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LE CHE PLUS VIVANT QUE JAMAIS !

 

Malgré tous leurs efforts pour salir ET l’image mais surtout le message politique de Guevara, le beau documentaire de  Tancrède Ramonet   diffusé ce lundi soir sur la chaîne LCP fait litière d’un certain nombre de mensonges.
Comme par exemple ce que la propagande anti-castriste et anti-Guevara colporte à propos des exécutions dans la prison de La Cabaña en présentant ceux qui ont effectivement été exécutés comme de simples opposants alors qu’il s’agissait de tortionnaires de la dictature de Batista ( plus de 20.000 victimes horriblement torturées entre 1952 et 1959) et que c’est le peuple cubain lui-même qui réclamait une justice implacable à leur égard!
Comme par exemple le soi-disant antagonisme entre Fidel et le Che pour tenter de diviser et d’opposer ceux qui combattent l’ordre impérial existant !
Et rappelle des faits incontournables niés et cachés par les médias anti-communistes : c’est grâce à Cuba que l’apartheid est tombé avec la participation des combattants cubains en particulier à la bataille de Cuito Cuanavale infligeant une défaite à l’armée contre-révolutionnaire angolaise soutenue par l’armée sud-africaine sous le commandement de Fidel Castro en personne!
Et a contrario des campagnes menées depuis des années ce documentaire redonne ses lettres de noblesse à la volonté de changer le monde contre la domination capitaliste et impérialiste.
Ces campagnes étant seulement destinées à désarmer en particulier la jeunesse dans un monde plus que jamais marqué par des inégalités et des injustices  criantes et criminelles!
Non, l’espoir d’en finir avec avec un monde d’exploitation, de privilèges et de violence des puissants n’est pas mort !
N’en déplaise aux valets de l’impérialisme comme Pierre Rigoulot ou  Jacobo Machover et compagnie …
Le communiste André Chassaigne et le documentariste Tancrède Ramonet n’ont donc pas eu de difficulté  à mettre à mal les saillies dépitées du sieur Rigoulot, l’anti-castriste de service !
A VOIR et REVOIR  en replay :
http://lcp.fr/emissions/droit-de-suite/291084-che-guevara-toujours-une-icone
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Publié par le janvier 22, 2019 dans INTERNATIONAL

 
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Tout est dit…

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Publié par le janvier 22, 2019 dans Uncategorized

 

GRAND DÉBAT : LE « MACRON TOUR » EST ILLÉGAL

Régis de Castelnau fait partie de ces « communistes » (ex-si vous y tenez) de droite pour lesquels j’ai toujours eu une tendresse particulière. Leur goût extrême, tatillon même pour les institutions, relève de la médecine légale, celle pratiquée sur l’autopsie des cadavres, un anarchisme scientifique. Il dit avec la précision d’un entomologiste la décomposition d’un système, avec un président de plus en plus en train de filouter le citoyen. Dieu que j’ai aimé ce parti où pouvait coexister le syndicalisme révolutionnaire avec ce type de légaliste et une vagabonde de mon espèce, nous nous sentions tous appartenir à une avant-garde révolutionnaire de classe (note de Danielle Bleitrach).

Après avoir fait organiser à sa main le fameux grand débat qu’il avait promis, Emmanuel Macron vient de se lancer dans une tournée de représentation que Johnny Hallyday n’aurait pas reniée. Devant les caméras qui relaient à satiété ses meetings, accompagné par l’adoration enthousiaste des éditorialistes, des chroniqueurs, et des intellectuels stipendiés, dans des villes mises en coupe réglée avec forces de l’ordre et blindés, il s’enferme dans une salle préalablement remplie des petits maires du coin, et Monsieur se livre à son show. La voix tremblante d’émotion et de ravissement des présentateurs télé vous annonce qu’exploit digne du Guinness des records il a parlé plus de six heures. Mais toutes à leur logorrhée d’admiration, journalistes et commentateurs commettent une grave erreur. Les phrases qui reviennent le plus souvent sont des suivantes : « il a retrouvé la verve de sa campagne électorale présidentielle. Il déroule brillamment son programme ».

