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La Brigade médicale cubaine et sa responsable aux côtés de la Chine dans la lutte contre le coronavirus

La Brigade médicale cubaine en Chine a réitéré son engagement à continuer à travailler et à approfondir les échanges avec la Chine concernant l’épidémie de coronavirus . Cette crise a eu au moins le mérite de nous permettre d’approfondir l’éternelle question de savoir si la Chine est capitaliste ou communiste. Nous avons découvert la force du collectif, sa discipline, parce qu’aucun pouvoir ne peut imposer de telles mesures sans l’assentiment d’une population. Nous avons découvert le sens du sacrifice de ceux qui oeuvrent sans relâche à endiguer l’épidémie pour la Chine mais aussi pour le reste de l’humanité. Nous avons mieux perçu qui était solidaire, ici Cuba, mais aussi le Vietnam, et qui ne savait que témoigner de la haine et jubilation… Voilà qui commence singulièrement à éclairer les enjeux. En attendant voici la situation à ce jour: Le coronavirus a infecté 40.171 personnes et provoqué 908 morts pour la plupart des gens affaiblis, mais selon les données publiées par les autorités chinoises , auxquelles Xinhua fait référence, 3 281 personnes se sont rétablies du coronavirus et le nombre de personnes infectées en dehors de la province du Hubei et de sa capitale, Wuhan, a diminué. (note et traduction de danielle Bleitrach)

Un groupe de patients infectés par le coronavirus et guéris fêtent dans un hôpital de Wuhan, dans la province chinoise du Hubei (6 février)

Un groupe de patients infectés par le coronavirus et guéris fêtent dans un hôpital de Wuhan, dans la province chinoise du Hubei (6 février) Crédits/ Xinhua

Yamira Palacios, qui dirige la Brigade médicale cubaine en Chine, a déclaré à Prensa Latina que l’équipe continuera à fournir une assistance médicale dans les établissements de santé, comme elle le fait depuis 14 ans, sans interruption.

« Nous continuerons à contribuer au bien-être et à la qualité de vie, avec nos frères médicaux et les agents de santé chinois, qui sont un exemple de travail, de courage et d’engagement », a souligné le médecin cubain.

Palacios a montré sa confiance dans la capacité du géant asiatique à sortir « victorieux de cette bataille pour la vie », alors que son peuple « se bat, sait grandir face aux adversités les plus dures et le montre maintenant ».

«Nous soutenons la Chine, nous soutenons Wuhan et tous les agents de santé; ce sont des héros anonymes et ils gagneront », a-t-il insisté.

Brigade médicale cubaine en Chine avec des médecins et d’autres agents de santé chinois Crédits

D’autre part, le médecin a souligné que la communauté cubaine était bien, protégée et respectait toutes les mesures adoptées par les autorités sanitaires chinoises et le ministère de la Santé publique du pays des Caraïbes.

Palacios dirige le poste médical créé à l’ambassade de Cuba à Pékin pour renforcer les soins aux citoyens cubains en Chine, au milieu d’une situation d’urgence liée à l’épidémie de coronavirus qui, selon Prensa Latina , a fait 908 morts et infecté 40 171 personnes.

La semaine dernière, le pédiatre infectieux Ileana Álvarez et le médecin des maladies infectieuses Rafael Arocha sont arrivés en Chine, tous deux membres du Contingent International des Médecins Spécialisés en Catastrophes et Epidémies Majeures «Henry Reeve».

Les autorités cubaines reconnaissent les efforts de la Chine contre le coronavirus

Dans un message publié sur son compte Twitter, le titulaire du portefeuille des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a réaffirmé la solidarité de Cuba avec le géant asiatique et a souligné l’échange existant entre La Havane et Pékin pour arrêter la contagion, en vue de la 2019- nCoV.

Rodríguez a également évoqué la coopération biotechnologique bilatérale puisque, depuis le 25 janvier, l’usine mixte ChangHeber, située à Changchun, dans la province chinoise du Jilin, produit l’antiviral cubain recombinant Interferón alfa 2B, connu sous le nom d’IFNrec, et qui est un produit biotechnologique leader sur la plus grande île des Antilles.

Le médicament est l’un des 30 sélectionnés par la Commission nationale de la santé pour son potentiel à guérir les maladies respiratoires, a déclaré l’ambassadeur de Cuba en Chine, Carlos Miguel Pereira.

IFNrec est appliqué contre les infections virales causées par le VIH, la papillomatose respiratoire récurrente causée par le virus du papillome humain, le condylome acuminé et les hépatites B et C, ainsi que dans les thérapies contre divers types de cancer.

