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Archives de Catégorie: mon journal

Cette semaine , il y avait trois événements à ne pas rater, le 12 juin:

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la délégation au Consulat Britannique de Marseille en soutien à Julien Assange: tandis que le choeur vertueux des habituels droits de l’hommistes médiatiques se taisent tandis qu’un homme à qui l’on peut seulement reprocher d’avoir alerté le monde sur les crimes commis en notre nom par de pseudos démocraties, il y a quelques irréductibles gaulois dont beaucoup étaient descendus des villages de haute Provence qui sont venus chanter là leur indignation.

Il y avait l’émission de radio galère dans laquelle j’exposais le contenu de mon livre. Certes le compliment vient de si près que vous pouvez avoir des doutes sur sa véracité, mais je n’étais pas mal du tout… Si vous avez raté ce moment important, il ne vous reste plus qu’à ronger votre frein en attendant la sortie du « temps retrouvé d’une communiste ». Comme je viens d’ajouter un cahier, je ne vous garantis pas la fin juin, mais c’est sur il sera là et moi aussi, au stand de Delga, à la fête de L’humanité.

Enfin il y a quelque chose que vous pouvez encore aller voir parce que ça joue c’est le film qui a remporté la palme d’or à Cannes, « Parasite ». J’avais déjà beaucoup aimé un de ses précédents: Memories of murders. Mais là c’est non seulement une formidable illustration de la lutte des classes, avec l’odeur des pauvres, mais un mélange explosif de tous les styles cinématographiques qui fait que rien ne fonctionne comme prévu… Bong Joon-KO le cinéaste et son acteur fétiche, Song Kang-ho qui lui aussi change à chaque instant et nous inquiète, nous émeut en un froncement de sourcil.

Danielle Bleitrach

PS. Bien sûr je plaisante : hier il y a eu la révolte des urgences, ce qui tranche d’une manière énorme sur le discours lénifiant médiatique sur « la réussite » du régime Macron qui maintenant juré c’est promis va se tourner vers le social, comment, « en réduisant les impôts », c’est-à-dire soyons clair en détruisant encore plus les services publics… Mais ces trois événements à ne pas rater y compris le film que je vous recommande disent aussi l’absurdité criminelle du capitalisme sans frein qui s’est emparé de nos destins…

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Confidences à quelques lecteurs triés sur le volet

Si je devais maintenant écrire un deuxième volume à des mémoires pas encore publiées.

Voici comment je commencerais mon récit: J’ai terminé mon livre à paraître en juillet 2019 : « le temps retrouvé d’une communiste » par le récit d’un « pacte d’amour cubain » que je laisse le soin au lecteur de découvrir mais il saura à quel point j’ai appris, compris dans cette île héroïque. « Il saura » est excessif, il ne fera qu’entrevoir ce qui a été le début d’un renversement total de perspective. Comment expliquer?

Un jour où je me promenais en 1998 sur les places de la vieille Havane, attirée par des étals de bouquinistes, j’ai acheté un livre d’occasion, qui a été pour moi une véritable révélation. Encore aujourd’hui il poursuit son périple et m’aide à interpréter le monde. C’était le rapport au septième sommet des pays non alignés de Fidel Castro. Il était intitulé « La crisis économica y social des mundo, sus repercusiones en los paises subdesarrollados, sus perspectivas sombrias y la necesidad de luchar si queremos sobrevivir. La havane. 1983. »

Il m’a permis de comprendre entre autre la nature de la crise qui avait frappé l’URSS et d’éclairer ce que j’avais personnellement vécu en tant que dirigeante du PCF dans les années quatre vingt dix. Ce que je décris dans « Le temps retrouvé d’une communiste », centré sur l’Eurocommunisme. Je crois que j’ai clairement exposé les hypothèses politiques qui ont été les miennes dans une récente émission de radio que je vous transmettrai bientôt.

Mais ce livre de Fidel Castro m’a apporté plus encore: l’idée que nous entrions dans une nouvelle ère avec des rapports sud-sud et ce sous l’influence de la Chine. Comme je l’ai noté dans un livre dans lequel je me suis encombrée inutilement de co-auteurs qui ne percevaient pas du tout ce futur et se contentaient de manifester leur solidarité avec Cuba et l’Amérique latine, ce qui n’est pas négligeable, nous entrions dans une situation totalement inédite dans lequel le pays qui s’affirmerait de plus en plus comme le challenger des États-Unis était un pays qui demeurait sous-développé et qui n’appartenait pas au premier monde (1).

