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POURQUOI J’ARRETE CE BLOG: Parce que ceux dont je partage les idées sont devenus des antisémites

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Ma position est claire: OUI VOUS VOUS CONDUISEZ COMME DES ANTISEMITES

On n’a pas à demander aux juifs un brevet d’antisionisme avant de lutter contre l’antisémitisme, pas plus qu’on n’a à demander à un arabe un brevet d’anti daech avant de le défendre contre le racisme. Je supprime donc de mes « amis » facebook tous ceux qui croient bon d’agir ainsi et contribuer de fait à la campagne du pouvoir qui crée un leurre pour mieux faire oublier l’essentiel.

Avec cette question de l’antisionisme, repris par tous les cons qui ne peuvent considérer leurs concitoyens autrement qu’à travers le communautarisme, ils font le même numéro qu’avec le voile en d’autres temps. Croyez-moi, je suis suffisamment proche des familles -comment dire cette stigmatisation- là? disons issues de l’immigration- j’en partage les peurs, les angoisses assez pour ne pas me battre au nom de la « communauté » juive, mais à partir d’une expérience la mienne dénoncer la transformation d’un individu en « espèce » à partir d’une seule de ses caractéristiques, les mots pas plus que les regards ne sont innocents. Et comme le racisme est indivisible, on fait monter le malheur pour tous.

Pourquoi parler d’antisionisme, de quoi ce terme est-il devenu le nom?

Pour dénoncer la politique de Netanyoun on n’a pas besoin de parler d’antisionisme. Il suffit de dire qu’il s’agit d’un gouvernement d’extrême droite, qui pratique l’apartheid avec les Palestiniens, proposer des combats clairs comme par exemple la libération de Barghouti, mais avec l’antisionisme vous proposez d’en finir avec l’État d’Israël ce qui est une position politique, alors assumez-la faites porter le débat là-dessus et pas en confondant tous les juifs français avec le dit gouvernement par l’emploi d’un terme aujourd’hui pourri de chez pourri. Ne vous masquez pas, il prétend faire avancer l’idée d’un Etat unique (qui devrait être laïque, respectueux de tous, ce dont on ne voit pas en l’état comment il pourrait advenir aujourd’hui avec les forces en présence, sinon dans le fantasme de quelques trotskistes), pas par le combat sur le terrain, le débat politique, non par la haine des juifs là-bas et ici.

Peut-être que la politique de Netanayoun rend impossible la solution à deux Etats et qu’elle est en train de condamner cet Etat d’Israël, une telle position se défend et mérite débat, mais pas de la fourguer en entretenant l’antisémitisme en France.

Et en faisant que d’un côté, il y aurait selon le mot de Raffarin les juifs et de l’autre les innocents. Et la France entière se tairait quand on assassine trois petits enfants pour la seule raison qu’ils sont juifs. Quand l’UJFP ne craint pas d’attribuer ce meurtre au « sionisme » ou quand Jean-Claude Lefort fait une pétition de soutien à Pascal Boniface qui a attribué au CRIF le meurtre d’Ilian Halimi.

Je suis mille fois contre la politique du CRIF, elle est nuisible pour tous, et j’affirme qu’il ne me représente en rien. Mais je dis que justifier de fait un tel meurtre est ignoble.

Je hais Macron quand il va au banquet du CRIF pour jouer avec l’antisémitisme pour mieux faire oublier sa politique immonde ou tenter de le faire parce que les gens s’en foutent et qu’il n’y a qu’une bande de cons « antisionistes » pour s’en émouvoir, mais je le hais autant que les malades de l’UJFP qui tiennent boutique sur la question.

Il s’avère que ma petite enfance j’ai été poursuivie et je ne l’oublierai jamais, j’ai été une enfant gibier et vous pourrez me raconter n’importe quoi, tortiller du cul en disant qu’être antisioniste ce n’est pas être antisémite, je sais qu’en disant cela vous apportez votre contribution consciente (quand il s’agit de Lefort, de pascal Boniface et d’autres) et inconsciente quand il s’agit d’autres à ce que j’ai vécu et que je croyais abolir en m’engageant dans le PCF.

