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1er mai: « cette journée a été un bain de sang »

 Comme la précédente, il y a deux semaines, cette nouvelle affiche d’Info"com CGT, qui dénonce la « répression » menée contre le mouvement d’opposition à la loi Travail, fait scandale parmi les syndicats de policiers.

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La France, un exemple de démocratie ? Ah oui, vraiment ?

Ce que les médias ne montreront jamais au journal de 20h. Une seule version nous est servie par depuis

Voilà le témoignage d’une membre de l’équipe médicale Street Medic (qui intervient sur les manifestations et la ‪Nuit debout‬) à propos des violences policières et de la solidarité des manifestants lors de la manifestation du 1er mai à Paris.

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Comme la précédente, il y a deux semaines, cette nouvelle affiche d’Info"com CGT, qui dénonce la « répression » menée contre le mouvement d’opposition à la loi Travail, fait scandale parmi les syndicats de policiers. Comme la précédente, il y a deux semaines, cette nouvelle affiche d’Info »com CGT, qui dénonce la « répression » menée contre le mouvement d’opposition à la loi Travail, fait scandale parmi les syndicats de policiers.

 

Un communiqué collectif sera publié très bientôt. En attendant, je tenais à écrire ce témoignage pour que ce que l’on a vécu durant la journée de mobilisation du 1er mai contre la loi travail soit rendu public rapidement.

Cette manifestation a été, de mon point de vue, une des plus violemment réprimée depuis le début du mouvement. Néanmoins, c’est aussi lors de cette journée que j’ai pu assister à des pratiques collectives de solidarité, d’une ampleur et d’une force que je n’avais jamais connu auparavant.

En tant que StreetMedic, nous avons eu à soigner, rassurer, prendre en charge d’innombrables blesséEs. Et quelque soient nos efforts de comptabilité, nous ne pouvons avoir accès qu’à un nombre restreint des victimes de la police, tant les affrontements sont massifs et étendus. Nous avons vu et soigné des blesséEs graves, des tirs tendus au flashball, aux grenades lacrymogènes, aux grenades de désencerclement. Des tirs au visage, dans les yeux, les mains, sur les membres, sur tout le corps. Nous avons vu des doigts à demi sectionnés, de la peau brulée, des personnes sous le choc, terrorisées.

De manière générale, les blesséEs nous arrivent par salves. La première fois, c’était dans une grande nasse avant d’arriver à Nation: 4 blesséEs graves, beaucoup d’autres plus légerEs. Nous avons dû improviser un triage, dans un poste de soin avancé malgré les affrontements tout proches.

Là, j’ai vu les manifestantEs nous protéger, faire barrage de leur corps lorsque les charges de CRS sont arrivées sur nous. Beaucoup de personnes sont restées là, à se mettre en danger, à prendre le risque de se faire arrêter, matraquer, tirer dessus. Par solidarité.

Et c’est cette attitude, qui a continué de me marquer tout au long de la journée.

Plus tard, à Nation, nous avons pris en charge une personne dont une artère avait été sectionnée au niveau de la cheville,par un tir tendu de la police. Elle avait donc une hémorragie pulsatile, ce qui la rendait indéplaçable, pour pouvoir maintenir un point de compression. Nous sommes donc resté avec elle, à la soigner au centre de la place, pendant que les grenades lacrymogènes pleuvaient partout et que les tirs tendus sifflaient. Rapidement, d’autres blesséEs nous ont été amenés.

Un périmètre de sécurité formé par une trentaine de personnes s’est établi autour de nous. Nous agitions un grand drapeau StreetMedic dans l’espoir que la police ne charge pas et laisse parvenir jusqu’à nous les secours que l’on avait appelé pour évacuer les blesséEs les plus lourdEs.

Mais une pluie ininterrompue de grenades lacrymogènes s’est mise à pleuvoir sur notre petit périmètre. Nous étions quasiment les dernierEs sur la place.

J’étais aveuglée et asphyxiée. Une main comprimant l’artère d’unE des blesséEs, l’autre protégeant sa tête des tirs. Mais même les deux mains immobilisées, sans rien voir et sans pouvoir respirer, je savais que l’on me protégeait.

Toutes ces personnes, StreetMedics, manifestantEs, inconnuEs sont restéEs autour de nous et ont gardé la ligne. Certaines ont placé leurs corps au dessus de nous pour faire barrage aux palets de lacrymogène brulants qui tombaient en pluie sur nous. L’une d’entre elles a d’ailleurs vu son sac commencer à flamber. Mais elles sont toutes restées jusqu’à la fin.

Je ne veux pas faire ici une apologie de martyr, et je pense que nous aurons beaucoup à nous questionner sur la façon que nous avons eu de nous mettre en danger, physiquement, nous, manifestants, et particulièrement les StreetMedics.

