RSS

A bientôt chers amis et camarades et courage dans ces temps nauséabonds

Entre le néo-maccartysme de médiapart et de ses affidés… La chasse à l’arabe sous couvert de lutte contre le fascisme qui répand sa lèpre partout et fait des victimes d’abord chez les muslmans, un fascisme dont personne ne veut voir l’origine, l’utilisation par les impérialismes pour maintenir leur pouvoir,  mais que l’on préfère désigner sous sa forme religieuse plutôt que de classe… Ce qui permet de s’étriper pour la plus grande joie des Le pen à qui la lutte contre la loi Khomri avait laissé peu d’espace, donc je ne regretterai pas de m’éloigner quelques temps de cet univers putride…

Marianne et moi partons en Pologne pour y discuter avec les camarades et ceux qui subissent de plein fouet la répression… Nous vous ferons à notre retour un compte-rendu. Marianne me laissera et partira à Bratislava où a lieu un congrès d’esperanto où elle présentera la traduction de notre livre.

A bientôt donc, retour le 28 juillet, passage par paris et brève rencontre avec mes très chères amies de la presse nouvelle… Nous préparons plein d’initiative, il y a un maximum de femmes c’est bien réconfortant, dans un temps où les fascisme en ont visiblement après les prolétaires et la prolétaire du prolétaire… Comme disait Flora Tristan repris par Engels ce grand féministe…

à bientôt

Danielle Bleitrach

PS. j’allais oublier tandis que l’actualité est occupée par les tenants de cequi est premier c’est la folie, tandis que les autres disent que c’est la religion muslmane et que la droite, l’extrême-droite, le PQ, chacun préparant ses « primaires » et guettant la popularité de mauvais aloi,  : la loi Travail va passer demain avec un troisième coup de 49.3.

 
2 Commentaires

Publié par le juillet 19, 2016 dans Uncategorized

 

A Pékin, avec la participation des communistes russes s’est tenue une conférence sur « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme » de Lénine

A l’invitation du Centre pour l’étude du socialisme mondial (Chine), une délégation du Parti communiste de la Fédération de Russie a pris part au séminaire scientifique dédié au 100e anniversaire de « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme »

https://kprf.ru/international/new-world/156835.html

 

Service de presse du Comité régional d’Astrakhan du Parti communiste, à la suite d’un voyage en Chine

10/07/2016

Le séminaire a eu lieu le 5 Juillet à Pékin.

La délégation comprenait le secrétaire du Comité central du Parti communiste Mikhail Kostrikov, le député de la Douma régionale de Samara  Sergueï Rakitine et le secrétaire du Comité régional d’Astrakhan du Parti communiste, rédacteur en chef du journal, « Pravda d’Astrakhan » Alexandre Tokarev.

Le séminaire réunissait des représentants de la communauté scientifique chinoise, venus de différentes villes du pays. En outre, le séminaire a été suivi par les professeurs de l’Université de Moscou Gratchikov et Tsygankov.

La réunion a eu lieu dans les locaux de la revue «Quishi», une publication du Comité central du Parti communiste chinois.

Quelle est la pertinence des conclusions de Lénine il y a 100 ans, quelle forme prend l’impérialisme aujourd’hui, au début du XXIe siècle, et quelles sont les menaces qu’il fait peser sur le monde, comment construire des relations russo-chinoises dans ces conditions – ces questions et beaucoup d’autres ont été discutées lors du séminaire à Pékin.

***

Le discours d’ouverture a été prononcé par le membre du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale, vice-président de la commission des affaires judiciaires du Congrès national du peuple, ancien vice-président du Centre pour l’étude du socialisme mondial Li Shinmin.

Le contenu principal de sa déclaration se résume aux dispositions suivantes :

Nous vivons encore dans l’époque de l’impérialisme, dont le sujet principal est aux États-Unis. Mais le capitalisme connait inévitablement des périodes de crise. Et l’Amérique fera porter le poids de la crise financière sur les épaules des autres. Le capitalisme financier est un phénomène pourri, mais on doit se préparer pour une lutte sévère.

Globalement, l’écart entre les pays et les peuples riches et pauvres va croître. Toutes les grandes richesses seront concentrées dans les mains d’un groupe restreint de gens qui gouvernent le monde. Donc, la résistance à un tel ordre va augmenter. La gauche et les idées socialistes (même aux États-Unis) seront renforcées. Les gens vont agir (et agissent déjà) contre un système fondé sur l’argent.

Li Shinmin conclut que nous (les adversaires d’un tel ordre mondial) devons nous mettre sérieusement à l’élaboration de stratégies de résistance à l’agression impérialiste. Nous ne nions pas la possibilité d’une guerre majeure dans 3-5 ans, explique Li Shinmin parce que lorsque d’autres moyens d’action ont été épuisés, le capitalisme a toujours eu recours à la guerre. Les adversaires probables des Américains seront la Chine et la Russie.

Dans l’arsenal des impérialistes, souligne Li Shimmin, il y a également le «soft power»: la lutte idéologique, l’imposition des valeurs occidentales (principalement américaines) de la démocratie et de l’économie de marché dans le monde entier.

Dans le contexte des risques mentionnés ci-dessus et en tenant compte de la triste expérience de l’URSS, nous devrons rester vigilants et construire une relation plus étroite entre la Chine et la Russie.

Aujourd’hui, la communauté mondiale tout entière peut être divisée en trois grands groupes: le premier monde – les États-Unis, le deuxième monde – l’Union européenne et le troisième monde – la Chine, la Russie et tous les autres pays.

Les Etats-Unis ne permettront pas à la Russie de se développer avec succès. La raison : la Russie possède un complexe militaro-industriel développé, par ailleurs, elle est riche en ressources naturelles.

En conclusion, Li Shinmin a noté qu’un moyen de sortir de la situation actuelle est de rassembler les pays en développement entre eux puis avec les pays du deuxième monde (Europe) en opposition à l’expansion croissante des États-Unis. Actuellement, dans le monde existent les conditions pour l’essor du mouvement socialiste, au milieu du siècle il y aura un certain nombre de nouveaux Etats socialistes. Le Parti communiste russe à cet égard a de bonnes perspectives.

Les participants ont parlé de l’expérience réussie de développement de la Chine au cours des dernières décennies. En Chine, on assiste au développement du socialisme avec ses propres caractéristiques. En économie, la position dominante est occupée par la propriété étatique. Dans le même temps, il a souligné le rôle du marché dans la répartition des ressources. Conscient de la valeur du marché, le gouvernement chinois a déclaré que l’économie ne devrait pas perdre son orientation socialiste. La privatisation des biens est jugée comme une chose négative.

