RSS

Archives de Catégorie: Uncategorized

Le journal d’une militante de base: accélérons le rythme disent-ils…

Résultat de recherche d'images pour "liquidateurs"

les liquidateurs après un séisme industriel: le terme me parait approprié vu que c’est là l’imaginaire de mes petits camarades après leur vision a-historique de la fin du socialisme…

Dans ma cellule, nous en sommes au texte des refondateurs-liquidateurs, je me demande si les camarades qui se sont laissé tenter par le passage avec armes et bagages sous la coupe de Mélenchon, commencent à découvrir à qui ils ont affaire avec ses impromptus macroniens et ses odes aux frères socialistes? En effet il me semble que pour ces camarades aussi bons communistes que moi, aussi attachés à leur parti, ils ont deux idées fortes, la première est qu’ils ne peuvent plus sentir en peinture les socialistes et le discours de Mélenchon dénonçant quiconque oserait s’allier fut-ce aux municipales avec lesdits socialistes les a séduit. La seconde idée est qu’il est plus important de constituer des alliances pour se débarrasser de la droite, de l’extrême-droite que de renforcer le parti et là ils rejoignent la direction et la préoccupation essentielle de sa « base commune » que nous venons de terminer. Vendredi, ils vont présenter le texte des refondateurs, je l’ai donc lu ;  et il me laisse « pantoise ». Voici en résumé ce qu’il m’inspire:

1) la manière dont ils assassinent « la base commune » de la direction du PCF en des termes qui parfois sont parfaitement justes en exigeant un bilan dont ils disent avec raison que son absence comme le caractère timoré des propositions prouve à quel point ladite direction veut continuer dans une voie suicidaire…

2) Le fait que toute cette charge parait totalement ignorer qu’ils ont largement contribué en participant à ladite direction à ce que ce bilan soit ce qu’il est et que cette évidence ne semble pas les effleurer. Pas plus que s’ils sont en désaccord sur le social-démocrate préféré des uns et des autres, ils sont comme la base commune de la direction convaincus qu’un congrès extraordinaire ne doit pas porter sur le parti communiste qu’il nous faut mais à qui il doit servir de strapontin.

3) la dénonciation de l’absence de bilan dans la base commune est d’autant plus stupéfiante que le leur se limite à expliquer la situation actuelle du parti par le seul abandon du prometteur Front de gauche…

4) Que ce qu’ils proposent est eux aussi non seulement de continuer mais d’accélérer le rythme… On sent chez ces braves gens une sorte d’allégresse à en finir , qu’ils confondent sans doute avec des ardeurs printanières. Pour qui a accompagné une agonie, sait que celle-ci quand la fin est proche connait une sorte de rémission que les proches prennent pour une guérison… Et bien voilà, ils sont en état de rémission.

5) Mais le plus stupéfiant est la méconnaissance du communisme dans le temps et dans l’espace, de hier comme aujourd’hui qu’ils prennent pour de la modernité puisque leur vision est en adéquation avec ce que Marx proclamait « les idées dominantes sont celles de la classe dominante », tant que l’on en est au seul niveau des idées, rien ne parait  résister à une pensée en parfait accord avec la vulgate médiatique, celle de la classe dominante. Il y a là un effet d’illusion que la superficialité seule peut confondre avec une perspective si peu que ce soit transformatrice. En gros, je résumerai la « découverte »: les communistes ne doivent plus se donner comme objet la conquête du pouvoir d’état puisque cela a foiré partout.

6) A partir de là, le plus caricatural est – on s’en doute – leur approche de Marx, elle est digne de l’Almanach Vermot, quelques citations usées jusqu’à la trame pour démontrer qu’il ne faut surtout pas être communiste et revendiquer un quelconque pouvoir, pratiquer la lutte « dite » des classes. Pour mieux l’enchaîner à cette caricature du marxisme, il convient de  flanquer Marx le titan de Jean Jaurès un tribun des préaux, un pacifiste respectable, comme pour mettre à cette pensée titanesque un garde du corps social-démocrate mais politiquement correct.

7) Ce qui est accablant est que cette approche caricaturale ait participé depuis tant d’années à la direction et qu’elle ait laissé son empreinte dans bien des cerveaux et surtout dans ce qui reste de la direction. Ils sont pires que la base commune dans leurs visées mais comme ils parlent plus clairement ils témoignent de la profondeur de la dérive.

8) Ce qui est réjouissant est que pour qui sait lire et fait de la politique, ces gens-là étouffent la cause qu’ils embrassent alors que visiblement on les utilise comme faire valoir, tout parait communiste par rapport à eux.