Cette simple idée ouvre des perspectives vertigineuses et on peut l’aborder de mille et une façons, si je m’intéresse à la critique esthétique chinoise c’est qu’à la manière d’un Edward Saïd, elle ne cesse de poser la question de l’identité chinoise par rapport à la domination culturelle de l’occident. Mais on conçoit que l’on retrouve dans des domaines stratégiques comme celui du développement scientifique et technique les mêmes interrogations et que la guerre commerciale que Trump prétend infliger à la Chine est une manière encore plus déterminante de percevoir ce que signifie l’accès de la Chine à la première place dans un contexte multipolaire.

Le livre que j’ai écrit et qui expose la crise du communisme européen était indispensable pour que j’avance vers le futur qui se dessine sous nos yeux, aurai-je le temps de poursuivre?

Si j’avais un souhait à exprimer ce serait que mon livre « le temps retrouvé d’une communiste » qui je le répète porte sur la chute du communisme européen qui selon moi est marqué par la recomposition du capital face à se propre crise avec aujourd’hui une difficulté accrue à opérer une nouvelle recomposition, donc je voudrais non pas présenter mon livre à des gens qui ne l’ont pas lu et même s’ils l’achètent ne le liront peut-être pas, mais des gens qui après l’avoir lu voudront en discuter, apporter leurs propres analyses. Le cadre du parti communiste pourrait être idéal, mais je ne dois pas me faire d’illusion. Le dernier congrès a marqué une avancée mais la domination culturelle, la presse communiste, la formation des militants, la question européenne, etc… restent aux mains de la précédente équipe qui ne souhaite aucune réflexion, aucun débat sur le fond jusqu’à ce que mort s’en suive.

La situation évolue, de plus en plus nombreux sont ceux qui aspirent à secouer la chape des idées reçues et du conformisme politicien dans lequel nous sommes enfermés et dont les élections donnent le spectacle affligeant.

Alors on verra ce qu’il est possible de faire, l’idéal serait qu’il y ait des petits groupes de lecteurs qui travaillent ces questions, mon livre n’étant que le prétexte à l’ouverture de ce débat, en acceptant de raconter ma vie, j’ai voulu accompagner la réflexion du lecteur de mes propres incertitudes, de mes joies et de mes peines pour aller à son pas dans la compréhension du fond historique dans lequel nous avons tous été pris et le sommes encore… Peut-être avais-je alors en mémoire l’expérience réalisée par Peter Weiss autour de son « esthétique » pour comprendre l’échec du parti communiste allemand face à la montée du nazisme.

Il m’a été demandé une rencontre lors de mon bref séjour parisien, je serai à Paris le vendredi et le samedi sûrement… Le samedi matin sera consacré à la visite de l’exposition sur l’art soviétique, si vous voulez que nous nous rencontrions proposez-moi des dates, un lieu avant que je prenne mon billet de train. Ce que je vais faire bientôt pour éviter de payer un maximum.

Danielle Bleitrach

(1) Les États-Unis de mal empire, ed. Aden 2005

 

En attendant la parution au début juillet voici la couverture

ça  y est le livre est terminé, on attend sa parution début juillet. En tous les cas il sera à la fête de l’Humanité, pas à la Cité du livre mais dans des stands amis dont je vous ferai la liste…

voici les premières phrase: l’incipit…  qui dit que le temps n’a pas été perdu mais néanmoins retrouvé…

 « Quand vous croyez que votre passé a disparu, quand tout est fragmenté, dissocié, quand est aboli ce qui permet la remontée de ce passé vers la conscience, subsistent encore l’odeur et la saveur d’une petite conque chaude, une madeleine, dit Proust dans sa recherche du temps perdu. Pour moi, il y a plus souvent un flash. L’image allume une mèche. Je reconnais le passé mais en ce qu’il demeure ouvert, inachevé. C’est l’aujourd’hui qui convoque le passé, c’est la recherche de sens dans le présent qui détermine ce rappel instantané; sa lisibilité est dans les angoisses de notre époque, elle m’informe d’avoir à me réveiller. Quelque chose ne tourne pas rond. C’est déjà arrivé et nous nous en sommes sortis. »
 
 

Au milieu de la mer, un bâtiment qui attend le vent pour s’éloigner…

visite d’un fabricant de moquette et tapis au Tadjikistan en 1986.

Hier Bernard Genet m’a interviewée pour son émission mensuelle de Radio Galère, une heure et demie, il avait lu le manuscrit de mes mémoires  et bien lu… Il m’a dit c’est une trame l’Histoire et une chaîne Danielle, ses émotions, ses joies et ses souffrances et cela donne un tissage étonnant, bouleversant… L’émission passera le 12 juin, je ne sais pas si le livre sera sorti de l’imprimeur à cette date, en tous les cas ce sera proche. Mais il y a eu un véritable échange dans cette émission…

Je ne sais pas si le 12 juin, le livre sera publié, parce qu’encore durant ce week-end je termine les corrections de mes mémoires, il y a à peine une heure j’ai clôt la conclusion… Ce ne fut pas facile,  j’en suis ébranlée jusqu’aux tréfonds, je n’arrive même plus à aligner deux idées cohérentes pourtant, allez savoir pourquoi, peut-être à cause du fait qu’Orphée ne peut ramener Eurydice des enfers s’il ose la regarder et alors découvrir qu’elle n’est plus.