Je ne demande pas que tel Macron vous condamniez ce terme pour mieux faire l’amalgame, mais que vous soyez conscients de l’ignominie de votre manière face à l’antisémitisme de proclamer comme des imbéciles: « Je ne confonds pas l’antisémitisme avec l’antisionisme » ou dire « je sais bien que tous les juifs ne sont pas sionistes, mais quand même n’est-ce pas ils le sont un petit peu » et alors ça peut aller jusqu’à dans le fond ils ont bien mérité l’extermination vu ce qu’ils font en Israël, inventer qu’il y a eu 6 millions de Palestiniens tués, de la folie douce mais qui justifie le crime nazi. Même les morts juifs ne sont plus à l’abri d’un tel zèle… Que vous réalisiez jusqu’où vous allez quand de capitaliste il n’y a plus que Rothschild, que vous inventez que tous les malheurs viennent de la loi Pompidou de 1973 devenue loi Rothschild, ce qui est une imbécilité sur le plan économique ou encore des citations apocryphes d’Attali… Il n’y a plus que les juifs ce qui fout une paix royale aux autres capitalistes comme le disait Politzer et enveloppe dans la même haine le capitaliste juif et le prolétaire. Vous en êtes là dans ce que vous diffusez…

ARRETEZ DE PROCLAMER : « JE NE SUIS PAS ANTISEMITE PARCE QUE JE SUIS ANTISIONISTE », c’est la dénégation perverse du fétichiste, je sais bien mais quand même. Qui vous oblige à prononcer une telle phrase face à des manifestations d’antisémitisme touchant des citoyens français? Qu’est-ce que ça veut dire que si la haine des juifs baissait en France la cause palestinienne en serait affaiblie? Quelle cause a besoin de racisme et d’antisémitisme pour être défendue?

En général d’ailleurs les gens qui ont plein la bouche de « l’antisionisme » ne mettent jamais en cause l’impérialisme américain qui pourtant joue un rôle déterminant dans la politique israélienne, pas plus qu’ils ne daignent soutenir d’autres causes anti-impérialistes marquées pour eux du sceau de « communisme totalitaire », comme ce qui se passe en Ukraine, voire même Cuba. Il n’y a qu’à voir quelqu’un comme Pascal Boniface qui ne semble progressiste que sur la question palestinienne.

Ceux qui se taisent sont des lâches et ceux qui manipulent cette question pour des raisons électorales sont des criminels. Ils veulent diviser les pauvres gens jusqu’à la guerre civile pour la survie du capital. Ils s’en fichent de tous ceux qui souffrent et se sentent humiliés qu’ils soient juifs, musulmans ou n’importe quoi d’autre, ils tiennent boutique de la haine y compris en jouant les anti-impérialistes alors qu’ils sont incapables d’agir en faveur de ceux qu’ils prétendent défendre.

J’ai attendu en vain une seule manifestation politique de solidarité avec ma position, au meilleur des cas on se tait et on tourne la tête, au pire on continue comme si mes arguments n’avaient aucun sens. J’ai supporté dans le même silence des miens la censure, la diffamation, mais là ça touche à quelque chose de trop profond, à la racine même de mes engagements./ Donc comme j’ai pris mes distances avec toute pratique militante, je poursuis en fermant ce blog parce que je puis plus rien partager avec des gens qui acceptent de se taire.

Avec la fermeture de ce blog, soyez heureux les racistes, les antisémites tous ceux qui cherchent un leurre pour faire oublier le capital ont gagné.

Danielle Bleitrach

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Publié par le février 22, 2019 dans Uncategorized

 

je vous préviens: je ne vous supporte plus ni les uns, ni les autres

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Ce que je pense de Fienkelkraut. Il me tape sur le système. C’est comme le Nouvel Observateur,il veut être de gauche mais il ne l’est pas plus que cet hebdomadaire. Il est l’illustration de cette dérive de la social démocratie le coeur en écharpe, mais qui partout et toujours au plan national comme international est toujours dans le camp du capital tout en pleurnichant avec des état d’âme. Ce qui aboutit à faire de lui un provocateur de nuit debout à son dernier affrontement avec une bande de fachos qui se prennent pour des anti-impérialistes alors qu’ils sont simplement et connement antisémites.

Tous ces gens là ne valent pas tripette et sont utilisés pour déconsidérer un mouvement.

je conseille à tous ceux qui souhaitent se ranger dans l’un des deux camps ci-dessus, d’arrêter leur démonstration et de rester sur le fond s’ils en sont encore capables.

J’ai les plus grands doutes non seulement envers ceux qui tentent de manipuler l’antisémitisme pour sauver macron et l’aider dans sa campagne des européennes, et sur ceux qui en voyant la manipulation, nous fourguent une nouvelle louche d’antisémitisme ordinaire parce que désormais ils sont incapables de dénoncer le capital et il leur faut le JUIF pour se répérer, au plan international comme au plan national. Et ils sont nombreux au point que je suis obligée de nettoyer mes « amis » facebook..

