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Archives de Catégorie: mon journal

L’université d’été du PCF, j’ai passé l’âge de la « tolérance », mais je vous fait confiance à tous ou presque…

Il y aura mon livre à l’UNiversité d’été du PCF, mais d’autres restent censurés… Quant à moi je n’ai plus l’âge de me rendre dans des lieux où ma présence est seulement tolérée et où il a fallu une pression de masse pour que l’anesse du coin ne me flanque plus les coups de pied qu’elle adresse à tous ceux qui lui déplaisent. Surtout quand cette « tolérance » continue à s’assortir de diffamations injustifiées, de ragots et de bruits de couloir au lieu d’un débat politique sur l’histoire, la stratégie et son absence qui conditionne encore le présent.

Il est un âge où l’on ne saurait accepter un tel traitement et de s’introduire par le petite porte dans un lieu où l’on n’a pas été invitée. Alors même que cette université se réunit dans des locaux qui restent marqués par les luttes et l’activité de tous ceux qui comme moi seront absents, je pense en particulier à nannie Bellan. Si un jour je peux revenir dans de meilleures conditions ce sera à ses côtés.

Au fait n’oubliez pas sur le pont de l’Arc, à proximité de l’Université saluez la mémoire de mon compagnon Pascal Fieschi dans la rue qui porte son nom… Et dites vous bien qu’il y a une masse d’anonymes dont je suis qui ont fait que malgré les trois malheureux règnes qui se sont succédés et nous ont mis un baillon sur la bouche, le PCF n’est que d’avoir été, de leur désintéressement, de leur honneteté, ils ont été l’élite et les éboueurs de ce monde… les oublier est une vilenie… je me bats encore et toujours pour eux autant que pour ceux qui viennent. Mais à cause d’eux je ne peux pas accepter d’être « tolérée ».

Il en sera de même pour la fête de l’Humanité. A mon âge, alors que l’on vient de sortir un texte à la gloire du pCF, de ses militants, il n’est pas question d’accepter d’être marginalisée, interdite de la cité du livre et des débats autour des nouveautés. Là encore je rêve d’un jour où on adressera un hommage mérité à des dirigeants d’une autre envergure que moi qui ont été injustement écartés, je pense à Gisèle Moreau et à bien d’autres.des jours où l’on n’ inventera pas un Georges marchais anti-soviétique pour les besoins de négationnistes de notre histoire, un aragon pour les besoins d’une méchante cause… .

je dis cela sans la moindre amertume, je me réjouis des pas en avant accomplis depuis le dernier congrès et je suis sûre que ce soit à l’Université d’été ou à la fête de l’humanité, les camarades vont encore avancer dans la reconquête de la présence de notre parti sur la scène nationale autant qu’internationale.
*
Simplement je le redis ce n’est plus de mon âge de me battre en première ligne, on a le corps douloureux même s’il est actif et alerte et l’âme a déjà pas mal de bleus.

Mon âge, mon histoire comme la leur mérite le respect et nécessite un minimum de confort qui lui est refusé dans ces conditions. En revanche, c’est avec joie que j’irai au journées de venissieux sur le socialisme, ses réalisations et la défense de la planète. Ce sera avec la même joie que je participerai à des débats auxquels j’aurai été invitée pour un véritable dialogue.

La tolérance il y a des maisons pour cela.

Bons travaux et continuez à avancer nous en avons tous besoin.

danielle Bleitrach

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Publié par le août 20, 2019 dans mon journal

 

Amis et camarades, Encore quelques instants de vacances…

Il est temps que je prenne quelques jours de vacances… L’année a été rude et celle qui s’annonce à la rentrée ne lui cédera en rien je crois et même je le souhaite… Comme le dit si bien Chateaubriand: « l’automne me surprit au milieu de mes incertitudes, j’entrais avec ravissement dans le mois des tempêtes », les incertitudes sont électorales mais les tempêtes seront sociales et cela aidera peut-être à y voir plus clair.

