RSS

Archives de Catégorie: Chine

La «One Belt, One Road» de la Chine est une menace pour les États-Unis en Amérique latine – le commandant américain

  • L a longue marche et le leadership des pays du sud inquiète les Etats-Unis… C’est ce que j’avais déjà ,envisagé dans un livre écrit en 1994, intitulé « les Etats-unis de mal empire, ces leçons qui nous viennent du sud (Aden éditeur). C’était à la suite de la lecture d’un rapport de Fidel castro au VII e sommet des pays non alignés intitulé : la crise économique et sociale du monde, ses répercussions sur les pays sous développés, ses sombres perspectives et la nécessité de lutter pour survivre ».1983 La Havane (en espagnol).Chez ce grand visionnaire tout était annoncé y compris la crise à laquelle l’URSS ne résisterait pas, la nécessité de nouveaux rapports sud-sud. mes co-auteurs, Victor dedaj et maxime Viva, ne comprenait pas eux mêmes ce que je disais et le fait essentiel que pour la première fois un pays marqué par le colonialisme et le sous développement allait acceder au leadership et favoriser un nouvel équlibre sud-sud encerclant de sa longue marche l’occident capitaliste .(note et traduction de danielle Bleitrach)
La «One Belt, One Road» de la Chine est une menace pour les États-Unis en Amérique latine - le commandant américain
La décision de Pékin d’étendre son ambitieuse initiative commerciale de plusieurs millions de dollars à l’Amérique latine crée des «vulnérabilités de sécurité» pour les États-Unis, a déclaré le chef du Commandement Sud des États-Unis (SOUTHCOM), Kurt Tidd.

Lors d’une réunion du Comité des services armés du Sénat , il a déclaré que la Chine avait déjà promis des fonds commerciaux de 500 milliards de dollars à divers pays d’Amérique latine et 250 milliards de dollars d’investissements directs au cours de la prochaine décennie.

« Coopération économique accrue – comme l’extension de l’initiative » Une ceinture, une route « à l’Amérique latine, un des nœuds pour soutenir la vision chinoise d’une initiative économique mondiale concurrente – et la fourniture continue de financements et de prêts qui semblent avoir « sans aucune condition » fournir de nombreuses occasions pour la Chine d’étendre son influence sur les principaux partenaires régionaux et de promouvoir les pratiques commerciales et de travail injustes. « 

Tidd a ajouté que «la portée accrue des principaux points d’accès mondiaux comme le Panama crée des vulnérabilités commerciales et de sécurité pour les États-Unis, tout comme les télécommunications chinoises et les entreprises spatiales à double potentiel, qui pourraient faciliter la collecte de renseignements, compromettre les réseaux de communication. capacité à travailler avec nos partenaires. « 

Selon le commandant du SOUTHCOM, la Chine intensifie son rôle de rival américain en Amérique latine.

« Le plus grand défi stratégique posé par la Chine dans cette région n’est pas encore militaire. C’est une approche économique, et une nouvelle approche pourrait être nécessaire pour concurrencer efficacement les efforts coordonnés de la Chine dans les Amériques. Certains des éléments les plus critiques nécessaires dans cet effort ne sont pas ceux que [SOUTHCOM] peut apporter », a-t- il dit.

L’amiral américain a expliqué que les opérations chinoises en Amérique latine ne constituent pas  encore  une menace militaire, mais Pékin recrute de plus en plus de Latino-Américains qui participent au programme international d’éducation et de formation militaire des États-Unis (IMET).

Le programme a facilité la participation de près de 16 000 étudiants de la région à divers collèges de guerre américains, a-t-il noté.

« La Chine, en particulier, est de plus en plus agressive pour courtiser les étudiants de la région pour leur proposer de fréquenter les écoles militaires chinoises, en offrant de couvrir toutes les dépenses et les salaires en échange d’une augmentation des inscriptions », a déclaré Tidd.

Dans le cadre de l’initiative plus large la de ceinture / route annoncée par le président chinois Xi Jinping en 2013, Beijing prévoit de construire une nouvelle «route de la soie». Il vise à relier la Chine à l’Asie du Sud-Est et l’Asie centrale par la terre et le Moyen-Orient et l’Europe par voie maritime.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a récemment encouragé les pays d’Amérique latine et des Caraïbes à développer leur commerce avec le pays. Plusieurs États, dont le Chili et la Bolivie, se sont déjà déclarés prêts à s’intégrer dans l’initiative.