Nous sommes guidés par les principes de la primauté du droit, a-t-il été  déclaré lors du séminaire, nous attachons une grande importance au développement de la démocratie, au respect du rôle dirigeant du PCC dans le développement du pays.

D’après les discours des camarades chinois, on peut observer qu’au sein du PCC se mène une discussion sur la compréhension de l’expérience du développement du socialisme dans le monde et les voies de développement du pays. Les camarades plus âgés insistent sur l’importance de l’approche de classe dans l’évaluation des processus dans le passé et le présent. Tous les discours sur le socialisme et le marxisme sans approche de classe sont inconsistants, a-t-on déclaré lors du séminaire.

***

Cependant, tous les participants, y compris parmi les collègues russes, n’avaient pas une opinion unanime sur la question. En particulier, tous ne voient pas clairement que les caractéristiques fondamentales du prolétariat en tant que classe sont la position du travailleur par rapport aux moyens de production et surtout – la conscience prolétarienne. Et donc, comme l’a correctement souligné M. Kostrikov, le prolétaire peut être non seulement une personne travaillant à la machine, mais aussi devant un ordinateur portable.

Le Secrétaire du Comité central du Parti communiste M. Kostrikov a présenté son rapport : « l’impérialisme n’a pas changé de nature ».  La principale question soulevée dans le rapport est : Y a-t-il des raisons de croire que le capitalisme tôt ou tard surmontera toute crise, le capitalisme a-t-il réussi à trouver des sources de croissance en lui-même?

La principale source de la prospérité capitaliste continue d’être le pillage, indique le rapport: «Chaque saut qualitatif du capitalisme a été obtenu d’une manière ou d’une autre par le pillage. Le pillage a toujours été à la base de la croissance. La défaite du bloc soviétique a été marquée également par le pillage sans précédent de près d’un tiers du globe, constitué par l’Union soviétique, ses alliés et sa sphère d’influence. Qu’est-il advenu du grand héritage que le capitalisme a reçu à sa disposition pour rien? Il a en fait été englouti en quelques deux misérables décennies. Dès 2007-2008 le capitalisme est à nouveau entré dans une période de crise grave dont il n’arrive toujours pas à se sortir.

Le capitalisme aujourd’hui inhibe clairement le développement des forces productives. Nous le ressentons à partir de l’exemple de notre propre pays … « .

 

Mais cet exemple n’est pas le seul et n’est même pas le plus flagrant, dit M. Kostrikov. Par exemple, en Occident, « la société « Apple » depuis de nombreuses années mène la guerre des brevets. La société achète beaucoup d’innovations dans le monde, mais elle n’est pas pressée de les mettre en route. Au contraire, ces acquisitions sont destinées à la préservation de la position dominante actuelle de la société. D’une part, elle ne veut pas que le nouveau développement tombe entre les mains de ses concurrents, de l’autre elle ne veut pas investir dans leur développement, afin de ne pas réduire le taux de profit. Le droit d’auteur et le droit des brevets sont devenus un outil polyvalent pour la préservation du monopole. Les corporations, occupant une position dominante, entravent le développement des forces productives à l’échelle mondiale « .

Il y a une réduction des garanties sociales. Au cours des dernières années, la Russie a presque complètement éliminé les systèmes de soins de santé et d’éducation gratuits reçus en héritage de l’Union soviétique. Ces services sont payants. Le cas de la Russie n’est pas une exception. En France, en Allemagne et au Royaume-Uni se déroulent des processus similaires.

Cela est rendu possible parce que «aujourd’hui, il n’y a plus cette concurrence féroce entre le capitalisme occidental et le socialisme soviétique. C’est pourquoi le capital n’a aucune raison de supporter les coûts supplémentaires de la sécurité sociale. On voit encore une fois confirmé : l’essence du capitalisme n’a pas changé, il reste le même. Le capital est resté le principal « bandit » dans le monde « , – a conclu M. Kostrikov.

Se référant aux perspectives possibles de développement du socialisme à l’échelle mondiale, M. Kostrikov a déclaré: «Au sein de la société capitaliste contemporaine se manifestent clairement les tendances d’une nouvelle société. Les technologies de gestion de l’automatisation modernes offrent ce qui manquait: l’efficacité, la flexibilité dans la prise de décision. En fait, elles «s’ajustent» parfaitement pour l’économie planifiée de l’avenir « . Cependant, le nouveau système ne se met pas en place par lui-même, il doit être mis en place par certaines forces politiques.

En Russie, cette force est le Parti communiste, dont le programme anti-crise dit tout ce que nous voyons aujourd’hui dans la pratique, a résumé M. Kostrikov.

S.Rakitine a fait un rapport sur «L’impérialisme russe péri-étatique ou de répartition budgétaire ».

En Russie, la « petite et moyenne production, précédemment disparates et en concurrence les unes avec les autres, deviennent des monopoles sous le contrôle des fonctionnaires, – a noté le rapport. – Et ce processus en Russie a déjà franchi l’équateur, et est en voie d’achèvement « .

« Les citoyens russes pour la plupart ne réalisent pas que le terme « Etat » sous le capitalisme et le socialisme ont un contenu différent. Par conséquent, les processus de monopolisation et étatisation sont bien acceptés par la population. Ceci étant, une propagande bien menée conduit au fait que le prolétariat, qui est maintenant sérieusement divisé, continue de soutenir le pouvoir d’Etat au service des intérêts des monopoles. « L’idéologie impérialiste pénètre aussi la classe ouvrière», remarquait à juste titre Lénine.

Cependant, S. Rakitine pense qu’il y a dans tout cela un côté positif: « La concentration des monopoles dans la gestion péri-étatique et  la participation de l’Etat dans les structures monopolistiques permettra dans le cas d’arrivée au pouvoir du Parti communiste de remettre le plus tôt possible la machine d’état sur la voie socialiste. La Russie est maintenant à un stade de développement qui peut entraîner son absorption dans l’impérialisme mondial, sa transformation en un appendice fournisseur de matières premières.

Seule la venue au pouvoir du Parti communiste, armé de la théorie marxiste-léniniste, riche de l’expérience historique du développement et de la construction du socialisme, fera de la Russie un pays socialiste vraiment puissant, qui, en alliance avec les pays socialistes existants seront en mesure de remporter la victoire sur l’impérialisme mondial », – conclut C. Rakitine.

 

Le rapport « Une alternative populaire au capitalisme» a été présenté par A. Tokarev. Il y a cent ans, Lénine dans son ouvrage « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme», a fait valoir que le capitalisme a épuisé ses possibilités en tant que système économique. Et aujourd’hui, dans ce cadre capitaliste, la civilisation mondiale n’a pas de perspectives, indique le rapport.