Oui mais là ils n’ont pas tort, il reste si peu de temps…

Danielle Bleitrach

PS. j’ajouterai à cette analyse que la logique de la situation peut même laisser augurer une réconciliation très « électorale » entre tous ceux qui privilégient les alliances sur le parti et qui de surcroît se sont largement autoconvaincus que le communisme avait foiré partout, en ignorant superbement le mouvement actuel du monde… je me demande si je vais annoncer « la bonne nouvelle » dans ma cellule? Inutile peut-être…et surtout contreproductif. une camarade qui a quitté le parti pour aller chez les insoumis, m’expliquait son départ parce que pour elle « Le parti c’est la famille et elle n’en pouvait plus de ces disputes de famille où l’affectif prend le pas »… et elle ajoutait « nous ommes nombreux dans ce cas! » je suis assez d’accord, il faut éviter ce qui rend passionnel les débats.

Publicités
 
 

Hugo CHAVEZ : Si le climat était une banque ils l’auraient déjà sauvé!

A l’occasion de la nomination du spécialiste du retournement de veste et de la parole non-tenue, François de Rugy à la tête du ministère de la transition écologique rappelons ce que disait Hugo CHAVEZ dans son intervention à l’ouverture de la COP21 au Sommet Climatique des Nations Unies à Copenhague le 16 décembre 2009.

Une vision d’ampleur pétrie d’authenticité désignant sans fard les responsabilités majeures dans la situation actuelle que connaît l’humanité et qui 9 ans plus tard demeure la plus pertinente et la plus conforme à la réalité!

Reprenant le slogan des jeunes manifestants tenus à l’écart de la rencontre officielle il proclamait :

« Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé »

Il considèrait donc  en écologiqte conséquent que le capitalisme est intrinsèquement lié à la crise environnementale et que combattre l’une ne peut se faire sans combattre l’autre.

Comme un Hulot à son corps défendant a dû le constater : le représentant de l’oligarchie capitaliste ne pouvant réellement mettre en oeuvre une véritable politique de transition énérgétique et de respect de la nature …

L’INTERVENTION de CHAVEZ à écouter en entier qui garde sa brûlante actualité !

Sous-titrage en français

 
Poster un commentaire

Publié par le septembre 5, 2018 dans Uncategorized

 

Trafic de migrants : « La traite des humains générerait à l’échelle mondiale un profit de près de 32 milliards de dollars par an »

L\'ONU estime que 84% des victimes de traite dans le monde sont d\'abord des femmes.
L’ONU estime que 84% des victimes de traite dans le monde sont d’abord des femmes. (MAHMUD TURKIA / AFP)

Pierre Henry, directeur général de l’association Terre d’asile, estime mercredi sur franceinfo que, dans les faits, la réponse pénale n’est pas à la hauteur du phénomène.

Un vaste trafic d’êtres humains vient d’être démantelé en France et en Espagne. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir fait entrer clandestinement en France 350 réfugiés africains. Pierre Henry, directeur général de l’association Terre d’asile, s’est félicité de ce démantèlement mercredi 8 août sur franceinfo. Pour lui, cette situation prospère parce qu’il s’agit d’un « trafic très rémunérateur ».franceinfo : Que pensez-vous de ce démantèlement ?

Pierre Henry : Je m’en félicite. Il faut absolument craquer ces différents réseaux qui prospèrent sur la misère et la crédulité d’un certain nombre de personnes et il faut souhaiter que les victimes soient protégées. La traite des êtres humains désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’êtres humains par la menace ou le recours à la force. L’exploitation comprend aujourd’hui, outre l’exploitation sexuelle, le travail, les services forcés, l’esclavage, la servitude et même le prélèvement d’organe. Ce qu’il faut avoir en tête, c’est que c’est un trafic qui est très rémunérateur. Après le trafic de drogue et la contrefaçon, la traite des êtres humains générerait à l’échelle mondiale un profit de près de 32 milliards de dollars par an.

Qui sont ceux qui se livrent à de telles activités en Europe et en France ?

Ce sont des gens qui considèrent qu’il est plus rémunérateur de se livrer à des trafics d’êtres humains qu’à d’autres trafics, parce que c’est moins coûteux pénalement et plus rentable financièrement. Ça peut aller de l’entreprise familiale aux réseaux très organisés. Plus les routes taxées aux territoires européens sont difficiles, plus ces trafics vont exister et proliférer. Sur le papier, le Code pénal prévoit en France des peines de prison allant de 5 à 20 ans en cas de crime en bande organisée. Sauf que les dernières sanctions que nous avons vues s’établissent à environ 3 ans de prison. C’est très peu, et ça renvoie au statut de la victime. Évidemment qu’il faut traquer les passeurs, mais il faut aussi protéger les victimes, et nous en sommes au balbutiement en France et en Europe.

À qui profite ce trafic d’êtres humains ?

Le coût d’un passage est relativement onéreux. À partir de là, la personne va devoir rembourser à un taux d’usure, c’est à dire que si le passage a couté 10 000 euros, la personne va devoir rembourser 40 000 euros, et le remboursement ne peut se faire qu’à travers un certain nombre d’activités, de travail, de mendicité organisée, de prostitution. Je rappelle que ce sont surtout des femmes qui sont victimes de traite. L’ONU estime que 84% des victimes de traite dans le monde sont d’abord des femmes.