Publicités
 

Photos Chine : une librairie à Yangzhou

 La suite aujourd’hui du modèle chinois…

© Chine Nouvelle (Xinhua) – Xinhua, le 18/02/2018 11:04

Les Chinois profitent de leurs vacances d’une semaine pour célébrer la fête du Printemps, ou Nouvel An lunaire chinois, qui tombe cette année le 16 février. – Photo : Meng Delo.

Des lecteurs choisissent des livres dans la librairie Zhongshuge à YangzhouDes lecteurs choisissent des livres dans la librairie Zhongshuge à Yangzhou, dans la province chinoise du Jiangsu (est), le 17 février 2018

Des lecteurs dans la librairie Zhongshuge à YangzhouDes lecteurs dans la librairie Zhongshuge à Yangzhou, dans la province chinoise du Jiangsu (est), le 17 février 2018

Des lecteurs dans la librairie Zhongshuge à Yangzhou

Un lecteur choisit des livres dans la librairie Zhongshuge à YangzhouUn lecteur choisit des livres dans la librairie Zhongshuge à Yangzhou, dans la province chinoise du Jiangsu (est), le 17 février 2018

Des lecteurs choisissent des livres dans la librairie Zhongshuge à Yangzhou

ANNONCE
 
Poster un commentaire

Publié par le février 19, 2018 dans Chine

 

mao et la guerre de Corée…

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, personnes assises et plein air

Cette photo (qui date de 1949) de Mao et de son fils (Mao) mort durant la guerre de Corée.Après le fils de la passonaria, celui de Staline morts aux combat, on voit que cette génération de dirigeant a tout affronté.

le 25 octobre 1950, des bataillons de volontaires chinois sont allés secourir la Corée du nord.parce que la Chine avait choisi le camp socialiste.

Le 16 décembre Mao se rend à Moscou et rencontre Staline. Ce ne furent jamais des rapports d’allégeance, mais de respect mutuel. Lors de la négociation d’un traité d’assistance mutuelle et d’un prêt de l’union soviétique Mao dira en riant: « On peut toujours arracher un peu de viande des dents d’un vieux tigre » Mao déclare l’URSS d’aujourd’hui c »est la Chine de demain. La république islamique du turkestan oriental, le Xinjiang fondée en 1944 avec l’appui de l’URSS passe du PCUS à la Chine, puis Port Arthur et Dalian, ce qui consacre la non expansion de la Russie face à la Chine, la fin d’une forme tsariste d’expansion coloniale, de nouvelles relations..

Lors de la conférence de Bandung( avril 1955, la Chine se place dans les non-alignés et dit que le modèle de révolution dans les pays capitalistes est l’URSS, mais dans les pays coloniaux c’est la Chine), mais cela reste dans un cadre de complémentarité qui sera rompu avec Khrouchtchev. Il Y a non seulement le rapport contre Staline qui n’est pas accepté mais la coexistence pacifique avec l’impérialisme qui est dénoncée.

mais cette mise à distance va aussi favoriser la critique le modèle soviétique qui sacrifie l’agriculture à l’industrie. Elle correspond aussi au choix de se doter de l’arme nucléaire. Mao choisira la rupture, ce qui n’est pas nécessairement le souhait de tous ceux qui l’entourent et un modèle original.ce qu’il faut analyser c’est comme l’a noté Remy herrera, la croissance chinoise ne date pas des réformes de deng Xia Ping, elle existe tout au long de l’histoire de la Chine communiste qui est celle d’une reconquête de ses teritoires et de la destruction de ce pays millénaire.

Au début, en gros tant qu’il y a Staline, c’est l’harmonie, la coopération et la participation de la Chine à la guerre de Corée qui sera d’un grand coût humain et dans lequel Mao perdra son fils est le symbole de cette entente anti-impérialiste. l’URSS fournit les armes et la Chine les soldats. La Chine récupère le Tibet qui lui avait été enlevé par le partage colonial de 1913 (jamais reconnu par elle) et qui en faisait un protectorat britannique, en octobre 1950 l’armée populaire s’impose quasi pacifiquement. L’inde du pandhi nehru reconnait l’appartenance du Tibet à la Chine dans le cadre de sa politique de neutralité dans laquelle il a besoin de l’URSS. la Chine récupère ses teritoires mais comme elle le fera plus tard avec Hong kong, elle propose une autonomie de système. C’est une montée en puissance non seulement des pays socialistes mais y compris de ce qui va être leur influence dans les non alignés. Encore renforcé par la présence de Cuba à partir de 1959. La querelle sino-soviétique sonnera le glas et permettra de fait la contre-révolution conservatrice néo libérale de détruire l’URSS et le socialisme européen.

