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Archives de Catégorie: Amérique

Le savoir vivre communiste: les USA et la Chine, y a-t-il démocratie sans souveraineté?

Nous les communistes avions jadis non seulement un solide bon sens mais la fibre anticolonialiste, j’ai eu l’impression ces derniers temps que nous perdions la boussole et que nous avons encore un peu de mal à nous positionner tant depuis Robert Hue et sa tolérance inouïe au droit d’ingérence en Yougoslavie, suivie d’une complaisance manifeste à d’autres ingérences de la Libye à la Syrie en passant par l’Ukraine et le Mali, nous ont fait perdre la boussole.

Il serait temps de se reprendre et d’affirmer qu’en droit international, il n’y a pas de démocratie pour les peuples sans reconnaissance de leur souveraineté sur leur territoire, leurs ressources et sans remise en cause donc de tous les pillages coloniaux. Ce n’est même pas le communisme qui a prôné ce principe, il est hérité de Kant, c’est le seul à garantir la paix.

Pourtant si le PCF semble avec sa nouvelle direction reprendre pied dans les tragédies des peuples qui se révoltent contre l’ordre impérialiste néolibéral en particulier en Amérique latine, si le secrétaire du parti Fabien Roussel impose enfin un soutien à Cuba, au Venezuela, au Chili, à la Bolivie, nous avons encore quelques difficultés dans notre conception du droit international par rapport à la Chine. Face à la campagne qui est menée  contre la Chine et son absence de respect de la démocratie, nous sommes encore complexés. Si c’est parce que nous voulons un socialisme à la française, parce que nous récusons le modèle, l’idée se défend, mais si c’est pour continuer ce que nous pratiquons depuis 20 ans, la soumission à la social-démocratie sous toutes se formes et de fait l’allégeance aux bonnes œuvres de la CIA, il faut en finir.

Deux poids, deux mesures, la Chine sur son propre territoire et les USA en Amérique latine ?

Il faudrait tout de même avoir le courage de regarder la manière dont nos médias traitent de l’ingérence des Etats-Unis partout dans le monde comme si au nom de leur excellence ce pays avait tous les droits et la manière dont ils dénient le droit à la Chine d’intervenir sur son propre territoire.

Deux exemples s’offrent à nous, prenons le cas de l’Amérique latine aujourd’hui. L’ingérence en Bolivie et ailleurs ne souffre pas le moindre débat, l’atrocité de la répression, l’arrestation de journalistes, le crime contre ceux qui veulent témoigner en Bolivie mais aussi au Chili.  Alors même que ceux qui sont installés au pouvoir sont des pitres dangereux, liés à tous les trafics.

Mieux ou pire encore, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, lors d’une conférence de presse lors d’une visite au siège de l’Université de Louisville, située dans l’état du Kentucky, hier lundi 2 décembre, a déclaré que les manifestations pacifiques contre la politique néolibérale des dirigeants de l’Équateur, du Chili et de la Colombie – alliés à l’administration Trump – « ne représentaient pas la volonté démocratique du peuple ».
Alors que bien sûr le coup d’Etat fasciste en Bolivie était la traduction de cette volonté démocratique contre un président élu avec 47% des voix et 10% de plus que son adversaire le plus proche, ce qui correspond à la Constitution électorale du pays.

Selon Mike Pompeo, les manifestations en Amérique latine contre le néolibéralisme ne représentent pas le sentiment démocratique du peuple.

Selon Mike Pompeo, les manifestations en Amérique latine contre le néolibéralisme ne représentent pas le sentiment démocratique du peuple. | Photo: Reuters

Le gouvernement des États-Unis d’Amérique affirme son droit à s’ingérer dans les affaires intérieures des pays d’Amérique latine en annonçant son « aide » à des « gouvernements légitimes » pour empêcher les manifestations sociales « de devenir des soulèvements ».

 

Department of State

@StateDept

.@SecPompeo on realism in the @realDonaldTrump Administration’s Western Hemisphere policy during his remarks at the @UofL: Authoritarianism in our hemisphere is a threat, not just to the people of Latin America, but to American national security.

Qu’est-ce qui lui permet ce droit d’ingérence aussi manifestement contraire au droit international ? Dans son discours, le diplomate américain a souligné les États-Unis. comme « le plus grand exemple de démocratie de l’histoire du monde », c’est pourquoi il a justifié son action interventionniste contre l’autodétermination des peuples de la région.