Un président bat la campagne…

Eh bien c’est justement là que le bât blesse, et gravement. Monsieur Emmanuel Macron, comme il l’avait fait pour ses vœux du nouvel an, en désignant une partie du peuple français comme ennemi, ne se comporte pas en Président de la république, pour tous les Français. Il essaie de rassembler et d’élargir son camp, dans la perspective des élections européennes. Il est donc en campagne, à quatre mois de l’échéance. Problème c’est strictement illégal, et caractérise un comportement pénal. Et il faut le dire clairement, les élections européennes sont d’ores et déjà faussées. Si les organes de contrôle recommençaient à contrôler cela devrait déboucher sur l’annulation du scrutin et des poursuites pénales.

Pour faire campagne…

Que dit le code électoral ?

Rappelons tout d’abord que la loi du 25 juin 2018 relative à l’élection des représentants au Parlement européen rétablit une circonscription électorale unique sur l’ensemble du territoire. Ce sera donc un scrutin de liste, le nombre de postes à pourvoir étant de 79. Le plafond des dépenses électorales est de 9 200 000 €.

Rappelons ensuite que les lois de 1988 de 1990 qui ont organisé le financement public de la vie politique, suivies par d’autres textes et une jurisprudence abondante, ont posé trois principes. Une dotation financière par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses en période électorale, et le contrôle par une Commission Nationale. Concernant les sommes données aux partis ou aux candidats à des élections, il est possible d’ajouter à la dotation d’État. Mais ces dons sont réglementés et limités de façon stricte. Les dons des personnes morales sont interdits, et autorisés les apports en numéraire, où services directs ou indirects dont la valeur doit être calculée et intégrée aux comptes de campagne. La jurisprudence recèle quantité d’histoires de ce genre, et dans une année d’élections municipales, les services de communication des communes se gardent bien de mettre le maire sortant en avant, que ce soit en utilisant son nom ou en affichant une photo… gare au couperet. Le juge est donc vigilant sur ces apports extérieurs qui se rattachent manifestement à de la propagande électorale surtout que le législateur a fixé une période de six mois pendant laquelle la surveillance est renforcée.

Nous sommes à quatre mois de l’échéance européenne, la mise en scène et les propos tenus le démontrent, les shows Macron sont incontestablement des meetings électoraux.

Un « Macron tour », deux gros problèmes

Nous sommes par conséquent confronté à deux problèmes. Le premier est le coût de ces 12 meetings qui devra inéluctablement être réintégré aux comptes de campagne de la liste LREM. Compte tenu des moyens mis en œuvre par l’État, déplacement des personnalités, mise des villes accueil en état de siège, mobilisation de forces de sécurité considérables, les sommes sont probablement exorbitantes. On rappellera brièvement la mésaventure de Nicolas Sarkozy en 2012. Profitant d’un déplacement officiel à Toulon du président sortant, il avait tenu le soir un meeting. Le coût de l’ensemble avait été réparti à 30 % pour le compte de campagne et 70 % pour l’État. La Commission Nationale suivie par le Conseil Constitutionnel de Jean-Louis Debré inversa d’autorité les proportions ce qui permit ainsi de dépasser le plafond légal et de rejeter le compte. Sanction 300 000 € d’amende et non remboursement par l’État de 11 millions d’euros de frais de campagne.

Mais ce n’est pas tout, et c’est le second problème, la simple lecture de l’article L 52–8 du code électoral démontre que les avantages en nature apportée à la liste LREM sont des dons interdits de personne morale, et l’État en est une. À l’évidence le « Macron tour », tournée électorale en vue des élections européennes, a ce caractère de dons interdits et impose le rejet du compte, son montant fut-il inférieur au plafond légal.

On peut donc affirmer que d’ores et déjà, la régularité juridique des élections européennes est lourdement obérée.

