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Retour sur le projet d’histoireetsociete, sur la politque, l’art et la vie du peuple par Danielle Bleitrach

12 Fév

voilà ce blog va temporairement s’arrêter sur un des textes sur lesquels il avait débuté et que je reprends pour le nouveau blog comme ceux que j’estime les plus informatifs, caractéristiques d’une démarche aussi. C’est un énorme travail, relire chaque texte, le sélectionner ou non, le classer dans une des 4 rubriques prévues (cinéma, actualités, civilisation et textes fondamentaux). Ce texte classé dans la rubrique textes fondamentaux dit assez bien la permanence de ce qui est recherché dans notre démarche à Marianne et moi, je crois pouvoir parler en notre nom à toutes les deux. Mais il n’y a pas que nous deux, ce blog a fédéré un certain nombre d’amis avec qui nous avons menés des combats communs, partage espoirs et demi-victoires. Cela continuera dès que le nouveau blog sera en place grâce à l’ami Franck qui y travaille et me guide dans mes premiers pas un peu vacillants, un autre ami François a accepté d’assurer les brèves. Marianne et les autres continuent, donc pour me laisser le temps de ce travail à la fois lourd et méticuleux, à bientôt les amis d’histoire et societe.(note de danielle Bleitrach)

27AOÛT 2011

Retour sur le projet d’histoireetsociete, sur la politque, l’art et la vie du peuple par Danielle Bleitrach

Il faut que je me reprenne et que je recadre le projet que j’ai voulu mettre en oeuvre en créant ce blog.

 Je suis, sous l’influence des événements, en train de me laisser emporter par la mêlée et de là  dans la vase du marigot de la politique ordinaire.  Les lâchetés  françaises me metttent hors de moi, entre les joies de la conquête de Tripoli, et au passage quelques pogromes contre des immigrés africains et la bataille de nains de la présidentielle, jai envie de tirer dans le tas.Que m’importe dans le fond cette politique de comptoir outre le fait que je n’y puis rien, c’est une perte de temps considérable dans un tel contexte. Ce fut ce constat qui m’incita à abandonner le blog Changement de société. Il devenait évident que l’hypothèse d’un changement de société s’éloignait, en revanche  choisir l’histoire à pas lent, celle où se dégagent des lignes forces pouvait présenter un intérêt. Je veux revenir sur le sens de ce blog et je le ferais à partir d’une lecture que je vous ai déjà recommandé: Heinrich Heine Lutetia (1), correspondance sur la politique, l’art et la vie du peuple.

Reconnaissez qu’il y a là une bonne définition d‘Histoireetsociete: « Correspondance sur la politique, l’art et la vie du peuple. » Avec au centre un combat, affirmer que l’Art n’est pas un supplément d’âme mais un point de capiton entre l’histoire de l’humanité et l’instant sensible et visionnaire de la vie quotidienne des peuples, l’ art flâne dans les rues et relève ci et là ce qui annonce demain.

L’ETAT DE LA FRANCE HIER ET AUJOURD’HUI, LE PEUPLE ICI ET AILLEURS

J’ai terminé un précédent article sur la description que Heine fait de la foule parisienne et de la tension qui l’habite devant les vitrines de Nouvel an. Heine n’est pas Karl Marx, il n’est pas animé par une confiance inébranlable dans la mission émancipatrice du prolétariat, d’un côté il  raille avec beaucoup d’esprit et d’une manière aussi impitoyable que Marx les hypocrisies de cette société bourgeoise de la monarchie de juillet, il se moque tout autant des républicains qui ne pensent qu’à sauver la propriété mais de l’autre, il contemple avec inquiétude ce peuple qui n’a ni projet, ni autre aspiration qu’à partager la jouissance.. Questions qui n’ont en rien perdu leur pertinence.

Heine, sous la pression de l’histoire vécue, va faire de Paris, «Capitale de l’univers», une lecture non plus topographique mais historique. De ce fait, il donne aux Lettres de Paris un véritable statut littéraire, celui de transmettre au plus près le vécu de l’histoire. En même temps que «l’historiographie du présent» entre dans le champ de la littérature, cette dernière s’ouvre à l’histoire du présent. Je voudrais que ce blog se situe dans cette filiation à travers la littérature, la peinture, la photographie mais aussi et surtout le cinéma.