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le février 18, 2019 dans Uncategorized

 

L’enfer libyen

Sept ans après le renversement et l’assassinat de Kadhafi après l’agression de l’OTAN, la Libye est toujours plongée dans la guerre et le chaos. Alors que le soi-disant gouvernement d’unité nationale, reconnu par l’ONU et dirigé par Fayez Sarraj, essaie d’imposer son autorité depuis Tripoli, et que le maréchal Khalifa Haftar dirige la soi-disant Armée de libération nationale, qui contrôle l’est du pays et la Chambre des représentants, à Tobrouk, d’autres groupes armés dominent différentes villes et une partie du pays reste contrôlée par Daesh. Les deux parties, la Chambre des représentants et le gouvernement d’unité nationale, sont en désaccord, bien qu’ils se soient entretenus à Paris en mai 2018 en vue d’organiser des élections qui pourraient avoir lieu au printemps 2019. Cependant, la situation dans le pays reste chaotique: la prolifération de groupes armés, souvent des instruments de féroces chefs de guerre locaux, a transformé la Libye en un enfer.

Tripoli, Tobrouk et Misurata sont des centres de forces combattantes dont les dirigeants s’affrontent pour voler les richesses du pays. Ils achètent et corrompent souvent des groupes armés qui changent de drapeau et de loyauté, enlèvent et tuent, voire occupent des champs pétrolifères (comme ce fut le cas à Sidra et à Ras Lanuf en 2017 et à Sharara en décembre 2018, occupés par la milice Bataillon 30) pour négocier plus tard avec les compagnies occidentales. La corruption et le vol, perpétrés par des chefs de milices et des trafiquants indépendants ou liés aux puissances occidentales, sont constants: le bureau du procureur de Bruxelles enquête sur la disparition de milliards de dollars du pays déposés dans une banque belge.

En septembre dernier, les combats se sont intensifiés dans le cadre d’une « guerre de milices » chaotique et la septième brigade, dirigé par l’ancien gadhafiste Abdel Rahim al-Kani et maintenant un allié de l’islamiste Khalifa al-Ghawil, s’est affronté aux forces de Fayez Sarraj. Le dernier épisode a été le déclenchement d’une voiture piégée au ministère des Affaires étrangères à Tripoli, qui a fait plusieurs morts à la fin du mois de décembre 2018. Le Libanais Ghassan Salamé, chef de la MANUL, la mission d’appui de l’ONU pour la Libye est submergé par l’existence de nombreux groupes armés et par l’action des puissances occidentales et des pays du golfe Persique qui lancent des opérations de combat ou bombardent la population civile et parient sur la tenue d’élections, même s’il est douteux qu’ils résolvent le chaos de la guerre. Un pays détruit qui, dans la pratique, est démantelé et n’existe pas.

La France et l’Italie s’affrontent: Rome, à travers Salvini, a accusé Paris d’ingérence en Libye motivée par des intérêts économiques et agissant conformément à Haftar, tandis que les États-Unis visaient à contrôler les flux de pétrole et à stabiliser la situation avec un gouvernement client, maintient un contingent militaire et bombarde avec son aviation et ses drones. Des informations intéressantes divulguées par les chancelleries occidentales faisaient état du soutien russe à Khalifa Haftar, accusation rejetée par Moscou. La Russie estime que tous les groupes politiques et armés du pays devraient participer aux négociations pour résoudre le chaos, y compris le fils de Kadhafi, Seif al-Islam. À son tour, l’Égypte intervient fréquemment lors des bombardements, de même que le Qatar: tous deux parrainent des groupes armés, et les Émirats arabes unis soutiennent le général Haftar qui se proclame adversaire de l’islamisme terroriste. Le général Ahmad Mismari, porte-parole de l’armée et proche de Haftar, a accusé la Turquie de transférer des mercenaires de Syrie en Libye, via le territoire turc, et à la Belgique d’envoyer des armes aux terroristes, et a appelé la Russie à intervenir comme en Syrie. Dans sa tentative de stabiliser le pays, l’Union européenne a sanctionné le président du Congrès national, le général Nuri Abu Sahmain; le président de la Chambre des représentants, Aqiulah Saleh; et le chef du gouvernement du salut, Khalifa al-Ghawill. L’Union européenne a sanctionné le président du Congrès national, le général Nuri Abu Sahmain; le président de la Chambre des représentants, Aqiulah Saleh; et le chef du gouvernement du salut, Khalifa al-Ghawill. L’Union européenne a sanctionné le président du Congrès national, le général Nuri Abu Sahmain; le président de la Chambre des représentants, Aqiulah Saleh; et le chef du gouvernement du salut, Khalifa al-Ghawill.

La majorité de la population vit dans la misère et l’économie du pays est en ruine et dépend entièrement de la vente de pétrole. La situation reste désespérée: au milieu d’un enchevêtrement d’acronymes et de groupes armés, extorsion de fonds, enlèvements, assassinats, trafic de drogue, sièges de villes, immigrés pris au piège de réseaux d’esclaves et marchés d’esclaves définissent un pays qui, avant l’attaque de l’OTAN, avait le PIB par habitant le plus élevé d’Afrique, et maintenant c’est l’enfer.

