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Archives de Catégorie: URSS. Révolution d’octobre

mao et la guerre de Corée…

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Cette photo (qui date de 1949) de Mao et de son fils (Mao) mort durant la guerre de Corée.Après le fils de la passonaria, celui de Staline morts aux combat, on voit que cette génération de dirigeant a tout affronté.

le 25 octobre 1950, des bataillons de volontaires chinois sont allés secourir la Corée du nord.parce que la Chine avait choisi le camp socialiste.

Le 16 décembre Mao se rend à Moscou et rencontre Staline. Ce ne furent jamais des rapports d’allégeance, mais de respect mutuel. Lors de la négociation d’un traité d’assistance mutuelle et d’un prêt de l’union soviétique Mao dira en riant: « On peut toujours arracher un peu de viande des dents d’un vieux tigre » Mao déclare l’URSS d’aujourd’hui c »est la Chine de demain. La république islamique du turkestan oriental, le Xinjiang fondée en 1944 avec l’appui de l’URSS passe du PCUS à la Chine, puis Port Arthur et Dalian, ce qui consacre la non expansion de la Russie face à la Chine, la fin d’une forme tsariste d’expansion coloniale, de nouvelles relations..

Lors de la conférence de Bandung( avril 1955, la Chine se place dans les non-alignés et dit que le modèle de révolution dans les pays capitalistes est l’URSS, mais dans les pays coloniaux c’est la Chine), mais cela reste dans un cadre de complémentarité qui sera rompu avec Khrouchtchev. Il Y a non seulement le rapport contre Staline qui n’est pas accepté mais la coexistence pacifique avec l’impérialisme qui est dénoncée.

mais cette mise à distance va aussi favoriser la critique le modèle soviétique qui sacrifie l’agriculture à l’industrie. Elle correspond aussi au choix de se doter de l’arme nucléaire. Mao choisira la rupture, ce qui n’est pas nécessairement le souhait de tous ceux qui l’entourent et un modèle original.ce qu’il faut analyser c’est comme l’a noté Remy herrera, la croissance chinoise ne date pas des réformes de deng Xia Ping, elle existe tout au long de l’histoire de la Chine communiste qui est celle d’une reconquête de ses teritoires et de la destruction de ce pays millénaire.

Au début, en gros tant qu’il y a Staline, c’est l’harmonie, la coopération et la participation de la Chine à la guerre de Corée qui sera d’un grand coût humain et dans lequel Mao perdra son fils est le symbole de cette entente anti-impérialiste. l’URSS fournit les armes et la Chine les soldats. La Chine récupère le Tibet qui lui avait été enlevé par le partage colonial de 1913 (jamais reconnu par elle) et qui en faisait un protectorat britannique, en octobre 1950 l’armée populaire s’impose quasi pacifiquement. L’inde du pandhi nehru reconnait l’appartenance du Tibet à la Chine dans le cadre de sa politique de neutralité dans laquelle il a besoin de l’URSS. la Chine récupère ses teritoires mais comme elle le fera plus tard avec Hong kong, elle propose une autonomie de système. C’est une montée en puissance non seulement des pays socialistes mais y compris de ce qui va être leur influence dans les non alignés. Encore renforcé par la présence de Cuba à partir de 1959. La querelle sino-soviétique sonnera le glas et permettra de fait la contre-révolution conservatrice néo libérale de détruire l’URSS et le socialisme européen.

Mais il faut également analyser la manière dont s’inscrit dans le temps le socialisme à la chinoise, les conquêtes maoistes, mais aussi les réformes et l’étape d’aujourd’hui..

La Conférence consultative du peuple chinois s’est réuni à Pékin fin septembre 1949

. La chine est détruite par douze ans de guerre, elle ne produit plus que les 3/4 du riz d’avant guerre, la moitié du sija et sa priduction industrielle n’est plus que 36% .La moitié du réseau ferroviaire est détruit.Une grande partie des terres est inondée. Le parti chinois est plus important en nombre que celui qui a pris le pouvoir en Union soviétique en 1917, il a 4 millions 500.000 membres.