Les contrôleurs regardent ailleurs

Le contentieux électoral des européennes relève de la compétence du Conseil d’État. Celui-ci aura à examiner les recours dont il aura été saisi et répondre à la question de savoir s’il n’a pas été porté atteinte à la sincérité du scrutin. Dans le contentieux électoral classique sont visés toutes les actions et manœuvres prohibées par le code. En présence d’un faible écart de voix le juge vérifiera si les manœuvres dolosives ont pu altérer la sincérité du scrutin et pourra prononcer l’annulation de l’élection. Mais désormais les lois sur le financement public de la vie politique ont apporté une modification très importante. La simple violation des règles de financement des campagnes peut entraîner l’annulation quel que soit l’écart de voix. Et les juges disposent en plus de prérogatives importantes pour prononcer l’inéligibilité des candidats fautifs. Compte tenu du fait que tout électeur aura intérêt pour agir et saisir le juge d’un recours en annulation, il est à craindre que le rôle du Conseil d’État soit encombré au mois de juin prochain.

On ajoutera pour faire bonne mesure que ces dons interdits représentés par le « Macron tour » ne sont pas seulement susceptibles de plomber le scrutin lui-même mais ouvre la voie à des poursuites pénales. L’article L 113–1 alinéa IV prévoit pour l’auteur des dons interdits même à l’insu du candidat une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende… On pourrait aussi penser à la notion de « détournement de fonds publics » prévu et réprimé par l’article 432–15 du code pénal. Et le fait que le président de la république est lui-même est protégé par son immunité, ne change rien pour ceux à qui il a donné des ordres pour organiser cette tournée. L’article 122–4 du code pénal dit bien que l’on est responsable si l’on a commis une infraction pénale en obéissant à un ordre « manifestement illégal ». Pas besoin donc « d’aller chercher Emmanuel Macron » pour poursuivre les fonctionnaires qui auront organisé des meetings. Ils ont commis les infractions en toute connaissance de cause.

Compte tenu de la mansuétude dont le macronisme bénéficie de la part des institutions judiciaires, et du fait que les équipes qui entourent le chef de l’État et lui-même se comportent avec une désinvolture «no limit » assez époustouflante, il est peu probable que le président de la Commission Nationale des Comptes de Campagne s’émeuve de ces opérations grossières. De la même façon les parquets, occupés à chasser les gilets jaunes qui partagent des statuts Facebook, n’ont pas de temps à perdre avec ces vétilles.

Et si on contrôlait les contrôleurs ?

En revanche ce qui pourrait être amusant, puisque pour les recours électoraux tout électeur a intérêt pour agir, et peut saisir le conseil d’État, que beaucoup s’en avise de déposer une requête.… Concernant l’aspect pénal l’intérêt pour agir et lui aussi rattachée spécifiquement au statut d’électeurs, la plainte pénale serait elle aussi recevable.

Après tout l’État de droit n’est pas à géométrie variable.

 
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Publié par le janvier 22, 2019 dans actualités, POLITIQUE, SOCIETE

 

N’oubliez pas qu’en son temps Martin Luther King a déjà été dénoncé comme étant un extrémiste (un communiste)

Martin Luther King Jr. s'adressant à la foule de manifestants devant le Lincoln Memorial lors de la Marche pour Washington pour l'emploi et la liberté en 1963
Martin Luther King Jr. s’adressant à la foule de manifestants devant le Lincoln Memorial lors de la Marche pour Washington pour l’emploi et la liberté en 1963
Francis Miller – La collection d’images LIFE / Getty Images

Par JEANNE THEOHARIS

Mis à jour le: 12 janvier 2018 12h29 HE

À l’approche du jour où l’Amérique va célébrer le jour  de Martin Luther King Jr. D, le discours de King « I Have a Dream » lors de la marche sur Washington sera certainement célébré et retransmis à travers les États-Unis. Dans l’imaginaire populaire d’aujourd’hui, la marche sur Washington est l’un des plus importants des événements américains du XXe siècle – le pouvoir de la démocratie américaine s’est concrétisée grâce au quart de million de personnes réunies dans le National Mall et à la majesté du discours de King prononcé en août.