C’est une voie fondamentalement différente du développement qu’ont choisi les autorités du Bélarus et de la Chine, l’amélioration du système socialiste, plutôt que sa destruction, comme cela a été fait en Russie. L’expérience en Biélorussie, pays régulièrement visité par des représentants du Parti communiste, est devenue un objet d’intérêt dans les régions russes. Elle est particulièrement pertinente là où ont été crées des entreprises populaires, qui pendant la crise se sont montrées le modèle le plus efficace de la production. L’expérience des entreprises populaires en Russie a été discutée au Plenum du Comité central du Parti communiste ce printemps.

Tokarev a donné quelques exemples d’entreprises populaires et expliqué leur différence qualitative avec les entreprises capitalistes.

Les entreprises populaires – Naberezhnye Chelny carton et papiers, l’exploitation agricole « Zvenigovsky » dans la République de Mari- El, la « ferme d’Etat Lénine « dans la banlieue de Moscou – sont différentes des autres en ce qu’elles n’appartiennent pas à des oligarques qui viennent ramasser les profits et sortir l’argent du pays. Le vrai maître ici est le collectif des travailleurs. C’est à lui que reviennent la gestion, la propriété et la disposition des biens. Le travailleur de l’entreprise est à la fois un fabricant et un actionnaire. Il est co-propriétaire de la production, plutôt que de la spéculation. En participant à la gestion et la prise de décision, il porte la responsabilité conjointe des résultats d’exploitation. Un tel équilibre des droits et des responsabilités est l’un des avantages concurrentiels principaux.

A la tête de ces entreprises sont des communistes ou des sympathisants de notre parti.

En ce qui concerne le socialisme, selon les communistes russes, il ne peut venir par des réformes d’en haut, auxquelles les autorités ne sont pas intéressés. Il n’est possible que par en bas. Dans la Russie bourgeoise-oligarchique actuelle, les entreprises populaires russes sont des îlots de socialisme, elles sont le germe de son avènement– telle est la conclusion faite dans le rapport de Tokarev.

***

Toutes les présentations faites lors du séminaire ont été incluses dans un recueil édité à part.

 

Le séminaire scientifique tenu à Pékin est un jalon important au niveau international dans la préparation du 100e anniversaire de la Grande Révolution d’Octobre. Au vu du bilan des interventions, et par le fait même de tenir un tel événement à un tel niveau, nous pouvons dire que la Chine étudie sérieusement l’héritage théorique de Lénine et met la théorie en pratique. Et la Chine elle-même donne un signal concernant le fait que, dans l’avenir, elle pourra devenir le centre du monde socialiste, ce qu’était autrefois l’Union soviétique.

Traduit par Marianne Dunlop pour Histoire et Société

 
Poster un commentaire

Publié par le juillet 19, 2016 dans Uncategorized

 

Dernières nouvelles du front du néo-Maccarthysme (Cecile Vaissié et médiapart suite)

Afficher l'image d'origine

J’ai ici même fait état de l’incroyable -on n’ose appeler ça un livre- produit de madame Cécile Vaissié: Les réseaux d’influence du Kremlin… J’ai souligné à quel point y était pratiqué l’amalgame, la pure délation sans preuve d’un grand nombre de personnes qu’elle considère comme la cinquième colonne du Kremlin. Marianne, qui a fini par acheter la chose  et qui connait mieux les milieux russophones que moi, me décrit avec stupéfaction l’ampleur de l’opération: Madame Vaissié distribue au petit bonheur les coups de griffes et Marianne me cite le cas d’un collègue qui parle bien le russe et dont l’auteur des réseaux d’influence laisse entendre qu’il ne le parle pas, on voit le niveau…

L’opération a été relayée par médiapart et tous les tenants d’une certaine gauche américaine aux racines pour le moins suspectes… Combinant gauchisme et propagande anti-communiste, créant les bases en France d’un néo-Maccarthysme, ce qui dans ces temps de répression peut déboucher sur n’importe quoi… Il est à noter que ce courant a à cœur de pratiquer la délation tout en cherchant des appuis en divisant , par exemple est noté complaisamment que la direction du PCF reste éloignée des turpitudes des communistes disons  comme moi, comme Annie Laqcroix Ruiz, Hefvé Poly et le pas de calais, j’enoublie ou comme Mélenchon, Une direction du PCF qu’elle juge peut-être infiltrable par d’autres réseaux d’influence? Tout cela est nauséabond et nul n’en sort indemne… La méthode est la confusion, les gens cités pêle-mêle.  Dans la vidéo de Mediapart, elle me confond ainsi non seulement avec Mélenchon mais avec le FN et Sarkozy: tous agents de Poutine.

En ce qui nous concerne Marianne et moi dans le livre le brouillard est total,  ainsi elle  reconnait que nous traitons essentiellement de l’Ukraine et que nous sommes proches de Ziouganov, le secrétaire du parti communiste de la fédération de Russie, qui est tout de même le principal opposant de Vladimir Poutine. Elle parait tout ignorer de la campagne officielle  menée aujourd’hui contre les communistes qui auraient doublement fait le malheur de la Russie: en créant l’URSS et en divisant l’empire et en l’ayant détruit avec Gorbatchev…L’opposition des communistes à la politique trop favorable aux oligarques, bref il y a là une véritable méconnaissance des enjeux politiques russes d’aujourd’hui.  ,Non il lui faut pratiquer l’amalgame, elle  bredouille cependant  dans l’interview quelque chose qui pourrait laisser entendre que l’on ne peut pas penser que je perçois de l’argent, ce qui ne l’empêche pas de me mettre dans la cinquième colonne de Poutine avec les sus-nommés… Je peux rassurer cette dame puisqu’elle déclare que le Kremlin achète les gens avec des croisières et un excellent champagne servi à profusion dans l’ambassade de Russie, je n’ai jamais mis les pieds ni dans ces croisières, ni à l’inverse d’elle suis capable de vous dire quel champagne on sert à l’ambassade. Je n’y ai jamais mis les pieds, j’ai fait faire mon visa au consulat de Marseille, après une longue queue sans aucun privilège, sans aucun passe droit et parce que je passais en transit par Moscou où je n’ai rencontré aucun chef espion… Imaginez ma stupéfaction devant les délire de cette dame qui faute de preuve de liens avec l’extrême-droite, les monarchistes, Sarkozy a décidé d’explorer « mon imaginaire »… pro-soviétique…

J’ai donc hier consulté mon avocat, malheureusement il y a effectivement matière à diffamation et en tous les cas le droit face à mediapart d’exiger un droit de réponse mais le livre a été publié en février 2016 et pour porter plainte, le délai est de trois mois. Même problème avec l’interview de mediapart , il aurait fallu intervenir avant le 12 juillet.