Profitons des derniers jours d’août et du temps qui reste celui de l’été mais sans l’épuisante canicule de juillet… La marche, le bonheur d’arpenter les bords de mer et les allées à l’ombre des arbres, s’arrêter sur un banc, y lire quelques pages, reprendre la marche et méditer, puis aller découvrir un film. Retrouver les amis qui rentrent de vacances, feindre de prendre du plaisir à visionner leurs photos en leur accordant ce bonheur au nom de celui que vous avez à les revoir, mentir vrai votre amitié sincère en se disant que ça va bientôt leur passer.

je me fais des ventrées de pastèques avec des tomates de jardin, de la feita et de la menthe, rien d’autre pas le moindre filet d’huile, c’est ma passion du moment…ça et des saladiers entiers de concombres au yaourt à l’aneth… je vous reccommande les boulettes faites de toutes les herbes immaginables, l’ail,des petits pois en boîte et des crevettes mixées avec de l’amande pilée pour les rendre plus fermes, un léger tourne-retourne dans la poele, de la salade croquante pour les accompagner…

bref je me sens en pleine forme… le capital et la réaction n’ont qu’à bien se tenir…

Que peut-il arriver qui nécessite que ce blog se mette en ordre de bataille avant le début septembre? Bien des choses, l’orage menace partout et l’ogre USA se déploie au nom de sa suprématie naturelle (enfin pour lui et de l’excellence de ses modes de vie, le doute s’installe chez les esprits les moins prévenus et s’il y a encore des incorrigibles pour ne pas voir qu’à Hong Kong, dans le détroit d’ormuz, au Brésil, à Cuba, au Vénézuela, j’en passe et des meilleures, ce sont les bonnes oeuvres de la CIA que l’on nous invite à cautionner, cette candeur apparait de plus en plus comme de la complicité. Surtout si l’on considère à quel point ces conscience inquiètes supportent assez bien les tortures infligées à Assange pour le seul crime d’avoir voulu nous éclairer en particulier sur les belles âmes démocrates et sur leur collusion de fait avec l’abominable Trump. sans parler de l’art français de voir la paille dans l »oeil des autres et d’ignorer la poutre néo-coloniale et répressive qui est celle de nos gouvernants.

Bon tout cela pour vous dire que jusqu’au début septembre je garde un rythme estival, j’attends avec impatience le retour de Marianne qui parait s’être installée en Chine après son long parcours dans le transibérien et j’attends beaucoup de ce qu’elle a glané pour nous dans ce long chemin.

danielle Bleitrach

 
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Publié par le août 18, 2019 dans mon journal

 

Pour un nouvel internationalisme, oui « c’est possible »

Gisèle Moreau et moi, dames du temps jadis à la fête de l’humanité, c’était je crois en 1996…le temps désastruex du Congrès de Martigues où ont été écartés ceux qui ne voulaient pas renoncer. à mener la lutte des classes et à un particommuniste, à un combat pour le socxialisme, à l’internationalisme.. peut-être ce temps est-il dépassé enfin…

J’ai pris quelques jours de vacances pour faire le point, marcher, aller au cinéma, ce qui m’a fait le plus grand bien et j’espère vous faire quelques compte-rendus de cinéma. J’ai rencontré dimanche 11 aôut trois jeunes JC qui m’ont fait part de leur volonté de lancer un manifeste pour un nouvel internationalisme, j’ai découvert que c’était grace à eux que la coquette petite ville dans laquelle je logeais pour le festival d’Avignon était couverte d’affiches de iann Brossat, ce que l’ambiance du lieu n’aurait jamais laissé imaginer…

je pense que ces trois camarades se retrouveront à Vénissieux où il pourront avoir les plus fructueuses rencontres… Ca a été la conclusion de notre rencontre…

La question de la présence de mon livre à l’université d’été en voie de résolution…

Il y aura mes livres à l’université d’été du PCF grâce à la détermination d’autres camarades, certes Roselyne à qui a été concédé l’insigne privilège de gerer ce que les communistes dans leurs intiaitives doivent lire ou ne pas lire m’avait exclue moi et bien d’autres ouvrages de delga, mais les choses changent et ce n’est plus qu’un combat d’une médiocre arrière garde qui n’a plus les moyens de ses diktats (1)…. De toute manière je serais à l’université d’automne de Venissieux et peut-être que là on pourra parler du fond, de la stratégie du PCF, de son histoire… et pas d’être soumis à des ragots… Les réactions des communistes y compris de ceux qui ne partagent pas mon analyse comme l’ami Magro me laissent penser que le temps des censures et des exclusions est peutêtre en train d’être dépassé……

donc ce blog reprend et la marche sera longue…Mais je veux conserver la leçon des Cubains, celle que Raoul dit être celle de Fidel, prouver que « c’est possible »…comme je l’ai dit à mes jeunes amis de la J.C : tu ne gagneras pas un combat interne par les combats internes épuisants, décourageants mais en faisant la preuve d’abord que l’on peut modifier la situation de ton combat pour la justice, la paix et la liberté.