Mais il faut également analyser la manière dont s’inscrit dans le temps le socialisme à la chinoise, les conquêtes maoistes, mais aussi les réformes et l’étape d’aujourd’hui..

La Conférence consultative du peuple chinois s’est réuni à Pékin fin septembre 1949

. La chine est détruite par douze ans de guerre, elle ne produit plus que les 3/4 du riz d’avant guerre, la moitié du sija et sa priduction industrielle n’est plus que 36% .La moitié du réseau ferroviaire est détruit.Une grande partie des terres est inondée. Le parti chinois est plus important en nombre que celui qui a pris le pouvoir en Union soviétique en 1917, il a 4 millions 500.000 membres.

En juin 1950, le parti adopte deux décisions qui marquent le caractère irréversible d la révolution, une loi sur la famille qui en finit avec sa structure patriarcale et assure l’égalité juridique des femmes. Il y a également la réforme agraire qui s’accompagne d’une révolution de la paysannerie pauvre contre les propriétaires et qui est soigneusement encadrée par les membres du parti et qui fait de nombreuses victimes, on parle de 1 million, plus 2 millions en camp de rééducation.. cela s’accompagne d’une campagne anti-corruption chez les cadres et dans l’industrie. la suite est une longue histoire…

 

Le film du dimanche soir : “Il était une fois en Chine”, quand Jet Li tapa dans l’œil de l’Occident

  • sur le canal 23, ne ratez pas ce chinois patriote et d’une rare élégance qui répondit à Nixon qui voulait en faire son garde du corps qu’il préférait combattre pour son milliard de Chinois… A main nue et dans de splendides chorégraphies.Notons qu’on lui reproche son unique réalisation le baiser mortel du dragon d’un « anti-américanisme primaire », je ne l’ai pas vu mais peut-être qu’il est à découvrir…  (note de danielle Bleitrach)
Il était une fois en Chine

Numéro 23 diffuse dimanche 18 février “Il était une fois en Chine”, le premier volet de la saga qui révéla le comédien chinois Jet Li. Tsui Hark chorégraphie l’art ancestral comme un ballet, et la star du kung-fu en jette.

La première rencontre entre Jet Li et l’Occident fut mémorable. Au début des années 70, le jeune champion de wushu – art martial chinois combinant plusieurs techniques de combat, sur un mode acrobatique – fait une démonstration sur la pelouse de la Maison-Blanche, durant une visite officielle. La légende raconte que Richard Nixon, impressionné, lui demande s’il veut devenir son garde du corps. Le garçon, âgé de 11 ans, répond qu’il préfère défendre son milliard de compatriotes.

En 1991, il tient parole dans Il était une fois en Chine, du génial Tsui Hark. Dans la peau du docteur Wong Fei-hung – héros populaire chinois, inspiré d’un personnage réel, mis en scène dans une centaine de films et de feuilletons –, il affronte, à la fin du XIXe siècle, d’abominables colons (Américains, Anglais ou Français esclavagistes). Une fresque nationaliste ? Non, car le patriotisme est sans cesse désamorcé par un second degré bienvenu. Wong n’est d’ailleurs pas un personnage univoque : c’est un héros ambigu, pétri de contradictions – à l’image de la Chine de l’époque, tiraillée entre tradition et modernité –, aussi aérien au combat qu’il est naïf en politique ou en amour.

Moment suspendu : la bagarre sur des échelles

A l’obsession de la gâchette des Occidentaux, Jet Li oppose un art ancestral du combat à main nue et du détournement d’objets – parapluie, poutres, ballots… – utilisés comme armes. Moment suspendu : la bagarre sur des échelles, chorégraphiée comme un ballet aux limites de l’abstraction, contre un maître de kung-fu corrompu. Le film fourmille de trucages artisanaux renversants, souvent des systèmes de poulies ou de trampolines, grâce auxquels comédiens et cascadeurs défient la pesanteur.

