessa va passer dans les mains d’hommes d’affaires américains

 Морской порт под Одессой перешел в руки американских бизнесменов

Le port d’Iljichiovsk, situé près d’Odessa, est passé cette semaine sous le contrôle des USA http://www.novorosinform.org/news/id/24134 La prise de contrôle des fleurons économique de l’Ukraine est entrée dans sa phase active. Maintenant les Etats-Unis, après la prise de contrôle du port, peuvent restreindre les importations et les exportations de biens, ainsi que les fournitures de charbon en Ukraine, qui déterminent le fonctionnement des centrales thermiques. Selon la publication, les ports maritimes sont d’intérêt stratégique pour les États-Unis. Cette semaine, la moitié des actifs du port ont été transférés au fonds d’investissements directs «Siguler Guff & Company». Les Etats-Unis contrôlent les canaux de Suez et de Panama, où transitent les marchandises en provenance de Chine vers l’Europe. Avec la mainmise sur Iljichiovsk, les USA seront en mesure de faire face aux tentatives de rétablir la « Route de la soie » chinoise par voie terrestre jusqu’en Europe.

commentaire:

Iljichiovsk est à Odessa, ce que Fos sur Mer est à Marseille. Donc, les Américains “Siguler Guff & Company” ont acheté le plus grand port d’Ukraine. Maintenant, ils pourront facilement débarquer leurs sacs de Monsanto, leurs tanks, leurs radars, leurs missiles, et tout l’équipement nécessaire pour apporter la démocratie aux dangereux joueurs d’échecs amis des ours.
 
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Publié par le mars 1, 2015 dans guerre et paix

 

La réflexion du jour : la preuve par l’image….

L'EI avec ses 4X4 sans armes lourdes a résisté à 16 000 frappes aériennes US en moins de 6 mois...!!

La preuve par l’image : il y a quelque chose qui m’a toujours laissé rêveuse… C’est la manière dont des gens qui se baladent en plein désert de sable ocre avec des véhicules d’un blanc étincelant et habillés de noir sont sensés échapper aux frappe des Etats-Unis et autres coalisés…

 
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Publié par le mars 1, 2015 dans Uncategorized

 

Qui manipule l’organisation de l’État islamique ?

Le jeu trouble des pays du Golfe et de la Turquie

Orient XXI > Magazine > Alexis Varende > 29 janvier 2015

L’Organisation de l’État islamique (OEI) n’est pas le produit d’une génération spontanée. Dans son arbre généalogique on trouve Al-Qaida en Irak et, un peu plus haut, Ansar Al-Islam. Dans cette filiation, on décèle l’ADN du royaume saoudien dont l’obsession est de contrecarrer l’influence iranienne, notamment en Irak. La Turquie a également participé à l’émergence de l’OEI, une mouvance qui risque de se retourner contre ses inspirateurs.

Dans une vidéo posthume, Amedy Coulibaly1 donne les raisons pour lesquelles il s’est engagé dans deux opérations terroristes, l’une en assassinant une policière municipale à Montrouge, l’autre contre un commerce cacher de la porte de Vincennes : «  Vous attaquez le califat, vous attaquez l’État islamique, on vous attaque. Vous ne pouvez pas attaquer et ne rien avoir en retour.  » Dans cette logique, il annonçait avoir fait allégeance au «  calife des musulmans Abou Bakr Al-Baghdadi, calife Ibrahim  » dès l’annonce de la création du «  califat  ». Quant à sa compagne, elle serait désormais en Syrie, pays sur une partie duquel l’Organisation de l’État islamique (OEI) a établi son emprise.

Il est peu vraisemblable que l’auteur du double attentat de la porte de Vincennes et de Montrouge2 — comme ceux qui l’ont aidé dans son entreprise meurtrière — ait perçu combien l’OEI est un instrument aux mains d’États arabes et occidentaux. L’aurait-il su qu’il aurait peut-être admis que les manœuvres diplomatiques internationales sont sans commune mesure avec la vision qu’il avait de son rôle dans le djihadisme anti-occidental.

Manipulation saoudienne des passions collectives

Lorsque la Syrie connaît ses premiers soulèvements en 2011, les Qataris d’abord, suivis quelques mois plus tard par les Saoudiens, montent, chacun de leur côté, des initiatives pour accélérer la chute du régime de Bachar Al-Assad.