En parallèle, le président des États-Unis, Donald Trump, a signé un décret visant à sanctionner une entité nicaraguayenne et 10 membres haut placés de l’État nicaraguayen, dans le cadre de sa stratégie visant à nuire à l’administration du président Daniel Ortega.

La Chine éternelle colonisée, illégitime sur son propre territoire

Il s’agit de brosser un tableau de l’autoritarisme chinois, de son refus de respecter les règles de la démocratie en lui déniant tous droits sur son propre territoire.

Ignorer que Hong Kong a été arraché à la Chine par le colonialisme britannique, par la guerre de l’opium dans laquelle la pire des humiliations a été infligée à ce peuple drogué de force est nier l’histoire et la manière dont elle joue un rôle dans l’identité des nations. Il est évident que les manifestations pourtant extraordinairement violentes à Hong Kong n’ont pas reçu la réponse qui est celle de la Bolivie fasciste contre ceux qui protestent contre le coup d’Etat ou au Chili, en Colombie… Pourtant la couverture en continu par nos médias témoigne d’un soutien sans faille des émeutiers qui en fait réclament le retour à un statut colonial.

Dans le fond, il n’est pas étonnant que ceux qui pensent ainsi tolèrent aussi aisément ce qui se passe en Bolivie, le sort réservé aux populations autochtones, c’est la même logique, reconnaitre à jamais le primat de la colonisation blanche sur les territoires et les cultures autochtones. Que les Etats-Unis se fassent le chantre et nous les vassaux d’une telle conception relève de notre identité colonisatrice et pas de notre droit à l’excellence par la démocratie.

Mais poussons plus loin l’analyse:  que dire des rumeurs parce qu’il s’agit bien de cela sur les camps de concentration Ouïghours ? J’ai dans un autre article montré le caractère peu fiable d’une telle démonstration.

https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/11/30/france-inculture-ment-ment-enormement/?fbclid=IwAR2a_vnLST6xGSDUcvs1NYP-vNrbnDnWUL4f-z8m7XmvSV66z9y0TqvwsdY

mais l’intéressant dans l’affaire ont été les remarques d’un lecteur plein de bonne volonté qui tout en me félicitant  d’avoir démonté la propagande me dit que je sous-estime la répression et que le fait qu’il n’y ait que 40% de Ouïghours dans cette région autonome prouve que comme au Tibet, il y a colonisation. Là encore je signale à ce lecteur que le Tibet comme cette zone font partie de la Chine depuis le XIIIème siècle, à peu près au même moment que lorsque la Bretagne est devenue française. D’ailleurs à la limite à cette époque-là ce sont plutôt les peuples mongols qui ont envahi la Chine et construit un empire qui englobait y compris l’Inde et toute la route de la soie que l’inverse. Que cette zone comme le Tibet a fait partie du dépeçage de la Chine y compris par l’empire tsariste et quand l’armée populaire de Mao reprend pied au Tibet elle n’envahit rien du tout elle dénonce le dépeçage colonial. C’est la force du parti communiste de se présenter comme celui qui partout met fin à l’humiliation et au sous développement colonialiste.

Quant à la répression, je dis simplement que celle décrite par les médias occidentaux, de seconde main, premièrement elles ne concerne pas la religion d’un peuple mais l’intégrité territoriale de la Chine et que la description qui en faite ne se défend pas au vu des informations de première main que j’ai sur le sujet.

Si l’on admet ce point de vue de l’appartenance au terfritoire chinois, il parait tout de même à peu près normal que tous les peuples qui composent la Chine, à commencer par les han les plus nombreux se retrouvent partout sur le territoire, c’est du moins notre conception à nous français.

Voilà, je crois que si nous voulons avancer en tant que communistes vers une autre vision du monde qui respecte les souverainetés et refuse les pillages, nous devons nous débarrasser d’une certaine vision du monde. Il s’agit de nous en débarrasser non seulement parce qu’elle est injuste mais parce que visiblement elle est condamnée par l’Histoire.