mes amies m’envoient de Berlin où elles sont en vacances cette  photos prises au festival d’Avignon avec mon talentueux cousin juklien Bleitrach, que j’espère revoir au Toursky à la rentrée, ne pas oublier en septembre d’aller tous y soutenir Richard Martin qui commencera sa grève de la faim…

danielle Bleitrach

(1) on n’appréciera ce cirque quand l’on saura que j’ai été un des membres fondateurs de l’UEC dans cette Université et que j’ai également fondé la première cellule (au moment le plus fort nous avions trois cellules sur le campus). Cela dit j’ai été aussi à la fondation de la sociologie, ce qui va donner lieu dans cette même université à une table ronde de célébration le 28 août 2019, j’y serai aux côtés de quatre autres enseignants.

 

 
 

cela fait plaisir quand on voit que les choses changent…

Grace à la détermination de Stephen Chalk, Monika et bien d’autres, il y a enfin ce genre d’articles dans l’humanité, ce blog y a contribué et c’est là essentiel pour moi…il y a certes tout et n’importe quoi dans les défenseurs d’Assange mais ce sera toujours le cas tant que les communistes ne prendront pas la place qui doit être la leur. Il est vraisemblable que vu la guerre qui se développe sous sa forme commerciale mais aussi d’accumulation des missiles, tous ceux qui tenteront de dévoiler la vérité seront les ennemis désignés et que l’on essayera de brouiller les cartes en faisant d’eux les otages de l’extrême-droite ou encore en utilisant des procés secuels plus ou moins fabriqués comme du temps du maccarthysme. Les communistes sont ceux qui sont les mieux armés pour empêcher ces dérives en gardant le cap sur l’essentiel, la défense de la paix.

 

danielle Bleitrach

 
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Publié par le août 14, 2019 dans mon journal

 

Le film Yuli : Cuba au prix de la souffrance et de la danse

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Il est rare d’aimer un film et de ne pas avoir envie réellement d’inviter les lecteurs de ce blog à aller le voir. Quand vous connaissez Cuba, en paerticulier dans la période dont traite le film, la chute de l’URSS et le blocus qui de ce fait étrangle littéralement l’île, vous ne pouvez qu’ être secoué d’émotion en le voyant. Mais quand vous savez à quel point vos compatriotes français n’ont pas la moindre idée de ce qu’ont vécu les Cubains, à quel prix encore aujourd’hui ils doivent payer leur indépendance, toutes les âneries qu’en toute innocence y compris les communistes français sont capables de déverser sur un pays qui résiste malgré le sous développement, la misère, les privations, vous vous dites qu’un tel film ne peut que les conforter dans leurs préjugés. ce que je dis de Ciba est vrai pour le Viet Nam, la Chine et le Venezuela, mais Cuba c’est l’art, la transcendance.

Le problème n’est pas dans ce que dit le film mais de ce qu’ils sont eux qui prétendent donner des leçons à l’humanité entière, aller jusqu’à accompagner les pillages de la CIA, le bellicisme capitaliste sous prétexte de craindre la dictature « stalienienne ». Ils ont là le récit d’une double dictature, celui d’un père sur son fils pour qu’il devienne danseur et celle des révolutionnaires pour rester souverains.