 
Poster un commentaire

Publié par le août 21, 2018 dans SOCIETE, Uncategorized

 

Pourquoi Shlomo Sand ne me paraît pas aider à la résolution du problème au contraire.

Résultat de recherche d'images pour "juifs polonais"

 

on me demande souvent pourquoi je récuse les « travaux » de shlomo sand alors qu’il constitue désormais une bible pour tout ceux qui croient faire avancer la cause palestinienne en adoptant une attitude parallèle à celle de l’extrême droite israélienne qui prétend nier tout ce qui n’est pas juif en israêl. Cette dernière  attitude d’un pouvoir d’extrême-droite ne s’exerce pas en faveur des juifs, des israéliens, elle est comme tous les choix fascistes un drame pour tous, qui ne peut que révolter par sa stupidité, son racisme ceux qui ont un minimum de conception de ce qu’est une nation. Mais de même, je ne pense pas que nier l’existence du peuple juif, le qualifier « d’invention », fasse en quoi que ce soit avancer la solution politique, pas plus que d’annoncer à grand fracas dans l’indifférence générale qu’on n’appartient pas à cette « invention ». Au contraire.Son seul résultat est de faire grandir la conception la plus raciste d’un pseudo droit, de diviser ceux qu’il faudrait rassembler. La posure n’est pas celle d’un historien mais pas plus celle d’un militant.

Il y a effectivement d’abord la « posture » du personnage. Étrangement elle est comparable à celle de Bernard henry Levy. Ces gens là s’ils utilisent l’histoire pour illustrer leurs idées  ne sont  pas des « militants », ils ne défendent qu’une morale de l’attitude dont ils espèrent notoriété . ils sont la caricature actuelle de la figure de l’intellectuel engagé. Comme BHL, Sholomo Sand énonce des théories plus ou moins hasardeuses à l’appui de sa démonstration que nous abordons plus loin. Il se présente comme le martyr de la vérité face à un monde académique allié du pouvoir, il est le « dissident ». Plus ou moins hasardeuse, par exemple, sa référence au peuple Quasar converti collectivement et qui serait donc l’illustration du caractère non ethniquement pur des juifs et il est exact que la quasi totalité des historiens spécialistes de la question attribuent un statut de légende à ce peuple. Mais il faut également voir que Shlomo Sand emprunte la plupart des faits qu’il sélectionne pour étayer sa thèse à cette recherche académique qu’il méprise comme un obstacle à la vérité que lui symboliserait, il se contente de choisir dans leurs travaux ceux qui vont dans son sens, comme il reconnait avoir découvert cette manière d’agir chez Furet. Là encore la ressemblance avec BHL est patente. malheureusement je crois que la recherche universitaire est bel et bien soumise à des pouvoirs, ne serait-ce qu’à travers les financements, les publications. le cas extrême étant celui du « ministère de la vérité » en Pologne. Mais je ne pense pas que l’on se battra pour l’Histoire en adoptant une posture médiatique.

je ne remet pas en cause le droit à être un essayiste, à proposer des hypothèses, à prendre parti dans le débat d’idées, mais il faut conserver la prudence des limites de l’exercice et ne pas jouer le porteur de vérité scientifique quand on racole un public. Il m’est arrivé d’écrire des ouvrages scientifiques mais aussi  des essais, des croquis de voyage. dans ce dernier cas,  je ne dis pas voilà la vérité, je dis voilà ce que les gens de ce pays qui ont traversé un histoire singulière pensent et leur vision est différente de la nôtre, du moins majoritairement. je tente de conserver la prudence dans mes assertions et de poser plus de questions que je n’apporte de réponse.

cette critique de la « posture », me conduit à l’autre raison de mon irritation face à tous ceux qui brandissent les « travaux » de Shlomo Sand pour des raisons politiques que je peux partager mais qui ne sont en rien étayés par les « travaux » de cet idéologue, pas plus que le « sionisme », le soutien aux bonnes œuvres de la CIA n’est rendu scientifique par les interventions de BHL.

Il est de faux concepts qui pèsent sur la recherche sociologique et historique. Le type de faux concept est le « totalitarisme », il n’est là que pour des raisons politiques, créer une identité entre le communisme et le fascisme. la plupart des chercheurs anglo-saxons l’ont abandonné et son utilisation en France correspond à un combat contre la gauche par une parti de la « gauche » alliée aux Etats-Unis dans la guerre froide et encore aujourd’hui.