La mémoire n’est pas l’Histoire, elle est l’imparfait du subjectif et elle est le cri de l’Histoire, celle qui porte l’histoire des vaincus jusqu’à la prochaine bataille… qui se gonflera de leurs espérances inassouvies…

Puisqu’il est question de rites funéraires, l’art s’impose comme la résurrection et le travail de deuil. Je voudrais vous parler du sens d’une exposition de peinture que je viens de voir à Aix à L’hôtel de Caumont. Il s’agit de la collection Tanhauser du musée Gugenheim à New York, un éblouissement et en même temps une époque qui ne passe pas… Celle de la fuite devant le nazisme et sa conception de l’art dégénéré, que Goering pille… Une exposition qui rompt avec toutes celles à thèmes pour restituer la chronologie et la relation des artistes à leur temps, enfin… C’est de la même nature que cette magnifique ébauche de Manet, cette femme en violet que l’on a débarrassée de tous ses vernis crasseux. Mais comme rien n’est parfait le catalogue de reproduction sabote littéralement le plus pur des Picasso en substituant au rose pâle de la chair un parme abominable qui empêche de voir la pureté des lignes, le dessin digne de Raphaël.

Quand je suis dans cet état-là il m’est impossible de dire clairement ce que je ressens et construire pour vous une vision qui unisse sensible et raison. Ce qui a toujours été ma conception de la critique… Je suis si énervée que j’en tremble et que les mots ne portent plus rien… pourtant je voudrais mettre en relation tout ce que j’ai tellement apprécié dans cette exposition avec les débats en Chine sur la question de l’art… Comme un prolongement au fil conducteur de mes mémoires…

Je vais aller me promener peut-être me baigner, en attendant le vote de demain, là aussi une porte s’est entrouverte, là où il y a une volonté, il y a un chemin… Une espérance pour le futur comme ce que j’ai voulu faire de ces mémoires… C’est une espérance, un passé pour le futur et en même temps un chemin de croix parce qu’en parlant j’ai le sentiment de les ensevelir à jamais alors que je leur appartiens. Tant que je suis demeurée silencieuse je pouvais feindre qu’ils soient là vivants flottant autour de moi … Leur taille est gigantesque, leur envergure sont celles de voiles qui s’éloignent à jamais au-delà de l’horizon en feu. Est-ce que ne restent sur le rivage que des cendres où des jeunes gens sont-ils déjà en train d’inventer leur futur ? Refuser le conformisme et l’impossible comme un destin…

Danielle Bleitrach

dès que je peux je reprends ce blog en attendant je vais marcher dans l’eau de mer…

un COURAGEUX INCONNU COMMENTE UN DE MES TEXTES DANS CE NLO: Ne t’inquiète pas bleitrach un jour tu auras un humain qui te détruira comme le mal que tu as fait aux gens. T’es écrits ne sont que tes vérités, mais ne semblent pas être la réalité…. PAUVRE TYPE, je n’ai pas eu dans mes mémoires à régler des comptes j’ai trop à dire sur le communisme, sur ce qu’il a représenté, représente encore pour m’encombrer avec des gens de cette espèce, mais parfois me manquent comme une écharde dans le cœur les vrais compagnons, camarades…

 

Un parti qui n’a pas eu à changer de nom, les communistes en images du joli mois de mai…

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Jean-Pierre Ravery

2 mai 1945 à Berlin. Le poête Evgueni Dolmatowski porte sous son bras un buste d’Hitler. La photo a été prise par le célèbre photographe Evgueni Khaldei, celui qui a pris la photo du drapeau rouge sur le Reichstag quand l’armée rouge est venue à bout du 3ème reich allemand.

En France, c’est à cause de la résistance intérieure dans laquelle les communistes ont joué le rôle essentiel et on donné 75.000 des leurs, autant certainement que pour le rôle de De Gaulle que les Français auront le droit d’être parmi les vainqueurs et avoir un siège au conseil de sécurité de l’ONU.

Ministres ils appliqueront le programme du CNR et créeront la France des services publics que Macron et les siens veulent détruire. Tous les Français ont dans leur poche une carte du parti communiste, elle est verte, c’est celle de la sécurité sociale.

La plus belle et la plus honorable des listes parce qu’elle représente le meilleur, le plus juste du peuple français.