À l’époque, cependant, ce n’était pas le cas. En 1963, la plupart des Américains désapprouvèrent cet événement, de nombreux membres du Congrès le considéraient comme potentiellement séditieux et l’application de la loi par la police locale du FBI consistait à l’espionner heure après heure (sous le nom de code Operation Steep Hill). En effet, c’est après le discours de King à la marche sur Washington que le FBI – avec l’approbation du président Kennedy – a décidé de renforcer la surveillance exercée sur le leader des droits civiques. Avec un FBI qui décrivait alors King comme « démagogue » et « le plus dangereux. pour la nation. . . du point de vue. . . de la sécurité nationale », le procureur général Robert Kennedy a approuvé la surveillance intrusive de ses logements, bureaux, téléphones et chambres d’hôtel, ainsi que de ceux de ses associés.

Le mouvement des droits civiques était profondément impopulaire à l’époque. La plupart des Américains pensaient que cela allait trop loin et que les activistes du mouvement étaient trop extrémistes. Certains pensaient que ses objectifs étaient erronés d’autres que les militants s’y prenaient mal – et la plupart des Américains blancs étaient satisfaits du statu quo. Et ainsi, ils ont critiqué, surveillé, diabolisé et parfois criminalisé ceux qui contestaient la situation, tout cela rendait la dissidence dangereuse. La plupart des hommages et des compréhensions modernes du journal du mouvement au cours des décennies où des activistes tels que Martin Luther King, Rosa Parks et des dizaines de leurs camarades ont été critiqués par leurs concitoyens et ciblés comme «non américains», non seulement par des politiciens du Sud, mais également par le gouvernement fédéral. .

Dans les années 1960, la grande majorité des Blancs du Sud et du Nord désapprouvaient la tactique du mouvement. Dans un sondage Gallup mené en mai 1961, seuls 22% des Américains approuvaient ce que faisaient les Freedom Riders et 57% d’entre eux affirmaient que les «sit-in aux comptoirs-repas, les bus pour la liberté et d’autres manifestations organisées par des Noirs nuisaient à leurs chances d’obtenir des résultats. juste avant la marche sur Washington, Gallup a constaté que 23% seulement des Américains avaient un avis favorable sur le projet de manifestation pour la défense des droits civils.

De peur que nous voyons cela comme la réaction des Sudistes en train de baiser  l’échantillon national, en 1964, il faut mesurer qu’un an avant l’adoption de la Loi sur les droits de vote -le New – York Times, dans un sondage faisait état d’une majorité (57%) des New-Yorkais qui avait  déclaré que le mouvement des droits civiques était allé trop loin. « Tout en niant tout préjugé profond », le Times rapporte, «un grand nombre de personnes interrogées ont utilisé les mêmes termes pour exprimer leurs sentiments. Ils ont dit que les nègres avaient «tout reçu sur un plateau d’argent» et une «discrimination inverse» à l’encontre des Blancs. » 54 % des personnes interrogées ont estimé que le mouvement allait« trop vite » et 80% se sont opposés aux jumelages d’écoles pour promouvoir la déségrégation dans les écoles publiques de la ville de New York.

Alors que beaucoup de gens de toutes les races admiraient King et Parks dans les années 1960, ce n’était pas le cas de la majorité des Américains et ces derniers estimaient que le mouvement des droits civiques était à la fois faux et inutile.

Des activistes comme King et Parks ont été insultés, traités de rouge et appelés extrémistes à leur époque. Lors de la marche entre Selma et Montgomery, en 1965, les White Citizens Councils avaient collé d’immenses panneaux publicitaires le long de la route dans laquelle King et Parks étaient photographiés en train d’assister à une «école de formation communiste» (en fait, la Highlander Folk School). Lorsque le membre du Congrès nouvellement élu, John Conyers, décida d’engager Rosa Parks dans son bureau de Détroit en 1965, il fut submergé de courrier incitant à la haine, d’appels de menaces, de pastèques, de poupées vaudou et d’autres babioles racistes, informant Parks et Conyers qu’elle n’était pas souhaitée. La dernière fois que King et Parks se sont revus lors d’un discours prononcé par King en mars 1968 dans l’élite banlieue de Détroit, à Grosse Pointe (Michigan), un mois avant son assassinat, King dit que c’était la plus grande perturbation qu’il ait jamais eu à affronter lors d’une réunion a rapporté plus tard News. Il a été traité de traitre tellement de fois ce soir-là, il a finalement déclaré: «Nous allons avoir une période de questions et réponses, et. . . si vous pensez que je suis un traître, vous aurez alors l’occasion de me poser des questions sur ma traitrise .  »