Mais à l’issue de cette journée, je tenais à dire à quel point j’ai été touchée par la solidarité collective, massive dont j’ai été témoin, et ce, tout au long de cette journée. J’ai vu des manifestantEs de tendances très différentes prendre soin les uns des autres. Individuellement, en groupes ou en tant que cortèges. Et ce, malgré un degré de répression intense et soutenu.

De mon point de vue de StreetMedic, cette journée a été un bain de sang. Nos interventions tiennent de plus en plus de la médecine de guerre. Mais paradoxalement, le sentiment le plus fort, le plus présent chez moi à l’issue de cette journée, c’est la gratitude, un sentiment fort de cohésion, de solidarité, de force, de convergence et dedétermination. La preuve en acte que nous, étudiantEs, travailleurs, chômeurs, précaires nous pouvons être plus fortEs face aux patrons, à l’État, à sa police.

La solidarité est une arme inestimable.

 

 

• Source :http://cie-joliemome.org/?p=1772

LIRE AUSSI :

La fabrique de la violence, par Pascal Maillard

Maintien de l’ordre : la lettre de Grimaud, le télégramme de Cazeneuve, par Edwy Plenel

 

 

https://www.facebook.com/jeanpierre.anselme.7

 

 
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Publié par le mai 3, 2016 dans Uncategorized

 

La réflexion du jour: le bien le plus précieux en politique, la confiance….

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Aujourd’hui en fin de journée, je vais aller me plier à un rituel auquel je ne crois pas: je vais aller voter pour le texte du Congrès que je soutiens et qui s’intitule « unir les communistes ». J’expliquais dernièrement à un ami et néanmoins camarade: si je suis revenue au parti, c’est une manière de « régulariser ». Je suis communiste, je l’ai toujours été, je suis convaincue par expérience que tant que que des conditions objectives de désintéressement, de fraternité ne seront pas réunies avec la fin de la propriété privée sur ce qui gouverne la vie de tous, les moyens de production, les êtres humains seront des loups les uns pour les autres. J’ai la foi du charbonnier en ce qui concerne ce fait, j’ai beaucoup vécu, fait le tour de la planète, multiplié les expériences et je conserve cette conviction…

Elle s’est encore amplifiée avec la montée de ce qu’on appelle la crise et qui est la permanence de la dégénérescence d’un système, le capitalisme à son stade de sénilité meurtrière avec y compris la menace d’une guerre nucléaire et le retour de tous les fascismes.

Donc je suis communiste depuis toujours et reprendre ma carte au PCF était simplement régulariser une situation, puisque pour le meilleur comme pour le pire, les Français reconnaissent encore les communistes dans ce parti. Mais c’est un peu comme si un individu choisissait de se marier avec un vieil amant qu’il a aimé passionnément alors qu’aujourd’hui le désir a disparu et que le promis n’a plus rien de séduisant. Ce n’est pas ce lit conjugal là dans lequel je retrouverai les flammes d’antan, il y a dans les structures telles qu’elles se décomposent sur place quelque chose de mort, je n’ose même pas y toucher tant je les sens fragiles, les individus malheureux et hargneux du moins dans ma fédération des Bouches du Rhône…

Donc je vais aller voter, je le fais sans illusion, rien ni personne ne surveille les procédures, le secrétaire de section et la représentante de la fédé ont pris les choses en main, ils feront voter les morts. Alors que nous avons eu droit à une folie d’attestation , de preuves pour faire entériner nos soutiens aux textes alternatifs, ceux-ci étaient donnés à d’autres et ce sont les mêmes qui sans le moindre contrôle recueillent les votes. Je dirais que ceux-ci sont déjà prévisibles et que voter dans ces conditions est l’escroquerie habituelle

Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on vote ainsi  dans les bouches du Rhône, je sais à quel point dans cette fédération le bourrage des urnes est une tradition qui n’est pas celle des communistes mais qu’ils ont empruntée aux socialistes et qu’ils sont fiers de pratiquer… J’ai quitté le parti en 2003 parce que la secrétaire de section de l’époque Mireille Mavrides sur ordre de Christine Mendhelsson a bourré les urnes et comme je protestais a envoyé des sans papier déchirer mes vêtements et me frapper ; il m’a fallu 13 ans pour oublier ce qu’étaient ces gens là, je les ai retrouvés égaux à eux-mêmes, minables et manoeuvriers entre eux, de vieux galopins grossiers et un peu bêtassons qui se croient malins.