Ce film « Yuli » raconte l’histoire de Carlos Acosta qui a été élevé dans les solares, les habitats pauvres dans et autour de la Havane. Comment expliquer que ce que Cuba avait cru vaincre ressurgissait alors, vaincre en 1959, mais aussi après la guerre d’indépendance volée par les Etats-Unis. Pourtant cela se voit dans cette famille dans laquelle la mère est blanche alors que le père est noir et qui porte en lui encore les marques de l’esclavage sucrier comme il est santeros, adepte du culte africain la santeria. Comment faire comprendre que dans le port de la Havane les dirigeants communistes étaient aussi des disciples de la santeria ou des abacuas, d’une sorte de franc maçonnerie noire et que leurs danses, leurs chants sont issus de ces rites africains. On s’appelle Acosta parce que le maitre esclavagiste portait ce nom. La Révolution, celle de Maceo, de josé Marti a toujours dû constituer une nation en surmontant ce traumatisme initial que reproduit le rapport entre le père et le fils qui est le vrai sujet du film. Il fut un temps celui de la révolution où blanc et noirs se battaient ensemble et quand cette révolution est étranglée les antagonismes reviennent à la surface, le couple parait impossible et pourtant il tient bon la mère blanche et sa fille refusent de quitter l’île en abandonnant ceux qui sont nés noirs.. Il y a tant de choses à expliquer, par exemple cette scène terrible où les jeunes mâles des solares veulent aller danser dans les boites de nuit réservés aux touristes, des vieillards étrangers y vont avec des gamines de 15 ans. C’était vrai qu’en 1994 quand j’ai atterri dans l’île, pour un euro, un sexagénaire ventripotant français ou italien pouvait avoir à sa disposition toute la journée une adolescente, la violer, y a-t-il d’autres mot? . Elles apprenaient vite d’ailleurs à faire sortir de l’escarcelle de ces types tout ce qu’ils avaient et frequemment l’ambassade devait les rapatrier nus et crus. Mais dans la même scène alors que Yuli venu en vacances veut donner de l’argent au videur de la boite, celui-ci refuse et l’accuse de vouloir « corrompre un fonctionnaire ». Parce que Cuba à cette époque c’est ça aussi des hommes et des femmes qui acceptent le sale boulot du tourisme à ses débuts pour que le pays puisse survivre. Et Yuli parce qu’il connait l’exil sait tout cela à l’inverse de ses copains d’enfance qui vont devenir balseros.

L’exil et la souffrance du corps pour passer du talent à l’art…

Yuli est un vrai petit cubain, il chaparde, taille l’école, il rêve de devenir un footballeur comme Pelé et pas une ballerine « un maricon » dont tous ses copains se moquent. le bonheur il est là dans cette petite île chaleureuse et ensoleillée, mais son père veut la gloire pour lui, qu’il devienne un artiste et il doit rompre avec tout ce qui n’est pas ce destin et qui va faire d’un petit mulâtre de la Havane un Dieu… . Est-il si différent de ces dirigeants cubains, Fidel et raoul Castro, le Che ? Ils veulent que leur île soit un phare pour l’humanité fut-ce au prix du bonheur quotidien, de cette sensualité, de cette tendresse qui emplit les coeurs cubains, ils sont des « guerriers ». Il n’y a pas d’autre destin , l’asservissement ou la mort, la souffrance. Est-ce un hasard si un des lieux du film c’est ce théâtre, ce monument architectural à l’abandon dans lequel l’enfant qui fuit l’école rencontre son destin?

Tout à du sens même les images d’archives, on voit Fidel à la télévision qui dit à propos des balseros qui se lancent sur des embarcations de fortune « laissez les partir ». Qui se souvient de ce jour du 4 août 1994 où la révolte de la faim, la colère populaire, celle des solares était en train de l’emporter, les policiers étaient attaqués. Elstine au pouvoir avait coupé les vivres, la dépendance énergétique avec les ex-pays socialistes asphyxiait littéralement une île que les tankers ne voulaient plus livrer. risquet me disait « j’ai du choisir ce matin entre un bateau d’engrais pour la canne ou du lait pour les enfants »… Cette révolte populaire faisait croire à l’empire qu’il avait vaincu et il était question de donner l’armée mais Fidel a refusé. Il est allé sur lemalecon, l où embatquait des flotilles misérables et il a commencé un discours à la foule : « il les comprenait, ils comprenait leur souffrance mais il n’y avait pas d’autres issue, allez ceux qui n’en peuvent plus, les autres tiendront bon ici.  » Et alors on a vu cette chose extraordinaire, de partout ont accouru les foules de camarades, et la manifestation anti-régime, s’est transformée en manifestation pro-fidel, les gens quittaient les images du téléviseur pour venir soutenir le commandante.