Alors que le monde honore la vie de King, il est devenu plus aisé de célébrer le mouvement des droits civiques des années 1960 comme si ses dirigeants n’étaient pas controversés, sauf au sein d’une petite minorité raciste. Aujourd’hui, des mouvements de défense des droits civiques modernes tels que Black Lives Matter font face à des accusations «d’extrémisme» supposées, le FBI a identifié l’extrémisme de l’identité noire comme une nouvelle menace intérieure, et le président a blâmé le quarterback de la NFL, Colin Kaepernick, pour avoir «manqué de respect à notre pays . » Nous oublions commodément que King et Parks ont été inculpés de la même manière, manquant ainsi les continuités historiques dans la manière dont les critiques noirs de l’injustice américaine ont été traités alors et maintenant.

Les historiens expliquent comment le passé informe le présent

 

Jeanne Theoharis est professeure émérite de sciences politiques au Brooklyn College of CUNY et auteure du livre primé The Rebellious Life of Mrs. Rosa Parks .

Presse balise

Son nouveau livre Une histoire plus belle et plus terrifiante: les utilisations et les abus des droits civiques est paru le 30 janvier chez Beacon Press.

Contactez-nous à editors@time.com .

 

Pour aller de l’avant, il faut respecter le passé

Quand on lit ce commentaire russe, on comprend les raisons pour lesquelles les gilets jaunes sont populaires en Russie comme partout en Europe parce que la question est posée partout dans les mêmes termes : la question de la justice sociale est la plus importante, et partout « les libéraux », les tenants de l’ordre capitalistes échouent à la résoudre et n’ont de solution que dans l’aggravation de la situation des masses populaires. On leur a laissé une trentaine d’années et ils ont échoué. Mais ce que dit l’article et qui caractérise la Russie mais aussi la France avec la conquête de la libération, il y a eu un autre système, le socialisme qui a prouvé que l’on pouvait résoudre cette question, il ne faut pas oublier le passé si on veut trouver une solution dans l’avenir. Que dire d’un parti communiste qui depuis 20 ans fait tout pour effacer cette mémoire? Et qui continue puisqu’on a laissé aux mêmes tout leur pouvoir de nuisance idéologique, dans la presse, dans la formation et même au niveau international. C’est très grave face à la montée du fascisme et du bellicisme en réponse au mouvement qui réclame cette justice sociale, il y a dans ce refus du passé sous prétexte que le communisme n’a jamais existé une complicité manifeste avec les forces réactionnaires (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).

 

Aujourd’hui malgré le froid un grand nombre de gens ont  participé à la cérémonie de dépôt de fleurs au mausolée de Lénine en mémoire du 95e anniversaire de la mort du chef du prolétariat mondial et du fondateur du premier état socialiste du monde. l’événement a été dirigé par Ziouganov, mais aussi par le mouvement en faveur de l’armée, l’union des officiers soviétiques, le mouvement des femmes russes « Espoir de la Russie », l’Union communiste de la jeunesse et un certain nombre d’autres partis et mouvements de gauche.

L’un des journalistes a demandé pourquoi un tel événement commémoratif a eu lieu exactement au 95e anniversaire, ce n’est pas une date ronde, ne vaut-il pas mieux attendre les 100 ans ? Pour tous ceux à qui est chère l’Union soviétique qui nous a été donnée en héritage et grâce à laquelle la Russie est en vie aujourd’hui, il est nécessaire d’honorer la mémoire du fondateur de l’état soviétique chaque année, pas seulement à des dates commémoratives mémorables.