 Je voterai donc ce texte mais je n’irai ni à la conférence fédérale, ni au Congrès pour y retrouver aux côtés de vieux militants qui depuis toujours ont le parti chevillé au coeur et continuent à se battre héroïquement au quotidien un petit groupe  de voyous qui détruisent le parti et le déshonorent et croient faire de la politique quand ils exercent la brutalité de leur arbitraire… Utilisent le sacrifice de ceux qui comme mon mari ont subi tortures et internement, on donné leur vie pour un idéal, ce parti là il nous reste à le recréer. Et pour cela il faut unir les communistes dans et hors parti.

Dans le fond, si j’ai choisi ce texte alternatif « Unir les communistes », c’est à cause de la politique qu’il défend, mais c’est surtout pour une raison simple et élémentaire : j’ai confiance en ces gens-là, dans leur projet, pour moi les communistes qui se sont regroupés autour de ce texte, du Pas de Calais à l’Hérault, en passant par la Gironde, et dans le Var, dans chaque coin de France où ils ont surgi, je les ai retrouvés les mêmes, fraternels, goguenards, sans acrimonie mais sans illusion, ils représentent non seulement le vrai parti celui des fusillés, du journal que l’on vend un matin un dimanche, de l’honneur d’être communiste face à des liquidateurs que personnellement je ne peux pas regarder avec fraternité.

Le bien le plus précieux en politique c’est la confiance et j’ai confiance en ces gens, en ce texte pour lequel je vote, en leur capacité d’action et de rassemblement. La confiance c’est comme les allumettes on ne l’utilise qu’une fois et en tant d’années jamais ils ne m’ont fait défaut, pas pour moi, pour les épreuves personnelles que je traversais, faut pas rêver… Non! pour ce en quoi je croyais et que je désigne comme le communisme… Je suis comme Robespierre je crois que nos raisons d’exister valent mieux que notre existence et eux, ils ont préservé les raisons qui me font exister, me tenir droite y compris dans les plus terribles des épreuves qui ne manquent à aucun d’entre nous… Depuis tant d’années ils m’ont aidée à mener des combats que j’estimais justes, je les ai tous retrouvés à Vénissieux ce samedi 30 avril, ils sont encore au parti, ou ils n’y sont plus, ils sont fermes sur les principes, droits mais pas sectaires, ils sont marxistes mais ouverts à tous les débats, ils se battent au quotidien avec les entreprises, avec les pauvres dans les cités. Encore aujourd’hui dans le Pas de Calais certains d’entre eux sont traînés au commissariat pas parce qu’ils sont des casseurs, parce qu’ils ont combattu les huissiers.

Voilà je vais aller voter pour eux, pour dire mon amitié et ma confiance en sachant que dans les Bouches du Rhône, les dirigeants actuels ont déjà les résultats dans leurs urnes sans la moindre surveillance, que le débat y est impossible dans certains lieux, je déteste les tendances et j’aurais préféré pouvoir vivre au sein de ce parti, mais je découvre à quel point il est mortifère et à quel point les communistes qui ne se résignent pas ont besoin de se retrouver entre eux, avec ceux qui ont déjà réussi à changer les choses autour d’eux… Alors voilà je n’ai rien d’autre à vous proposer que de continuer à écoper, à assainir la situation partout et de le faire avec patience en gardant clairement l’objectif, la justice et la paix pour notre peuple et ceux du monde. Bien sûr ce serait mieux si comme moi vous reveniez au PCF, si on travaillait ensemble à sa recréation, mais je sais pas expérience que c’est une tâche difficile et que je ne peux conseiller à personne un combat qui peut paraître stérile comme l’est le vote dans les Bouches du Rhône, ce Congrès vidé de tout contenu… avec des gens qui non contents d’avoir atteint le fond continuent à creuser… Pourtant je ne regrette pas d’avoir fait ce pas là, aussi étonnant que cela puisse paraître à la lecture de ma réflexion d’aujourd’hui…

Mais j’espère parce que même dans ce département des choses ont  commencé à naître, les luttes, l’expérience communiste est là, l’avenir est à nous mes chers camarades…

Je vote sans illusion mais avec beaucoup d’espoir dans notre capacité à changer les choses.

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le mai 3, 2016 dans Uncategorized

 

Greenpeace : le TAFTA est une « menace pour la santé, l’environnement et le climat »

Géraldine Bavaillot et Julie Torterolo (avec l’AFP)
Le 02.05.2016 à 17:57

L’antenne néerlandaise de Greenpeace a révélé lundi un document confidentiel retraçant les négociations du secret traité de libre-échange transatlantique. Selon l’ONG, les 248 pages inédites confirment une menace pour la santé, l’environnement et le climat.