Selon les données publiées par les autorités chinoises, auxquelles Xinhua fait référence, 3 281 personnes se sont rétablies du coronavirus et le nombre de personnes infectées en dehors de la province du Hubei et de sa capitale, Wuhan, a diminué.

 
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Publié par le février 11, 2020 dans Chine, Cuba, INTERNATIONAL

 

La Chine demande une solution négociée au Venezuela et en Palestine

sous l’influence de la diplomatie chinoise mais aussi russe, cubaine et bien d’autres pays du tiers monde, est-ce que pourra enfin se mettre en place une autre conception de la politique internationale. A savoir, une communauté de destin qui respecte la souveraineté et la culture des peuples, n’impose pas la loi du plus fort comme une guerre perpétuelle, la croisade ayant pris la place du droit, la recherche du compromis par la négociation, bref la diplomatie et ce que kant définissait comme la recherche de la paix par le respect des souveraineté, première base de toute démocratie véritable (note de danielle Bleitrach)

 

La Chine demande une solution négociée au Venezuela et en Palestine

Pékin, 10 février (Prensa Latina) La Chine a plaidé lundi pour la recherche de solutions équitables à la situation au Venezuela et en Palestine, en insistant pour éviter des actes qui éloignent de toute possibilité de négociation dans les deux pays.

Le ministère des affaires étrangères a souligné sa position d’engagement envers les principes de la Charte des Nations Unies et le rejet de l’ingérence étrangère dans la question vénézuélienne.

Le ministère a également dénoncé les dommages causés à l’économie, à la population et au développement normal des relations internationales de Caracas en raison de l’imposition de mesures punitives par des nations comme les États-Unis.

Nous demandons instamment aux autres pays de prendre en compte la réalité humanitaire du Venezuela, de cesser d’imposer des sanctions unilatérales et extraterritoriales et de travailler à la création des conditions nécessaires à la stabilité de sa croissance économique », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Geng Shuang.

Geng a également déploré tout acte unilatéral qui augmente les tensions entre Israël et la Palestine, et a demandé au gouvernement de Tel-Aviv d’agir avec prudence et d’empêcher une détérioration de la paix dans la région.

La Chine plaide pour une solution au conflit basée sur le consensus international, y compris les résolutions de l’ONU, la solution à deux États et les principes de la terre contre la paix », a-t-il déclaré.

sus/iff/tgj/ymr

source :  https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=52019&SEO=china-asks-for-negotiated-solution-in-venezuela-and-palestine

 

La sympathie est-ce trop  demander aux médias occidentaux?

On ne peut qu’approuver cette indignation, oui l’occident est bien devenu ce capitalisme dont Marx dit qu’il est « les eaux glacées » du calcul égoïste. » Les droits de l’homme qu’il agite comme un drapeau sont contre les droits de l’humanité à la vie, une manière de rumeur haineuse contre le reste de la planète. (note et traduction de danielle Bleitrach)

Par Wang Wenwen Source: Global Times Publié: 2020/2/9 14:58:39
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Les travailleurs communautaires examinent  la situation des résidents du district de Caidian à Wuhan, dans la province du Hubei en Chine centrale, le 7 février 2020. Dans Wuhan, l’épicentre de la nouvelle épidémie de coronavirus, les communautés s’assurent que chaque patient confirmé ou suspect est localisé et soigné. Photo: Cheng Min / Xinhua

Les vies chinoises ont subi des changements soudains à la suite de la nouvelle épidémie de coronavirus. Au niveau national, Wuhan, capitale de la province du Hubei en Chine centrale et épicentre de l’épidémie, a décrété une mise en quarantaine  à l’échelle de la ville pour contenir le virus. 

De nombreuses provinces et villes ont mis en œuvre des mesures préventives dures mais efficaces. On a dit aux gens de rester à l’intérieur et, dans certains endroits, un seul membre de chaque famille est autorisé à sortir pour acheter ce qui est indispensable tous les deux jours ou plus.

À Pékin, les communautés résidentielles sont restées en état d’alerte.

Les portes d’entrée sont fermées toute la journée, à l’exception d’une dans ma région. Ceux qui ne vivent pas dans la communauté n’ont pas le droit d’entrer. Les livreurs doivent attendre la réception des articles devant la porte d’entrée jusqu’à ce qu’elle s’ouvre. Mes amis qui vivent ailleurs, à Pékin, ont dit que leurs communautés avaient appliqué les mêmes règles. 