Vladimir Ilyitch Lénine a créé la fondation, grâce à laquelle, aujourd’hui, les travailleurs de la Russie ont tous les droits socio-économiques fondamentaux : le droit à une journée de travail de huit heures, le congé de maternité pour les femmes, le droit à une pension de vieillesse de l’état… certains hommes politiques libéraux en poste prétendent supprimer tout cela.

La question de la justice sociale est aujourd’hui la question la plus urgente dans le pays. De nombreux sondages de l’opinion publique montrent que c’est le problème que le pouvoir actuel devrait s’employer à résoudre et devant lequel il échoue, bien que depuis l’effondrement de l’URSS, cela fait 28 ans de pouvoir des libéraux ! Alors que l’Union soviétique a apporté de très bons exemples de solution à l’inégalité sociale, ainsi que de  l’égalité des chances. Nous ne sommes pas en mesure d’utiliser cette expérience dans la pratique aujourd’hui.

Pour que nous puissions aller de l’avant, il est très important de respecter notre passé.
#Ленин #КПРФ #Зюганов #Парфенов #мавзолей #СССР #возложение#либералы #власть

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Inde: l’opposition rassemble 500.000 manifestants contre Modi à Calcutta

Depuis que j’ai entrepris d’écrire mes mémoires je découvre à quel point la seule manière pour moi de reconstituer le passé est de le faire sous les coups de boutoir du présent, une version passonaria de la madeleine de Proust. Ces foules indiennes me font songer à ce meeting à Chandighar où j’ai pris la parole devant 500.000 personnes qui ne comprenaient pas un mot de ce que je racontais, la découverte de cet autre géant qu’est l’Inde avec ses forces communistes, ses femmes surtout… Alors je vais m’asseoir dans un café et je couvre un cahier de notes en me disant qu’il est compréhensible que je ne trouve pas le langage pour me faire comprendre, c’est très encombrant d’avoir une expérience dans l’espace et dans le temps différente de celle de vos compatriotes.. (Danielle Bleitrach)

mediaUn manifestant tient le portrait de Mamata Banerjee, la ministre en chef de l’Etat du Bengale occidental, pendant le rassemblement de l’opposition intitulé «Unissons l’Inde». Calcutta, le 19 janvier 2019.REUTERS/Rupak De Chowdhuri

En Inde, plus d’un demi-million de personnes étaient présentes pour assister au grand rassemblement des partis d’opposition à Calcutta dans l’est de l’Inde, ce samedi. Ce meeting, qui a réuni une multitude de partis et de responsables politiques hostiles au Premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi, pourrait marquer la naissance d’une grande alliance d’opposition, à quatre mois des élections législatives.

Avec notre correspondant à New Delhi,  Antoine Guinard

C’est une véritable  démonstration de force dont ont fait preuve les opposants au Bharatiya Janata Party (BJP) de Narendra Modi ce samedi à Calcutta. Les leaders de 18 partis d’oppositions en provenance de 14 Etats indiens se sont réunis dans la capitale du Bengale occidental, à l’initiative de la chef du gouvernement de l’Etat Mamata Banerjee.

L’objectif était de trouver ensemble une stratégie pour évincer du pouvoir le parti nationaliste de M. Modi. « Le BJP a dépassé sa date de péremption », a déclaré Mamata Banerjee, qui a dénoncé une « gouvernance fasciste » du Premier ministre et de son parti.

L’ex-Premier ministre Deve Gowda a  insisté sur l’urgence de rédiger un programme électoral commun et de s’accorder sur une stratégie de répartition des circonscriptions entre les différents partis d’opposition, alors que les législatives de mai approchent à grands pas.

De son côté, Narendra Modi a réagi en accusant les différents partis d’opposition de s’être unis pour «  se sauver de la campagne anticorruption » menée par son gouvernement. L’opposition a prévu d’organiser deux rassemblements similaires dans les prochaines semaines. L’un d’entre eux devrait avoir lieu dans la capitale indienne.