Le succès du long métrage, qui donnera cinq suites (dont trois avec Li), est considérable en Chine. Ainsi qu’à l’étranger, via la diffusion en festivals et en vidéo – même s’il reste, en France, inédit en salles jusqu’en 2000. Cette notoriété ouvre à l’acteur les portes de Hollywood. En 1998, il incarne un inoubliable sadique dans L’Arme fatale 4, de Richard Donner, où son kung-fu revitalise miraculeusement une franchise occidentale usée – les blagues sur la vieillesse de Mel Gibson et Danny Glover prennent alors tout leur sens.

Le reste de sa carrière américaine est moins brillant. Tandis que son compatriote Jackie Chan pratique une baston burlesque et bon enfant (Rush Hour, 1998), lui joue les justiciers cruels dans des navets (Roméo doit mourir, 2000) ou des productions Besson (Le Baiser mortel du dragon, 2001). Une déplaisante réminiscence de Born to defense (1986), film anti-américain primaire et unique réalisation du comédien. Désormais, Jet Li tourne régulièrement en Chine et a intégré, depuis 2010, la saga Expendables, où Sylvester Stallone lui a quelque peu redonné la bienveillance et la grâce qui était celle du docteur Wong.


blush Il était une fois en Chine, de Tsui Hark (1991). Dimanche 18 février 2018, à 23h35 sur Numéro 23.

 
Poster un commentaire

Publié par le février 18, 2018 dans CINEMA, Chine

 

le directeur du FBI réinvente « le péril jaune »

  • Le directeur du FBI dit qu’il n’y a pas que le gouvernement, toute la société chinoise est une menace pour les Etats-Unis – et que les Américains doivent se dresser  pour se défendre… Bref , le directeur du FBI réinvente le « péril jaune »… Cela dit sa description rappelle étrangement le livre « La guerre hors  limite » dont nous avons parlé ici.

https://histoireetsociete.wordpress.com/2011/12/24/la-guerre-hors-limites-qiao-liang-et-wang-xiangsui/

  • (note et traduction de danielle Bleitrach)
  • Le directeur du FBI, Christopher Wray, a émis un avertissement sévère sur l’influence croissante de la Chine lors d’une audience du Comité sénatorial du renseignement mardi.
  • Il a dit que la Chine mettait en œuvre un plan visant à remplacer les États-Unis en tant que principale puissance mondiale, y compris en infiltrant le monde universitaire.
  • Des rapports récents ont suggéré que si les Instituts Confucius de Chine sont ostensiblement des centres d’apprentissage des langues, ils servent souvent de véhicules à la propagande chinoise dans les universités du monde entier, y compris aux États-Unis.
  • Les experts du renseignement ont également cité les menaces chinoises contre la cybersécurité comme une préoccupation majeure en 2018.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a réitéré mardi une opinion répandue parmi les responsables du renseignement américain que la Chine cherche à devenir une superpuissance mondiale par des moyens non conventionnels – mais il l’a présentée comme une menace gouvernementale et sociétale aux Etats-Unis.

S’exprimant devant le Comité sénatorial du renseignement aux côtés d’autres agences de renseignement américaines, M. Wray a déclaré que pour saper le pouvoir militaire, économique, culturel et informationnel des États-Unis, la Chine utilisait des méthodes qui ne reposaient pas uniquement sur ses institutions étatiques.

« L’une des choses que nous essayons de faire est de considérer la menace chinoise comme n’étant pas seulement une menace pangouvernementale, mais une menace pèse sur toute la société », a déclaré M. Wray. « Et je pense qu’il va falloir une réponse de toute la société de notre part. »

En réponse à une question du sénateur Marco Rubio sur la question de savoir si la Chine envisageait de dépasser les Etats-Unis en tant que puissance dominante dans le monde, Dan Coats, le directeur du renseignement national, a fait écho à Wray.

« Il ne fait aucun doute que ce que vous venez de décrire est ce qui se passe avec la Chine », a déclaré M. Coats. « Ils le font d’une manière très intelligente, ils le font d’une manière très efficace, ils regardent au-delà de leur propre région. »

Coats a indiqué que plusieurs agences menaient des « études intensives » pour comprendre comment la Chine cherche à réaliser son programme mondial.