Après l’affaire LuxLeaks, Panama Papers, place à TTIPleaks. L’antenne néerlandaise de Greenpeace a mis en ligne ce lundi à 11h un document de 248 pages confidentielles du projet du traité de libre-échange transatlantique (Transatlantique Free Trade Agreement, TTIP ou TAFTA). Les feuillets – obtenus lors de la treizième session de discussions la semaine dernière à New York – retracent l’avancée des négociations entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Complètement inabouti et truffé de passages entre crochets, c’est-à-dire provisoire, le document expose les divergences encore substantielles entre les deux parties, qui négocient depuis mi-2013 ce traité visant à abolir les barrières commerciales et réglementaires entre les deux zones. Et les sujets sont variés : les chapitres concernent la santé, l’alimentation, les télécommunications ou encore l’agriculture.

Ce que révèlent les documents du #TTIPLeak : https://t.co/DN05ANG4Mg #TAFTA#TTIP pic.twitter.com/G3nBNyVlpt

« L’idée de rendre public ces documents est que chacun puisse s’en emparer, les lire, les décrypter, les analyser. On invite toutes les associations, tous les experts, tous les responsables politiques qui jusque-là étaient privés de leur lecture, de les lire pour se forger leurs propres opinions et qu’ils participent au débat », explique à Public Sénat le Directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard.

Replacer les citoyens dans le débat

L’ONG souhaite replacer les citoyens dans le débat mais également alerter. Les documents révéleraient « une menace pour l’environnement, la santé et le climat » estime Greenpeace. « Ces documents confirment ce que nous disons depuis longtemps, ce traité mettrait les intérêts des grandes entreprises au centre du processus de décision politique et législatif au détriment des enjeux environnementaux ou de santé publique. Nous savions que la position européenne était mauvaise mais ces documents montrent que la position américaine est encore pire. Un compromis entre les deux serait désastreux », affirme dans un communiqué Jorgo Riss, le Directeur de l’Unité européenne de Greenpeace.

Greenpeace identifie quatre menaces contenues dans le TAFTA

Quatre menaces sont identifiées par l’ONG. La règle « de l’exception générale » consacrée par l’accord du GATT (Accord Général sur les tarifs douaniers et le commerce signé en 1947) et permettant de réguler le commerce lorsqu’il s’agit de protection environnementale ou encore sanitaire serait supprimée. Deux grandes absences se sont fait également remarquer : selon Greenpeace, il n’y aurait aucune trace de lutte contre le réchauffement climatique ainsi que du principe de précaution.

Qu’est le principe de précaution ?

Prévu à l’article 191 du traité sur le fonctionnement de l’UE, dans la loi Barnier ou encore dans la Constitution française, le principe de précaution prévoit la gestion des risques potentiels notamment en matière environnementale ou de santé publique. Lorsque des effets dangereux sont identifiés par « une évaluation scientifique et objective » rapporteEuropa, ce principe permet de réagir et prendre des mesures pour prévenir ces risques. Et ce, même s’il n’y a pas de certitudes scientifiques. 

L’exemple le plus courant est le réchauffement climatique avec tous les objectifs pris dans la COP 21.

A l’inverse les Etats-Unis sont plus enclins à la gestion de risques avérés. Une conception qui prédominerait, selon Greenpeace, dans les documents du TAFTA que l’ONG a révélé ce lundi.

Enfin, Greenpeace dénonce une mainmise des entreprises et industriels, invités à plusieurs reprises à la table des négociations. « On voit dans les documents que l’industrie chimique américaine ou l’industrie agroalimentaire sont régulièrement consultées. Leurs préoccupations sont prises en compte dans l’avancée des négociations. On a le sentiment que les intérêts des entreprises sont plus écoutés que nos intérêts à nous, citoyens européens ou citoyens américains. On est privé de ce débat-là et c’est cela qu’on a voulu briser en publiant des documents aujourd’hui », étaye Jean-François Julliard.

Les Européens plus impliqués que les Américains ?

Un dernier point inquiète. Selon Le Monde qui a obtenu le document avant publication, « les Européens (sont) plus impliqués et plus intéressés à la négociation »  et « ont produit davantage de propositions ». Les Américains seraient quant à eux décrits comme « peu enthousiastes ». Un constat qui tranche avec l’impression volontariste qu’a voulu donner Washington ces dernières semaines. La Maison Blanche a semblé vouloir donner un coup de collier aux discussions et fin avril à Hanovre Barack Obama a plaidé pour que les négociations soient bouclées avant son départ en janvier 2017.

Greenpeace n’est pas la seule voix à alerter : en Allemagne le journal Süddeutsche Zeitung, qui a également lu les documents en amont, juge aussi que « la réalité des négociations surpasse les pires pressentiments » notamment en matière environnementale.

Côté Français, la diffusion arrive à un moment où les perspectives pour l’accord semblent de toute façon sombres. A Paris, François Hollande a assuré dimanche que la France dirait « non à toute conclusion qui mettrait notre agriculture en difficulté ». La semaine dernière le secrétaire d’Etat au Commerce Matthias Fekl avait estimé qu’on « s’éloignait » d’un accord.