Tout le monde en Chine participe à la lutte contre le nouveau coronavirus. Les gens qui marchent dans les rues portent des masques faciaux et ceux qui ne le font pas sont critiqués par les autres. Les employés de bureau ont été invités à travailler à domicile. Les cours en ligne sont offerts gratuitement ou à des tarifs réduits aux étudiants pendant que les écoles restent fermées. Chaque membre de la société apportant sa contribution, l’objectif est de freiner la propagation du virus, de maintenir l’ordre et de faire en sorte que la société fonctionne aussi normalement que possible.

Au cours de cette période, il y a eu des désagrément dans la vie quotidienne et les déplacements ont été limités, mais nous savons que de telles mesures et efforts sont absolument nécessaires pour notre propre sécurité. C’est en acceptant de prendre sur nous que nous vaincrons le virus. C’est ainsi que se conduit le collectif chinois. 

Un récent rapport de Bloomberg a noté que la Chine avait sacrifié une province pour sauver le monde du coronavirus. Non seulement la province du Hubei a dû faire de grands sacrifices, mais les Chinois d’autres parties du pays ont partagé les souffrances de ceux de la province et ont fait des sacrifices similaires.

Alors que la nation se bat à travers cette épreuve pour elle-même et pour le monde, on constate la malveillance de Occidentaux qui ne cessent de critiquer les efforts de la Chine sans exprimer de sympathie et d’éloges.

En lisant certains reportages des médias occidentaux sur la lutte de la Chine contre l’épidémie, je n’ai pas pu y trouver le moindre encouragement et soutien. Au lieu de cela, j’ai découvert de la discrimination et des jubilations. 

De nombreux rapports m’ont donné l’impression que tous les Chinois vivent dans le désespoir et ne veulent pas suivre les mesures gouvernementales, qui ont été qualifiées de violations des droits de l’homme. Cependant, ce n’est pas le cas. La peur ou l’anxiété des gens ne vient pas des mesures gouvernementales, mais de l’épidémie elle-même, contrairement à plusieurs rapports des médias.  

Un dernier article du New York Times pointe un doigt accusateur sur Wuhan, après plusieurs articles similaires. Il déclare que les mesures plus sévères imposées par les autorités chinoises, y compris les contrôles à domicile et le placement des personnes potentiellement infectées dans des centres de quarantaine, ont conduit à une crise humanitaire.

Lorsque la crise des réfugiés européens était en cours en 2017, comment les dirigeants européens ont-ils réagi? Les discussions n’ont pas porté sur l’importance de sauver des vies, mais sur la manière de réduire le nombre de personnes entrant dans leur pays, sapant ainsi les revendications de l’Union européenne en tant que porte-étendard des droits de l’homme. 

Avec la situation devenue grave en Chine en général et à Wuhan en particulier, si des mesures sévères avaient été prises avec retard et que de nouveaux dommages sociaux ou mondiaux auraient pu survenir, le gouvernement chinois devrait-il organiser un référendum pour laisser le public décider? Si c’est le cas, le nombre de personnes infectées se multiplierait par rapport aux chiffres actuels, ce qui aurait provoqué une plus grande panique en Chine et dans le monde. Et alors, nous n’aurions pu qu’anticiper des critiques plus dures et plus inhumaines de la part de l’Occident.

Avec la rhétorique occidentale, les droits de l’homme concernent la liberté absolue, y compris la liberté de parole et de mouvement. Mais il ignore que le droit humain le plus fondamental est le droit à la vie. 

Alors que les élites occidentales se livrent à l’égoïsme psychologique et à l’esprit partisan, la Chine s’attaque aux problèmes sociaux en faisant monter le collectivisme. C’est ainsi que nous comprenons la gestion actuelle du verrouillage imposée aux communautés résidentielles et aux villes comme un moyen de freiner la propagation du virus. C’est aussi la raison pour laquelle les Chinois font tout ce qu’il est possible pour aider leur pays à revenir à la normale le plus rapidement possible. 

Les Chinois ne veulent pas qu’une autre province ou ville soit sacrifiée. Et pour que cela n’arrive pas, nous devons rester déterminés à atteindre notre objectif. Bien que les pays occidentaux ne puissent pas aider, le moins qu’ils pourraient faire est de s’abstenir d’utiliser un ton sarcastique lorsqu’ils écrivent sur la façon dont la Chine et les Chinois combattent le virus.