Mais il est des concepts, qui sans être cette machine de guerre, correspondent à une sensibilité historique. Le terme de « culture » en est un exemple puisqu’il admet plus de 300 définitions. le mot peuple en est un autre. Ces mots doivent leur succès à leur extrême polysémie. Il faut peut-être à leur propos comme le recommandait Ludwig Wittgenstein parfois considérer que les mots n’ont pas véritablement de sens, mais des usages variables selon l’époque, le lieu, voir celui qui les utilise.

Effectivement, le terme de peuple est daté et en gros il renvoie à deux usages de la modernité. Le premier est inséparable de la démocratie, avec l’idée de peuple souverain ou au plan international de droit à l’autodétermination. Le second nous le verrons inclue et exclue. En tant qu’appareil conceptuel décrivant les enjeux de la modernité, celle du capitalisme, des luttes des classes et des nations, les peuples, les nations, les Etats connaissent des évolutions sémantiques encore aujourd’hui. Les juifs en tant que population urbaine, s’impliquant à la fois dans l’accumulation du capital, dans des formes laïques de l’Etat comme l’éducation, la recherche,et dans toutes les formes de contestation, ils ont même pu apparaître comme à la pointe de cette modernité. peuple ou question juive telle était déjà la question qu’au le demain de la deuxième guerre mondiale, un grand historien comme Maxime Rodinson posait en des termes qui peuvent faire songer à Shlomo sand, mais infiniment plus soucieux comme d’autres juifs à cette époque de trouver une solution dans laquelle Palestiniens et juifs pourraient fonder une autre terre. Ignorer toutes ces tentatives n’est pas de bonne méthode.

On pourrait relever tout ce qui plaide dans le sens d’une permanence juive dans cette terre sainte, reprendre tous les récits des voyageurs en terre sainte et y compris l’histoire des croisades, montrer que depuis deux mille ans les juifs répètent « l’an prochain à Jérusalem », voir que dès 1938 Tel Aviv est une ville juive ou encore chercher en vain le tombeau de Moise. Mais tout cela donne des résultats qui ne fondent aucun droit à l’exclusion, ni d’un côté, ni de l’autre. le mieux est donc le retour au droit international. Combiner deux élements contradictoire de ce droit international, le droit à l’autodétermination des peples et celui du respect des nations et des frontières existantes.C’est exactement ce que le gouvernement israélien tente d’abolir au nom d’une vision raciste du « peuiple juif ».

Shlomo sand  entre dans ce jeu là en prétendant démontrer que les juifs n’ont pas le droit à être un peuple parce qu’ils n’apparaîtraient dans le temps sous cette forme que dans la dite modernité alors qu’il faut mesure que l' »invention » est une réalité que l’on ne peut ignorer.

On peut en effet considérer que tout peuple est un « invention »historique et qu’il prend sens avec d’autres termes nation, Etat, tout aussi marqués historiquement. Oui le « peuple » juif a été inventé, mais il l’a été avant qu’Israêl ait été créé. C’est en ce sens que la tentative de Staline de créer un territoire autonome d’abord en Crimée (où il ne faisait que suivre la politique de concentration juive y compris à Odessa) puis dans l’oblast de Sibérie au Birobidjian témoigne de ses interrogations sur une nation sans paysannerie et renvoie aux réflexions marxistes sur la nation.  C’est une vision originale, si elle tente de donner un territoire aux juifs en URSS, il n’est pas question d’y accueillir tous les juifs du monde entier. le projet n’est pas sioniste mais il prend acte de l’existence d’une population spécifique. Le projet échoue non seulement parce qu’un grand nombre de juifs revendiquent des racines russes, biélorusse ou autres au titre des origines, mais parce le projet israélien a triomphé. Il existe donc bien une question juive qu’il est trop facile de caricaturer au point de la nier et  comme tant d’intervenants dans les réseaux sociaux,  d’en profiter pour dire n’importe quoi sur Staline et l’URSS. Il y a beaucoup d’ignorance historique dans ces raccourcis. Comme d’ailleurs le renouveau du terme de Palestine (invention de l’empereur Hadrien après une révolte des hébreux et son envoi en exil d’une partie de la population et son interdiction pour les autres de s’appeler Israêl ou la Judée) est intervenu quand les Britanniques ont choisi d’installer un foyer juif en terre sainte, une zone de l’empire Ottoman en pleine crise dans laquelle coexistaient musulmans, juifs et chrétiens.

On peut dire alors que le peuple palestinien est une invention, intervenue cependant dans des circonstances historiques précises,  à partir du moment où a été installée sur cette terre ce foyer juif sous protection occidentale, et qu’une partie des palestiniens s’est vu exproprié avec ou sans rachat de terre. est-ce que cela enlève quoi que ce soit à la légitimité d’une nation et d’un Etat palestinien? parce que si les peuples sont une « invention », celle-ci a des bases objectives et la lutte pour le droit à l’autodétermination en fait partie.