Philippe Dallier : « Je n’ai pas le sentiment que l’Europe ait envie de se faire manger toute crue »

Pour le sénateur de la Seine-Saint-Denis, Philippe Dallier, il n’y a pas lieu de s’affoler. « Arrêtons de se faire peur avant de savoir, je n’ai pas le sentiment que l’Europe ait envie de se faire manger toute crue », martèle-t-il. Cependant, le sénateur concède : « Si les Etats-Unis ne changent pas de point de vue, l’avenir du TAFTA est très mal parti ». Pour lui, ce « grand marché de 800 millions d’habitants » ne se fera pas « en prenant le risque de faire tomber les contrôles qui peuvent exister en Europe ».

Corinne Bouchoux : «  Il faut créer un rapport de force avec l’Allemagne »

Pour Corinne Bouchoux, sénatrice écologiste du Maine et Loire, on ne peut pas «  se satisfaire de la méthode ». «  On est dans une relation totalement asymétrique avec une totale opacité y compris pour les parlementaires européens et pour nous ». Et une mesure attire les foudres de la sénatrice : l’absence totale d’objectif de réduction de CO2. Corinne Bouchoux demande plus de transparence dans ces négociations. «  Il faut que les choses soient faîtes autrement, il faut qu’on ait quelque chose qui soit beaucoup plus transparent notamment pour la représentation nationale », explique-t-il. Et pour elle, la solution pour peser davantage dans les négociations serait : «  de créer un rapport de force avec l’Allemagne ».

L’UE invoque un malentendu

Après la publication du document inédit, l’Union européenne a immédiatement réagi. « Aucun accord commercial de l’UE n’abaissera jamais notre niveau de protection des consommateurs, de sécurité alimentaire ou de protection de l’environnement », a affirmé sur son blog la commissaire au Commerce Cecilia Malmström. « Les accords commerciaux ne changeront pas nos lois sur les OGM ou sur la façon de produire de la viande de boeuf en toute sécurité, ou sur la façon de protéger l’environnement », a-t-elle insisté. Et pour la Commission, il s’agit simplement d’un « malentendu ».

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Publié par le mai 3, 2016 dans Uncategorized

 

Pourquoi « Unir les communistes! »

 
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Publié par le mai 3, 2016 dans Uncategorized

 

La réflexion du jour: deux mots sur ce qui s’est passé à Vénissieux…

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je voudrais dire rapidement en attendant le compte-rendu plus exhaustif fait par les camarades que la réunion de Vénissieux a été une vraie réussite, tant pour le nombre que pour la diversité des camarades.

Une atmosphère de lutte, de fraternité et de réflexion. Les diversités existent mais l’unité des communistes, condition indispensable d’une perspective de rassemblement est apparue possible. Là est la solution et celle-ci est à portée de la main quels que soient les choix organisationnels de chacun. Je ne sais pas quelle sera la postérité de cette rencontre et malheureusement je n’ignore rien des tendances délétères, des divisions souvent liées à la défense groupusculaire des « ego », mais je sais ce qui rassemble tous ceux qui étaient là, le refus de la résignation, le refus de jeter aux orties la sommes des expériences historiques du communisme, l’aspiration à un changement profond de société…

C’est tout cela qui est apparu à Vénissieux. Cette embellie, ce possible est le fruit des luttes de notre peuple, la mobilisation qui se poursuit contre la casse du travail et plus largement la politique au profit du capital et du MEDEF, le mépris de la jeunesse, les promesses non tenues… Cette jeunesse qui est en train de faire son expérience, de découvrir la violence non seulement policière, la manière dont on tait les assassinats comme celui de Rémi Fraysse jadis, la perte d’un oeil d’un adolescent à Rennes, tandis que la droite et le FN réclament l’interdiction et encore plus de répression, pour la conduire au désespoir…

Cette jeunesse a besoin de communistes responsables pas en train de défendre leur oeuf groupusculaire contre l’autre… Le pays tout entier, ceux qui souffrent dans nos villes et nos campagnes, dans les usines comme dans les cités ont besoin des communistes rassemblés, prêts à combattre ensemble.

OUI « nuit debout » n’y suffit pas et d’un point de vue stratégique aller s’enfermer sur une place pour y vendre les produits de l’agriculture biologue, pour chercher la pierre philosophale de l’humain d’abord, alors qu’à l’Hôtel de ville on négocie avec le MEDEF et les multinationales du traité transatlantique tandis que les le pen – Dallas « ton univers impitoyable » nous promettent la fin des désordres, tout cela peut paraître dérisoire. Oui mais voilà, il ne s’agit pas de critiquer mais d’apporter une aide effective à ceux qui ont le courage de la rêverie.