L’épée à double tranchant des universitaires ouverts

Wray a souligné l’utilisation par la Chine de sources de renseignement non conventionnelles comme un exemple de sa portée.

Il a déclaré que les « collectionneurs » – ce que la communauté du renseignement appelle les gens qui recueillent des renseignements au nom des agences ou des gouvernements – ont infiltré les universités américaines.

« Je pense que dans ce contexte, je dirais que l’utilisation de collectieurs non traditionnels – en particulier dans le milieu universitaire, professeurs, scientifiques, étudiants – nous en révèle  dans presque tous les bureaux de terrain que le FBI a à travers le pays », a déclaré Wray. .

« Ils exploitent l’environnement très ouvert de recherche et de développement que nous avons, que nous vénérons tous, mais ils en profitent », a déclaré M. Wray, ajoutant qu’il y avait une « naïveté » parmi les universitaires sur les risques posés. par des ressortissants étrangers dans les universités américaines.

L’Institut de l’éducation internationale a constaté que les universités américaines ont accueilliplus d’un million d’étudiants internationaux durant l’année scolaire 2015-2016, dont près de 329 000 étudiants chinois.

Bien qu’il n’y ait aucune preuve qu’un grand nombre d’étudiants ou d’universitaires chinois dans les universités américaines constituent une menace pour les intérêts américains, le gouvernement chinois utilise plusieurs efforts d’éducation comme véhicules pour le soft power.

L’un est l’ Institut Confucius , auquel Rubio a fait allusion lors de l’audience du Sénat.

Ces instituts reflètent de nombreuses autres entités d’éducation en langues étrangères que les pays financent à travers le monde, mais avec quelques réserves. Plutôt que d’exister en tant que corps autonome, ils sont insérés dans des universités aux États-Unis et ailleurs. Et la politique étrangère a rapporté l’année dernière que bien que leur mission soit de promouvoir la diplomatie culturelle, ils diffusent la propagande chinoise et restreignent les professeurs.

En réponse au danger perçu par ces instituts pour l’expression ouverte, l’Université de Chicago et l’Université d’État de Pennsylvanie ont fermé les Instituts Confucius sur leurs campus en 2014. D’autres universités mondiales ont emboîté le pas.

Les Instituts Confucius sont également présents en Afrique , où la Chine développe son pouvoir économique et politique.

Quartz a rapporté en novembre que des gens dans des pays comme la Zambie et le Zimbabwe étaient encouragés à considérer la Chine comme une force économique positive et une source de progrès et d’opportunités dans le cadre de la politique « Regarder vers l’Est ».

En raison de cette poussée, le nombre d’étudiants africains en Chine a explosé au cours des 10 dernières années, indique le rapport Quartz.

Menaces chinoises de cybersécurité

Lors de l’audition au Sénat, mardi, les principaux chefs de l’industrie américaine ont attiré l’attention sur les stratégies chinoises de cybersécurité.

« Franchement, les Etats-Unis sont attaqués par des entités qui utilisent le cyber pour pénétrer pratiquement toutes les actions majeures qui ont lieu » aux Etats-Unis, a déclaré Coats.

Christopher Wray, directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI); Mike Pompeo, directeur de la Central Intelligence Agency (CIA); Le directeur du renseignement national (DNI) Dan Coats; Robert Ashley, directeur de l'Agence de renseignement de défense; Michael Rogers, directeur de l'Agence de sécurité nationale (NSA); et le directeur de la National Geospatial Intelligence Agency, Robert Cardillo, témoignent devant une audience duLes chefs de la sécurité des États-Unis témoignent à l’audience du Comité sénatorial du renseignement sur les menaces mondiales. Thomson Reuters

L’ évaluation de la menace mondiale de la communauté américaine du renseignement , également publiée mardi, décrit les capacités cybernétiques de la Chine.

« La Chine continuera d’utiliser le cyberespionnage et renforcera les capacités de cyberattaques pour soutenir les priorités de sécurité nationale », indique le rapport, ajoutant que si la cyberactivité de la Chine est à des niveaux beaucoup plus bas qu’avant septembre 2015, elle reste menaçante.