Pour revenir à l’invention du peuple juif, ce qui crée le peuple a une base originale, une religion mais aussi une famille, des liens internationaux, mais c’est surtout la transformation de l’antisémitisme qui produit ce peuple. de la haine du juif déicide que l’on oblige à se convertir on passe à la haine du juif en tant que population trop bien adaptée à la modernité. Marchand, artisan, il s’attire l’hostilité de la paysannerie, un bouc émissaire tout trouvé face au maître féodal. Le cas polonais est exemplaire. Cette République féodale qui a des sujets mais pas de citoyens n’aura une véritable existence nationale que sous la république populaire. Rayée de la carte par ses voisins, la Pologne a joué pendant tout le XIX e siècle le rôle de la Palestine aujourd’hui pour certains anti-impérialistes. les Juifs étaient parti prenante pour certain dans ce combat, mais ils étaient aussi accusés d’être les valets des Allemands dont le Yiddish était un patois et plus tard quand l’URSS a été créé d’être les serviteurs de Russes? le judéo-bolchevisme.

Oui le peuple juif a été inventé historiquement n’est pas inexact mais comme tous les autres et sur une base objective néanmoins comme les autres., La répression dont les juifs  furent l’objet durant des millénaires, mais aussi leur situation urbaine (ils avaient interdits de cultiver la terre) qui les plaçait en bonne position dans le capitalisme naissant mais aussi dans les luttes ouvrières de l’Europe centrale. Dans une certaine mesure Israêl est dû à ces fantasmes et aux luttes de peuples se construisant contre le colonialisme, les féodalités et les autocrates. Y compris en ce qui concerne les juifs originaires du Maghreb. Mais c’est un autre sujet. Le peuple juif a été inventé comme la plupart des peuples et plus encore par l’horreur nazie., Le danger est grand qu’à l’instar des Polonais ou des ukrainiens aujourd’hui Israêl  n’ait plus que le choix d’une construction négative. Puisque le nazisme les fait définitivement passer de groupe religieux à vocation de caste à un fondement raciste auquel on ne peut échapper par aucune conversion. Avec le nazisme on passe du peuple, communauté fondatrice de la nation, de la démocratie, de la souveraineté à la race comme alternative à la lutte des classes. Ce n’est pas l’invention du nazisme, il a repris un vieux fond européen, en a fait une terrible expérience. Alors le peuple devient une figure mythique, un ensemble d’individus qui se constitue en tant que partie légitime pour le tout et exclut les étrangers de l’extérieur ou de l’intérieur. Le problème d’Israêl n’est-il pas que deux peuple se sont constitués à partir d’une histoire tragique?

Il me semble que l’URSS a réussi à poser de manière originale la question des peuples, des nationalités, de la reconnaissance culturelle et de la citoyenneté. Il serait intéressant de mieux connaître cette réalité là et pas d’opposer une « invention » à quoi ? Une origine génétique? une ethnie pure? .iL est inutile d’agiter la référence à Staline, celle de Shlomo Sand à Sorel, le syndicalisme révolutionnaire, mais aussi le flirt avec l’antisémitisme, me parait sur la question qui nous occupe encore plus suspecte.L’avantage de l’expérience de l’uRSS est qu’il s’agit non d’une idéologie mais d’une réalisation, d’une expérience dont il importe quoiqu’on en est dit de faire le bilan.

Si on croit qu’avec des références idéologiques du type de celles qu’agitent des gens comme Shlomo Sand  on va éclairer le problème politique on se trompe et je dois dire que les délires  aux quels on assiste sur le sujet ne font rien avancer.

Intellectuellement je n’ai pas plus de respect pour monsieur Shlomo Sand que pour BHL. Il est le meilleur atout lui et tous ceux qui idéologisent sous des prétextes « scientifiques », un problème politique qui implique d’autres intérêts que ceux que l’on met en avant, y compris dans le monde arabe.

Oui un peuple est une invention historique mais tant que l’on n’a pas dépassé, intégré cette « reconnaissance », il n’y a pas de possibilité d’aller vers la paix dans la justice, c’est la conclusion à laquelle étaient parvenu les bolcheviques confrontés à un empire colonial tsariste et qui avaient voulu lui donner une autre base, de coexistence, d’échange et de respect des nationalités. Un héritage que peu d’entre eux renient. .L’histoire de l’Algérie, la tentative de constituer une identité nationale arabe, musulmane, excluant non seulement le colonisateur honni mais une population prolétarienne installé là, le choix de l’OAS, comme les tentatives autres méritent d’être étudiées, comprises et non « idéologisées ».

danielle Bleitrach

 
5 Commentaires

Publié par le août 15, 2018 dans Uncategorized

 

Quartier d’été 8. 1818-2018 : Marx en Russie, par Boyer Jakline

Cet intéressant article  qui rectifie bien des campagnes anti-marxistes, que l’inculture autorise, me permet également de vous recommander le blog de Jakline, Bordeaux-Moscou (note de Danielle Bleitrach)  :

http://bordeaux-moscou.over-blog.com/2018/07/marx-dans-la-russie-officielle.html

Publié le par Boyer Jakline

Bicentenaire de la naissance de Karl Marx oblige, les évocations du philosophe révolutionnaire ont été nombreuses partout dans le monde.