Nous avons dit à propos des émeutes de Grande Bretagne mais aussi de leur pendant soft les Indignés à quel point il y avait là le témoignage d’une génération en apesanteur politique et en état de manque consumériste. C’est là que le regard de Heine peut nous aider à décrypter ce que nous vivons le nez sur l’événement. D’abord en acceptant une certaine analogie tout en étant conscients que l’histoire est la science des faits qui ne se répétent jamais.

Nous sommes déjà pour moi dans l’actualité, les Révolutions arabes du printemps ayant remis en selle un acteur que l’on croyait oublié: le peuple. Mais les Chinois écrivent là-dessus des choses tout à fait intéressantes: ces révolutions arabes souffrent d’une absence de perspectives et de projet et elles seront aisément dupées et récupérées tant elles sont divisables par leurs archaïsmes, par leur structures  tribales qui multiplient les antagonismes, mais aussi par l’aspiration à la jouissance qui fait de l’occident un horizon mythique.

Heine pour décrire l’état politique de la monarchie de juillet a des descriptions saisissantes:

« Je n’attends pas grand chose de bien réjouissant de la session de la Chambre des députés qui vient de s’ouvrir. Nous ne verrons là que querelles mesquines, disputes personnelles et impuissance, si ce n’est à la fin une stagnation complète. En effet, une Chambre doit renfermer des partis compacts, sans quoi toute la machinerie parlementaire ne saurait foctionner. Si chaque député fait valoir une opinion singulière, différente et isolée, il ne pourra jamais en résulter un vote susceptible d’être regardé, ne serait-ce que tant soit peu comme l’expression d’une volonté commune, et pourtant c’est une condition essentielle du système représentatif qu’une telle volonté commune se manifeste. Tout comme l’ensemble de la société française, la Chambre s’est décomposée en tant de fractions et de parcelles qu’il n’y a plus là deux personnes dont les opinions se rejoignent tout à fait (…) Mais où mène cet éclatement de tous les liens de la pensée, ce particularisme, cette extinction de tout esprit de corps qui est la mort morale d’un peuple? – C’est le culte de l’intérêt matériel, de l’égoïsme, de l’argent qui a amené cet état de chose. »p.158

Vous reconnaitrez que la description est saisissante, et que l’analogie avec la période contemporaine s’impose : aujourd’hui de la même manière toutes les institutions, toutes les forces politiques sont la proie de cette décomposition accélérée, cela s’étend depuis le sommet de l’Etat jusqu’à l’Université du PS et la fête de l’humanité. Heine poursuit sa description et ajoute que quand un peuple s’endort dans la mesquinerie et les divisions, il se trouve des réveilleurs bien dangereux. Quand il s’enquiert du lieu où veillent « ces réveilleurs » on lui indique l’armée, là où couvent encore les vertus civiques. Nous avons déjà vécu ce refuge bonapartiste avec l’appel au Général DeGaulle en 1958 face à la débâcle de l’Empire colonial, à la montée des luttes revendicatives et des Chambres en décomposition, De Gaulle  nous a concoté cette Constitution, le mal s’est aggravé mais le Président actuel a retrouvé pour défendre les égoïsmes et l’argent les joies du Bonapartisme, le coup de clairon devant lequel la France se met au gardeà vous.

Si l’analogie n’a qu’une vertu  dans la rupture épistmologique par rapport aux idées reçues,  le début d’une prise de conscience de la décomposition actuellenous pouvons plus attendre d’une lecture de  Heine parce que c’est un artiste, un grand écrivain avec une sensibilité forte et sans y songer il met en place  une méthode beaucoup plus visionnaire qui articule la longue histoire de l’humanité, de son aspiration à la liberté, avec l’état réel du peuple, cette foule dont il tente de comprendre les humeurs.