► (Re) lire : Inde: le BJP veut s’attirer les faveurs des électeurs de hau

 

MACRON ALSTOM: UN SCANDALE D’ETAT

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A plusieurs reprises nous avons dénoncé les conditions dans lesquelles l »américain General Electric avait pu s’emparer d’ALSTOM (division nucléaire).
Avec la complicité du pouvoir politique d’alors, de F. Hollande et d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et des finances au moment de la finalisation de l’opération.
 
Voir nos articles, entre autres :
 

Comment le Ministre de l’économie E. MACRON a vendu

Alstom aux américains en septembre 2017

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/09/comment-le-ministre-de-l-economie-e.macron-a-vendu-alstom-aux-americains.html

Comment l’américain General Electric s’est emparé d’ALSTOM … avec la complicité de l’état français … et de MACRON de novembre 2017

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/11/comment-l-americain-general-electric-s-est-empare-d-alstom.avec-la-complicite-de-l-etat-francais.et-de-macron.html

Un certain nombre d’interventions ont dénoncé un véritable scandale d’état, aboutissant au bradage de très importantes entreprises françaises et constituant un dépeçage de son industrie !

Deux événements en ce début 2019 relancent cette affaire malgré l’abord feutré des grands médias et bien que la question soit explosive :

 

D’abord, le témoignage de Frédéric PIERUCCI, cadre d’Alstom emprisonné durant 2 ans aux Etats-unis, véritable otage dans l’opération de prédation contre Alstom et qui révèle en témoin/acteur/victime direct, les dessous de ce véritable scandale d’état

Voir son interview à France Inter :

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-16-janvier-2019

Confirmant que la justice américaine mène une guerre économique sous couvert de lutte contre la corruption contre les grandes entreprises françaises et européennes … L’absence de réaction des dirigeants politiques français et européens rendant suspecte leur attitude !

A l’époque Arnaud Montebourg à l’économie, est le seul qui se soit battu.

Autrement dit  Macron  en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée puis ministre de l’économie a approuvé et laissé faire et continue alors que par les mêmes procédures les USA s’attaquent à Véolia, à Airbus !

L’affaire rebondit à présent

POURQUOI pas de saisie de la justice ?

Ensuite plus récemment encore, le député LR Olivier MARLEIX, ex-président de la commission d’enquête à l’Assemblée nationale sur la politique industrielle de la France vient de saisir la justice en mettant directement en cause Emmanuel Macron.

L’article 40 du code de procédure pénal  oblige en effet toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à informer la justice d’un crime ou d’un délit porté à sa connaissance.

Alors qu’ALSTOM a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011 la justice n’a pas été jusqu’ici saisie et l’état français est aux abonnés absents?

Olivier Marleix note qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie a «formellement donné l’autorisation» de la vente d’Alstom énergie et a «également autorisé» d’autres cessions d’actifs «d’entreprises stratégiques françaises», citant celles d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à l’entreprise américaine FMC Technologies.

Il note que parallèlement le candidat Macron a bénéficié d’un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu’interroger».

POURQUOI donc encore une fois la justice française n’a-t-elle pas été saisie ? La question est incontournable !

Un pacte lierait-il donc le pouvoir politique, les plus hauts dirigeants de l’époque Hollande et Macron lui-même ?

Une enquête préliminaire ayant été ouverte en novembre dernier sur les dons reçus par le parti En Marche pendant la campagne (présidentielle) il a paru nécessaire au député de  signaler ces éléments» à la justice.

On espère donc que cette justice qui ne cesse de proclamer son indépendance fasse ainsi la preuve de la vertu dont elle se réclame … et que donc suite soit donnée à la démarche du député et que les nécessaires investigations soient menées.

Affaire à suivre donc … de près !

 

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Récent article

SOURCE :

https://portail-ie.fr/short/2044/affaire-alstom-ge-le-depute-lr-olivier-marleix-saisit-la-justice

Le 17 janvier 2019, le député et ancien président de la commission d’enquête parlementaire Olivier Marleix, a saisi le parquet de Paris afin de lever certaines zones d’ombre sur l’affaire Alstom-GE. Dans son courrier au procureur de la République, le député LR avance quelques hypothèses sur le rôle joué par Emmanuel Macron dans l’affaire et fait le lien avec les dons reçus par le parti En Marche ! pendant la campagne.