Ce que les Etats-Unis et leurs vassaux, sont encore en capacité d’infliger à la Bolivie dans le sang et l’humiliation des peuples, ils ne sont plus en mesure de l’imposer à la Chine qui a recouvré sa souveraineté. Elle l’exerce d’ailleurs et ceci n’est pas non plus niable en respectant deux principes: le premier est justement le respect de la souveraineté des autres peuples, c’est à eux à choisir leur gouvernement et les modes de transaction qui sont les leurs sur le plan commercial. En outre, la Chine a exercé sa souveraineté pour accélérer son développement scientifique et technique d’une manière phénoménale, mais aussi en arrachant à la pauvreté toujours plus de ses concitoyens. C’est sa conception de la sortie de l’ingérence occidentale.

Danielle Bleitrach

 

 

 

A Cuba on exhorte à accroître la résistance au néolibéralisme 

Notre camarade Eric Boquet qui assiste à cette conférence, nous fera certainement un compte-rendu plus exhaustif, mais notons tout de suite que les Cubains sont fidèles à leurs principes, à savoir que l’on signe pas de compromis avec un adversaire qui ne le respectera pas et que face à un tel adversaire, la seule attitude c’est l’attaque. Comme je le raconte dans mes mémoires c’est la stratégie adoptée en 1994, face au choix de résister au blocus, à l’effondrement du socialisme européen. C’est la stratégie encore adoptée face à Trump et au bellicisme désespéré de l’impérialisme, face à la colère des peuples, regrouper les résistances qui sont autant de noyaux épars. Jamais la nécessité d’un nouvel internationalisme n’est apparue plus fortement et quoi qu’on en pense la situation est plus favorable que quand ont été décidés tous les autres internationalismes, il reste à coordonner et à s’unir chacun sur ses bases propres en ayant conscience d’un but commun. Le PCF est pour la première fois depuis longtemps en situation d’entendre ce langage mais il doit poursuivre sa propre rénovation (note de Danielle Bleitrach).

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2019/11/a-cuba-on-exhorte-a-accroitre-la-resistance-au-neoliberalisme.html

Par Joel Michel Varona PhotosPL : Manuel Muñoa

La Havane, 2 novembre (Prensa Latina) L’intellectuel cubain Abel Prieto a exhorté les forces de gauche à travailler dans cette capitale pour améliorer l’articulation des noyaux de résistance au néolibéralisme.

Il y a beaucoup de noyaux de la culture de résistance, mais ils sont dispersés, et tout doit être fait pour les unir et les faire fonctionner « , a dit Prieto à Prensa Latina lors de la Rencontre de solidarité anti-impérialiste, pour la démocratie et contre le néolibéralisme.

Nous devons travailler de manière coordonnée et de cette manière, nous serons beaucoup plus forts et nous pourrons ouvrir des brèches dans les murs de mensonges et de calomnies orchestrés par les grands centres du pouvoir, a déclaré M. Prieto au Palais des congrès.

Nous vivons des moments cruciaux dans la région, le modèle néolibéral est en crise et surtout il y a des fissures importantes dans tout le mécanisme de domination culturelle qui a soutenu le néolibéralisme, a soutenu l’universitaire.

Prieto a souligné que tant de combattants sociaux pour un monde meilleur sont rassemblés à La Havane, essayant de maintenir les utopies.

Leur présence ici est importante, c’est un moment où les forces de gauche doivent s’unir, a-t-il souligné.

Il a souligné la solidarité internationale avec Cuba, un pays qui est encerclé sans pitié.

Ici, à Cuba, nous ne parlerons pas seulement de questions théoriques ou conceptuelles telles que l’anti-impérialisme, mais nous présenterons également des propositions d’action, ainsi que des moyens de mieux nous coordonner et de mieux nous exprimer, a-t-il fait remarquer.

Le conclave – auquel participent plus de 1 200 participants de 95 et 700 organisations sociales, mouvements de solidarité et partis politiques – s’achève demain.

mv/joe

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=317585&SEO=instan-en-cuba-a-incrementar-la-resistencia-al-neoliberalismo-foto

 

Les communistes du monde (sauf le PCF) condamnent les actions impérialistes contre le Venezuela

 Voici la déclaration de tous les partis présents à la conférence internationale des partis communistes et ouvriers du monde qu’a refusé de signer la représentante française après avoir servi un incroyable texte dont on se demande encore qui a pu le lire et l’autoriser au nom du PCF. Etonnez-vous qu’après pareil exploit la proposition faite par Fabien Roussel, au nom du PCF, d’accueillir la prochaine rencontre ait essuyé un refus. Ceux qui ont monté cette opération ont-ils cherché à discréditer la direction élue au 38ème congrès et dont ils ne cessent de tenter de détruire les efforts pour remettre le parti sur ses rails, au niveau national comme international (note de Danielle Bleitrach)
et voici pour que le dossier soit complet, le texte grotesque de la représentante française. Tout cela au nom des communistes français qui n’ont pas eu leur mot à dire :

http://www.pcf.fr/izmir_21e_rencontre_internationale_des_partis_communistes_et_ouvriers?fbclid=IwAR1HQmUJqIFs03UuMolwSbDUk85N6qxZwMpVeUTj3Urk2qwY-FiWQHsARsM