 

Quelqu’un a-t-il été confronté à ce genre de choses , un maitre chanteur hacker?

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Il m’arrive une aventure étrange, c’est le deuxième message de ce type que je reçois, j’ai ignoré le premier parce qu’il me semblait  complètement inapproprié vu que je n’ai jamais été sur un site pornographique et que je n’ai jamais reçu une invite de ce type pour m’y rendre et que si j’y étais allée on ne me ferait pas chanter avec une telle menace, j’assumerai sans état d’âme ne trouvant pas le « crime » abominable, mais en revanche je déteste l’idée que ce type se soit approprié mon adresse et qu’il puisse balancer des virus.

Donc je vais aller aujourd’hui à la police voir s’ils ont un service informatique pour traquer ce genre d’individus.

En attendant quoiqu’il vous arrive de moi sachez que cela risque d’être un faux.

Je dois dire que quand j’ai découvert ça j’ai été stupéfaite, j’ai même soupçonné le réparateur d’ordinateur à qui j’avais confié mon portable il y a peu de se livrer en mon nom et place à des jeux interdits… Imaginez une vieille dame de 80 ans des plus vénérables qui reçoit ce genre de courrier… j’étais partagée, entre un peu d’inquiétude de voir que ce cinglé s’était attribué mon E-mail, mais aussi prise de fou-rire à l’idée de cette douairière que l’on accuse de pareilles choses… Mais la douairière a un principe bien établi, elle pense que les choses du sexe n’ont rien de honteux, que tout ce qui se passe entre deux voire une dizaine si besoin était d’adultes libres et consentant ne mérite aucune stigmatisation. J’ai eu la chance d’avoir une sexualité dans la norme, des amours passionnés et franchement il n’y a aucun mal à cela quelle que soit la personne élue… Comme bien des femmes je n’ai pas réellement été tentée par la pornographie, il y a selon moi quelque impossibilité à voir se réaliser le fantasme… Mais c’est probablement une question différente suivant les individus. De toute manière, je partage cette réflexion de Rousseau qui en matière de turpitude s’y connaissait « Il est bien sot, celui qui aux choses de l’amour voulut mêler l’honnêteté ». Je trouve que l’amour est un don des cieux et que la gymnastique qui l’accompagne fort heureusement ne le résume pas, et si je ne pratique plus je suis d’autant plus indulgente qu’il y a pour moi bien d’autre turpitudes condamnables comme de faire du mal, exploiter, etc.

Bref Vive le pornographe et à bas le capital…

 

amicalement Danielle Bleitrach

 
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Publié par le janvier 29, 2019 dans Uncategorized

 

La Banque d’Angleterre refuse de rendre 1,2 milliard de dollars en or au Venezuela (Bloomberg)

Patricia Laya, Ethan Bronner

(titre original : « Le Venezuela veut récupérer 1,2 milliard de dollars en or de la Banque d’Angleterre » – NdT]

Le régime vénézuélien de Nicolas Maduro, désespéré de récupérer ses fonds qui s’amenuisent à l’étranger, a été bloqué dans sa tentative de retirer 1,2 milliard de dollars en or de la Banque d’Angleterre, selon des sources proches de la question.

La décision de la Banque d’Angleterre de rejeter la demande de retrait intervient après que des hauts responsables américains, dont le secrétaire d’État Michael Pompeo et le conseiller à la sécurité nationale John Bolton, ont fait pression sur leurs homologues britanniques pour qu’ils aident à couper le régime de ses avoirs à l’étranger, selon l’un d’eux, qui a demandé à ne pas être identifié.

(…)

Les responsables américains tentent maintenant de diriger les actifs du Venezuela à l’étranger vers Guaido pour l’aider à renforcer ses chances de prendre effectivement le contrôle du gouvernement. Les 1,2 milliard de dollars d’or représentent une grande partie des 8 milliards de dollars de réserves de change détenues par la banque centrale vénézuélienne.

L’endroit où se trouvent le reste est inconnu. La Turquie, cependant, est apparue récemment comme une destination pour l’or vénézuélien fraîchement extrait. Les États-Unis dirigent un effort international visant à persuader la Turquie – qui est l’un des principaux bailleurs de fonds de Maduro, avec la Russie et la Chine – de cesser de servir d’intermédiaire pour ces expéditions d’or.

Récupérer l’or à la Banque d’Angleterre est une priorité majeure pour le régime Maduro depuis des semaines. À la mi-décembre, Calixto Ortega, président de la banque centrale vénézuélienne, a conduit une délégation à Londres qui, selon deux personnes au courant de la question, cherchait à y avoir accès.