Après Frédéric Pierucci, qui a publié son livre : « Le piège américain » mercredi 16 janvier, c’est au tour d’Olivier Marleix de remettre l’affaire Alstom-GE au centre de l’attention, en saisissant la justice à travers une lettre adressée au procureur de la République. Député Les Républicains, de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir et ancien conseiller à la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, il est également, à partir de novembre 2017, président de la commission d’enquête parlementaire sur les décisions de l’État en matière de politique industrielle. Cette commission d’ailleurs, s’est particulièrement intéressée à la cession de la branche Énergie d’Alstom. De plus, il est également connu pour son opposition à Emmanuel Macron, comme en témoignent ses nombreuses déclarations dans les médias et notamment celle du 29 avril 2018 dans Le Journal du dimanche.

Le député Marleix a donc saisi le Parquet de Paris le 17 janvier 2019, conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale qui oblige toute autorité constituée ou tout fonctionnaire à informer la justice d’un crime ou d’un délit porté à sa connaissance. Deux points précis ont attiré son attention :

  • L’absence de poursuites pénales contre Alstom en France alors que l’entreprise a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011
  • Un possible « pacte de corruption » au bénéfice du ministre de l’Économie en poste lors de la signature du rachat, le 4 novembre 2014, Emmanuel Macron.

Dans son argumentaire, le député LR parle de contournement de la procédure de contrôle des investissements étrangers en France. En effet, l’article L151-3 du code monétaire et financier dispose que « sont soumis à autorisation préalable du ministre chargé de l’économie les investissements étrangers dans une activité en France qui, même à titre occasionnel, participe à l’exercice de l’autorité publique ou relève de l’un des domaines suivants : Activités de nature à porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité publique ou aux intérêts de la défense nationale ».

De fait, la décision d’autoriser la vente d’une entreprise stratégique comme Alstom, incombait au ministre de l’Économie, à savoir Arnaud Montebourg. Cependant, ce dernier apprendra les discussions engagées grâce à une dépêche de l’agence de presse Bloomberg, ce qui ne manquera pas d’intriguer Olivier Marleix.

Parallèlement à cela, une commande est passée au cabinet anglo-saxon AT Kearney évoquant le souhait du groupe Bouygues de céder sa participation au capital d’Alstom et lui demandant d’évaluer « les avantages et inconvénients résultant d’un changement d’actionnaire pour l’entreprise ».

Cette commande a été passée par le secrétaire général adjoint de la présidence de la République de l’époque, Emmanuel Macron, qui a joué un rôle personnel actif et déterminant sur ce dossier. Conformément à l’article L151-3, AT Kearney aurait dû en informer le ministre de l’Économie, ce qui n’a pas été fait et renforce l’idée que Montebourg a été court-circuité par Emmanuel Macron.

Quatre mois plus tard, M. Macron, fraîchement nommé au ministère de l’Économie, autorise la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, dans le cadre de l’article L151-3. Sous le ministère d’Emmanuel Macron, plusieurs entreprises stratégiques françaises ont été rachetée par un concurrent ou une puissance étrangère : Alcatel-Lucent au Finlandais Nokia, le parapétrolier Technip à l’américain FMC et l’aéroport de Toulouse-Blagnac à la Chine.

Lors de la cession d’Alstom Énergie à GE, 165 millions d’euros ont été utilisés par l’entreprise française pour rémunérer les intermédiaires chargés d’accompagner l’accord. Il en est de même pour GE.

Le député s’interroge alors « sur un lien éventuel entre le rôle joué par Emmanuel Macron dans plusieurs dossiers industriels et le financement de sa campagne ». « Le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées [Alstom, Technip, Alcatel…] ne peut qu’interroger, souligne le député dans son courrier. S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption. ».

François Dumeyniou

 
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Publié par le janvier 22, 2019 dans actualités, POLITIQUE