21 OCTOBRE 2019

21e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers

Izmir, Turquie / 18 au 20 octobre 2019

 

RÉSOLUTION SOLIDAIRE avec les Vénézuéliens

La 21e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers, réunie à Izmir, Turquie, du 18 au 20 octobre, exprime sa ferme solidarité avec le peuple vénézuélien et le processus bolivarien, face aux agressions criminelles de l’impérialisme américain et ses alliés. Nous exigeons la levée immédiate des mesures coercitives unilatérales et extraterritoriales illégales imposées par le Gouvernement des États-Unis et la cessation de toute forme d’ingérence dans les affaires intérieures du pays bolivarien.

Les partis communistes et ouvriers du monde entier rejettent et condamnent les actions impérialistes visant à préparer les conditions d’une intervention militaire au Venezuela. En ce sens, nous mettons en garde contre le danger que représentent l’activation du Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR) contre le Venezuela et les exercices militaires conjoints que le Commandement du Sud des États-Unis a menés avec les gouvernements latino-américains alliés dans leurs plans contre le Venezuela.

Enfin, nous condamnons les tentatives de coup d’Etat contre le gouvernement légitime du président Nicolás Maduro, et exprimons notre solidarité avec le Parti communiste du Venezuela (PCV) et les luttes des travailleurs et du mouvement populaire vénézuélien, contre l’agression impérialiste, pour la défense de la souveraineté et de l’autodétermination de leur pays et la conquête d’une solution révolutionnaire à la crise capitaliste.

 

Parti algérien pour la démocratie et le socialisme
Parti communiste argentin
Parti communiste d’Australie
Parti communiste d’Azerbaïdjan
Tribune démocratique progressiste de Bahreïn
Parti communiste du Bangladesh
Parti des travailleurs du Bangladesh
Parti communiste de Belgique
Parti du Travail de Belgique
Parti communiste du Brésil
Parti communiste brésilien
Parti communiste britannique
Parti communiste du Canada
Parti socialiste ouvrier croate
Parti communiste de Cuba
Parti progressiste des travailleurs (AKEL), Chypre
Parti communiste de Bohême et de Moravie (République tchèque)
Parti communiste au Danemark
Parti communiste du Danemark
Parti communiste du Salvador
Parti communiste de Finlande
Parti communiste de Macédoine
Parti communiste unifié de Géorgie
Parti communiste allemand
Parti communiste de Grèce
Parti des travailleurs hongrois
Parti communiste de l’Inde
Parti communiste de l’Inde (marxiste)
Parti Tudeh d’Iran
Parti communiste irakien
Parti communiste du Kurdistan-Iraq
Parti des travailleurs irlandais
Parti communiste d’Israël
Parti communiste italien
Parti communiste italien
Parti communiste jordanien
Parti du Travail de Corée
Parti révolutionnaire du peuple du Laos
Parti socialiste de Lettonie
Parti communiste libanais
Parti socialiste de Lituanie
Parti communiste luxembourgeois
Parti communiste du Mexique
Parti communiste népalais
Nouveau Parti communiste des Pays-Bas
Parti communiste de Norvège
Parti communiste du Pakistan
Parti du peuple palestinien
Parti communiste de Palestine
Parti communiste paraguayen
Parti communiste de Pologne
Parti communiste portugais
Parti communiste des travailleurs de Russie
Parti communiste de la Fédération de Russie
Parti communiste de l’Union soviétique
Nouveau Parti communiste de Yougoslavie
Parti communiste de Serbie
Parti communiste sud-africain
Parti communiste de Catalogne
Parti communiste d’Espagne
Parti communiste des peuples d’Espagne
Parti communiste des travailleurs d’Espagne
Parti communiste du Sri Lanka
Parti communiste de Suède
Parti communiste unifié de Syrie
Parti communiste de Turquie
Parti communiste d’Ukraine
Union des communistes d’Ukraine
Parti communiste de l’Uruguay
Parti communiste des États-Unis
Parti communiste du Venezuela
Parti communiste du Vietnam

source :  https://prensapcv.wordpress.com/2019/10/21/comunistas-del-mundo-condenan-acciones-imperialistas-contra-venezuela/