D’abord se situer grâce à la culture, à la contemplation des oeuvres, à la lecture des penseurs dans l’Histoire dans sa longue durée. S’interroger non sur l’immédiat mais en quoi  notre conception de la politique, de la civilisation retrouve des temps anciens, il note la mode de la Renaissance par exemple: « Dans les formes de l’art etde la vie qui doivent leur existence aventureuse à l’union de ces éléments si hétérogènes réside une si douce et si mélancolique facétie, un si ironique baiser de réconciliation, ainsi qu’une exhubérance florissante, un effroi élégant qui s’empare de nous subrepticement nous ne savons comment ». p.149, c’est ce que je cherche au cinéma, plus encore que dans les expositions ou dans la  littérature à percevoir ce qui dans l’Histoire, dans les vieux films nous alerte sur les  lignes forces d’un présent qui s’esquisse. Le cinéma en outre est en train de nous faire vivre simultanément sur toute la planète ce recyclage permanent des émotions, des peurs et des espérances de l’humanité. Paris n’est plus la capitale de l’Univers, celle-ci est désormais une ville globale selon le concept de Saskia Sasen. La ville demeure puisque pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la population urbaine dépasse la population rurale.. Cela devient de gigantesques conurbations avec des liens de transport et de communication mais aussi des espaces de misère avec un prolétariat rejeté sans espoir de travail. qui lui même a la même mobilité.

Alors cette plongée dans le temps permet de dialoguer sur un travail proche qui s’opère dans d’autres civilisations, j’ai déjà expliqué ça à propos de The murderer et le cinéma coréen, The murderer paraît céder à Hollywood, à son rythme, mais il y a aussi en fond les peuples de l’organisation de Coopération de ShanghaÏ confrontés au mirage de l’amollissement et de la perte de valeurs de la Corée du Sud. L’objectivité d’une situation historique avec la subjectivité du créateur directement branché sur le desespoir de l’individu comme dans Melancholia… Lier Marx et Freud, tout en priviligiant le langage de la création…

Il y a la nécessaire compréhension de l’effort dément accompli pour sortir du sous-déloppement, les contradictions de leur propre effort, les peurs, les réconcliations. ici même j’ai reproduit un texte d’Alain Gresh sur la manière dont Karl Marx à partir de la Guerre de l’opium évolue dans sa conception trop hégélienne du développement des civilisations. Alors qu’il voyait dans l’arrivée des Anglais en Inde la première révolution qu’ait connu ce pays, il se rend compte que ce progrès n’en est pas un et il va avoir un regard plus ouvert sur « les marges ». Donc je proposerais pour ce blog non seulement le regard que Heine préconise dans le temps mais celui qui nous est imposé dans l’espace par les processus dans lesquels nous sommes pris et qu’il nous faut comprendre non par analogie mais en cherchant la singularité de ce à quoi nous sommes confrontés.

A ce titre la question de l’événement soulevée par Badiou est fondamentale, je l’ai abordée par rapport au nazisme. Mais on pourrait s’interroge sur « la prise de Tripoli » , sommes-nous devant un événement quelque chose de susceptible de correspondre à l’aspiration de changement, la fine pointe des « révolutions arabes » ? Poser la question c’est y répondre, nous sommes comme le nazisme en son temps dans un simulacre d’événement révolutionnaire, une tentative de bloquer un processus, de le dévoyer pour maintenir un rapport de classe, un impérialisme. Il y a non seulement la nécessité d’en finir avec les simulacres d’événements, ceux qui se multiplient au jour le jour pour créer le leurre du changement alors qu’il n’y a là qu’entretien de l’ordre ancien. La manière par exemple dont on nous rejoue sans cesse la comédie du dictateur qui serait un « nouvel Hitler »… La politique politicienne qui règne en France , celle qui ne cesse de produire des décompositions mesquines est en plein simulacre comme la monarchie de juillet décrite par Heine….