L’auteur est journaliste au Global Times. wangwenwen@globaltimes.com.cn

 
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Publié par le février 11, 2020 dans Chine, INTERNATIONAL

 

Moi je n’en sais pas autant que vous par ‎Émile Zhaoxin Cn

 

récemment on parle bcp des virus, certains ont dit c’est une punition divine pour des  »oui ghours » qui vivent malheureusement dans des camps d’extermination à Xin jiang,

bah, déjà je ne sais pas comment ils vont interpréter l’incendie en Australie et la grippe Influencza en Amérique,

je ne prétends pas de bien connaître Xin jiang, pas comme certains français ou arabes qui prétendent de le connaître seulement après avoir vu qqs soi-disant reportages avec des images floues,

il existe une chaîne fait par une jeune youtubeuse, une jeune lycéenne ouïghoures qui vit à Xin jiang,

qui filme sa vie quotidienne, par exemple, cette fois-ci est dans un bazar la nuit, il y a aussi autres vidéos qui filme son école, des restaurants ou marchés à Xin jiang,

finalement, c à vous de voir et de juger si ces personnes sont en train de subir une  »genocide »,

enfin, une pote, une certaine Rim, est assez déçue de voir qu’il y n’a pas de génocide ou des cadavres dans ces vidéos,

mais si les ouï ghours ont une vie en paix et stable, tu devrais être contente pour elle, si Xin jiang a des rues plus propres et les infrastructures mieux que votre pays, c pas nos fautes non plus, dsl de vous décevoir,

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Publié par le février 10, 2020 dans Chine, medias

 

Le Manifeste communiste de Marx et Engels cité aux Oscars

Décidément la lutte des classes est en train d’être à la mode à Hollywood…D’abord le film qui a raflé tous les oscars PARASITE : voici ce que je disais en août 2019, le film entré dans la légende des Oscars « Enfin il y a quelque chose que vous pouvez encore aller voir parce que ça joue c’est le film qui a remporté la palme d’or à Cannes, « Parasite ». J’avais déjà beaucoup aimé un de ses précédents: Memories of murders. Mais là c’est non seulement une formidable illustration de la lutte des classes, avec l’odeur des pauvres, mais un mélange explosif de tous les styles cinématographiques qui fait que rien ne fonctionne comme prévu… Bong Joon-KO le cinéaste et son acteur fétiche, Song Kang-ho qui lui aussi change à chaque instant et nous inquiète, nous émeut en un froncement de sourcil.3 On peut également placer dans la catégorie lutte des classes apocalyptique  le prix d’interprétation tout à fait mérité pour Joker.  Mais en France on a beaucoup moins souligné l’originalité du prix du documentaire Amercan Factory et pourtant, tout y est non seulement le sujet est bien la lutte des classes d’ouvriers voulant se syndiquer et se heurtant au nouveau patron… Mais il faut suivre l’affaire, elle nous confronte à des Etats-Unis en plein doute qui désormais confrontés au mastodonte chinois et plus généralement asiatique, se voient prolétarisés…

Julia Reichert et Steven Bognar, lauréats du long métrage documentaire Oscar pour «American Factory», interviennent lors de la télédiffusion des 92e Academy Awards le dimanche 9 février 2020.

Julia Reichert et Steven Bognar, lauréats du long métrage documentaire Oscar pour «American Factory», interviennent lors de la télédiffusion des 92e Academy Awards le dimanche 9 février 2020.
(Robert Gauthier / Los Angeles Times)

« Nous pensons que les choses s’amélioreront lorsque les travailleurs du monde s’uniront », a déclaré la co-gagnante du prix du documentaire Julia Reichert, en terminant son allocution de remerciment et  en acceptant la statuette de « l’American Factory » . C’était probablement la première fois que le  Manifeste communiste, le texte marxiste fondateur publié par Karl Marx et Friedrich Engels en 1848, a été cité aux Oscars.

L’utilisation par Reichart de cette phrase a été l’un des moments les plus ouvertement politiques d’une retransmission télévisée de la cérémonie des Oscars, cérémonie  généralement policée, du moins   jusqu’à présent.  mais pour bien mesurer ce que signifie cette ruée vers le socialisme peut-être faut-il voir les conditions de la production de ce film. je suis en effet tout à fait d’accord avec georges sadoul, le grand critique marxiste, la fiche d’un film doit présenter les conditions techniques et financières de sa réalisation.