À l’été 2013, alors que la Syrie s’enfonce dans la guerre civile, le prince Bandar ben Sultan, chef des services saoudiens, rencontre le président Vladimir Poutine3. Il met une offre sur la table qui peut se résumer ainsi : collaborons à la chute d’Assad. En échange, le royaume saoudien vous offre une entente sur le prix du pétrole et l’assurance que les groupes djihadistes tchétchènes ne s’en prendront pas aux jeux de Sotchi. Au-delà d’un projet d’entente cynique mais somme toute classique dans les relations entre États, c’est la reconnaissance par le royaume saoudien de sa manipulation des djihadistes tchétchènes qu’il faut retenir. Bien avant les attentats du 11-Septembre, le même prince Bandar, alors ambassadeur à Washington, annonçait que le moment n’était pas si loin où les chiites n’auraient plus qu’à prier pour espérer survivre.

Le royaume est coutumier de ces manœuvres. Dès le XVIIIe siècle, Mohammed ibn Saoud percevait combien il était utile d’enflammer les passions collectives pour asseoir son pouvoir. Pour y parvenir il s’était appuyé sur une doctrine religieuse et un pacte d’alliance passé alors avec un théologien, Mohammed Ibn Abdel Wahhab. Parce qu’il avait su mettre en avant, avec succès, les notions de djihad et d’apostasie, il avait conquis l’Arabie en éliminant l’islam syncrétique que Constantinople avait laissé prospérer sur les vastes provinces arabes de son empire.

Les recettes d’aujourd’hui sont les mêmes que celles d’hier. Ceux qui, comme l’Arabie saoudite (mais on pourrait en dire autant des États-Unis et de ceux qui ont lié leur diplomatie à celle de Washington) ont manipulé l’islamisme radical et favorisé l’émergence d’Al-Qaida4 puis de l’OEI en Irak et en Syrie, savent qu’ils touchent une corde sensible au sein de la communauté sunnite5. Leur objectif est de capitaliser sur l’animosité ressentie par cette communauté qui s’estime marginalisée, mal traitée et qui considère que le pouvoir alaouite, en place à Damas6 et chiite à Bagdad7 a usurpé un droit à gouverner. Ce que recherchent les concepteurs de cette politique destructrice c’est à instituer aux frontières iraniennes et du chiisme un contrefort de ressentiment sunnite. Et c’est en toute connaissance de cause que Riyad combine l’aide au djihadisme extérieur qui s’est donné pour objectif de faire pression sur les chiites, et la lutte contre le djihadisme intérieur qui menace la maison des Saoud. C’est d’ailleurs une position schizophrène lorsqu’on considère que l’espace doctrinal qui va du wahhabisme officiel saoudien au salafisme revendiqué par le djihadisme se réduit à presque rien. Presque sans surprise, on constate que le royaume saoudien et l’OEI ont la même conception des fautes commises par les membres de leur communauté et le même arsenal répressif (mort par lapidation en cas d’adultère, amputation en cas de vol…)8.

L’OEI n’est pas le produit d’une génération spontanée. Dans son arbre généalogique on trouve Al-Qaida en Irak et, un peu plus haut, Ansar al-Islam. Dans cette filiation, on décèle sans difficulté l’ADN du royaume saoudien dont l’obsession est de contrecarrer l’influence des chiites sur le pouvoir irakien, de restreindre les relations entre Bagdad et Téhéran et d’éteindre les velléités démocratiques qui s’expriment — toutes évolutions que le royaume estime dangereuses pour la survie et la pérennité de sa dynastie. En revanche, il finance ceux des djihadistes qui développent leurs activités à l’extérieur du royaume. Sauf que ce djihadisme «  extérieur  » constitue désormais une menace contre le régime des Saoud.

Les ambitions régionales d’Erdogan

Depuis la nomination de Recep Tayyip Erdogan comme premier ministre en 2003 (puis comme président en 2014) le pouvoir turc est entré dans une phase «  d’ottomanisme  » aigu que chaque campagne électorale exacerbe encore plus9. Le président n’a de cesse de démontrer que la Turquie peut récupérer l’emprise sur le Proche-Orient et sur le monde musulman que l’empire ottoman a perdu à la chute du califat. Convoquer les symboles nationalistes d’un passé glorieux10, conforter l’économie de marché, faire le lit d’un islam conforme à ses vues, proches de celui des Frères musulmans et acceptable par les pays occidentaux, lui est apparu comme le moyen d’imposer le modèle turc au Proche-Orient tout en préservant ses liens avec les Américains et les Européens. Il espère du même coup supplanter l’Arabie saoudite dans sa relation privilégiée avec les pays occidentaux et servir d’inspiration, voire de modèle, à un Proche-Orient qui serait ainsi rénové. Les révoltes arabes de 2010-2011 lui ont donné un temps le sentiment qu’il pouvait réussir dans son entreprise. L’idée selon laquelle certains États seraient susceptibles de s’en remettre aux Frères musulmans n’était pas alors sans fondement. Erdogan imaginait probablement convaincre le président syrien d’accepter cette évolution. La victoire des islamistes égyptiens aux législatives de novembre 2011 (la moitié des sièges est gagnée par les seuls Frères musulmans) puis la réussite de Mohamed Morsi à l’élection présidentielle de juin 2012 ont conforté ses vues (il avait obtenu plus de la moitié des votes). Erdogan a pu envisager d’exercer son influence sur le Proche-Orient arabe et de tenir la baguette face à l’État islamique qui s’affirme.