En juin 1950, le parti adopte deux décisions qui marquent le caractère irréversible d la révolution, une loi sur la famille qui en finit avec sa structure patriarcale et assure l’égalité juridique des femmes. Il y a également la réforme agraire qui s’accompagne d’une révolution de la paysannerie pauvre contre les propriétaires et qui est soigneusement encadrée par les membres du parti et qui fait de nombreuses victimes, on parle de 1 million, plus 2 millions en camp de rééducation.. cela s’accompagne d’une campagne anti-corruption chez les cadres et dans l’industrie. la suite est une longue histoire…

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la comédie musicale en URSS en 1962

 

En dehors de quelques centenaires qui ont participé à l’épopée stalinienne, voici ce  dont les Russes se souviennent à propos de l’Union soviétique….

Et puis il y a la récréation comme un trauma… essentiellement la littérature…

Parce que si le cinéma est important pour approcher l’histoire de l’URSS et celle de la Russie, la littérature l’est plus encore, le roman mais la poèsie. Les poètes en Russie étaient l’équivalent de rock stars, et le phénomène est en train de connaître un renouveau. Ce que nous dit la littérature n’est pas la vérité historique mais une sorte d’air du temps dans lequel l’auteur tente de reconstruire sa propre subjectivité dans un collectif forcément inventé.

Un bilan récent sur l’état de la littérature russe, aujourd’hui en montre la vitalité, un lexctorat fidèle, la fréquentation des bibiothèques.

Mais s’il fallait dégager une tendance lourde, ce serait peut-être aujourd’hui la prééminence d’un « flash-back permanent ». L’écrivain Sergueï Kouznetsov, l’auteur de Kaleidoscope paru chez Elena Choubina, s’en désole : « On peut dire de la révolution de 1917 qu’elle est, depuis un siècle, le trauma indépassable de la littérature russe. A quelques exceptions près, qui ne font que confirmer la règle, la littérature russe tente de comprendre ce trauma, de l’éliminer ou d’en faire au contraire une bénédiction. L’écrivain russe est obligé d’écrire d’une façon ou d’une autre sur le thème « Comment cela a-t-il pu se produire dans la Russie du XXe siècle, qu’est-ce qui… « .
(…)
Le critique Ilya Kukulin revient sur la prégnance de ce passé qui ne passe pas : « Au cours du XXe siècle, la société soviétique a vécu une nexpérience énorme, psychologiquement catastrophique, qui, comme cela a souvent été souligné, ne pouvait s’exprimer par des méthodes littéraires traditionnelles. Ce type d’expérience trouve une meilleure traduction dans la poésie ou dans la prose de Svetlana Alexievitch… » .

La réception de l’œuvre de Svetlana Alexievitch en Russie est, à cet égard, symptomatique. Si on laisse de côté les réactions politiques à l’attribution du Nobel – on avait déjà connu cela avec Pasternak -, les réticences sont venues de sa méthode, de ses procédés littéraires, pour donner à entendre ce qu’elle appelle les « Voix de l’utopie » et ce, tout spécialement dans La fin de l’homme rouge, son livre le plus polyphonique. Dans une revue russe en ligne très sérieuse, on a été jusqu’à dire : « c’est un magnétophone qui écrit ». L’œuvre de Svetlana Alexievitch reste singulière et unique dans la littérature russe contemporaine parce qu’elle a trouvé le procédé littéraire capable d’exprimer cette interrogation eschatologique sur le destin du peuple russe et soviétique. Du coup, elle a créé les conditions d’un authentique « roman national » écrit par le peuple, le « fameux peuple qui manque » cher à Deleuze.

L’auteur de l’article-dossier craint qu’il y ait une sorte de provincialisme dans ce besoin d’interroger ce qui demeure le grand trauma, non seulement le pourquoi de 1917, la période stalinienne mais aussi l’incompréhensible chute du socialisme… Qu’elle se rassure, ce traumatisme n’a rien de provincial ,c’est le monde entier qui devrait s’interroger et s’il ne le fait pas c’est qu’il a peur d’affronter sa propre histoire et qu’il en demeure frappé d’inertie.