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Après plus de 20 ans de soumission, de tentatives répétées de liquidation, les communistes sont de retour…

 

Parce qu’être communiste c’est penser de cette manière, en France et sur toute la planète/// ..C’est aimer la vie à en mourir…

 

Les voyous sont au pouvoir, il faut les virer…

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L’absence totale de respect du droit les caractérise, la violence est leur légitimité. Cette absence de  retenue est  cautionnée par un chœur des médias prêt à mentir effrontément et à soutenir les gros bras du jour au nom de l’excellence de leur pouvoir et de leur civilisation, qui pourtant fait eau de toute part. Dans le fond ce qui s’est passé l’an dernier avec Benalla n’est pas un hasard, c’est une conception de l’exercice du pouvoir par des voyous qui se croient tout permis… Benalla n’existe que parce qu’il y a Macron et Castaner et leur maître est Trump. Le parallèle n’a rien de fortuit.

Dans un tel système, les gangsters mettant à feu et à sang la planète pour défendre les intérêts d’une poignée se prétendent aussi juges et policiers, ce qui n’existe que dans les système mafieux.

Ils sont sordides et grotesques, mais dangereux pour tous. Quelle différence y a-t-il entre un pouvoir fasciste et Trump, le produit du Ku Klux Klan? Quelle différence entre le trio Macron-Benalla et Castaner avec les bandes dont nous menace le rassemblement national qui exige lui aussi la fin des communistes et masque sa défense du patronat derrière  son souverainisme. Les blacks blocks ne sont pas leurs adversaires, ils sont comme eux… ils sont leurs alliés. Ce n’est qu’une fausse alternative, celle du capital et de son droit au pillage, à la mise en concurrence des être humains…

Et ils prétendent défendre le droit, votre sécurité quand ils attaquent un pays étranger pour lui voler ses ressources, quand le jour du premier mai ils attaquent le cortège syndical et obligent une foule apeurée à tenter de se réfugier vers un hôpital. Il se trouve non pas des journalistes mais des éditorialistes, la voix de leurs maîtres pour venir les cautionner. Tout cela pour masquer qu’ils ne se contentent pas de détruire les néo-colonisés de la planète mais aussi privent leur propre peuple de droit à la santé, ils détruisent l’hôpital public et feignent de le défendre devant des pauvres gens qui fuient leurs assauts et leur grenade lacrymogènes.

La police doit prendre conscience de la manière dont on tente de les fasciser et ceci est vrai pour tout ce qui touche à ce pouvoir qui ne corrompt pas mais est la corruption elle-même.

Ce sont des journalistes qui ont livré la vérité sur l’hôpital la Salpétrière, parce ce sont les employés de cet hôpital qui ont dit la vérité, mais jusqu’à quand le service public, ce qu’il reste de journalisme honnête pourra-t-il tenir face à ce qui est exigé d’eux ? Que fait-on de la police, de l’armée?

Il faut refaire de la politique, ne pas craindre de s’organiser, on ne résiste pas à une telle bande de voyous sans cela… Et il faut partout où vous le pouvez encore dire votre refus par toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Pour moi j’en vois une là devant moi: le vote communiste, non seulement ce parti n’a voté aucun des traités mais de surcroît il est et demeure le véritable ennemi de ces voyous.

Danielle Bleitrach

 

A propos des cris : « suicidez-vous! »

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A priori je suis contre parce que j’appartiens à une culture communiste qui se doit de crier plutôt « la police avec nous »… Cela dit j’ai vécu les massacres de Charonne et la charge la plus bestiale qui se puisse imaginer à laquelle succombèrent 8 militants communistes et un jeune de la JC… De surcroît je trouve qu’en matière de morts et d’éclopés, les victimes des manifs des gilets jaunes ont un peu tendance à être du même côté… celui des manifestants et même des vieilles dames voilées qui à marseille ferment leur fenêtre au quatrième étage et pas plus d’inculpé que pour les victimes de l’écroulement des immeubles. Bref deux poids deux mesures…


Donc premièrement, je continuerai à ne pas crier « suicidez-vous! » parce que j’ai bien d’autres adversaires que les policiers et qu’au contraire je m’interroge sur les conditions qui font de la vie du policier un enfer et honnêtement je n’ai pas l’impression que les gilets jaunes soient seuls en cause… C’est un peu comme les difficultés du petit commerce, quand l’ouvrier ne peut plus dépenser c’est tout qui va mal…


Donc deuxio, je n’aime pas ces cris parce qu’ils évitent de s’interroger sur le fond et qu’ils servent donc toute cette bande de Tartuffe qui les ont repris pour nous prendre tous pour des imbéciles, tous policiers compris…

danielle Bleitrach