Mais ce cercle vertueux se défait lorsqu’il devient évident qu’Assad ne quittera pas le pouvoir, quel que soit le prix à payer pour la population syrienne. Dès juin 2011, Erdogan prend fait et cause pour la rébellion syrienne. Il contribue à la formation de l’Armée syrienne libre (ASL) en mettant son territoire à sa disposition. Il parraine l’opposition politique influencée alors par les Frères musulmans. Pire pour ses ambitions, Morsi et les Frères musulmans sont chassés du pouvoir par l’armée égyptienne au terme d’un coup d’État (3 juillet 2013) largement «  approuvé  » par l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et encensé par le Koweït.

Erdogan perd la carte des Frères musulmans, désormais désignés comme terroristes par Riyad. Il doit réviser sa stratégie. À l’égard de la Syrie, il n’a désormais pas de mots assez durs pour décrire Assad et exiger son départ. Vis-à-vis de l’Arabie saoudite, il fait le choix de défier le royaume avec la même arme : l’islamisme radical. Il fait désormais partie de ceux qui croient que les djihadistes de l’OEI peuvent provoquer la chute du régime d’Assad. De là à les aider il n’y a qu’un pas qu’Ankara avait de toutes façons déjà franchi. L’étendue de la frontière turco-syrienne facilite cette assistance. Pour peu que la sécurité turque ferme les yeux, il n’est pas difficile de franchir cette frontière, d’acheter et de vendre du pétrole, de faire passer des armes, de laisser passer en Syrie les aspirants djihadistes, d’autoriser les combattants à revenir sur le territoire turc pour recruter, mettre au point leur logistique ou s’y faire soigner.

Les apprentis sorciers

Mais les passions collectives ont ceci de particulier qu’une fois libérées elles échappent au contrôle de leurs instigateurs, s’émancipent et produisent des effets qui n’étaient pas imaginables. Pire, elles finissent parfois par se retourner contre ceux qui les ont manipulées. L’exemple le plus caractéristique des dernières années aura été celui du Pakistan de Zia Al-Haq, qui avait apporté sa collaboration aux djihadistes sunnites en Afghanistan avant d’être lui-même contraint par le bon vouloir de l’islamisme radical. Aujourd’hui, ce sont la Turquie et l’Arabie saoudite qui font l’expérience de ce retour de flamme.

Ankara et Riyad, désormais à couteaux tirés, connaissent les déboires de tous ceux qui ont aidé les groupes djihadistes. Une cinquantaine de ressortissants turcs, dont des diplomates, ont été kidnappés à Mossoul le 11 juin 2014. Ankara a dû négocier leur libération d’égal à égal avec l’OEI, quasiment «  d’État à État  ». Des milliers de réfugiés kurdes quittent la Syrie pour venir se réfugier en Turquie, rendant la résolution de la question kurde encore plus problématique pour Erdogan. En octobre dernier, le gouvernement turc a violemment réprimé des manifestants qui protestaient contre le refus du président d’aider les Kurdes de Syrie à Kobané qui étaient menacés par l’OEI. Dans la première semaine de janvier 2015, deux attentats commis à Istanbul, non encore élucidés, confirment que la société turque n’est pas immunisée contre les évolutions de ses voisins proches ou plus lointains11.

Depuis au moins 1979 et la prise d’otages de la Mecque, Riyad est régulièrement atteint par la violence «  islamiste  », même si les informations précises font le plus souvent défaut sur ses commanditaires et leurs motivations. C’est dans les années 2003-2004 que plusieurs chefs se revendiquant d’Al-Qaida s’en sont pris au royaume et ont été éliminés (Youssef Al-Airi en 2003, Khaled Ali Al-Haj et Abdelaziz Al-Moqrin en 2004). Ce qui semble le plus clair, c’est que la violence politique qui touche l’Arabie saoudite depuis une quarantaine d’années puise sa source dans la contestation de la légitimité des Saoud et de leurs liens avec Washington. Riyad est donc bien placé pour percevoir le risque que l’OEI fait courir à son royaume.