Toutes n’ont pas été fidèles à sa pensée, loin de là.

Mais sans aucun doute, la Russie actuelle s’est distinguée dans la noirceur. Il faut dire que le marxisme-léninisme soviétique est passé par là, période où le moindre chef de service avait dans son bureau un portait de Marx. Les élites très libérales au pouvoir actuellement le vomissent. ( Dont certains, nombreux, ont commencé leur carrière politique dans un bureau avec le portrait de Marx.)

Au point que le 4 mai dernier, un journaliste, Andréiev, dans la très officielle Rossiiskaya gazeta, quotidien du gouvernement, a écrit un torchon. Des lecteurs s’en sont émus et ont demandé au journal Sovietskaya Rossya de rétablir la vérité.

Le propos officiel, toujours le même, qui traîne aussi chez nous est de dire que Marx et Engels n’aimaient pas la Russie, ce pays plus ou moins de sauvages. Russophobes, donc.

Pour asseoir ce parti-pris, la confusion est toujours entretenue entre la dénonciation du pouvoir tsariste « gendarme de l’Europe » qui écrasa les insurrections polonaise, hongroise ou autrichienne et le peuple russe, lui aussi écrasé, subissant un servage sans pitié, dont témoignent de nombreuses œuvres littéraires. Servage aboli en 1861.

C’est Rustem Vahitov, professeur de philosophie à l’université d’Oufa, qui s’y est collé (j’ai abondamment parlé de lui dans ce blog ; première mention : le 4 août 2017, autour de son essai polémique et passionnant: La Révolution qui a sauvé la Russie.) Il n’est ni membre du KPRF, ni marxiste. Il doit à la vérité de dire… selon cette magnifique expression.

Le titre de l’article incriminé : « Karl Marx. Brûler Odessa, détruire Sébastopol », la riposte de Sovietskaya Rossia: « à un pas du fascisme« . C’est dire.

 

La pensée surgissant de la pierre. Marx à Moscou, face au Bolchoï.

 

 

 

   Il va s’employer dans sa riposte à mettre à nu la malhonnêteté intellectuelle du journaliste « officiel » Andréev.

Ainsi, le titre déjà attire, et trompe le lecteur en lui suggérant  l’actualité dramatique récente puisque le 2 mai 2014, dans la Maison des syndicats, à Odessa, des opposants au régime de Kiev furent assassinés, acculés qu’ils avaient été dans ce lieu. Sous l’oeil complaisant de la police ukrainienne ( voir mes articles des 2 et 3 mai 2014…).

Il s’agit pour l’auteur de l’article, de trouver une  » accroche » d’associer Marx aux partisans honnis de Bandera et ainsi remporter la conviction du lecteur, note Rustem Vahitov.

Or, Marx analyse la guerre entre Russie d’un côté et l’alliance turco-européenne de l’autre. Déjà une Entente lors de la guerre de Crimée, 1854-1856. Déjà la Crimée

Analysant les stratégies dans cette guerre, dont il est contemporain, Engels, et non Marx, note en 1855 que  » pour entrer plus profondément dans le territoire russe, il faudrait brûler Odessa, détruire Sébastopol « , et de conclure, Engels, mission impossible.

Dès 1854, sur le même sujet, Marx, en observateur attentif, écrivait que les coalisés devraient prendre Odessa et Sébastopol pour arriver à leurs fins. Ce qui ne veut pas dire qu’il était d’accord avec ces objectifs.

Dans toute sa démonstration Rustem Vahitov indique que Marx et Engels qui avaient rencontré les dirigeants révolutionnaires russes, ont exprimé un intérêt grandissant, à partir de 1860, pour ce peuple qui subissait aussi « le gendarme de l’Europe », au point de se mettre à l’apprentissage du russe. Ils ont lu les grands auteurs russes dans le texte. Y compris les philosophes révolutionnaires, le fameux  » Que faire  » de Tchernychevski, dont Marx regretta la mort politique comme une perte pour la Russie et l’Europe.

Marx était impressionné par le travail et l’organisation des différents groupes révolutionnaires russes. Il était en contact épistolaire avec Véra Zasoulitch, révolutionnaire russe, dont le parcours est exemplaire: d’abord anarchiste, elle a participé à un attentat à St-Pétersbourg contre un général-tortionnaire… puis nihiliste, enfin marxiste. Correspondance aussi avec Nikolaï Danielson, premier traducteur au monde du Capital.

Marx avait accepté de représenter les révolutionnaires russes au Congrès de la Première Internationale, 1864.