Moi dès les premiers pas que j’ai fait dans la Havane je me suis perdue dans les bas quartier on m’a volé mon sac tout mon argent, mon billet d’avion, mon passeport, je ne parlais pas un mot d’espagnol et j’ai feins de m’évanouir dans un commisariat du malecon en suppliant que l’on me mène chez Risquet, une escouade de 4 policiers m’a conduite au Comité central. La manière dont j’ai survécu à cette situation m’a attachée à jamais à ce pays…

Yuli fait partie de ceux qui a appris à résister dans la souffrance dans un corps et une coeur endurci au nom de son île chérie… ici les meilleurs de mes camarades me disaient dans un an, les Cubains auront cédé et nous avons déjà pris un tel coup avec l’URSS, inutile d’en prendre un second, les pires comme le directeur de l’humanité soutenaient Robert ménard en dénonçant la dictature de castro. Dans le film Yuli a eu son talon cassé et il ignore s’il va pouvoir danser à nouveau, il fume, il boit, grossit tant ils souffre avec les enfants de sa rue qui mendient auprès de lui.

Mais pour comprendre tout cela pour goûter la beauté qui nait de tant de douleur, il faut avoir partagé la faim et les danses des Cubains autrement l’imbécile qui croit tout savoir imagine qu’il a devant lui une critique des dirigeants cubains. Il ne voit pas que Carlos Acosta quand il raconte sa vie en dansant introduit de force l’histoire d’un général américain qui veut imposer à l’île rebelle ce qu’elle refuse. IL ne voit pas à quel point le choix final de revenir aux ballets de Cuba et de reconnaître la volonté dictatoriale du père comme juste et aimante est aussi l’illustration de ce communisme cubain qui personnellement m’a tout enseigné. Ce que dans mes mémoires je décris comme le pacte d’amour cubain, celui qui vous offre la chance de dépasser toute la médiocrité des reniements, au prix de la souffrance et de la beauté…

Danielle Bleitrach

 

Vous n’êtes qu’un stupide jeu de carte

Ce texter s’adresse à ceux qui espèrent poursuivre la politique liquidatrice de ces vingt dernières années et qui utilisent les positions que leur a laissées le dernier congrès pour entretenir l’ignorance des militants sur ce qui se passe dans le monde, les forces qui résistent, le rôle des partis communistes en particulier. Ainsi qu’à leurs bruyants  supporters.sur les réseaux sociaux.Ils n’ont visiblement rien compris ou feignent de ne rien avoir compris.

Trp c’est trop! Tout à coup ça a jailli. Il y avait deux types en train de pousser des cris d’offraies à la suite de la publication du compte-rendu de la délégation du PCF en Chine : « Comment Fabien Roussel ose-t-il aller en Chine ? la Chine n’est pas communiste! etc… »

Les mêmes n’avaient pas vu passer l’ineffable Dartignolles racontant dans la revue progressiste son voyage touristique avec Dominique Barri (au frais du militant) et découvrant le petit restaurant du coin. C’est meme un des rares échos que nous avons eu du tourisme ordinaire auquel se livrait  l’équipe sortante… Sans parler des raouts sans ordre du jour et ne débouchant surtout sur aucune action, aucun projet…

Pour une fois qu’il y avait un compte_rendu sérieux, politique  de la part non seulement de Fabien Roussel mais de ses interlocuteurs… Pour une fois le  PCF n’était pas  la risée de tous les partis et les forces progressistes… Il était fait état des points positifs (lutte contre la pauvreté, coopérations pacifiques, etc… Rôle de la France..

Donc tout à coup ça a jailli, je n’ai pu m’empêcher de répondre à ceux qui hurlaient à la mort sur le fait que le parti communiste de Chine n’était pas communiste et qui visiblement ignoraient le mépris dans lequel était tenu les équipes sortantes par la quasi totalité des partis communistes: « parce que vous pensez que le PCF de Robert Hue à Pierre Laurent est communiste ? Un parti qui n’a cessé de se soumettre à la social démocratie, elle-même passée au néo-libéralisme et aux bonnes oeuvres de l’OTAN ? Un parti prêt à donner son âme et celle de ses fusillés pour un poste de conseiller municipal ? de quel droit vous les membres de ce parti là prétendez vous donner, en bon colonialiste des leçons à toute la planète et à ceux qui luttent pour le développement et la souveraineté de leur pays ce dont vous vous avérez incapables? Et enfin quand il se trouve en votre sein des gens qui tentent de nous sortir de l’ornière dans laquelle vous nous avez enfoncés depuis 20 ans, vous êtes là à cancaner, à ragoter, à exiger de la pureté révolutionnaire. » des autres bien sur, jamais de vous mêmes… Vous qui ne savez qu’exclure de fait, propager des rumeurs…