 
 

Dans le ciel nous n’avons trouvé ni dieux , ni anges…

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« We’ve inspected the sky inside and outside. No gods or angels were found. » Mayakovsky.

 » Nous avons inspecté le ciel à l’intérieur et à l’extérieur. Ni dieux ni anges n’y  ont été trouvés. » maïakovski.
 

L’Ukraine déclare que la « décommunisation » est totale

  1. En revanche bien sûr la dénazification attendra, mieux la réhabilitation des tortionnaires et des collaborateurs du nazisme, leur célébration comme des héros de la nation est totale, tout cela sous le parrainage de l’UE, des USA, de l’OTAN, voire de BHL, Soros  et ses copains comme Edwyn Plenel… partout comme en Pologne sévit un institut de la mémoire. Mais en sommes-nous aussi éloignés qu’il paraît nous Français qui osons cautionner le totalitarisme qui crée un signe d’équivalence entre nazisme et communisme, entre Hitler et Staline y compris jusqu’à la direction actuelle du PCF (note et traduction de Danielle Bleitrach)

12.02.2018, Kiev.

La décommunisation en Ukraine est achevée de facto, a déclaré le directeur de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, Vladimir Vyatrovitch, le samedi 10 février dans le cadre de l’ émission Interview de samedi sur Radio Liberty.
Vyatrovich a déclaré de facto l’achèvement de la décommunisation comme un processus de destruction des symboles soviétiques. « Nous avions des localités à ces noms – environ un millier d’entre eux. C’est presque tout ce qu’il y avait « , a-t-il dit. Il a également noté qu’environ 9-10 noms communistes « non évidents » sont laissés, qui, à son avis, relèvent des dispositions de la loi de décommunisation ukrainienne.

Vyatrovitch a également déclaré que presque tous les monuments de Vladimir Lénine sont détruits en Ukraine, tout comme les monuments des autres dirigeants communistes – environ 2,5 mille au total. Il a noté que seuls les monuments connus avaient été détruits, et que certains monuments «oubliés par tous» pouvaient encore rester dans les territoires des usines ou dans les villages.

Un certain nombre de lois de décommunisation ont été adoptées par la Verkhovnaya Rada (Parlement) le 9 mai 2015 *. Ils ont été signés par le président Porochenko le 15 mai. Ces lois interdisent toute utilisation de symboles soviétiques en Ukraine, condamnent le régime communiste, déclarent l’ouverture de toutes les archives du KGB.

Le 4 mai 2016, Vladimir Vyatrovich a déclaré que la décommunisation et la démolition des monuments soviétiques étaient une manière de lutter contre le monde russe ceci comme une manière d’annoncer le 9 mai qui est le Jour de la Victoire, il commémore la victoire de l’Union Soviétique sur l’Allemagne nazie dans la Grande Guerre Patriotique. Il est célébré par la Russie et d’autres pays de la CEI le 9 mai.

Source: Agence de presse Rossa Primavera

 

De quoi Staline fut-il le nom ?

Malgré son titre « 1917-2017, Staline tyran sanguinaire ou héros national ? » ne porte pas seulement sur Staline, mais pose des questions sur la nature du pouvoir soviétique de 1917 à la chute de l’Union soviétique. Il présente des faits, des arguments. La notion de totalitarisme qui va jusqu’à identifier ce pouvoir à celui du nazisme, doit être dénoncée.
Le livre part d’une interrogation sur la différence d’opinion entre ceux qui ont vécu l’URSS et l’image que nous en avons en France. 67 % des habitants de la Fédération de Russie en septembre 2017 regrettaient l’Union soviétique et 38 % d’entre eux plaçaient Staline et Lénine en tête des plus grands hommes de l’histoire. Pourquoi ? Ce que tous les sondages affirment, nous l’avons constaté sur le terrain. Staline est l’homme d’une époque, l’Union soviétique ne se limite pas à sa seule domination, mais incontestablement Lénine et Staline ont opéré une rupture et créé les conditions d’une autre société dans un encerclement permanent et une violence de quatorze États ligués contre elle. Un état des lieux s’impose. On ne peut pas ignorer cette extraordinaire tentative de changement de pouvoir et de société. Prétendre effacer la mémoire des peuples est aussi destructeur que d’imposer aux individus l’ignorance de leur passé et de leurs origines. Ce livre est donc une présentation des pièces du dossier en vue de l’ouverture d’une véritable analyse scientifique mais aussi politique, d’une expérience qui continue de marquer notre présent et qui conditionne notre avenir.