Véra Zassoulitch 1849-1919

Dans une lettre à Véra Zassoulitch, Marx eut ces mots célèbres : « peut-être la Russie réussira-t-elle à passer à la société socialiste en évitant l’étape funeste de la construction du capitalisme », en s’appuyant sur ces cellules de socialisme que sont l’obchtchina et l’artel.

Dans les années 90 (du XXe siècle), note Rustem Vahitov, les élites au pouvoir maudissaient Marx pour son  » utopie communiste ». Aujourd’hui il est attaqué sur le thème de la russophobie…. Avec des mots, « sanctions » « Angleterre »  ( qui s’associa à la France finalement lors de la guerre de Crimée et proposa des « sanctions » contre la Russie… ) qui sont censés faire écho avec la situation actuelle. Flagrant délit  » d’historicisme « . dit Rustem Vahitov.

J’y vois aussi l’intérêt de connaître l’histoire longue pour comprendre ce qui se passe dans notre monde contemporain, en ce temps de « nouveau partage du monde »

Ce journaliste  » officiel  » s’indigne de la présence d’un monument à Marx en plein coeur de Moscou. Il propose que soient inscrites sur son socle des « citations russophobes » de Marx.

Rustem Vahitov conclut en notant que de tels mensonges contre Marx pouvaient être lus jusqu’à présent dans des petits torchons d’extrême-droite, vendus à la sauvette près du métro.

Les retrouver dans un tel quotidien interroge, car la direction du journal aurait pu s’adresser à un spécialiste de Marx. Ils sont nombreux, écrit-il.

Son article déploie une finesse d’arguments, de confrontation minutieuse, de citations de Marx et Engels que je n’ai pas traduites, car inopérantes pour nous. J’en suis restée au fond.

Petit info très révélatrice : si c’est en russe que fut éditée la première traduction du Capital de Marx, c’est que la censure ne s’y était pas opposée:  » ils n’y comprendront rien » , pensaient les censeurs…

 
Poster un commentaire

Publié par le août 15, 2018 dans Uncategorized

 

A propos du décès de Samir Amin, Monika Kabrowska nous écrit: et envoie cette dernière proposition de Samir Amin

Résultat de recherche d'images pour "samir amin"

Chers Amis,
J’ai appris la nouvelle du départ de Samir en étant en Tunisie, actuellement à Gafsa, auprès de militants du Front Populaire. Je n’ai toujours pas de mots pour exprimer ma tristesse et mes regrets, alors que j’ai eu cette chance de pouvoir travailler récemment avec Lui sur le projet d’Internationale des Travailleurs et des Peuples.

Nous, les militants d’Europe de l’Est et moi-même nous gardons en mémoire que Samir n’oubliait jamais nos pays et les souffrances de nos peuples dans ses analyses sur la mondialisation et les conséquences de la destruction de nos système socialistes réels. Il a écrit des analyses percutantes sur l’intervention impérialiste occidentale en Ukraine alors que bien des militants de gauche européenne détournaient leurs regards du peuple du Donbass et d’Odessa assiégés, bombardés et tués par les fascistes payés par l’Occident en 2014.

Il pensait que si nous avions commis une erreur dans les années 80 en pensant « démocratiser » nos systèmes, il n’a jamais cessé de douter que nous parviendrions à refaire une Révolution pour reconstruire des pays socialistes encore plus beaux et justes que ceux que nous avions.

Puisque la continuation de son oeuvre est notre priorité désormais, je vous envoie les documents écrits par Samir sur la nécessité de l’Internationale (en plusieurs langues, francais, anglais, arabe, grec, turc, espagnol…) et la Lettre d’Intention en Français et Anglais.

Nous voulions faire d’abord signer la Lettre par des personnalités de gauche révolutionnaire de différents pays et régions avant d’appeler à l’organisation d’une première Rencontre fondant l’Internationale.
Nous devons tous et toutes réfléchir à une stratégie de mise en oeuvre de ce projet.

Fraternellement,
Monika Karbowska

Pologne

Lettre d’intention pour une rencontre de constitution de l’Internationale des Travailleurs et des Peuples