Il poursuit: «La plupart des cyber-opérations chinoises détectées contre l’industrie privée américaine sont axées sur des entreprises de défense et des entreprises de technologies de l’information et de communications dont les produits et services soutiennent les réseaux gouvernementaux et privés du monde entier.

Soulignant les résultats, plusieurs chefs de renseignement ont réaffirmé la nécessité de renforcer les efforts de contre-espionnage des États-Unis dans le cyberespace. Beaucoup l’ont identifié comme l’une des principales priorités de la communauté du renseignement pour l’année à venir.

M. Wray a déclaré qu’avec tant de facettes de la société américaine menacées, il faudrait beaucoup plus que des agences de renseignement pour combattre la Chine.

« Ce n’est pas seulement la communauté du renseignement », a-t-il dit, « mais elle sensibilise notre secteur académique, au sein de notre secteur privé, dans le cadre de la défense ».

Contenu sponsorisé

 
Poster un commentaire

Publié par le février 16, 2018 dans Chine, Etats-Unis

 

Xi Jinping : Mon travail est de servir le peuple

  1.  quand je lis ce texte, je me dis que celui avec qui je souhaiterais en parler est l’auteur du film les trois soeurs du Yunnan un film documentaire chinois réalisé par Wang Bing, et sorti en 2012, qui décrit ces poches de misère dans les campagnes, mais le fait avec un infini respect pour le père et ses trois filles qui conservent leur fraîcheur mais poussent comme de l’herbe, on se croirait dans un tableau de Le nain, avec la grandeur.  des laissés pour compte du miracle chinois. C’est avec ce cinéaste modeste  et attentif à ce qui n’intéresse personne  que je voudrais  parler de ce que dit le président chinois. Je lui demanderai ce qui me frappe  de la volonté du président  de préparer le thé lui-même avec du porc frit, comme quand lors de la Révolution culturelle il a été envoyé dans les campagnes en tant que prince rouge. Opération de communication, probablement mais pas seulement, peut-être… (note de danielle Bleitrach

Publié le par anonyme

 

xinhua 2018-02-13 20:12:12

« Mon travail est de servir le peuple », a déclaré lundi le président chinois, Xi Jinping, à des villageois en banlieue de Chengdu, capitale de la province du Sichuan (sud-ouest).

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, a fait ces remarques lorsqu’un habitant âgé du village de Zhanqi s’est exprimé avec enthousiasme : « Vous êtes notre bon dirigeant et la bonne étoile du peuple chinois ! »

« Merci. Je suis le serviteur du public. Mon travail est de servir le peuple », a répondu le président.

M. Xi s’est rendu au village pour constater les avancées dans le domaine des ventes de produits locaux sur Internet. Une dame âgée voulait offrir une paire de chaussures fabriquées à la main à M. Xi comme cadeau, mais le président a insisté pour payer en souriant.

Avant son arrivée au village, M. Xi a visité le bourg de Yingxiu du district de Wenchuan, épicentre du séisme de magnitude 8 qui a frappé la province du Sichuan le 12 mai 2008.

M. Xi s’est rendu dans les ruines d’une école, où il a déposé des fleurs en mémoire des plus de 80.000 victimes du séisme et des héros décédés lors des opérations de secours.

M. Xi a indiqué que les ruines devaient être protégées afin de devenir une base pour l’éducation patriotique.

Il a également constaté les changements réalisés dans le bourg au cours des dix années écoulées depuis le séisme et a visité un atelier local de thé et un restaurant, où il a aidé à faire du thé au beurre et du porc croustillant frit et à broyer du soja pour faire du douhua.

Durant cette visite, M. Xi a déclaré aux habitants locaux que la Chine continuerait à revitaliser la campagne.