Mais ces pourparlers n’ont pas abouti et les communications entre les deux parties se sont rompues depuis. Les responsables de la banque centrale de Caracas ont reçu l’ordre de ne plus essayer de contacter la Banque d’Angleterre. Ces banquiers centraux se sont fait dire que les employés de la Banque d’Angleterre ne leur répondront pas, pour des raisons de conformité, a déclaré un responsable vénézuélien, qui a demandé à ne pas être identifié.

La Banque d’Angleterre a refusé de commenter son traitement des actifs vénézuéliens, affirmant qu’elle « fournit des services bancaires – y compris des services de garde d’or – à un grand nombre de clients » et « ne commente aucune de ces relations« .

Interrogé vendredi sur le sort des actifs vénézuéliens à l’étranger, Pompeo a refusé de répondre, tout comme un porte-parole du Conseil national de sécurité. Le Trésor a publié un communiqué dans lequel il déclarait que les États-Unis  » utiliseront leurs outils économiques et diplomatiques pour s’assurer que les transactions commerciales du gouvernement vénézuélien, y compris celles impliquant ses entreprises publiques et ses réserves internationales, sont compatibles  » avec sa reconnaissance de Juan Guaido comme président intérimaire du Venezuela.

Un attaché de presse de Maduro s’est refusé à tout commentaire.

Depuis des années, l’or constitue une part cruciale des réserves de change du Venezuela. Hugo Chavez, le regretté leader socialiste et mentor de Maduro, a converti une grande partie de la richesse pétrolière du pays en or, en partie à cause de son dédain pour le dollar américain. (…)

« La première règle en ce moment même est d’empêcher le gouvernement Maduro de liquider les actifs internationaux du pays et de les voler « , a déclaré Ricardo Hausmann, professeur d’économie à Harvard et critique de longue date de Maduro qui s’est entretenu avec Guaido, dans une interview vendredi.

Patricia Laya, Ethan Bronner

Traduction « lorsque tous les coups sont permis, c’est valable dans les deux sens, non ? » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

EN COMPLEMENT

NOUS..SOMMES..φi.ت matricule 3064 classe 3 ( FI )✍


bon alors le Venezuela subi depuis 2006 une attaque monétaire avec le dolartoday
taux de change donné depuis Miami par un exilé Vénézuélien
et valider par le FMIhttps://youtu.be/4BE2jrkNVdg 
sous titré

Vidéo intégrée

NOUS..SOMMES..φi.ت matricule 3064 classe 3 ( FI )✍@manential


14 tonnes d’or bloqué par l’Angleterre
USA ayant empêcher CITGO filiale de PDVSA de verser bénéfices
blocages 260 millions vénézuélien bloqué en Suisse
1650 millions de dollars bloqué par euroclear
2600 millions de dollars

Vidéo intégrée

30 personnes parlent à ce sujet
»» https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-25/u-k-said-to-deny-ma…
URL de cet article 34462
https://www.legrandsoir.info/la-banque-d-angleterre-refuse-de-rendre-1-2-milliard-de-dollars-en-or-au-venezuela-bloomberg.html
 

Le produit ou l’idée, le consommateur ou le citoyen, le militant ou le souscripteur ? le fromage et les vers ?

Ma gentille infirmière m’a dit ce matin : depuis que je vous connais ça va mieux, avant je me croyais seule et quand je vous ai connue j’ai su que je n’étais pas folle, maintenant il y a les gilets jaunes, ce sont simplement des gens qui se parlent et ils veulent continuer sans être canalisés dans le « débat » tels qu' »ils »le veulent… Nous ne sommes pas des imbéciles. Il faut laisser ce machin et elle a indiqué l’ordinateur… désormais je rentre du boulot et je lis…. Elle me dit ces gens en sont déjà à occuper les étoiles et ils nous laisseront crever dans une planète dévastée par eux, ils sont en train d’inventer des techniques de transformation des corps pour durer mille ans et pour nous on recommencera un mélange de Hiroshima et des chambres à gaz, si nous ne crevons pas assez vite dans des guerres civiles , pour cela il faut qu’ils nous isolent, qu’ils nous laissent penser que nous sommes seuls et qu’ils nous vendent leur politique comme de la publicité trompeuse. 