Barack et Michelle Obama se sont lancés dans  la production de films, grâce à un partenariat avec la plateforme. Et ce premier film réussi analyse le rachat d’une usine américaine par les Chinois. Un exemple de mondialisation inversée. On connait l’obsession de Barak Obama pour « le pivot asiatique ».C’est en 2011 que Barack Obama et sa secrétaire d’État Hillary Clinton lancent le projet du « pivot » asiatique (c’est le même mot en anglais), destiné à faire basculer le « centre de gravité » de la diplomatie américaine vers l’Asie-Pacifique, au détriment des Européens.  Le palmarés des oscars  va dans son sens mais aussi celui de l’Amérique de Trump, celle d’une classe ouvrière au chômage, abandonnée…

le couple présidentiel voulait faire de la politique « autrement ». En mai dernier, le couple Obama conclut un accord pluriannuel avec Netflix pour produire plusieurs contenus engagés. Le premier bébé de leur société Higher Ground Productions s’appelle American Factory, un documentaire édifiant repéré au festival de Sundance. A la réalisation, le tandem talentueux, Steven Bognar et Julia Reichert, déjà nominés aux Oscars en 2009 pour un travail sur la fermeture d’une usine General Motors dans l’Ohio. American Factory est en quelque sorte la suite puisque le film  narre l’histoire du rachat de cette usine en 2014 par Cao Dewang, milliardaire chinois et président de Fuyao, l’un des plus grands fabricants de verre au monde

Je n’ai pas encore vu le documentaire dont voici  le visuel ci dessous:

https://www.imdb.com/video/imdb/vi4081433625?playlistId=tt9351980&ref_=tt_ov_vi

mais le propos tel qu’on peut le deviner décrit (et là on reconnait les obsessions d’Obama sur le pivot asiatique) est la rencontre entre le monde américain mais pas celui que l’on imagine, lmais le prolétariat, celui qui a abandonné les démocrates et dont une partie est allée voter Trump. L’Amérique complexée dont les usines ferment et qui se trouve confronté non seulement à un patron chinois qui est l’homme des nouvelles technologies, mais également à des ouvriers chinois. Si au début l’arrivée du Chinois est salué comme un sauveur, quand les ouvriers américains veulent se syndiquer l’incompréhension est totale.

Ceci nous en dit plus sur les complexes des Etats-Unis à l’égard de la Chine et l’inversion de l’impérialisme que cela provoque dans les esprits.

Etonnez-vous après cela qu’en recevant l’oscar, une des co-réalisateurs ait fait référence au Manifeste.

Après il y eut du plus convenu, ainsi en acceptant sa statuette en tant qu’acteur Brad Pitt a plaisanté en disant que les 45 secondes qui lui avaient été accordées pour parler étaient plus que ce que le Sénat avait donné au témoin potentiel de destitution John Bolton.

Usine Fuyao à Dayton, dans American Factory.

 

American Factory: Un milliardaire chinois en Ohio (2019)

American Factory (original title)
| | Documentary | 21 August 2019 (France)
American Factory: Un milliardaire chinois en Ohio Poster

Trailer

VU PAR LA TELEVISION CHINOISE EN LANGUE ANGLAISE

 

L’unification de l’Allemagne apparaît comme  l’une des pires erreurs de Moscou

  • Nombreux sont les Russes qui pensent ce qu’exprime cet article, non pas la réunificationde l’Allemagne, mais le bradage des intérêts nationaux ne serait-ce qu’à travers l’acceptation de l’OTAN aux frontière, et aujourd’hui la falsification de l’histoire. et c’est un des obstacles principaux qu’affronte le KPRF,d’où son insistance sur Lénine et staline, voir sur la Chine pour Ziouganov…il nous a été rapporté à Marianne et moi par des dirigeants communistes présents à la réunion des partis communistes de l’ex-URSS qui se tient périodiquement, l’anecdote suivante/ Ils étaient tous réunis, Poutine passait par là et il est venu les saluer. Ils lui ont fait une gueule pas possible et Poutine leur aurait répondu: « C’est vous et les vôtres qui avez trahi l’uRSS, moi à l’époque j’étais un petit agent du KGB en Allemagne sans aucun pouvoir. Je vous ai obéi tout en déplorant de tels faits, prenez-vous en donc à vous mêmes… Nombreux sont les Russes qui pensent pareil et c’est un des obstacles principaux qu’affronte le KPRFnote et traduction de danielle bleitrach)
L'unification de la RDA et de la RFA n'est devenue possible que parce que l'Union soviétique lui a donné son «feu vert»

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10 février 2020, 10h22
Photo: Reuters
Texte: Stanislav Borzyakov

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Il y a exactement 30 ans, lors des pourparlers avec le chancelier allemand Helmut Kohl, le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a accepté l’unification allemande selon les termes allemands. Comme l’histoire l’a montré, cela a contredit les intérêts nationaux de notre pays et est devenu pour nous l’une des défaites diplomatiques les plus coûteuses. Et pas du tout parce que nous voudrions pour les Allemands le sort d’un peuple divisé.