Conférence de présentation de l’ouvrage par ses auteures, suivie d’un débat :

Danielle Bleitrach, universitaire à la retraite, sociologue, journaliste, blogueuse, ancienne dirigeante politique du PCF, globe-trotter et écrivain. Auteur, entre autres, de L’Usine et la vie avec Alain Chenu (Maspero ; 1980), Classe ouvrière et social-démocratie, avec Alain Chenu et Jean Lojkine (Éditions sociales, 1985), Cuba est une île, avec Viktor Dedaj (Le Temps des cerises 2004, et traduit en espagnol en 2005 chez Viejo Topo), Cuba, Fidel, le Che ou l’aventure du socialisme, avec J.-F. Bonaldi (Le Temps des cerises 2006). À paraître également, en juillet 2015, Fritz Lang et Bertolt Brecht, le nazisme n’a jamais été éradiqué chez LettMotif.

Marianne Dunlop est Agrégée de russe, a fait de l’étude des langues et des peuples le cœur de sa vie. Grâce à des bourses d’études, elle passe un an en URSS et deux ans en Chine. Sa curiosité l’a ensuite amenée à apprendre, entre autres, le turc, le coréen, le persan… et même l’Espéranto. Elle enseigne aujourd’hui le chinois à l’Université d’Artois, tout en assurant des missions d’interprète et de traductrice assermentée.

Tag(s) : #politique#histoire#russie#communisme#Marianne Dunlop#Danielle Bleitach
 

A ce soir, Chers amis et néanmoins souvent camarades, mais pas toujours…

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Voilà j’aurai reculé mon départ à Paris jusqu’à la dernière limite, celle de la fin du traitement (cortisone et antibiotique) contre la bronchite, celle de mon arrivée, semble-t-il dans la neige et le blizzard dans le 14 e arrondissement, métro perinety à quelques centaines de mètre du lieu du débat. A un trimestre de mes quatre vingt ans, ce n’est pas Alexandra Neel sur les routes du Tibet au même âge, mais c’est assez pour nous faire entrevoir que le communisme reste bien le secret de jouvence proclamé et tenu. La véritable  manière de jusqu’au bout refuser l’obsolescence à laquelle le capitalisme veut condamner l’être humain marchandise. Un refus qui n’est pas seulement celui de l’esprit, mais l’utilisation de  la seule possibilité offerte à lui de le refuser,  inventer autre chose collectivement. Je plaisante mais à peine. (1)

Librairie Tropique adresse : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, 75014 Paris

Ce mardi 6 févier à 19h30
débat avec Marianne autour de notre dernier livre :
1917-2017, Staline un tyran sanguinaire ou un héros national?

J’ai hésité à reporter cette recontre vu qu’à Marseille quand il pleut personne ne sort, le plan orsec est déclenché et les activités sont reportées (c’est une galéjade mais à peine). Mais de tout côté des amis m’ont confirmé leur venue certains depuis de lointaines banlieues. Comment résister à une telle vertu citoyenne alors mêmes que nous célébrons dans un même élan Stalingrad et la fin du siège de léningrad, qu’à Moscou dont la neige recouvre le kremlin et saint bazile, il sont 60.000 à défiler dans les rues pour dire leur dignité, celle de leurs parents pour avoir accompli cela.Au moins il y aura la couleur locale.