Tag(s) : #Venezuela#Communiste#RIPCO
 

Les pays du Mouvement des non-alignés ratifient le soutien au Venezuela

 

Les pays du Mouvement des non-alignés ratifient le soutien au Venezuela

Photo : Twitter/@Nicolas Maduro Bakou, 25 octobre (Prensa Latina) Plus d’une centaine de pays ici présents ont ratifié leur soutien au Venezuela, a déclaré aujourd’hui le Président Nicolás Maduro à l’issue de la première journée des délibérations du XVIIIe Sommet du Mouvement des non-alignés (MNOAL).

Nous sommes heureux parce que 120 pays ont ratifié leur ferme soutien au Venezuela. Nous continuerons fièrement à défendre la vérité de notre peuple. Nous ne sommes pas seuls, nous avons le monde à nos côtés « , a écrit le président dans son compte-rendu sur le réseau social Twitter.

Ce vendredi, le chef de l’Etat vénézuélien a non seulement remis la présidence pro tempore du Mnoal à son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, pour les trois prochaines années et est intervenu en plénière, mais il a également rencontré plusieurs dirigeants mondiaux et représentants d’entités internationales, comme il s’est produit ici.

Parmi les réunions parallèles tenues par Maduro au cours de cette journée met en évidence l’échange avec Aliyev, qu’il a décrit comme agréable et a dit qu’il était convaincu que le <mouvement était en de bonnes mains et continuera à être lumière et espoir pour l’humanité.

Il a également eu un échange de vues avec le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer, qu’il a remercié au nom du Venezuela pour la coopération et le soutien que cette institution lui a apporté au milieu des mesures sanglantes imposées par le gouvernement américain, qui limitent, entre autres, l’acquisition des médicaments.

Mercredi dernier, au cours de la réunion préparatoire du Sommet des chefs d’État, le Venezuela a assumé la direction d’une commission des non-alignés qui travaillera en faveur de la fin du blocus des États-Unis contre plusieurs pays de l’entité.

Nous avons l’honneur de présider cette commission en permanence à partir de maintenant. Nous allons nous consacrer à cette lutte dans les années à venir « , a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Samuel Moncada, en annonçant cette nouvelle.

Le prestige de la nation sud-américaine, sa vocation pour la paix et l’intense offensive diplomatique développée par l’État bolivarien lui ont récemment permis de faire connaître au monde la vérité sur ce qui se passe dans le pays, à la suite du blocus américain et des actions déstabilisatrices de la droite.

jha/ycv
source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=315595&SEO=paises-del-mnoal-ratifican-apoyo-a-venezuela

Tag(s) : #Venezuela#MNOAL
 

Le Moyen orient, cible d’un terrorisme d’Etat yanquee

Vu de Cuba, les événements récents font partie d’une logique de maintien de l’hébémonie par les destabilisations multiples, les alliances à géométrie variable où l’on change apparement d’alliés comme de chemise. Cette analyse cubaine de la revue théorique Bohamia rejoint celle que nous avons déjà publié du parti communiste turc qui en arrive au même constat, l’important c’est celui qui est visé et que l’on entoure d’une poudrière en encourageant la destabilisation interne y compris par l’application des politiques néolibérales. On repense à la Chine jouant à la fois sur la mondialisation et le marché et sur l’effet stabilisateur du socialisme pour résister à l’encerclement.Le Moyen orient, mais aussi la méditerranée, l’Asie centrale, le pacifique, l’Amérique latine et pourquoi pas l’Europe sont la proie de cette hégémonie par le chaos.  Une stratégie du « choc », celui qui veut s’allier avec cette puissance erratique le fera à ses risques et périls (note et traduction de Danielle Bleitrach)

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Le Moyen-Orient, cible du terrorisme d’État Yankee
María Victoria Valdés RoddaPar MARÍA VICTORIA VALDÉS RODDA