Le seul que je connaisse qui a réagi à temps est Olivier Berruyer et il a porté plainte pour diffamation, comme je lui ai expliqué, nous nous tenons tous à sa disposition pour témoigner lors du procès, il ne s’agit pas seulement d’appuyer un collègue apprécié dont les textes, la rigueur et les engagements méritent un tel soutien, mais également de commencer à nous prémunir contre ce maccarthysme qui est en train de prendre pied en France dans les rangs d’une certaine gauche proche des Etats-Unis et de ses campagnes.

Donc j’ai une demande à vous adresser à tous les lecteurs de ce blog, à mes connaissances dans les réseaux sociaux: dès que vous voyez ce type de produit pratiquant la délation sans preuve, vous prévenez tout de suite ceux qui sont mis en cause pour que nous puissions porter plainte à temps. En effet vu la qualité des gens qui produisent ce type de chose, ils sont très vite abandonnés par leurs bailleurs de fond quand ils ont un certain nombre de procès en diffamation aux basques.

Danielle Bleitrach

 
3 Commentaires

Publié par le juillet 19, 2016 dans Uncategorized

 

Un rapport paru des heures avant le massacre de Nice: Ce ‘terrorisme’ n’est en rien ce qu’on croit !!

dil Alifriqui – publié le Samedi 16 Juillet à 00:33

Bien sûr, il faut toujours se méfier de ces pseudos révélations d’experts, et j’ignore tout de celui-ci. Pourtant ses interrogations rejoignent celles que je ne cesse de me poser sur la nature de ce à quoi nous sommes confrontés. D’abord la conviction qu’il s’agit avec Daech d’un fascisme et que celui-ci comme tous les fascismes a d’abord une nature de classe. Une manière pour un système qui depuis plus d’un siècle désormais est entré dans une phase de crise profonde, le capitalisme, multipliant les conflits inter-impérialistes et devenu de plus en plus destructeur (guerres mondiales, massacres de masse de la première guerre mondiale à la shoah en passant pas Hiroshima. Il ne s’agit plus d’opposer la folie manifeste de ceux qui combinent vocation suicidaire à pulsion homicide et qui rencontrent des réseaux sociaux de ce fascisme, mais de bien comprendre que nous avons là une situation qui manifeste la nature de la crise et contre lesquelles les réponses sécuritaires et militaires habituelles ne font qu’étendre le phénomène. La logique voudrait que la jeunesse soit elle même fragilisée en priorité. Ce que je tente de mettre en évidence c’est le fort lien existant entre la multiplication de certains déséquilibres individuels et la logique d’un système qui est en train de nous mener vers un suicide de l’espèce en envisageant y compris le recours à une guerre nucléaire (note de Danielle Bleitrach).

 

Londres: Un haut expert sécuritaire britannique a publié, hier 14 juillet, quelque heures avant le massacre de Nice, un rapport inédit dans lequel il alerte le monde que le terrorisme n’est pas ce que l’on croit.

 

Paul Rogers - Montage Lemag.ma

Paul Rogers – Montage Lemag.ma

‘’daech, al Qaida, Boko Haram, Al Shabab ou les talibans, sont tous des exemples d’une nouvelle dynamique post-étatique, qui sera la face apparente des conflits internationaux.  Mais leur signification réelle est beaucoup plus fondamentale.’’

Ainsi a écrit, Paul Rogers, grand expert britannique des affaires sécuritaires, professeur des études sur la paix à l’Université de Bradford, consultant à l’Oxford Research Group et conseiller aux ministères britanniques de l’Intérieur, des Affaires étrangères et de la Défense, au service secret intérieur, le MI5 et auprès du cabinet du premier ministre du Royaume-Uni.

Paul Rogers a publié, hier 14 juillet à Londres, aux éditions IB – Tauris, un rapport intitulé ‘Irregular War: ISIS and the New Threats from the Margins’ – traduction libre: (Guerre asymétrique: daech et les nouvelles menaces des marges).

Dans ce rapport, Prof Paul Rogers défend la thèse suivante: Le terrorisme commis, ces dernières 15 années, par des groupes dits islamistes extrémistes, n’est au fait que l’expression apparente d’un malaise mondial beaucoup plus profond et qui ne manquerait pas d’embraser le monde, à l’avenir, si rien de crédible, n’est fait pour le solutionner.

Paul Rogers en a dit:

‘‘Le vrai problème du monde ne sera en rien, un prétendu choc des civilisations, mais un risque de plus en plus rapide, de révoltes des marginaux.’’

Pour le grand expert britannique,

‘‘daech est certainement un proto-mouvement pour les types de guerres qui deviendront dominantes dans un monde, de plus en plus divisé et sous différentes contraintes. Mais les facteurs sous-jacents de ces futurs conflits sont bien plus dangereux que la croissance des mouvements islamistes extrémistes.’’

Pour Paul Rogers, le danger émane d’un système de gouvernance mondiale profondément vicié:

‘‘Le monde économique produit plus d’inégalités et engendre de la marginalisation de masse, du ressentiment et de l’amertume. Ces souffrances combinées à l’apparition des limites environnementales mondiales persistantes, en particulier la perturbation climatique, sont le vrai cocktail explosif’’.

 

L’EXTRÉMISME N’A PAS DE RELIGION !!

Paul Rogers a expliqué dans son rapport que l’extrémisme se colore. Il emprunte des thématiques religieuses, nationalistes, ethniques ou idéologiques. Donc, croit-il,

‘‘L’idée que les mouvements islamistes radicaux sont le seul problème, est fondamentalement trompeuse et masque l’ampleur du problème auquel le monde est  confronté’’.

L’expert anglais a ajouté que face au terrorisme, le monde perd sa guerre, car les vrais facteurs de ce conflit ne sont jamais abordés, ni reconnus. Aveuglés les occidentaux refusent de reconnaitre que les vraies raisons de cette flambée extrémiste, sont autres que religieuses ou islamiques et qu’elles ne peuvent être dominées par la force militaire.

En fin, Prof Paul Rogers conclut que ce qui est nécessaire, est,

‘’une approche fondamentalement nouvelle de la sécurité mondiale,  si nous voulons éviter un monde très instable et violent, avec un âge d’insurrections qui pourraient impliquer des armes de destruction massive.’’