L’OEI ne fait pas mystère de sa haine des liens que le royaume a développés avec les pays occidentaux. Elle y voit une trahison de l’islam. Elle n’a que mépris pour un roi qui se présente comme le «  Gardien des deux saintes mosquées  » et le défenseur de l’islam authentique, mais qui a accueilli sur son sol l’armée américaine. L’OEI constitue désormais une menace pour le régime des Saoud. Elle a donné l’assaut début janvier à un poste-frontière saoudien. Le royaume a pris des mesures sécuritaires draconiennes pour s’en protéger12 : érection d’un mur de sécurité d’un millier de kilomètres sur sa frontière nord avec l’Irak, d’une seconde barrière de sécurité sur sa frontière avec le Yémen, mise en place de dizaines de milliers de troupes au contact de la frontière irakienne. Sans oublier les lois antiterroristes adoptées en 2014 pour dissuader ses nationaux de rejoindre les rangs djihadistes (lourdes peines de prison, mesures de rétorsion à l’égard de ceux qui sympathisent avec des mouvements religieux radicaux, arrêt du financement d’une chaîne satellite basée en Égypte connue pour son caractère anti-chiite…). Riyad fait aussi partie de la «  coalition internationale antiterroriste  » mise en place par Barack Obama en septembre 2014.

Ni gagner, ni perdre

Si l’OEI est bien un rempart sunnite contre le chiisme et, accessoirement, contre le régime d’Assad, ses soutiens saoudiens et turcs ne peuvent envisager son éradication. Ils savent que l’islam sunnite aurait le plus grand mal à se relever d’une défaite militaire de l’organisation. L’Iran apparaîtrait comme le vainqueur définitif. Cette perspective n’est pas envisageable pour Riyad, Ankara, Amman, Washington ou Israël. La coalition internationale mise en place sous la houlette des Américains fait face au même dilemme. Elle doit éradiquer un djihadisme qui pratique un terrorisme aux ramifications internationales et déstabilise la région tout en ne donnant pas l’impression qu’elle porte le fer contre la communauté sunnite. La leçon irakienne de 2003 a été retenue à Washington et en Europe.

Ce délicat dosage devrait entraîner un certain nombre de conséquences. L’OEI ne l’emportera pas définitivement parce que sa nuisance mortifère sera contenue par des frappes militaires. Elle ne disparaîtra pas parce que beaucoup de sociétés arabes proche-orientales partagent ses vues religieuses13, mais ne pourra pas étendre significativement son emprise territoriale. Elle conservera cependant l’un de ses atouts : être un instrument «  diplomatique  » utile à beaucoup d’États, ceux qui la soutiennent comme ceux qui la combattent. En d’autres termes, l’OEI est là pour longtemps.

1Michel Henry, «  Amedy Coulibaly revendique son acte dans une vidéo posthume  », Libération, 11 janvier 2015.

2Amedy Coulibaly est l’auteur de deux attaques terroristes : à Montrouge le 8 janvier 2015 (une policière tuée) et Paris le jour suivant, 9 janvier 2015 (4 otages de confession juive assassinés).

3Sahar Ghoussoub, «  Russian President, Saudi Spy Chief Discussed Syria, Egyp  »t Al Monitor, 22 août 2013 : «  À titre d’exemple, je peux vous garantir que nous protégerons les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi sur la mer Noire l’année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent la sécurité des jeux sont contrôlés par nous et ils ne prendront pas la direction de la Syrie sans s’être coordonnés avec nous. Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons face au régime syrien mais ils n’auront aucun rôle ni aucune influence sur l’avenir politique de la Syrie  » (c’est nous qui traduisons).

4Écouter les déclarations — en anglais — d’Hillary Clinton sur la responsabilité des États-Unis dans la création d’Al-Qaida.

6Le clan de la famille Assad est issu de la minorité alaouite dont la doctrine, issue du chiisme mais qui s’en est éloigné, a adopté des croyances syncrétiques, remonte au IXe siècle. Les alaouites ont longtemps été jugés hérétiques par les autres branches de l’islam. En 1936, ils sont officiellement reconnus comme musulmans. En 1973, l’imam Moussa Sadr les admet dans la communauté chiite. Le clan Assad gouverne la Syrie depuis 1971.

7Nouri Al-Maliki a été en poste de 2006 à 2014.

8Mary Atkinson et Rori Donaghy, «  Crime and punishment : Islamic State vs Saudi Arabia  », Middle East Eye, 20 janvier 2015.

9Des législatives sont prévues pour juin 2015.

10Sa récente décision de recevoir les hôtes de marque encadrés par une haie de guerriers en costume d’époque peut sembler dérisoire mais elle est significative des rêves de retour à la grandeur ottomane du président turc.

13Dans leurs réactions aux attentats de Paris, les sociétés arabes proches-orientales ont globalement témoigné d’un réel malaise, partagées entre rejet et «  compréhension  ».

 
 
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