je crois que dans cette volonté de vendre la politique et le communisme comme un « produit sous emballage » il y a une fausse modernité parce qu’il y a la terrible méconnaissance du fait que dans les périodes de transformation, celles où comme nous le dit marx l’inadéquation entre rapports de production et forces production engendre un mouvement puissant qui communique son ébranlement à l’énorme superstructure, représentations, institutions. L’imagination populaire prise dans ce bouleversement invente, rationalise, crée des univers, ce qu’on appelle « complotisme » fait partie de cela. les puissants courent après une légitimité, une orthodoxie et intentent des procès en sorcellerie. Ils s’effraient à l’idée que leur doxa se heurte à l’hérésie, qu’il s’agisse du catéchisme ou des lois du marketing.

ce n’est pas un hasard me semble-t-il si les périodes de développement des forces productives coïncident toujours avec l’obscurantisme et la manière dont il s’agit de canaliser l’imagination populaire, qu’il s’agisse de la période des grandes découvertes et l’inquisition, ses pr, qu’ikocès en sorcellerie (ne pas oublier que Kepler fut issu d’une famille dont on brulait les femmes pour sorcellerie), qu’il s’agisse de la guerre des paysans, de la guerre de trente ans qui vit disparaitre la moitié du continent européen, qu’il s’agisse du XXe siècle et du nazisme comme répression obscurantiste de la rébellion populaire, et aujourd’hui…

mais je vous invite à écouter ce qui se dit…  par parenthèse , ce que je vois c’est à quel point autour de moi le communisme est une valeur positive, à quel point tous ceux qui m’entourent le considèrent comme un idéal… A quel point il ne différencient pas l’exigence des gilets jaunes et les valeurs dont je leur parle depuis toujours… je me demande pourquoi je n’arrive pas à convaincre mes camarades que ce chemin existe, il s’appelle la conviction qu’un autre monde est possible, la lucidité face à ceux qui nous exploitent, la folie d’un monde où 26 personnes possèdent la moitié de ce que possède l’humanité, que la fortune de l’homme le plus riche du monde excède le budget de bien des etats qui fournissent d’important contingents à l’immigration, à la mort en méditerranée… Tous les gens que je rencontre et avec qui je discute, je ne m’en prive pas, pensent et doutent, imaginent…  Au point que j’ai l’impression que mes propos tombent dans un univers déjà constitué. Il faut aussi lire, beaucoup. 


Je suis en train de lire rebelles de EricHobsbawn , un texte sur l’iconographie de la femme et de l’homme dans le mouvement révolutionnaire, je voudrais bien vous le transmettre. pour que vous mesuriez à quel point l’univers du marketing est pauvre en imagination, combien la culture peu apporter, celle issue des rebellions, comme celle des système alternatifs en train de se constituer. 

mais voici un texte que vous connaissez peut-être, celui du grand historien italien Carlo Ginzburg, qui vous dira à quel point dans ces temps d’ébranlement un imaginaire est en train de se constituer et comment les inquisitions ont du mal à canaliser de’ telles convictions.

DUCLOS MÉLANIE

Ginzburg Carlo, Le fromage et les vers. L’univers d’un meunier du XVIe siècle

 

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Ginzburg Carlo, Le fromage et les vers. L’univers d’un meunier du XVIe siècle, Paris, Aubier, 1980.

Le fromage et les vers commence à dater un peu et pourtant, c’est comme si le temps sur lui n’avait pas de prise. Sans doute faut-il y voir l’effet de l’indépendance d’esprit de son auteur : son oeuvre semble garder, malgré les années, toute son originalité théorique, méthodologique, épistémologique et même esthétique. Le fromage et les vers est un beau livre et qui se lit avec aisance, avec envie ; mieux, qui se dévore. Beauté de l’écriture et plaisir de la lecture qui, loin de se faire au détriment du contenu, se mettent à son service.

Le fromage et les vers, c’est l’histoire de la petite série des procès intentés au XVIe siècle contre Menocchio, un meunier frioulan, bavard et opiniâtre, remonté contre l’Église et friand de lectures. Au fil du récit, les idées de Menocchio se précisent et traduisent une étonnante vision du monde que Carlo Ginzburg cherche à comprendre et dont il veut trouver les origines.

L’histoire se lit comme un roman. Plus précisément, comme un roman policier. L’analogie n’est pas de moi, Carlo Ginzburg la fait lui-même dans un autre de ses écrits : comme le détective, le chercheur en sciences humaines ne peut atteindre directement les réalités qu’il se propose d’étudier ; aussi doit-il procéder par indices, par traces (Ginzburg, 1989). Et l’auteur invite le lecteur à le suivre pas à pas dans cette quête de connaissance. Il lui expose chacun des « fils » et des « symptômes », chacune des « traces » qui le mettent sur la « piste » de telle ou telle hypothèse. Chaque hypothèse est examinée avec minutie, confrontée aux documents. Les unes sont contredites. Les autres, confirmées, en génèrent de nouvelles. D’autres encore doivent être mises en suspens un temps, le temps d’explorer d’autres voies pour mieux y revenir. Et toujours et sans crainte, l’auteur donne à lire les lacunes de la documentation que le lecteur, qui voudrait en savoir toujours plus, vient à regretter lui aussi.