La formation d’une mémoire historique parmi les peuples n’est pas toujours un processus naturel. Il peut être géré à des fins politiques et stratégiques immédiates. Si l’on veut illustrer le propos, il suffit de s’en référer à la Russie,un exemple et certains en plaisantant affirment même que c’est le seul pays au monde où le passé est en constante évolution.

En réalité, ce n’est pas le cas. Nous sommes loin d’être le seul de ces pays.

Après une série de «révolutions de velours» en Europe de l’Est et l’effondrement de l’Organisation du Pacte de Varsovie dans les anciens pays socialistes, une ré-écriture de l’histoire officielle du XXe siècle a été lancé. C’est En Pologne, souvent mentionnée à cet égard,  qu’elle a acquis  la plus large portée , mais toutes les autres républiques ne se sont pas non plus en reste  – dans leurs historiographies, l’image de la victime innocente du régime soviétique totalitaire est passée de main en main.

La seule exception était l’Allemagne de l’Est, dont le niveau d’éducation était rigoureusement (après des licenciements massifs d’historiens) standardisé avec l’Allemagne de l’Ouest. Les tentatives de lancer une chanson polono-baltique en allemand sur les moutons lâches et le loup rouge coupable sans culpabilité ont été contrecarrées, car cela entraînait une excuse pour le régime nazi.

Mais quelques années plus tard, les Allemands de l’Est, comme en compensation, se sont vu offrir un autre mythe historique – celui d’un  peuple rebelle épris de liberté qui a démoli le mur de Berlin et uni l’Allemagne en un seul État par leur audacieux mouvement de masse …

Ce n’est pas un mensonge, c’est une demi-vérité, mais à certains égards, c’est encore pire qu’un mensonge.

L’unification de la RDA et de la RFA n’est pas l’objectif pour lequel l’Occident était prêt à défier l’État soviétique en déshérence et complètement décrépit, mais toujours puissant. Par conséquent, cela n’est devenu possible que parce que l’Union soviétique lui a donné son «bien». Lorsque le président américain Reagan a appelé Mikhaïl Gorbatchev à « détruire ce mur (de Berlin) », il ne s’est pas trompé de  destinataire. Et si le destinataire n’avait pas écouté, toutes les bonnes intentions unificatrices des Allemands et tous leurs «rassemblements démocratiques» seraient tombés dans le sable.

Maintenant, ils essaient d’effacer le rôle russo-soviétique dans un événement si important pour les Allemands. Certes, ils restent en même temps dans les limites de la décence: officiellement les dirigeants  et les  diplomates  allemands reconnaissent ce rôle et, à l’occasion, expriment leur gratitude à l’URSS et à Gorbatchev personnellement, mais ils ne parait pas très important de trop souvent rappeler les faits, de parler, d’écrire, de se souvenir de cela à nouveau. « Ils l’ont fait une fois pour toutes. »

C’est une illustration claire du fait que dans le monde de la grande politique, on ne peut pas accepter le paiement de la générosité sous forme de « gratitude historique »: c’est un prix trop bas, qui à la fin ne représentera plus rien.. Le visa de Gorbatchev lors de la prise de contrôle d’un membre des Nations Unies (RDA) par un autre membre des Nations Unies (Allemagne) est devenu une erreur colossale de diplomatie intérieure, qui a coûté très cher à notre pays.

Il est facile de prouver cette thèse: nous pourrions au moins obtenir le statut de neutralité allemande de l’Allemagne et une compensation matérielle – l’ancien ambassadeur de l’URSS en République fédérale d’Allemagne, Valentin Falin, a parler d’une énorme somme de 100 milliards de marks, que les Allemands étaient prêts à donner.

Au maximum, nous aurions pu exiger des obligations de l’OTAN d’abandonner l’expansion vers l’est.