 »Nous devons », plaide-t-il,

‘‘changer radicalement notre compréhension de la sécurité, un changement qui est possible mais qui nécessite une vision globale et de l’engagement sincère.’’

 

 
12 Commentaires

Publié par le juillet 17, 2016 dans Uncategorized

 

Tournage de « Zagros » de Sahim Omar Kalifa

http://www.cinergie.be/webzine/tournage_de_zagros_de_sahim_omar_kalifa

Les réfugiés, ceux que l’on appelle les migrants, les demandeurs d’asile, ceux qui ont fui leurs villes, leurs villages, leurs maisons, leurs jobs, leurs écoles, parce que leur vie était menacée, ceux qui, par le hasard des chemins de l’existence, frappent à la frontière de l’espace Schengen, ont intégré notre réalité d’Européens et celle du cinéma.
Ils sont rentrés par la grande porte avec Deephan et poursuivront encore leur infiltration. Sahim Omar Kalifa, cinéaste kurde installé en Belgique, est de ceux qui désirent donner la parole à ceux qui se font tout petits pour ne pas être vus, de peur de se voir privés de liberté.
Ses films précédents, films de fin d’études et premiers courts-métrages ont convaincu par leur maturité et leur maîtrise. Des histoires fortes, des valeurs d’un autre monde, qui pourraient être incompréhensibles pour l’occident libéré du joug familial ou des valeurs patriotes, mais partagées par les défenseurs de la dignité humaine.
En mai, pendant que certains préparaient leur séjour cannois, Sahim et son équipe tournaient dans les sous-sols du WTC de la Gare du Nord de Bruxelles, les bureaux d’accueil du Ministère des Affaires étrangères, là où les migrants déposaient, jusqu’il y a peu, leurs demandes d’asile.

Feyyaz Duman, kurde vivant à Istanbul, est le protagoniste du film. Il porte le nom des Monts Zagros, chaîne de montagnes se trouvant de part et d’autre de la frontière irakienne et iranienne.
Zagros, un berger du Kurdistan, est très amoureux de sa femme, mais une rumeur court à son propos dans leur village. Elle décide alors de partir pour la Belgique. I décide de la suivre.

C. : Le titre du film est le prénom de votre personnage. Toute l’histoire tourne autour de lui. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
F. D. : À vrai dire, c’est une grande responsabilité. Il n’y aucune scène sans Zagros dans le scénario ! C’est fatiguant, psychologiquement, car il n’y a pas de distance entre le personnage et moi. Je dois tout le temps être concentré. On travaille du matin au soir. Mais c’est super de faire partie de ce film et de travailler avec Sahim. J’avais vu ses courts-métrages avant de le rencontrer, et c’est un grand plaisir de travailler avec lui et le reste de l’équipe. Il y a beaucoup de nationalités différentes dans ce film. Il y a des Belges, des Turcs des Hollandais… Je pense vraiment que l’on fait du bon travail.

C. : Est-ce que Sahim, le réalisateur, a rencontré beaucoup d’acteurs avant de vous choisir ? Selon vous, pourquoi vous a-t-il choisi ?
F. D. : Je l’ai rencontré il y a un an et demi à Istanbul pour une première audition. Il y avait beaucoup de monde à cette audition. Il a aussi fait des auditions en Irak, au Kurdistan et en Belgique. Je pense qu’il a vu plus de 500 personnes. Pour ma part, j’ai fait 3 auditions à Istanbul.
Le fait de parler kurde et anglais a joué en ma faveur car 90% du film est en kurde. Il était donc important qu’il trouve quelqu’un qui parle kurde avec aisance.
Le lien entre le réalisateur et les acteurs est très important. J’ai tout de suite eu un bon feeling avec Sahim et Halima, l’autre personnage principal.

C. : Vous avez répété en amont ?
F. D. : Oui. On a répété pendant 10 jours en Belgique, aussi à Istanbul et en Grèce. Mais avant chaque scène, on répète aussi.

C : Étiez-vous au courant de la réalité de votre personnage et de ces personnes qui demandent réellement l’asile ici en Belgique ?
F. D. : Pas vraiment. Je n’ai jamais été réfugié. Mais j’en ai beaucoup entendu parler, car beaucoup d’entre eux sont Kurdes et ont fuit à cause de la guerre. J’ai entendu beaucoup d’histoires à leur propos. Sahim nous a raconté pas mal de choses sur ces réfugiés : comment ils sont arrivés ici, leur souffrance en arrivant en Europe, etc.
Mais ce n’est pas tellement le sujet du film. Le sujet étant plutôt l’amour de Zagros pour sa femme. C’est plutôt un drame psychologique.

Sahim Omar Kalifa

C. : Racontez-nous l’histoire du film…
Sahim Omar Kalifa : C’est l’histoire de Zagros, le personnage principal. Il est berger au Kurdistan. Il aime ses moutons, les paysages, les montagnes. Zagros est aussi le nom d’une montagne au Kurdistan. Le Kurdistan est pour lui un paradis, contrairement à Bruxelles.
Son épouse, Havin, quitte le village car de vilaines rumeurs courent à son égard. Il doit choisir entre sa femme et son pays. C’est une décision très dure pour lui. Mais il décide de venir à Bruxelles pour rejoindre sa femme et sa fille.

C : Pourquoi est-ce que le personnage porte le même nom qu’une montagne ?
S. O. K. : Zagros, le personnage, aime la nature, le Kurdistan. Cette nature protège le pays des forces extérieures.
Il reste toujours dans les montagnes. Il garde un contact avec les guérillas, les femmes armées. Pour lui, c’est un monde fantastique car il est d’une région très conservatrice. Il y a un très grand contraste. Les femmes du village n’ont aucun pouvoir, mais dans les montagnes, elles sont les égales des hommes. Sa femme n’est pas comme les autres femmes du village. Elle est moderne et mieux que les autres. Pour lui, la montagne est un symbole de liberté. C’est aussi, le prénom de son père, qui lui a transmis l’amour de la nature. Mais il n’est en rien comme son père qui n’a pas une mentalité très moderne, contrairement à lui.

C : Le film est le point de vue de Zagros et non pas celui de sa femme, Havin. Pourquoi ?
S. O. K. : Au début, je pensais raconter les deux points de vue. Mais ensuite, je me suis dit que c’était mieux de ne raconter que son point de vue à lui. C’est plus simple pour le public de s’attacher à lui et à son histoire. Deux histoires, ça aurait été trop compliqué. En tant que réalisateur, je pense que c’est important de toujours être en contact avec le personnage principal. Cela permet de mieux comprendre les décisions qu’il prend. Si on ne le suit pas en permanence, on risque de perdre le fil et de mal le comprendre.