Le premier moyen c’est l’unité des adversaires les plus résolus du capitalisme et parmi eux, les communistes…

Comme l’a dit G. Gastaud, « Etre au PCF ou avoir choisi de s’organiser à l’extérieur n’est pas la question essentielle, celle qui porterait la contradiction principale de la période ». Il a raison, la présence de Charles Hoareau et d’autres amis des Rouge-vifs, comme d’ailleurs celles de militants venus d’horizons encore plus lointain comme ceux de L.O, apportant une expérience indéniable, une action, une réflexion née du refus de s’incliner y compris quand on est chômeur, travailleur précarisé, habitant de cités condamnés à la marginalité et à la délinquance. Il y avait aussi, en face de la salle de réunion, l’occupation de leur entreprise de ces travailleurs de Bosch en lutte, dans la salle venue pour la première fois ces travailleuses sociales, tout cela a fait de la matinée un moment de confrontation au sens positif du terme.

Non la véritable question qui s’est posée à Vénissieux, celle d’unir les communistes, est celle de notre volonté de résister. Comme j’ai tenté de le souligner à propos des Cubains, qui avaient choisi de résister alors que l’URSS et le camp socialiste s’effondraient, ce choix apparemment fou, ne peut se contenter de la nostalgie, il doit être lucide, très lucide sur la nature de ce qu’il affronte, l’état réel des rapports de force et il a besoin de rassembler sur l’essentiel qui ne dépend pas de lui mais de ce à quoi aspirent les peuples, à la justice dans la paix, à leur souveraineté, à la dignité d’un emploi, d’une formation, d’une éducation digne de ce nom, des choses très simples et très compliquées… Les communistes doivent se mettre au service de ceux qui ont la volonté de résister et leur proposer la perspective socialiste, c’est leur rôle. Comment ils le font, cela reste à construire et nous avons beaucoup à apprendre, c’est de cela qu’il a été question toute la journée. Nous allons continuer.

Que dire quand nous avons été salués par nos camarades Coréens du Sud, un de leur dirigeant qui a payé de 7 ans de prison sa volonté d’être communiste… Et qui proteste contre le silence devant cette dictature de Séoul, alors que nos médias ne nous parlent de dictature qu’à propos de la Corée du Nord… partout dans le monde les communistes que l’on interdit, emprisonne, torture même, n’inquiètent personne… Il n’y aurait pas fascisme tant qu’au nom de l’ordre capitaliste on interdit, frappe ceux qui résistent?

Nous allons continuer, ce ne sera pas un long fleuve tranquille mais nous sortirons de chaque bataille plus forts, plus déterminés à rester unis et plus que jamais communistes… peut-être un jour dira-t-on « unis comme à Vénissieux »… Je l’ignore, mais nous commençons à poser les jalons de ce qu’est être communiste aujourd’hui pour nous montrer dignes de cette France et de ce monde entré en lutte…
Danielle Bleitrach

 
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Publié par le mai 2, 2016 dans Uncategorized

 

Odessa : le Champ de Koulikovo occupé par des camions militaires

http://timer-odessa.net/news/na_kulikovo_pole_viveli_voennuyu_tehniku_513.html

Dans la matinée du 30 avril, la place devant la Maison des syndicats a été envahie par les forces de sécurité et des équipements militaires.

En prévision des commémorations du 2 mai ont été appelés en renfort 1.500 policiers, y compris la Garde nationale de l’Ukraine.

« Pour des raisons de sécurité, l’entrée du champ de Koulikovo ce jour-là ne sera possible que par des portiques munis de détecteurs de métaux, – a dit le chef de la police pour la région d’Odessa, Giorgi Lortkipanidze – nous demandons aux citoyens qui viendront au Champ de Koulikovo de considérer avec compréhension les mesures de sécurité et de se conformer à toutes les dispositions nécessaires « .

« Nous veillerons, dans le cadre de la loi, au maintien strict de l’ordre dans la ville-héros, dans la ville-héros ukrainienne d’Odessa. Nous ne prévoyons aucun événement majeur, nous croyons que tout sera calme à Odessa « , – a déclaré le commandant adjoint de la Garde nationale de l’Ukraine, le lieutenant-général Valery Rudnicki.

Voir aussi : des touristes d’un genre particulier font des selfies au centre d’Odessa :

http://timer-odessa.net/news/antiterroristicheskoe_selfi_tsentr_odessi_zapolnili_923.html

 

Un réalisateur allemand expulsé d’Odessa

http://timer-odessa.net/news/iz_odessi_deportirovali_nemetskogo_rejissera_757.html

 

Le citoyen d’Allemagne Ulrich Hayden, réalisateur du film sur la tragédie du 2 mai « feu rapide », s’est vu interdit d’entrée sur le territoire de l’Ukraine.