De quoi osez-vous vous vanter , vous qui n’existez que pour avoir été il y a longtemps grâce aux combats de ceux qu’aujourd’hui vous baptisez « staliniens »?… L’humain, quel humain ? Si vous aviez le pouvoir vous m’auriez executée depuis longtemps, Vous vous êtes contentés d’exercer contre moi la censure dont vous conserviez le minable pouvoir et qui ne tire sa force que pour redoubler celle de la bourgeoisie. Encore aujourd’hui les votres m’interdisent dans ce que vous osez appeler une université d’été, une garden party sans programme, parce qu’en plus vous êtes fegnants et vous ne savez rien préparer, rien penser…

Il n’y aura personne de cette université qui viendra rappeler le temps jadis où nous avions quatre cellules et nous battions pour les enfants d’ouvriers, pour le droit à chacun de donner son avis… vous vous encensez les « intellectuels » pour mieux les aliéner comme le pS…

Certains croient que tout se limite à Mélenchon, non c’est un symptome: se donner à un lambertiste qui n’a jamais caché sa proximité avec mitterrand dont la grande oeuvre avait été d’en finir avec le PCFest le résultat d’une direction qui a honte d’être communiste, de se présenter sous ce drapeau et qui à chaque congrès nous propose de changer de nom.

Là encore il y a eu le parti refusant ce changement de nom et le changement de cap aux dernières européennes. Certains de ces gens anciens dirigeants n’ont pas fait mystère de leur refus de voter pour Ian Brossat. Malgré le désaveur du peuple grec ils ont poursuivi dans leur soutien à Tsipras contre le parti communiste grec. Et vous croyez que ces gens là vous ont mis quelles idées dans la tête concernant l’internationale? Il faut ne pas soutenir le venezuela, ne pas voir ce que réalisent les partis communistes. C’est logique, ce qui l’est moins c’est que vous demandiez à ceux qui résistent des preuves qu’ils sont révolutionnaires, que vous accptiez la censure de ceux qui veulent vous ouvrir les yeux.

Je me suis demandé quelle folie me prenait d’acceptet encore de cotoyer pareils gens, de quel rêve fou j’étais encore la proie pour tolérer ce que je subissais dans la fédération des Bouches du Rhône entre autres et d’une stupide tenancière de librairie toulousaine qui s’est arrogé le priviliège de gouverner par ses diktats le cerveau du militant, ce qu’il doit ou non lire, l’index vatican c’est elle… une mégère  qui vomit le marxisme et ne sait plus qu’entretenir une clientèle locale d’écrivaillons et en alimenter les tables du parti pour finir de décerveler les militants.

je me suis sentie devenir Alice au pays des merveilles quand elle est au tribunal face à la reine de coeur et quand retrouvant sa taille, elle crie : « vous n’êtes qu’un stupide jeu de cartes ».

Je vais aller me promener, j’ai dans mon sac un livre étrange sur les mouvements messioniques juifs au XVIII ème siècle, cette tension entre la LOI et le messianisme, l’espérance d’un monde qui sortirait enfin de son écorce et comme par hasard j’ai lu et publié suer ce blog un texte sur Freud sur son refus des analgésiques parce qu’il préférait penser la souffrance que l’anesthésier et la relation alors à l’humour… Je vais marcher en pensant à cela c’est plus proche de ce que je suis que tous ces imbéciles qui parfois me donnent la nausée.

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le août 4, 2019 dans mon journal

 

Une honte: État de santé d’Assange : WikiLeaks sonne l’alarme

  • La manière dont la presse et ceux qui se présentent volontiers comme les défenseurs des droits de l’homme approuvent par leur silence ou leurs explications embarrassées les dénis de droits désigne la tartufferie criminelle de ces gens-là. (note de Danielle Bleitrach)
  • PAR 
  • ÉDITION : LIBÉREZ ASSANGE. ETHIQUES ET MEDIAS
Le transfert d’un Julian Assange très amaigri à l’infirmerie de la prison Belmarsh, est un signe patent de son incapacité physique à se défendre face aux juges. La “justice“ refuse pourtant de reporter l’audience du 3 Juin. Arrêté à Londres en 1998, le vieillissant dictateur Pinochet avait eu droit, lui, à une “justice“. WikiLeaks demande d’agir « pour éviter cette honte ». Message ici traduit.