Sahim Amar KalifaC : Pourquoi avez-vous choisi Feyyaz Duman pour ce rôle ?
S. O. K. : Ça n’a pas été facile de trouver celui qui interpréterait Zagros. On a fait 3 castings à Istanbul, 2 au Kurdistan. C’est vraiment un film d’acteur. Ce n’était pas facile, mais ce qui est amusant, c’est que dès le premier casting à Istanbul, j’ai rencontré Feyyaz, et je me suis dit « ça pourrait être lui » car il attire l’empathie. Jusqu’à la fin, il était l’un de mes favoris. J’avais aussi vu des films dans lesquels il avait joué et j’ai beaucoup aimé son travail. Je pense vraiment avoir pris la bonne décision. Dans le film, il y a de longs plans-séquences, parfois de 4 ou 5 minutes, et il est très bon pour ça.
Il est assez connu depuis ces 5 dernières années. Il a joué de grands rôles dans des films kurdes. Il a étudié le cinéma à New-York. C’est un vrai professionnel.

C : Votre travail d’interprète auprès des demandeurs d’asile vous a donné beaucoup d’inspiration pour l’écriture des personnages.
S. O. K. : J’ai travaillé ici, dans ces locaux où on tourne maintenant, pendant 7 ans. C’était une vraie source d’inspiration pour moi. Chaque jour, j’entendais des tas d’histoires. Tristes, pour la plupart. Mais malgré les malheurs qui leur arrivaient, certaines personnes parvenaient à en parler d’une manière telle… C’était comme au cinéma. Si vous avez un bon scénario, vous pouvez avoir un bon film. Si le scénario est mauvais, vous n’aurez jamais un bon film.

Halima Ilter – Havin

Cinergie : Parlez-nous de votre personnage…
Halima Ilter : Havin est très forte et intelligente, un peu comme moi ! (rires).
Elle a un regard différent de celui de son mari, qui aime leur village car il y a grandi. Elle est une fille de la ville. Elle a fait des études. Et peu de temps après, ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux. Elle a accepté de laisser sa vie derrière elle et de commencer une nouvelle vie pour lui.

C. : Elle ne veut pas rester dans ce village…
H. I. : C’est une personne brave, très ouverte, avec un grand cœur. Avec le temps, elle commence à comprendre qu’elle est différente des autres villageois. Elle décide donc de partir. Au début, elle pense à aller à Istanbul, ou quelque part ailleurs, en Turquie. Mais elle décide de quitter ce pays qui ne lui correspond plus. Elle veut du renouveau dans sa vie.

C. : Vous êtes Kurde, mais vous vivez en Allemagne.
H. I. : Oui, mes parents sont Kurdes, mais j’ai grandi à Berlin et j’y ai maintenant ma famille.

C. : Vous êtes réfugiée ?
H. I. : Non, pas du tout. Mon grand-père était mineur en Allemagne. Après quelques années passées là-bas, il a fait venir sa famille.

C. : Donc vous êtes née en Allemagne ?
H. I. : Non. Ma mère est tombée enceinte là-bas mais elle est retournée dans son village d’origine durant un an puis elle est revenue en Allemagne car mon père n’aimait pas vivre au village.

C. : C’est un peu l’histoire de votre personnage…
H. I. : Oui c’est vrai, ça ressemble à l’histoire de mon père.

C : Vous parlez kurde. Est-ce que c’est parce que vos parents vous parlent kurde ?
H. I. : Ma mère vient d’un tout petite village du fin-fond de la Turquie où l’on ne parle que le kurde. En arrivant en Allemagne, elle a commencé à apprendre non seulement l’allemand, mais aussi le turc. Mais à la maison, on parle kurde.
D’ailleurs, ce film est le premier que je tourne en kurde. C’est amusant car la première interview que j’ai eue avec Sahim au téléphone était en kurde. C’était étrange car je ne parle cette langue qu’avec ma famille. C’est vraiment ma langue de cœur.
Je suis reconnaissante d’avoir grandi en Allemagne car je n’ai pas à avoir peur de parler ma langue maternelle. Quand on me demande d’où je viens, je réponds que je suis de l’est de la Turquie et que je suis kurde. Ce n’est jamais un problème.
Mais quand on me pose cette question en Turquie, c’est différent. Ayant vécu en Allemagne, j’ai pu grandir d’une manière plus libre et être moi-même.

C : la situation n’est pas facile en Turquie pour les Kurdes. Qu’est-ce que vous pensez de tout cela ?
H. I. : Je ne vis pas là-bas, mais de ce que ma famille me dit, la situation est très dure pour les Kurdes. Ils perdent leur maison, leur famille, tout…
C’est à nouveau une époque difficile pour eux.

C : Où le film a t-il été tourné ?
H. I. : La partie kurde du film n’a pas pu être tournée là-bas. On est allé en Crête. La nature y est assez similaire. On avait vraiment l’impression d’être au Kurdistan. Les gens y sont tout aussi gentils et accueillants. On se sentait bienvenus là-bas.

C : Votre personnage est-il heureux que Zargos le rejoigne ?
H. I. : Bien sûr ! Zargos aime beaucoup sa famille. Havin est très heureuse qu’il les rejoigne, car désormais, elle sait qu’il l’aime profondément. C’est un très beau message d’amour.

 
Poster un commentaire

Publié par le juillet 17, 2016 dans Uncategorized

 

faut-il en rire, faut-il en pleurer ? Paris s’interroge sur La fiabilité d’Ankara face à l’EI

Reuters le 17/07/2016 à 13:28

 

PARIS S’INTERROGE SUR LA FIABILITÉ D’ANKARA FACE À L’EI

PARIS (Reuters) – La France posera la semaine prochaine à Washington lors d’une réunion de la coalition militaire la question de la fiabilité de la Turquie dans la lutte contre le groupe Etat islamique, a déclaré dimanche Jean-Marc Ayrault.

« La semaine prochaine à Washington à la réunion à laquelle je vais participer, il y aura mon homologue turc qui sera présent et son collègue de la Défense », a dit le chef de la diplomatie française sur France 3. « Nous poserons clairement des questions pour comment faire pour combattre encore plus Daech (acronyme arabe de l’EI-NDLR) en Syrie », a-t-il ajouté.

Prié de dire si la Turquie restait un allié fiable dans la lutte contre l’organisation djihadiste, il a répondu : « Il y a des questions qui se posent et nous les poserons. Il y a une part de fiabilité et une part de suspicion, il faut être sincère. »

Le ministre des Affaires étrangères a par ailleurs estimé que la tentative de coup d’Etat en Turquie ne donnait pas de « chèque en blanc » au président Recep Tayyip Erdogan, à l’heure où les autorités turques procèdent à plusieurs milliers d’arrestations.