L’analogie historique ne suffit pas pour tenter de saisir où en sont les peuples…

La méthode que je prétends suivre ici et dont je me suis toujours trouvé bien est aussi et d’abord une attention à la foule de mes contemporains, le contraire de l’attitude du touriste pressé, celle du flâneur que Heine adopte dans les rues de Paris. Non seulement tout ce que je viens de décrire ce travail de tous les moments pour comprendre mon siècle dans le temps et dans l’espace est très lourd mais ce qui prend le plus de temps est l’essentiel, il faut être un flâneur.

LE FLÂNEUR ET LE VISIONNAIRE

Heine prend ses distances avec la politique politicienne et, comme le fera plus tard Walter Benjamin suivant en cela Baudelaire et Edgard Poe, il revendique le regard du flâneur, celui d’Aragon dans le paysan de Paris.  Ce flâneur qui n’a pas  la courte vue partisane des politiciens croit voir s’annoncer « le règne des communistes »,  «  qui sera de courte durée mais une véritable tragédie…  elle émouvra et purifiera les cœurs », on songe bien sûr à la Commune de Paris et à la Semaine sanglante…

Le flâneur  qui observe la foule anonyme lit l’avenir plus sûrement que tous les politiciens de comptoir même si « Les dernières affaires politiques pourraient dessiller les  yeux à certains, mais l’aveuglement est bien trop agréable. » En effet, il est tellement agréable de se congratuler entre soi, d’aller sur les plateaux de télévision réciter des discours convenus même et surtout quand on joue les provocateurs. Dans la foule, Heine lit ce qui le hante et dont il ne sait s’il doit le craindre ou l’espérer : « Il ne s’agit plus de l’égalité des droits, mais d’égalité de jouissance sur cette terre(…) De plusieurs côtés, on entend dire que la guerre est un bon dérivatif à de tels ferments de destruction. Mais cela ne serait-il pas conjurer Satan par Belzébuth ? »

Et ces sensations qui l’envahissent au spectacle de la foule jouisseuse culminent tout à coup quand il contemple l’obélisque de Louxor arraché à son contexte, violemment transplanté dans un contexte qui ne lui convient pas, « le bruit  court qu’il vacille sur son socle« . Suit un long passage sur ces transplantations coloniales des conquêtes en Orient.

De là, de ces colonnes vacillantes dans un pays où tout ne cesse de vaciller il passe à la colonne Vendôme. « Est-elle bien fixée ? Je l’ignore, mais elle est sa place, en harmonie avec son environnement. Elle prend fidèlement racine dans le sol national et quiconque se repose sur elle a un appui solide. Tout à fait solide?  Non ici en France, Rien ne tient tout à fait solidement. Une fois déjà, il est arrivé que la tempête arrache le chapiteau, l’homme de fer du chapiteau(2), du sommet de la colonne Vendôme, et dans le cas où les communistes accéderaient au pouvoir, il devrait se reproduire la même chose, à moins que la frénésie d’égalité radicale ne fasse s’effondrer la colonne elle-même et que ce monument et symbole de prétention ne disparaisse lui aussi de la surface terrestre: aucun homme et aucune oeuvre humaine ne devront dépasser une mesure communale précise, et la sculpture comme la poèsie épique seront menacées de ruine. « A quoi bon un nouveau monument à la gloire d’ambitieux assassins des peuples ? » entendis-je quelqu’un s’écrier récemment lors du concours de projets pour le mausolée de l’empereur, « cela coûte de l’argent au peuple qui se meurt, et nous le détruirons de toute façon le jour venu! »

Quand on lit ces lignes l’histoire, ce qu’il est advenu se bouscule au portillon… MOnsieur Thiers faisant revenir les cendres de l’Empereur sous Louis Philippe, l’Empire terminant la révolution de 1848 par un coup d’Etat, la guerre, la Commune de Paris et Courbet ministre de la culture poursuivi jusqu’à la mort par la haine des Versaillais, on se dit qu’il y a dans cette méthode non formulée à laquelle Heine nous invite pour dégager dans le marais d’une histoire sans issue quelques lignes forces, un aspect visionnaire qui tient tout entier à cette interogation sur la relation entre la politque, l’art et la vie des peuples.