Ulrich Hayden avait l’intention de visiter les cérémonies commémoratives dédiées au deuxième anniversaire de la tragédie. Il est arrivé à l’aéroport d’Odessa le 30 Avril, mais n’a pas pu franchir la frontière: après l’avoir retenu quelques heures dans la zone de transit, les gardes-frontières ukrainiens lui a remis un avis lui interdisant l’entrée sur le territoire de l’Ukraine.

Le consulat allemand a été informé de l’incident.

C’est déjà le deuxième citoyen allemand à qui a été refusée l’entrée en Ukraine au cours des deux derniers jours: le 29 avril un même refus a été notifié à Saadi Isakov, journaliste et écrivain allemand.

Voir aussi : deux députés européens polonais refoulés à la frontière. Leurs noms avaient été trouvés dans les papiers saisis lors des perquisitions dans les milieux « pro-russes » la semaine dernière.

http://infocenter-odessa.com/36112-polskih-deputatov-vernuli-na-granice-i-zapretili-poseschat-traurnyy-miting-v-odesse.html

 
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Publié par le mai 2, 2016 dans Uncategorized

 

Critique: anticommunisme quand tu nous tiens, tu nuis à l’intelligence de ton propos

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A propos de  l’article sur notre livre paru dans Positif de ce mois -ci (mai 2016),. je dois dire mon admiration pour son auteur Jean-Louis Bourget. Bravo d’abord  pour avoir su dénicher sur 400 pages serrées, une phrase et une seule consacrée à la résurgence du nazisme en Ukraine, ce que Jean-Louis Bourget veut bien admettre vrai, il y a six mois il l’aurait nié probablement. Donc bravo pour ce regard acéré, mais pourquoi diable y consacrer 1/5 e de son article et toute la conclusion.  C’est déjà excessif, mais quand de surcroît on fait dire à ladite phrase n’importe quoi, quand on transforme le constat de la résurgence du nazisme en Ukraine en un  développement sur Staline et Poutine tout à fait hors sujet, c’est que le mal est profond. Alors doublement « Bravo », parce que dans  ce cas-là l’auteur de l’article a bien du mérite à avoir réellement lu l’ouvrage et il l’a lu jusqu’à l’apprécier..  Pour aller au bout de la logique à l’œuvre dans les salles de rédaction aujourd’hui, la plupart des journalistes à ce niveau d’hallucination anti-Poutine,  se contenteraient de se signer en prononçant quelques exorcismes et ils refuseraient tout compte-rendu pas J.L.Bourget et la revue Positif, que leur amour du cinéma en soit remercié…  Je réitère mon hommage, à ce stade de l’antisoviétisme ou tel un alcoolique en proie au délirium on voit des petits Poutine-Staline glisser entre les pages de l’ouvrage d’une manière tout à fait incongrue, avoir eu l’honnêteté de lire ledit livre et somme toute l’avoir bien lu tient du miracle.

Parce que Jean-Louis Bourget  a bien compris le livre, son propos, et il n’a rien à lui opposer sur le fond, au contraire, on le sent intéressé, alléché même, la promenade dans Prague l’a séduit, on le voit au fil des pages murmurant « Tiens je n’y avais pas pensé! » et on a alors envie d’ouvrir le dialogue avec lui. Comme j’aurais aimé pouvoir discuter du fond qu’il a si bien perçu, en particulier sur l’entente antinazie de Brecht et Lang. Que pense-t-il de l’idée que cette entente est  politique, éthique mais aussi esthétique? Et que faut-il en tirer comme définition réelle de l’esthétique pour des artistes de cette trempe?  Que pense-t-il de l’épique chez Lang? La réalité des contradictions chez Brecht, l’illusion des apparences chez Lang? Il a compris l’importance de la rencontre à Berlin autour de M le Maudit, l’opéra de Quat’sous et Peter Lorre.  Je crois que nous aurions pu avoir un vrai dialogue sur ce fond s’il ne s’était trouvé encombré d’un anticommunisme primaire et un anti-poutinisme hors de saison puisque je n’ai jamais prononcé même ce nom honni à défaut de celui de petit père des peuples…

Le critique de Positif s’honore en effet d’une lecture attentive et curieuse d’un ouvrage dont il note lui même l’intérêt. Il tranche à ce titre sur le reste de la presse. Non seulement il est interdit de publier le moindre compte-rendu favorable de notre livre à Marianne et moi, URSS, vingt ans après, retour de l’Ukraine en guerre, Delga, non seulement il est interdit de faire état de ce qui se passe réellement à Odessa, mais voici qu’un autre de mes ouvrages tout à fait universitaire et peu polémique se trouve à nouveau lu sous le prisme de l’antisoviétisme devenu russophobie. On se dit que c’est une maladie de la pensée puis on finit par apprécier celui qui ose aller jusqu’à reconnaître quelques qualités à un livre, être intéressé par le sérieux de la démonstration… Même si parfois cela pousse à chercher la vétille.