Combien serons-nous je l’ignore, mais je pense à Fidel après le naufrage du granma faisant le compte de sa troupe déjà pourchassée par Batista et contemplant les quelques fusils et la douzaine de révolutionnaires résolus déclara: nous sommes douze, si nous sommes convaincus cela est suffisant pour faire une Révolution.On n’a pas été élevé chez les jésuites pour rien et si la référence est à Cespedes, le père de la patrie, le dernier repas du Christ n’est pas loin…

Mais aurait-il imaginé que ces douze et plus auront été réunis par deux dames qui, intrépides, voulaient renouer des liens effacés pour le malheur de tous avec cette histoire qui fut la notre et qui marque à jamais l’humanité? A partir d’un principe simple, celui qui oublie son passé non seulement est condamné à le revivre comme un cauchemar, mais aussi perd le sens des possibles du présent avec la perspective de l’avenir, but et moyen pour y parvenir. A ce titre, l’aventure de nos voyages, le livre écrit a toujours été suivi d’une série d’activités, marianne vous en parlera.

mais cette conception du livre ouvert sur des pratiques, penser et transformer, change complètement la nature du débat et fait que l’on a autant envie de parler de celui-ci que de ce qui est en chantier, des questions non abordées et qui pourtant s’avèrent essentielles et auxquelles en tant que lecteurs de ce blog, dans lequel personne n’écrit pour ne rien dire, vous avez largement contribué à poser.

Tout sauf le dogme ou la certitude même si nous en avons quelques unes… Donc mes amis pour ceux qui le pourront rendez vous ce soir. Par parenthèse il y aura d’autres rencontres pas seulement à paris, celle des Marseillais est déjà fixée le 2 juin sur la Canebière à la librairie Maupetit.

Donc parisiens à ce soir et dites vous bien que je me fais une joie de vous rencontrer parce que vous avez aussi répondu à mon appel pour Adlane, cela compte pour moi, cela crée la différence entre les enfileurs de perles de veroterie, qui se gorgent de citations humanistes et qui ne font rien, et ceux qui avaient jadis l’habitude dans le silence, partout d’amplifier l’élan jusqu’à le rendre irrésistible. C’est un choix communiste, celui proposé à l’adhésion de la jeunesse, est-ce que nous leur offrons l’espoir égotiste de celui qui aura son bâton de Maréchal comme élu, ou l’apprentissage de la force de celui qui accomplit le petit acte anonyme exigé de lui et qui comme le paysan chinois rase la montagne? Un parti pour les plateaux de télévision auquel nous n’aurons plus accès faute de savoir respecter la force réelle des masses et de leur organisation au quotidien?

Nous ne pouvons pas ignorer ces exigences venues du passé comme perspective d’avenir aujourd’hui plus que jamais et ce dans le contexte d’un congrès alors que l’offensive contre les conquêtes de nos pères et mères se fait plus ample tous les jours ? Il sera question de Staline et surtout d’une déstalinisation totalement ratée mais aussi d’aujourd’hui et de demain en particulier à l’échelle internationale parce que si plus que jamais nous devons agir local, il nous faut penser global lutte des classes et fait national.

Danielle Bleitrach

(1) Cette année 2018 sera celle de karl Marx, pour illustrer mon propos, je voudrai me référer aux premiers textes de Marx dont on ait conservé la trace. Il s’agit d’une réflexion sur « la vocation », c’est en 1835, il a 17 ans. Il affirme devoir « être guidé par le devoir, le sacrifice de soi, le bien être de l’humanité, le souci de notre propre perfection ». Si on rate ce chemin on risque d’être malheureux toute une vie et cela s’aggrave parce que nous sommes mortels, nos possibilités s’épuisent. Il inaugure dans l’exaltation adolescente une pensée entre tension vers l’idéal et contraintes matérielles incontournables.  Il vient de déclarer son amour à jenny, il lui écrit des poèmes. Il travaille sans arrêt et a un solide humour, un esprit critique devant les enflures de l’âme tout cela tempère pour le meilleur les bouffées d’exaltation creuse et les hypocrisies. C’est un plaidoyer pour un engagement dans une vie de Révolutionnaire auquel dans mon âge vénérable je ne puis qu’apporter mon assentiment.

 

 

Funérailles de Ruban Ruz, mort à Stalingrad, le fils de la passonaria

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Iñaki Itzubal

 

Funérailles de Ruben Ruiz Ibárruri à Stalingrad, fils de Dolores Ibárruri « Passiflore », fils du pays basque et héros de L’Union soviétique, l’un des nôtres. Photo trouvée sur Twitter…

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