C’est donc cette quête de connaissance qui constitue la trame du récit ; c’est elle aussi qui en détermine la structure. Ici point de partie ni de chapitre, seulement des points : du point 1 au point 62, chacun marque une étape du cheminement de la recherche. Ici pas même d’introduction ni de conclusion, tout juste une préface qui veut camper à grands traits le décor de l’enquête.

Le livre s’ouvre sur un obstacle : pour l’historien qui veut restituer les cultures des classes « subalternes » ou « populaires », une difficulté majeure : ces cultures, « orales », ne laissent bien souvent de traces écrites que celles, « déformées », laissées par les classes « dominantes » à leur sujet (pp. 7-9). Ainsi notamment des procès de l’Inquisition où la menace de la sanction, les questions, les interruptions et les interprétations des inquisiteurs déterminent largement les dires des accusés. Mais la règle connaît des exceptions qui interpellent le micro-historien, « l’amant des anomalies » qu’est Carlo Ginzburg (Ginzburg, 2006 : 437). Ainsi de la série des procès intentés au XVIe siècle contre Menocchio.

Car si certaines des pages de ces procès sont à lire entre les lignes – quand Menocchio, sur les conseils d’un ami, d’un parent, ou menacé du châtiment de mort, simule son obédience à l’Église – la plupart d’entre elles sont à prendre à la lettre : Menocchio, en toute franchise, nous y livre ses idées, trop entêté, trop désireux qu’il est d’en faire part aux puissants. Et si les questions des inquisiteurs orientent ses réponses, elles sont non seulement toujours prises en compte et rapportées par l’auteur mais elles sont encore réfléchies, reformulées, détournées par Menocchio lui-même qui s’efforce d’y répondre sans trahir sa pensée. Enfin c’est sans compter avec l’intérêt mêlé d’horreur des inquisiteurs qui, par moments, cessent de chercher à le faire avouer des crimes supposés, tentent au contraire de comprendre l’étrange cosmogonie du petit meunier : celle du fromage et des vers.

Au commencement, « tout était chaos, c’est-à-dire terre, air, eau et feu tout ensemble… ce volume peu à peu fit une masse, comme se fait le fromage dans le lait, et les vers y apparurent et ce furent les anges… au nombre de ces anges, il y avait aussi Dieu, créé lui aussi de cette masse en ce même temps » (p. 38). Qu’entendait par là Menocchio et d’où lui venaient de telles idées ? C’est donc pour répondre à ces deux questions que Carlo Ginzburg nous invite à plonger dans la vie du meunier. Nous le situons dans son contexte et dans son entourage, nous le suivons, pas à pas, à la trace, dans ses diverses rencontres, nous lisons ses lectures. Les livres de Menocchio, sources essentielles de son inspiration, semblent s’animer, deviennent comme des personnes qu’il nous faut interroger, comprendre, pour à travers eux comprendre Menocchio. Mais il est encore une autre source essentielle d’où lui viennent ses idées et qui l’amène à s’approprier en le transformant le contenu de ses lectures : la culture orale et paysanne qui est la sienne. Alors pour en saisir les caractéristiques et les significations, l’auteur nous invite au décentrement anthropologique : quand nous serions tentés de comprendre les propos de Menocchio à partir de nos propres catégories d’entendement, il nous amène à les comprendre autrement ; quand à l’inverse, les propos de Menocchio nous échappent, il nous en propose une traduction qui, sans rien perdre de leur sens original, nous les rendent compréhensibles.