A ce titre, le thème de dictature élue pour décrire le régime politique des  USA est de Lang lui-même et non de Brecht, ni de Danielle Bleitrach, par contre l’idée du fascisme comme non le contraire de la démocratie mais celle-ci poussée jusqu’au bout par temps de crise est bel et bien de Brecht. La plupart des corrections proposées par JL.Bourget mériteraient débat sur le thème de la réalité et de la représentation y compris la référence à Saint Ignace de Loyola que je n’ai jamais pris pour un abbé de cour, mais dont l’église Saint Nicolas à Prague fait un abbé de cour, emporté dans les volutes du baroque, comme d’ailleurs la référence à Poussin dans le chef d’oeuvre inconnu de Balzac… Quant au fait que Godard ne serait pas Michel Piccoli pas plus que la pipe de Magritte n’est une pipe, je ne défendrai donc pas l’indéfendable de la représentation. Il suffit de voir comment il est habillé, ses relations avec jack palance autant qu’avec Bardot-Karina…

Comme j’aurais aimé pouvoir discuter avec l’auteur de l’article sur toutes ces questions au coeur de ce livre… Prague n’est pas Prague, Heydrich n’est pas Heydrich et Piccoli n’est pas Godard… Pourquoi y mêler Poutine?

Que dire d’une telle critique? Qu’elle a le mérite d’exister, que son auteur a pris la peine de lire l’ouvrage ce qui n’est pas si fréquent, mais que malheureusement elle prouve à quel point l’anticommunisme primaire nuit à la qualité par ailleurs évidente de ce type de travail, qui est aussi intéressant qu’agaçant par des a priori qui prennent le pas sur la qualité de l’ouvrage autant que sur ce qui est dû au lecteur.

C’est plus fort que moi, tant que je verrai les mêmes se tortiller d’aise devant l’auteur de « Bagatelle pour un massacre » et insulter le stalinisme de François la colère, j’aurais des doutes sur la nécessité de la destalinisation. Tans que je verrai un compte-rendu sur un livre consacré à deux antinazis comme Brechet et Lang parasité par une phrase qui légitimement se contente de noter, ce qui est une évidence, la résurgence sous parapluie de l’oTAN, des négationnistes et des admirateurs des nazis, le danger de troisième guerre mondiale que fait peser la multiplication  en Europe de foyers de ce type, donc tant que je verrai un travail de 5 années ainsi parasité, je continuerai à affirmer l’urgence d’une prise de conscience de l’ampleur du négationnisme, tous les négationnismes. C’est mon boulot d’intellectuelle tel que je le conçois.

Hier samedi, il y a eu à Vénissieux une journée de débat tout à fait passionnant, le matin était consacré aux luttes sociales… Le soir Jean Salem, Rémy Herrera, Georges Gastaud et moi nous devisions du communisme, en attendant la conclusion d’Hervé Poly. Dans la salle tout à coup a surgi   l’éternelle intervention sur le fait que c’est la classe ouvrière qui doit diriger et pas les intellectuels. Là je dois dire que j’ai perdu patience. « Mais qu’est-ce que je demande d’autre? je ne veux pas diriger la classe ouvrière, oserais-je vous avouer qu’une bonne partie de la politique, à commencer par les affres bureaucratiques des préparations des Congrès m’a toujours rasé… Je veux être débarrassé de ces jeux sans envergure ni perspective, , je veux au contraire que l’on me crée les conditions pour ne plus avoir à faire de politique, à travailler sur ce qui m’intéresse, l’histoire sa représentation au cinéma par exemple… Faute de mettre à genoux le capital, de créer un rapport des forces favorables, tout le monde en rajoute… Mais voyez-vous un certain nombre d’entre-nous ceux qui sont présents à cette table, ont choisi à leurs dépends de mettre au serive des exploités leurs capacités, d’y sacrifier leur carrière, ils ont choisi de ne pas céder sur ce qu’ils estimaient juste et vrai quitte à se voir censurés, leurs propos déformé jusqu’à la caricature… Ils ne demandent pas plus de remerciements que le militant ouvrier qui perd son emploi pour défendre le droit au travail et à la dignité, mais ils ne veulent pas non plus de leçons… .Alors par pitié prenez  le pouvoir, sauvez-nous du fascisme et de la guerre et je vous jure que votre pouvoir vous pouvez vous le garder »…

Danielle Bleitrach

 

 
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Publié par le mai 1, 2016 dans Uncategorized

 
 
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