La thèse selon laquelle Gorbatchev «a vendu la RDA» se retrouve souvent dans le journalisme. Par exemple, l’écrivain français et ancien diplomate soviétique Vladimir Fedorovsky  décrit ainsi la scène  :

«Gorbatchev, comme Sarkozy, ne tolère pas l’alcool, alors que Kohl avait déjà bu ses deux bouteilles de vin. Kohl tombe le masque et dit: «Mikhail, vous savez, l’unification de l’Allemagne, c’est comme si le Rhin était un ruisseau qui ne peut pas être franchi .» A moment, il se tait et prononce une phrase fatidique: « De plus, nous sommes prêts à payer ». Cela a été suivi d’un silence momentané, après quoi Gorbatchev a pointé la proposition: « Combien? »

Cette approche montre  Gorbatchev sous un meilleur jour que ne l’exige la justice historique: Moscou n’a reçu qu’une obole de Bonn,  à peine suffisante pour se retirer de la RDA et  le groupe de forces soviétiques du pays. Le gouvernement de l’URSS a tellement baissé les prix qu’il est amer de se’en souvenir même aujourd’hui, 30 ans plus tard.

Le regret à ce sujet ne peut pas être assimilé à un extrême d’un autre type – la proclamation périodique qui prétend que Moscou ne pouvait en aucun cas résister à l’unification de l’Allemagne.

En comparant le processus avec les eaux du Rhin, Kohl a exagéré les cartes qu’il avait en main et n’était pas sûr à 100% du succès. Cependant, le désir mutuel des deux parties de l’Allemagne de s’unir était vraiment fort, tôt ou tard ce processus serait achevé – non pas sous Gorbatchev, mais sous Eltsine. L’Allemagne de l’Est était le plus riche et le plus développé de tous les pays du bloc soviétique, mais le niveau de vie des Allemands de l’Est était encore nettement inférieur à celui de l’Occident.

Le rôle de «l’étrangleur de la liberté allemande», qui résiste de force à la fusion de la République fédérale d’Allemagne et de la République démocratique allemande, et le perd finalement de toute façon, serait pire que celui que Moscou a choisi pour lui-même. Mais en 1990, ce n’était pas un choix entre seulement deux options – non seulement Berlin, mais Washington était prêt à  d’énormes concessions en faveur de l’URSS.

Helmut Kohl est un grand politicien qui a fermement atteint son objectif et a parfaitement rempli sa mission historique, que l’Allemagne n’oubliera pas. Mais, apparemment, il a lui-même été frappé par le fait que la réussite était si facile et si légère pour le budget. Sa victoire diplomatique était largement prédéterminée par la légèreté  impardonnable de la partie soviétique.Gorbatchev s’est contenté de promesses juridiquement fixes et purement verbales de ne pas étendre l’OTAN à l’avenir. Cela lui suffisait même pour devenir le lobbyiste d’un accord catégoriquement défavorable pour lui.

Le plan ambitieux de Kolh n’a été soutenu sans ambiguïté qu’à Washington. Paris l’a traité avec scepticisme et le Premier ministre britannique Margaret Thatcher s’est même prononcé catégoriquement contre. Tentant de retarder le processus de négociation, Londres a fait une demande délibérément irréalisable de liberté d’exercices militaires sur les terres de la République démocratique allemande pour l’armée britannique, et Gorbatchev a personnellement demandé aux Britanniques d’accepter l’accord sans conditions préalables, pour qu’ils suivent sa propre débâcle.

Il faut le souligner: c’était un accord en particulier. Les quatre puissances victorieuses, qui partageaient la responsabilité du territoire du Reich vaincu, auraient dû officiellement l’abandonner et remettre le destin allemand aux mains des Allemands. Cela est entré dans l’histoire comme le traité de règlement final pour l’Allemagne, ou l’accord Two Plus Four, où quatre sont Moscou, Washington, Londres et Paris, et deux sont la RDA et la RFA.

Les États-Unis ne pouvaient s’empêcher d’apprécier le plan de Kohl, car cela signifiait en fin de compte étendre leur influence militaire et politique sur les terres de la RDA. Cependant, les Américains ont alors vivement apprécié les nouvelles relations avec l’URSS et l’amitié personnelle avec Gorbatchev. S’il avait fait preuve d’intégrité, Washington n’aurait pas signé par crainte d’un  conflit avec Moscou

C’est-à-dire que Gorbatchev dans cette histoire était à la place de la personne qui a d’abord signé le marché quelque part dans le sous-continent indien et a accepté de payer le premier montant que le vendeur a demandé alors que ce dernier s’était initialement préparé à des marchandages épuisants i. À la grande joie du vendeur, bien sûr, mais ce n’est pas tant par ses mérites personnels qu’à cause de la stupidité de l’acheteur.