Guerres, menaces d’intervention,  génocide,  racisme et  effets déstabilisateurs de l’économie néolibérale, le Moyen-Orient va de mal en pis. Bien que l’attention mondiale se soit concentrée sur les récents événements en Syrie, la vérité est que le Levant dans son ensemble est un gâchis qui nous rappelle le «chaos constructif» prôné par les néo – conservateurs Yanquee, le véritable pouvoir qui, selon eux, s’exerce par la destruction de toutes les formes de résistance.

la politique étrangère américaine depuis la Seconde Guerre mondiale, l’UU a un objectif très bien défini: reconfigurer la carte d’un nouvel ordre mondial où Washington aurait la prédominance hégémonique. La chute de l’URSS semblait avoir servi ces désirs sur un plateau d’argent. Seulement l’histoire est extrêmement complexe et la docilité ne figure pas dans l’ADN planétaire. Face à ce Zbigniew Brzezinski dans son livre «Le grand tableau du monde, la Suprématie américaine et  les impératifs géostratégiques », considérait avant l’émergence de la Chine, de la Russie et de l’Iran. Selon les théories occidentales occidentales qui définissent l’Eurasie comme le « cœur », ce disciple du philosophe Leo Strauss, et d’autres auteurs tels que Steven Mann, considérait qu’une voie rapide vers le succès repose sur le fait d’encercler géographiquement les rivaux potentiels à l’aide d’un « cordon ». sanitaire »des pays hostiles;l’ installation de bases militaires; la création de zones de chaos et de violence dans le «voisinage »

Exemples suivants

En observant cette région, il est alors possible de remarquer ces différents liens. L’empire a sa logique de domination et Donald Trump répond à ce scénario, bien que cela ne semble pas être le cas. Le mois dernier, à la suite d’attaques de drones, revendiquées par le groupe yéménite Houthi, contre deux raffineries saoudiennes, appartenant à la plus grande compagnie pétrolière du monde, Aramco, la Maison Blanche a appliqué de nouvelles mesures coercitives contre la République islamique d’Iran et a annoncé le déploiement de nouvelles troupes au Levant tout en accélérant le processus de livraison d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Mike Pompeo a également déclaré que malgré le « retrait » de la Syrie des Etats-Unis, Israël avait « le droit fondamental » d’agir dans la région face à la menace présumée iranienne.

Et que faisait la Maison Blanche lorsque, le 9 octobre, des troupes turques et des milices turkmènes syriennes ont pénétré dans la bande de territoire arabe longue de 32 km depuis la frontière commune, sous le contrôle des soi-disant forces démocratiques syriennes et des Unités d’autoprotection, les YPG kurde? Il a abandonné les kurdes ses supposés alliés contre le terrorisme islamique . Trump a ordonné le retrait de ses troupes en annonçant, le 14 juillet, des sanctions contre la Turquie qui,sont « purement symboliques et permettent à Ankara de poursuivre son opération militaire en ignorant les critiques ».

Il y a beaucoup de pantomime ici parce que EE. Les États-Unis maintiennent leurs bases dans le nord-est de la Syrie, près de la frontière irakienne. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, María Zajárova, a lancé une alerte: « Un jour, la coalition américaine renforce sa présence en Syrie, un autre jour s’en va, puis reste et personne ne le sait. » Faudra-t-il faire face à une autre bataille plus importante pour la refonte du Moyen-Orient élargi?

http://bohemia.cu/opinion/2019/10/oriente-medio-diana-del-terrorismo-de-estado-yanqui/?fbclid=IwAR0dznEPquRD43gqj1JdwlF0yuKxTphMJEYq9dTKVYL-LIk88lOBwlVsLUc

 

María Victoria Valdés RoddaPor MARÍA VICTORIA VALDÉS RODDA

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Ejemplos sobran

 

 

 

Russie : Comment faire en sorte que les États-Unis respectent l’ordre mondial?

La question posée par cet article concernant l’outrecuidance nordaméricaine et le fait qu’ils sont en même temps le pays hôte de l’ONU ne se pose pas que pour les Russes, Cuba, le Venezuela et bien d’autres pays sont victimes de l’impossibilité d’y siéger. Vu la manière cavalière (bien qu’entre nous méritée) dont ils traitent Macron, Le Drian en Syrie on se demande combien de temps il faudra pour que la France et d’autres vassaux européens soient à leur tour interdits de siéger… cela serait ubuesque si ce n’était malheureusement réel en manière d’acceptation de la domination puisque nous n’avons cessé d’être les fers de lance de leur conception du droit qui consistait à poser partout en viol des souveraineté des « bombes humanitaires » (note de Danielle Bleitrach).