Lors de l’insurrection de la  Commune de Paris, le peintre Gustave Courbet adresse une pétition au gouvernement de la défense nationale le 14 septembre 1870, demandant « à déboulonner la colonne, ou qu’il veuille bien lui-même en prendre l’initiative, en chargeant de ce soin l’administration du Musée d’artillerie, et en faisant transporter les matériaux« . Il n’a en fait que l’intention de la faire reconstruire aux Invalides. La Commune de Paris au pouvoir le peuple ira plus loin:

« La Commune de Paris, considérant que la colonne impériale de la place Vendôme est un monument de barbarie, un symbole de force brute et de fausse gloire, une affirmation du militarisme, une négation du droit international, une insulte permanente des vainqueurs aux vaincus, un attentat perpétuel à l’un des trois grands principes de la République française, la fraternité, décrète : article unique – La colonne Vendôme sera démolie. »

Le 16 mai 1871, la colonne est abattue, non sans difficulté. Les plaques de bronze sont récupérées.

Après la chute de la Commune, le nouveau président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, un infâme crétin, décide en mai 1873, de faire reconstruire la Colonne Vendôme aux frais de Gustave Courbet (soit plus de 323 000 francs selon le devis établi). Gustave Courbet obtient de payer près de 10 000 francs par an pendant 33 ans, mais meurt avant d’avoir payé la première traite.

Et là, la flâneuse que je suis revois l’exposition sur Courbet au Grand Palais, je l’ai trouvé par parenthèse trop encombrée, Courbet a besoin d’espace. Il est contenu dans ce petit tableau que j’ai placé en illustration de l’article, Courbet saluant la mer à Palavas, la joie, la puissance et la liberté.   J’ai été émue aux larmes par  la dernière salle, celle où le peintre, cette force de la nature, cet homme  superbe, est en prison, puis en sort, il est devenu obèse, ivrogne, acculé au désespoir par la haine des possédants qui ont prétendu lui faire payer la destruction de la colonne Vendôme. J’ai dans les yeux ces peintures de  la fin, ces poissons morts, ces fruits tavelés. Il ne contrôlait même plus sa production, il laissait signer par d’autres ses tableaux, il était anéânti mais il a eu encore la force de mourir avant d’avoir payé la première traite pour la destruction de la colonne Vendôme… Encore un vaincu…

Voilà pourquoi je vous ai invités dans ce blog à retrouver l’invite de Walter Benjamin » que les tombeaux s’ouvrent et que les vaincus en sortent » pour revendiquer une autre histoire, une autre compréhension du monde.

Je ne veux plus perdre mon temps dans des querelles dérisoires… Ce blog sera ce qu’il doit être et pas le dépotoir d’un monde qui doit mourir…

Danielle Bleitrach

(1) Bien sûr il s’agit de Lutèce, le noyau de Paris cher à Julien l’apostat (un de mes héros historiques un vaincu bien sûr), mais on ne peut s’empêcher au Lutezia occupé par les armées nazies et les collaborateurs.

(2)L’ homme de fer du chapiteau: Napoléon dont la statue fut arrachée après sa défaite en 1814.

 
2 Commentaires

Publié par le février 12, 2020 dans HISTOIRE

 

2 réponses à “Retour sur le projet d’histoireetsociete, sur la politque, l’art et la vie du peuple par Danielle Bleitrach

  1. reitnoReitnomud

    février 12, 2020 at 9:51

    Bonjour Danielle,
    Le nouveau blog rester-t-il à l’ancienne adresse, celle actuellement utilisée ?
    Petit aparté: la chute de la colonne Vendôme et de son Napoléon (dont est tirée la photo) se fit le 16 mai 1871 sous la Commune de Paris.
    Bien fraternellement et bon courage
    Denis

     
    • histoireetsociete

      février 12, 2020 at 11:06

      tout ça sera précisé par celui qui pour le moment crée le blog et m’initie à la manière d’installer les textes… en tous les cas ce qui est sur c’est qu’il y aura une manière d’aller de l’ancien blog au nouveau… A propos de la colonne Vendome cela me paraissait une bonne partie du sujet de l’article

       

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