Avant notre traduction de la dernière déclaration de WikiLeaks, rappelons que l’ONU a condamné l’arbitraire de l’arrestation de Julian Assange. Toutes les “démocraties“ “représentatives“ occidentales sont restées sourdes aux condamnations de l’ONU relatives à ces violations du Droit International. Nous autres petites gens n’avons plus que nos petites mains pour faire valoir ses droits, avant que les nôtres ne soient totalement, inexorablement, définitivement piétinés.

Une PÉTITION EUROPÉENNE se prépare pour DEMANDER LA RESTAURATION DE L’ ÉTAT DE DROIT en Grande Bretagne, en Suède, en France, en Espagne… et en Europe. En commençant par les droits de Julian Assange. Merci de rester attentifs. Nous tous avons la fourche sous la gorge.

Torture à "la fourche". Pratique inquisitoire moyenageuse. © Non identifiable.Torture à « la fourche ». Pratique inquisitoire moyenageuse. © Non identifiable.

 

« WikiLeaks souhaite exprimer de graves inquiétudes quant à l’état de santé de notre éditeur, Julian Assange, transféré à l’infirmerie de la prison de Belmarsh. La santé de M. Assange était déjà détériorée de façon significative après sept années dans l’ambassade d’Équateur, dans des conditions incompatibles avec les droits humains fondamentaux. Par deux fois, les Nations-Unies ont déclaré qu’il était détenu arbitrairement et ont appelé le Royaume-Uni à honorer ses engagements en Droit international en lui rendant sa liberté. Le refus du Royaume-Uni de se plier à la décision des Nations-Unies, et son traitement de M. Assange depuis son arrestation, pose la question du statut de ce pays en tant que nation respectueuse des droits humains.

Au cours de sa dernière année à l’ambassade, pendant que les États-Unis finalisaient leurs projets d’extradition, Julian Assange a été, à la demande des autorités étasuniennes, totalement isolé et bâillonné, une situation conçue pour rendre sa vie aussi pénible que possible.

Au cours de ces sept semaines à la prison de Belmarsh, sa santé a continué à se détériorer et il a perdu beaucoup de poids. La décision de l’administration de la prison de le transférer à l’infirmerie confirme la gravité de son état.

Nous sommes indignés par le refus du tribunal suédois de reporter l’audience du 3 juin en raison de l’état de santé de M. Assange. Per Samuelson, l’avocat de M. Assange, a déclaré que l’état de santé de Julian Assange vendredi dernier était tel « qu’il n’était pas possible de conduire un entretien normal avec lui ».

Une audience formelle se tiendra demain, le 30 mai, à la Cour de Westminster, sur la demande d’extradition de l’administration de M. Trump. La semaine dernière, un nouvel acte d’accusation, remplaçant le premier, a étendu le mandat d’origine des États-Unis en révélant 17 accusations supplémentaires et amenant la condamnation éventuelle à 175 années d’emprisonnement et potentiellement la peine de mort au titre de l’Espionage Act. Ces accusations ont été largement condamnées par les entreprises de la presse libre qui y voient l’attaque la plus grave des temps modernes contre leurs activités. En essence, l’administration Trump criminalise le journalisme. Pour la première fois de l’histoire, et dans une escalade sans précédent dans la guerre de l’administration Trump contre la presse libre, l’accusation s’appuie sur un texte archaïque, l’Espionage Act de 1917, pour mettre en accusation un éditeur.

Le message de Kristinn Hrafnsson, rédacteur en chef de Wikileaks :

« L’affaire de Julian a une portée historique immense. On s’en souviendra comme de la pire attaque de notre temps contre la liberté de la presse. Les peuples doivent élever la voix pour la condamner : ce sont leurs politiciens, leurs tribunaux, leurs polices et leurs prisons dont on abuse pour laisser cette tache dans l’histoire. Nous vous demandons d’agir maintenant pour éviter cette honte. »

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Publié par le juillet 31, 2019 dans medias, mon journal