« Le développement de la campagne ne consiste pas à développer uniquement les industries et les matériaux, mais aussi la vie spirituelle et culturelle », a indiqué le président.

source:http://french.cri.cn/focus-pic/730/20180213/91048.html

Publié dans chine

cela dit le Sichan n’est pas le yunnan. C’est une puissance démographique avec plus de 110 millions d’habitants et  l’énorme métropole (plus de 30 millions d’habitants  qui a apporté dans la Chine la plus retardé les capitaux du haut développement technologique)). C’est la province d’origine de deng Xiaoping. Proche du Tibet, elle était du temps des seigneurs de la guerre le lieu de l’opium et de la corruption. Elle est un lieu d’émigration vers le reste de la Chine et bien des « nouveaux riches » en sont originaires. Nous avons donc une paysannerie pauvre qui survit sur de petits lopins de terre et une émigration riche, en quelque sorte le symbole des tensions chinoises de toutes sortes.En particulier entre ce qu’on a applé la chine jaune, celle de l’intérieur et la chine bleue celle du boum côtier. Donc la visite de Xi Jimping n’est pas en rupture avec la préoccupation constante sur cette province y compris lors des réformes de Deng Xioaping. Il y a encore quelque chose à noter  d’une autre personnalité issue du Sichuan han Suyin, fille de mandarin qui a expliqué à quel point la Chine avait le sens de l’Histoire et à cause de ce sens de l’histoire son père mandarin s’était trouvé en accord avc »ezc la révolution communiste… Le rêve chinois est aussi sur ce substrat…

 
 

Xi Jinping : la lutte contre la pauvreté est au cœur de la mission du PCC

French.china.org.cn | Mis à jour le 12. 02. 2018 | Mots clés : Xi Jinping

Le secrétaire général a transmis son message aux villages appauvris du Sichuan

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a rendu visite dimanche à des familles pauvres dans une région montagneuse de la province du Sichuan, où il a parlé de la réduction de la pauvreté avec les villageois.

M. Xi a passé deux heures à bord d’un bus qui allait de Xichang aux villages de Sanhe et Huopu, tous deux situés dans le district de Zhaojue, dans la préfecture autonome Yi de Liangshan (sud-ouest de la Chine).

Depuis le 18e Congrès national du PCC tenu en 2012, M. Xi s’est rendu dans des régions touchées par la pauvreté chaque année avant la fête du Printemps. L’année dernière, il a rendu visite à des familles pauvres de Zhangjiakou, dans la province du Hebei, pour discuter avec les gens de la manière d’augmenter leurs revenus.

En février 2016, M. Xi s’est rendu à Jinggangshan, lieu de la première base révolutionnaire rurale du PCC, dans la province du Jiangxi (est), pour inspecter les efforts de réduction de la pauvreté menés dans la région. Au cours de sa visite, il avait déclaré que le pays ne devait laisser derrière lui aucune famille ni personne appauvrie.

« Les mesures et le travail visant à réduire et éliminer la pauvreté doivent être précis, et les politiques doivent être créées en fonction des (besoins des) ménages et des individus », avait ajouté M. Xi à Jinggangshan.

En décembre 2012, peu de temps après avoir été élu pour la première fois secrétaire général du Comité central du PCC, M. Xi s’est rendu dans le comté de Fuping, dans la province du Hebei, où il a bavardé avec le fermier Tang Rongbin dans sa maison.

« La tâche la plus ardue pour la Chine dans l’achèvement de la construction d’une société raisonnablement prospère se trouve dans les zones rurales, en particulier dans les régions frappées par la pauvreté », avait noté M. Xi lors de ce voyage.

Le PCC a fait la promesse solennelle de sortir de la pauvreté tous les résidents ruraux vivant en dessous du seuil de pauvreté actuel d’ici 2020. Ce sera la première fois dans les milliers d’années d’histoire de la Chine que la pauvreté extrême sera éliminée.

Le nombre de personnes vivant dans la pauvreté dans les zones rurales a été réduit de plus de 10 millions l’an dernier, a indiqué M. Xi dans son discours du Nouvel An 2018.

Alors qu’il discutait avec des législateurs du Sichuan lors de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale en mars dernier, M. Xi a indiqué avoir été extrêmement touché lorsqu’il a lu l’histoire d’élèves de la province obligés d’escalader des montagnes dangereuses pour aller à l’école tous les jours.

L’ensemble du processus de réduction de la pauvreté nécessite des politiques adaptées de lutte contre la pauvreté et des mesures précises, mais également parfois de la patience et de l’exactitude s’apparentant à « faire de la broderie », avait alors déclaré M. Xi aux législateurs du Sichuan.

Suivez China.org.cn sur Twitter et Facebook pour rejoindre la conversation.
Source:french.china.org.cn
 
Poster un commentaire

Publié par le février 13, 2018 dans Chine, POLITIQUE, SOCIETE