Le chef de l’URSS a surestimé considérablement la détermination des Allemands ou a largement sous-estimé la position soviétique, mais s’est finalement leurré en s’imaginant un « rôle positif dans l’histoire ». Comme, Moscou donne généreusement aux Allemands de l’Est la liberté de choix, et ceci aux Allemands en général – pour un seul pays sans rien demander en retour et en espérant qu’is apprécieront sa propre noblesse

Maintenant, il n’est pas même pas accepté de représenter l’URSS (même tard, même sous la forme de la Fédération de Russie) sous un jour positif dans l’UE. La noblesse et l’ampleur du geste soviétique s’effacent de la mémoire et ne seront pas partagées par la prochaine génération d’Allemands.

Une «tache lumineuse dans des relations historiques complexes» se transforme en mirage, tandis que les bases de l’OTAN près des frontières russes deviennent une réalité.

Bien sûr, vous ne pouvez que vous réjouir des Allemands – ils ont fait leur unité dans des conditions idéales pour eux-mêmes. Mais je voudrais aussi être content pour nous, et ça je n’y arrive pas. Trop d’efforts et d’argent ont été consacrés à la couverture des dettes soviétiques envers l’Europe et aux tentatives de contrer l’expansion de l’OTAN, mais tous ces problèmes auraient pu être résolus il y a 30 ans, si le destin en avait décidé autrement, si les dirigeants du pays avaient une compréhension des intérêts nationaux, si il a trouvé la force de négocier pour une courte période d’un an et demi.

Et même l’expression apparemment incontestable «l’histoire ne tolère pas l’humeur subjonctive» ne rend pas la pilule de la remise diplomatique plus douce. Les gouvernements de Pologne, de Roumanie, des pays baltes, etc., expérimentant la mémoire historique de leurs peuples, ont clairement montré  qu’ils ne toléraient mêle pkus que justice lui soitrendue.

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Que Nous enseigne l’épidémie du coronavirus ? la nécessité du socialisme et Oui…

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Au lieu de jouer à soutenir la guerre commerciale des USA contre la Chine et pour se faire à monter sur nos plateaux de télévision un sketch usé,  une version à peine améliorée de l’abominable Fu Manchu et des supplices chinois, du vieux péril jaune des feuilletons de jadis. Au lieu de recycler les mythes qui accompagnaient le dépeçage et l’humiliation de la Chine, remis au gout du jour avec une rasade de totalitarisme communiste pour faire bonne mesure , il serait utile de suivre les recommandations de l’OMS et recréer des réflexes collectifs. Parce que si nul ne sait encore la nocivité réelle de l’épidémie de coronavirus et encore moins son origine réelle, ce dont on peut être assurés, selon tous les scientifiques, c’est que des épidémies encore plus graves peuvent apparaître dans n’importe quel coin du monde et y suivre des flux climatiques chauds et humides désormais bien connus d’est en ouest et du nord au sud et retour.

Ces épidémies pourront avoir la gravité de la variole qui pour le moment a été éradiquée et qu ne reste plus qu’à l’état d’échantillon pour préparer si besoin était des vaccins.

Il faudrait donc qu’à l’échelle de l’humanité soient prévues des mesures de vaccination, des stocks de médicaments pour que chaque pays puisse immédiatement bénéficier de ce que la recherche épidémiologique a de plus pointu. Il ne s’agit pas de charité pour les pays les moins développés, mais bien de la préservation de tous.

Aujourd’hui est moins inquiétante la situation en Chine que des nouvelles d’une épidémie inconnue en provenance du Nigeria et il faut dès aujourd’hui adopter une autre politique. L’OMS dans cette affaire se conduit plutôt bien, et les échanges scientifiques entre laboratoires publics montrent les possibilités existantes.

En revanche, on voit bien le failles du système… le jeu des rumeurs comme une arme de guerre concurrentielle et la recherche privée des laboratoires des grandes multinationales. Moins que jamais on peut limiter la santé publique à une marchandise dont seraient exclus ceux qui ne peuvent pas payer.

C’est non seulement le primat du profit qui est en cause, mais la logique inégalitaire et fascisante vers lequel le capitalisme se dirige. La haine de l’étranger, le racisme, la xénophobie empêchent la recherche de solutions et les paniques que l’on génère pour manipuler l’opinion publique n’empêcheront pas les migrations de peuples fuyant et transportant la contagion.

Le coronavirus, comme d’ailleurs les luttes en France en défense de l’hôpital publique et d’un système de protection sociale tel que nous l’avons, nous invite effectivement à poser le problème du socialisme. Et pas de la manière stupide avec laquelle on tente de diaboliser la Chine parce qu’elle prend des mesures collectives à une échelle inconnue jusqu’ici.

danielle Bleitrach