« Pour l’avenir (..), nous voulons que l’état de droit fonctionne pleinement en Turquie, ce n’est pas un chèque en blanc à M. Erdogan », a-t-il dit. « Les Européens sauront le rappeler lundi prochain (…) La Turquie doit se conformer aussi aux règles démocratiques européennes », a-t-il ajouté.

« Il ne faut pas faire des purges, il faut que l’état de droit fonctionne ».

(Marine Pennetier et John Iris, édité par Gilles Trequesser)

 
Poster un commentaire

Publié par le juillet 17, 2016 dans Uncategorized

 

Déploiement guerrier mondial de la nouvelle Triplice Washington-Berlin-Tokyo !

Afficher l'image d'origine

Par Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF

Le PRCF s’est exprimé officiellement sur le déploiement guerrier de l’OTAN en Pologne et en Europe de l’Est. Enterré le bavardage sur la « fin de la guerre froide » et sur le « péril rouge soviétique » (sic) : prolongeant l’OTAN par un Pacte de Varsovie à l’envers, les satellites de Washington ont décidé de provoquer Moscou sur sa frontière occidentale dans une perspective clairement offensive.

Course aux armements à l’Ouest et encerclement de la Russie : provocation guerrière de l’OTANen Europe

Le PRCF a également condamné l’orientation marquée – c’est le cas de le dire – de Berlin vers le réarmement : une orientation qui sent elle aussi le Drang nach Osten* et dont une France tant soit peu indépendante de l’Axe Washington-Berlin devrait s’inquiéter tant nos frontières Nord-Est ont été sciemment dégarnies par Sarkozy puis par Hollande : pour les deux têtes du Parti Maastrichtien Unique, qui rivalisent d’atlantisme flamboyant, et dont les gouvernements successifs sont truffés de « Young Leaders » formés aux frais de l’Oncle Sam, l’armée de métier française n’a plus à défendre le « territoire national », dont l’idée même est minée par la contre-réforme territoriale (euro-régions, euro-métropoles, etc.) qui « transfrontalise » et « länderise » à l’allemande l’ex- « République une et indivisible » léguée par les Soldats de l’An II. Reniant à la fois Vauban, Kléber et De Gaulle, bafouant les sentiments patriotiques de nombre de militaires, l’armée française, dont l’anglais est devenu l’inconstitutionnelle langue de travail, doit avant tout mener des missions néocoloniales à l’étranger tout en s’initiant au contrôle policier et « contre-insurrectionnel » du territoire (symétriquement, la « police républicaine » use de plus en plus souvent de méthodes militaires contre les manifestations populaires…). Les sarcasmes des idiots utiles de l’euro-« gauche » type Libé, qui ne manque jamais, comme ses homologues des années trente, de railler ceux qui dénoncent le réarmement galopant de l’impérialisme allemand, ne devraient pas impressionner les vrais progressistes : un futur pouvoir patriotique, antifasciste et populaire en France devrait en effet se méfier à la fois de la réaction intérieure, plus agressive et « anti-Rouge » que jamais, et des Etats impérialistes périphériques ou plus lointains que nos néo-versaillais « français » actuels ne manqueraient pas d’appeler à la rescousse du CAC-40 en cas de « Frexit » progressiste. Or, même si nous ne confondrons jamais le peuple de Heine, de Liebknecht et de Brecht avec le cruel impérialisme d’outre-Rhin, même si nous distinguerons toujours la claire langue de Goethe et de Thomas Mann avec les éructations d’un Führer, il faut rappeler que le Duc de Brunswick, que Metternich, Bismarck ou Guderian ne parlaient pas arabe ou espagnol quand, tour à tour, ils envahirent notre pays…

Réarmement du Japon, encerclement de la Russie et de la Chine : provocation guerrière de l’impérialisme américain en Asie

Mais ce n’est pas tout : s’accompagnant d’un véritable négationnisme historique d’État au sujet des massacres commis par l’armée impériale en Corée et en Chine durant les années trente et quarante, le gouvernement ultraconservateur de Tokyo réarme à toute vitesse et, violant la Constitution pacifiste du Japon, il agit pour autoriser l’impériale à intervenir à l’extérieur de l’Archipel nippon. Dans le même temps, la pression s’accroît sur Pékin en Mer de Chine et, profitant de l’incessante diabolisation médiatique de la République démocratique populaire de Corée pour sur-militariser la dictature capitaliste sud-coréenne, les États-Unis ont décidé de doter Séoul d’un « bouclier » antimissiles qui, comme celui que le Pentagone entreprend d’implanter dans les Pays baltes et en Pologne, mettrait Washington et ses vassaux européens et asiatiques en situation d’agresser les BRICS (notamment la Russie et la Chine) sans craindre – du moins le croient-ils… – les représailles atomiques des pays agressés nucléairement. Bref, un « bouclier » terriblement… offensif qui permettrait aux faucons de Washington, fussent-ils travestis en colombes mais jamais en peine de prétextes mensonger pour détruire un pays…), d’attaquer à tout instant les « États-voyous »** en s’imaginant – à tort, mais tant pis pour la survie de l’humanité !* – échapper à la riposte !**

A l’arrière-plan de ce redéploiement militaire agressif, la crise politico-économique de l’Europe germano-américaine (après le presque-« Grexit », le « Brexit » pourrait n’être qu’un début…) et le recul économique relatif mais constant de l’économie états-unienne au profit de l’économie chinoise ainsi que, à l’Est de l’Europe, la relative rupture de Poutine – sur des bases capitalistes qu’il faut se garder d’idéaliser – avec l’américano-vassalisation de la Russie léguée par Gorbatchev et par Boris Eltsine. A noter que les rivalités impérialistes et inter-impérialistes qui conduisent à la contre-attaque de l’Axe mondial Washington-Berlin-Tokyo, agrémenté du renfort de Londres, Paris, Séoul, des pétromonarchies surarmées du Golfe et du gouvernement israélien d’extrême droite, se doublent d’une police de classe aux allures mondiales : les capitalistes savent que leur système terriblement injuste est très fragile et qu’il sera de plus en plus contesté par les peuples. Par exemple, expérience faite des deux modes de production socialiste et capitaliste, les masses populaires de la Russie et de l’Europe orientale sont gagnées par la nostalgie du socialisme qui, malgré d’évidentes contradictions, leur assurait le plein emploi, les soins gratuits, l’éducation, le logement très bon marché, le développement de leur culture et de leur langue nationale… et la paix civile.  En outre, les chefs de file de l’impérialisme ne sont pas sans noter que, pour des raisons historiques, TOUS les « BRICS » (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) sont porteurs à des degrés divers d’une forte tradition communiste et prolétarienne : le Brésil n’est pas pour rien le pays d’Oscar Niemeyer et de Carlos Prestes, les PC de Russie sont la véritable opposition – patriotique et populaire, et non pas nantie et pro-occidentale… – à Vladimir Poutine, les Partis communistes dirigent plusieurs Etats indiens, le PC chinois est loin d’être entièrement acquis au néolibéralisme, la classe ouvrière chinoise n’a pas oublié la signification de classe du drapeau rouge et le PC du regretté Chris Ani n’a pas été pour rien la colonne vertébrale de la lutte anti-apartheid en Afrique du sud…