Cher/es Camarades, Cher/es militant/es, Cher/es travailleurs/es,

Le capitalisme mondialisée entré dans sa phase de décadence conjugue un pouvoir politique et économique quasi totalitaire avec une agressivité de plus en plus intense rapprochant de façon inquiétante un risque de guerre généralisée. Dans cette crise paroxystique, les pays impérialistes de l’Occident historique (Etats-Unis, Europe de l’Ouest, Japon) n’entendent pas permettre à d’autres Etats émergents de s’émanciper du cadre imposé par eux et de sortir du statut de périphéries dominées. La tension entre l’Occident et la Russie, la Chine, l’Iran ne sont pas un phénomène passager mais bien l’épicentre d’une nouveau remodelage violent du monde au profit des bourgeoisies occidentales.
Notre réponse en tant que mouvements d’émancipations des peuples n’est pas à la hauteur du danger. Nos luttes sont émiettées, parcellaires ou trop centrées sur des questions nationales. Nous avons abandonné les objectifs de transformation globale auxquels présidaient les Forum Sociaux Mondiaux et le mouvement altermondialiste à sa naissance. Pire, l’objectif même de destruction du capitalisme n’est pas présent alors même qu’il est de plus en plus visible que ce système mène l’humanité à sa perte. Dans ce contexte l’attaque de nos ennemis a été fulgurante : contre-révolution de type « regime change » violent ou juridique en Amérique Latine, assassinats politiques contre la révolution en Tunisie, manipulation de groupes extrémistes sanguinaires afin de mettre au pas l’Egypte, la Syrie, l’Afrique, fin sans gloire des Forums Sociaux Européens…
L’expérience montre que l’émiettement des luttes et l’exploitation par le système de rivalités entre nos options idéologiques, nos clivages historiques (Est-Ouest et Nord-Sud) a fortement desservi la construction d’un contre-pouvoir à l’échelle mondiale. L’essoufflement du processus des Forum Sociaux fait qu’ils ne servent plus de lieu d’élaboration d’une alternative réelle.
Nous ne pouvons pas continuer dans cette impuissance politique et nous devons reconstruire une alliance dans laquelle nous dynamiserons et structurerons nos forces communes.
L’idée de la construction d’une nouvelle organisation de type Internationale des Travailleurs et des Peuples est dans l’air depuis quelques années. Nous avons besoin d’une organisation structurée qui s’efforcera à donner aux mouvements en lutte quelques objectifs de lutte communs et construira ainsi des solidarités concrètes entre eux. Les travailleurs de chaque continent devront être représentés dans l’Internationale afin que l’unité dans la diversité soit notre ligne directrice majeure. La question de la souveraineté populaire ne devra pas être éludée dans notre réflexion sur la manière de construire l’alliance des solidarités.
C’est dans ce cadre que nous vous proposons une rencontre de réflexion pour la création d’une nouvelle alliance Internationale des Travailleurs et des Peuples. Cette rencontre pourrait se tenir en Tunisie, ou tout autre pays du Sud accessible à des délégués du monde entier. La rencontre réunira des militants représentants de mouvements, partis, syndicats, réseaux de tous les continents et régions. Seront définis comme régions : l’Amérique Latine, L’Afrique, l’Afrique du Nord , la Méditerranée et le Moyen Orient, l’Europe de l’Ouest, l’Europe de l’Est, l’Asie de l’Est, du Sud, du Sud Est, de l’Ouest et du Centre, les Etats-Unis. Chaque région devra être représentée par des personnalités connues dans leur région pour leur engagement anticapitaliste et représentative en tant que praticiens des luttes ou mandatée par leur organisation si possible. Il sera important également de faire représenter la voix des communautés en conflits avec l’Etat dans lesquelles elles vivent ou sans Etat. Contrairement aux Internationales passées, une région ou un pays sera représenté par plusieurs organisations. La construction d’une unité dans la diversité l’exige ; et les différents partenaires devraient prendre conscience que ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise, sans pour autant renoncer à leur indépendance. Enfin, dès la première rencontre, nous souhaitons poser une stratégie de lutte sur le long terme avec des objectifs précis et des délais temporels.
Nous joignons à cette lettre l’analyse approfondie de Samir Amin sur la nécessité de fonder une nouvelle Internationale.
Camarades, nous faisons appel à votre sens des responsabilités et de l’Histoire. Cette rencontre peut être le lieu ou s’élaborera une Nouvelle Révolution Socialiste (en ayant pris soin de tirer le bilan de l’ancienne) ou bien nous allons vivre un monde de chaos, de barbarie, d’égoisme et de destruction de notre Terre.
Amicalement,
Samir Amin

 
1 commentaire

Publié par le août 14, 2018 dans Uncategorized

 

L’union soviétique et le monde musulman …

 » les femmes musulmanes ! Les Tsars, beis et khans vous ont retiré vos droits. Vous étiez un esclave dans le gouvernement, à l’usine, à la maison. La Règle soviétique vous a donné des droits égaux, arrachant les chaînes qui vous lient « – 1921 affiche soviétique

 ·une autre part importante de ce qui a orienté ma conception du monde a été ma rencontre avec les femmes du Tadjikistan… De cela il faudra aussi parler…  

Aucun texte alternatif disponible.
L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes assises

 

Une photo rare – mukum sultanov – l’un des leaders des tadjiks rouges dans les années 1920 Il dirigeait une aile armée des pro-communistes pauvres paysans musulmans au Tadjikistan et khorezm (Ouzbékistan). Ils se sont appelés « bâtons rouges ».
En fait, ils ont réussi à écraser basmachi (mouvement bureau contre-révolutionnaire en Asie centrale) et à capturer l’un de leurs dirigeants ibragim-Bek.