C’est donc partant d’un seul individu – plus précisément de ses quelques fragments de vie, d’idées et de pratiques parvenus jusqu’à nous – que Carlo Ginzburg se propose de reconstruire certains éléments de la culture qu’il exprime. Et cela sans jamais gommer la singularité de Menocchio : son opiniâtreté déjà citée, son « énergie morale et intellectuelle » hors du commun (p. 63), son raisonnement d’une « extraordinaire liberté » (p. 107)… Dans Le fromage et les vers, les singularités individuelles ne constituent pas des obstacles à la connaissance du groupe ; au contraire, elles en sont des outils : ici les traits du fort caractère de Menocchio font apparaître de manière exacerbée les « possibilités latentes » de toute une culture (p. 16). Et ce n’est pas tout : aux perspectives individuelles et culturelles vient encore s’arrimer une troisième perspective : celle du contexte social et général de l’époque. La Réforme récente et la récente diffusion de l’imprimerie, les mouvements religieux et paysans du moment, la position sociale propre aux meuniers d’alors… autant d’éléments de contexte – et j’en passe – qui ont favorisé l’émergence et l’expression des idées de Menocchio. C’est là me semble-t-il le tour de force à la fois méthodologique, épistémologique et théorique de ce travail que d’avoir su croiser les perspectives et les causes pour finalement démêler dans l’écheveau ainsi constitué celles d’entre elles qui doivent particulièrement retenir l’attention. Car l’on pourrait, à première vue, être tenté de voir dans les mouvements religieux dissidents de l’époque la cause, si ce n’est unique du moins fondamentale, des idées de Menocchio. Et l’on pourrait être tenté de s’en tenir là. C’est d’ailleurs, à leur manière, ce que font les inquisiteurs qui veulent à tout prix faire avouer au meunier l’influence de supposés complices. Pourtant jusque sous la torture, Menocchio nie : il n’a jamais eu de complices, ses idées lui viennent pour un peu des livres et pour tout le reste « de [s]on cerveau » (p. 92). Carlo Ginzburg décide de prendre au sérieux cette affirmation sans cesse répétée, martelée, et ce malgré l’horizon proche du bûcher. Alors si la Réforme et ses mouvements ont bien contribué à leur émergence, les idées de Menocchio sont d’abord à comprendre comme fruits de la rencontre, du « heurt entre la page imprimée et la culture orale » (p. 70) du meunier, une culture dont les racines plongent dans un passé qui précède, et de loin, la dite Réforme.

Il ne faudrait pas pour autant s’y méprendre et reprocher à l’auteur de verser dans le culturalisme : Menocchio n’est pas le simple support d’une culture qui s’imposerait à lui comme à tous ses autres membres ; il l’alimente, il la modèle, il la confronte aux livres et la manie avec l’étonnante liberté de raisonnement qui le caractérise ; et cette culture qui est la sienne est loin d’être immuable ni même imperméable ; elle circule, elle bouge en traversant les âges, elle s’inscrit dans des rapports de pouvoir qui la constitue, si ce n’est totalement, du moins en partie. Encore une fois, et contre une conception fixiste de la culture, Carlo Ginzburg articule, entrecroise, les dimensions individuelle, sociale et culturelle. Ici les rapports sociaux de pouvoir sont loin de se résumer à une simple toile de fond : le rapport qui s’établit au fil des procès entre Menocchio et les inquisiteurs forme bien plutôt le nœud même de l’intrigue. Et c’est un rapport complexe où les dires du meunier ne sont ni le seul fruit de sa position sociale minorée, ni non plus celui, autonome, d’une culture détachée de tout contexte ; un rapport où l’indéniable supériorité des inquisiteurs rencontre les résistances de l’accusé qui par moments s’applique à déjouer « le mécanisme de l’interrogatoire » (p. 154), qui par d’autres continue de cultiver à l’intérieur et avec acharnement ce qu’il tait pour l’extérieur (p. 155).

Fine articulation des différents domaines et niveaux de significations, à la croisée des théories de l’acteur et de celles de la détermination, de celles de la résistance et de celles de la domination ; combinaison toute singulière de la forme et du sens, où la structure du texte épouse le mouvement de la pensée ; alliage de rigueur et d’invention pour une conception de la vérité à cheval entre l’ordre de la preuve et celui de la rhétorique (Ginzburg, 2003)… C’est sans doute parce qu’il répond de manière intelligente et originale à des problèmes qui n’ont depuis pas cessé d’animer et de travailler les sciences humaines que ce livre garde, malgré les années, tout son intérêt, toute son actualité.

Bibliographie

Ginzburg Carlo (1989), « Traces. Racines d’un paradigme indiciaire », dans Mythes, emblèmes, traces. Morphologie et histoire, [1986], Paris, Flammarion, pp. 139-180.

Ginzburg Carlo (2003), Rapports de force. Histoire, rhétorique, preuve, [2000], Paris, Gallimard.

Ginzburg Carlo (2006), « Sorcières et Chamans », dans Le fil et les traces. Vrai, faux, fictif, Paris, Flammarion, pp. 139-180.

Pour citer l’article

Duclos Mélanie, « Ginzburg Carlo, Le fromage et les vers. L’univers d’un meunier du XVIe siècle », dans revue ¿ Interrogations ?, N°18. Implication et réflexivité – I. Entre composante de recherche et injonction statutaire, juin 2014 [en ligne], http://www.revue-interrogations.org/Ginzburg-Carlo-Le-fromage-et-les(Consulté le 23 janvier 2019).

 
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Publié par le janvier 23, 2019 dans Uncategorized

 
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Publié par le janvier 22, 2019 dans Uncategorized