Face à la crise systémique du Capitalisme, l’axe impérialiste euro atlantique UE-USA précipite le monde vers la guerre

Il serait cependant faux de ne voir que l’aspect militaire du redéploiement impérialiste mondial : ce redéploiement militariste est adossé à un immense processus de cartellisation des monopoles capitalistes à l’échelle continentale, transcontinentale et mondiale : pressions monopolistes à l’Ouest pour la mise en place du « Pacte transatlantique » dans lequel Washington s’arroge d’avance le rôle de pilote et Berlin celui de brillant second (en attendant mieux…), bref, ce que, dans son manifeste lourdement antinational de décembre 2011,  « notre » MEDEF appelle le « Besoin d’aire » (en allemand et en d’autres temps on eût dit Lebensraum, espace vital…). A l’Est, le pas a déjà été sauté à l’initiative d’Obama dans la direction de l’Union trans-Pacifique si mal nommée. Et bien sûr l’OTAN, qui verrouille militairement le dispositif, n’est plus confinée depuis longtemps – si elle l’a jamais été ! – dans ses quartiers de l’Atlantique nord : « we are the world ! »***, chantent en chœur les conjurés de Varsovie qui aspirent au rôle de Sainte-Alliance mondiale du capital sous la direction incontestée de l’Oncle Sam (l’Afghanistan, les bases US en Asie centrale ex-soviétiques auront Bref, alors que la criminalisation du communisme et son ombre portée, la fascisation, font rage en Europe de l’Ouest, alors que la fascisation galope en France sur fond de 49/3 à répétition, de manifestations interdites, d’état d’urgence à rallonge, de montée du FN et de futur gouvernement LR agissant par « ordonnances », un processus non pas semblable, mais analogue, à celui qu’a vécu l’Europe des années trente suite à la crise aiguë/systémique du capitalisme, peut derechef mener l’humanité vers la guerre mondiale. A une époque où le capitalisme-impérialisme est depuis fort longtemps « pourrissant, agonisant et réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine), bref, où sa survie anachronique est devenue foncièrement incompatible avec le développement harmonieux de la culture, avec l’épanouissement de la diversité culturelle et linguistique, avec la sauvegarde de l’environnement et avec la coopération entre peuples libres – bref, à une époque où s’accusent les traits profondément irrationnels et exterministes de l’impérialisme « moderne » – il est temps de démasquer les loups grimés en agneaux qui se sont rassemblés à Varsovie. Et non moins urgent de fustiger le « partenariat stratégique avec l’OTAN » qu’ont réaffirmé à cette occasion les faucons – parmi lesquels figure F. Hollande – qui dirigent l’inamendable et faussement pacifique Union européenne).

Le capitalisme, c’est la fascisation et l’exterminisme

Bref, alors que l’euro-criminalisation du communisme et son ombre portée, l’euro-fascisation, battent leur plein en Europe, alors que la fascisation avance en France sur fond de 49/3 à répétition, de manifs interdites, d’état d’urgence à rallonge, de montée du FN et de possible gouvernement LR par « ordonnances », un processus non pas semblable, mais analogue à celui qu’a vécu l’Europe des années trente suite à la crise aiguë/systémique du capitalisme, peut mener le monde vers une nouvelle guerre mondiale qui serait encore plus dévastatrice que la précédente. A une époque où le capitalisme-impérialisme est depuis fort longtemps « pourrissant, agonisant et réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine), bref, où la survie anachronique de ce système menace le développement harmonieux de la culture, la protection de l’environnement et la coopération entre nations libres – bref, à une époque où s’accumulent les traits irrationnels, fascisants et exterministes de l’impérialisme « moderne » – il faut s’en inquiéter pour la survie même de l’humanité. C’est aussi cette dimension objectivement anti-exterministe que porte la devise de Fidel Castro, « la patrie ou la mort, le socialisme ou mourir ! ».

Pour la résistance solidaire des amis de la paix, de la démocratie, de l’indépendance nationale et de la coopération internationale

C’est pourquoi les forces franchement communistes, les amis de la paix, de la démocratie, de l’indépendance nationale et de la coopération internationale doivent se dresser ensemble contre cette terrible machinerie centrée sur Washington où le fascisant D. Trump et l’hyper-agressive H. Clinton se disputent la succession du si peu pacifique Obama avec pour arrière-plan le racisme exacerbé, les tensions intercommunautaires, les violences policières sans fin, le culte des armes et de la violence bestiale, la répression du mouvement ouvrier, les massacres gratuits à répétition, bref, les manifestations du fascisant cancer néolibéral qui ronge en profondeur le « Pays leader » du monde capitaliste.

Oui, il est toujours fécond le « Ventre » capitaliste, anticommuniste, impérialiste, d’où surgit périodiquement la Bête immonde des régressions sociales sans fin, de l’abaissement national, du délitement culturel, de l’abêtissement de masse, de la fascisation, de l’ingérence impériale et des guerres mondiales toujours plus dévastatrices. Les communistes, les progressistes, les syndicalistes de lutte, les patriotes antifascistes devront de plus en plus intégrer le refus de l’OTAN, des guerres impérialistes et de l’UE atlantique et expansionniste, aux luttes sociales contre l’euro-diktat El Khomri, pour les salaires et les pensions, pour l’emploi, les services publics, la protection sociale et le produire en France, pour le droit plénier de notre pays à s’affranchir du capitalisme malfaisant. Sans cela, impossible de « mettre le monde du travail au centre de la vie nationale » (comme le stipulait le programme du CNR intitulé Les Jours heureux), de coopérer avec tous les peuples, de rouvrir la voie du socialisme et d’éliminer enfin l’exploitation de l’homme par l’homme qui est la racine profonde du bellicisme.

 

 
2 Commentaires

Publié par le juillet 17, 2016 dans Uncategorized

 
 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 631 autres abonnés