Les autres pays du monde doivent collectivement résister à l'arrogance des États-Unis

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20 octobre 2019, 10:16
Photo: Zuuna / TASS |
Texte: Anton Krylov

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Les États-Unis se comportent de manière de plus en plus grossière et assurée  vis-à-vis de la Russie et de nombreux autres pays du monde. Bien entendu, cela reflète le poids réel de la superpuissance américaine dans la politique internationale. Existe-t-il des moyens de faire en sorte que les États-Unis respectent les intérêts d’autres États en dehors de la pression directe exercée par la force?

Dans l’enfance soviétique et une partie de l’enfance post-soviétique, les adultes disaient régulièrement: «Si vous crachez sur la société, la société disparaîtra et si la société vous crache dessus, vous vous noierez». Les enfants ont donc appris à ne pas placer le personnel au-dessus du public.

Les États-Unis sont une nation d’individualistes. La première place pour une personne correspond à ses droits individuels, la seconde à sa famille, la troisième à l’État et la quatrième aux États-Unis. Et quelque part très, très loin – le reste du monde.

Dans les années 90, il a semblé aux citoyens russes et à de nombreux autres pays du monde que les États-Unis restaient la seule superpuissance, précisément grâce à l’individualisme, et cette idéologie était activement imposée à la société. Heureusement, elle n’a pas pris racine. Dans le même temps, les États-Unis ont de plus en plus confiance en leur élégance et en leur infaillibilité, organisant des « attentats à la bombe humanitaires » sur la planète et imposant des sanctions contre des pays qui n’acceptaient pas avec enthousiasme le mode de vie américain.

A en juger par l’acceptation enthousiaste par les Américains ordinaires et par une partie de l’establishment, Donald Trump avec son slogan «Rendons l’Amérique plus grande encore», la domination américaine pour 2015-2016 ne suffisait pas. Ils en veulent plus.

Quel genre de politique à l’égard de la Russie Trump poursuivrait-il s’il ne tombait pas sous le coup des accusations de complot avec le Kremlin, nous ne le saurons jamais. Ceci est une histoire alternative à la catégorie: « Que se serait-il passé si Gorbatchev avait lancé une perestroïka discrète et noyé les séparatistes dans le sang. »

En conséquence, nous avons ce que nous avons. Bien que le président américain ait assuré qu’il était prêt à s’entendre avec Moscou à tout moment, les relations se brisent l’une après l’autre.

L’omission de délivrer des visas à des diplomates russes pour travailler à l’ONU constitue une violation de toutes les obligations de Washington. Cela est évident pour le monde entier, y compris pour les pays les plus enclins à juger négativement  la Russie.

Deux comités de l’ONU ont été contraints de cesser de travailler faute de quorum. La réaction négative de la Russie a été appuyée par le Secrétaire général adjoint aux affaires juridiques, Miguel de Serpa Soares. Selon le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Gennady Kouzmine, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Gutteres, « partage pleinement notre position ». De plus Kouzmine a souligné que « nous avons réussi à convaincre un grand nombre d’Etats que nous occupons les bons postes, que nos demandes sont justes et que l’Etat hôte ne remplit pas ses obligations en vertu de l’accord de siège ».

Maintenant la question principale est quelles seront les conséquences? Vous pouvez transférer les réunions de comités dont les membres n’ont pas reçu de visa aux États-Unis vers un territoire neutre – à Genève ou à Vienne. Les capitales des États neutres abritent traditionnellement des réunions d’États dont les relations sont en phase de refroidissement ou, au contraire, en période de forte chaleur. Cette proposition a été faite par le premier représentant adjoint de la Fédération de Russie aux Nations Unies, Dmitry Polyansky.

Une autre option appelée par Gennady Kouzmine est de convoquer une cour internationale des Nations Unies. «Pour la première fois, cette question était clairement posée qu’il fallait prendre des mesures concrètes et efficaces. Une partie des délégations, et nous appuyons cette initiative, a parlé du lancement du mécanisme prévu par l’accord de siège, à savoir: la conduite d’un arbitrage entre le secrétaire général des Nations unies et l’État hôte.  » Dans le même temps, la décision de convoquer le tribunal d’arbitrage revient en dernier ressort au Secrétaire général, et il n’est pas du tout évident qu’il va décider de gâcher ses relations avec le pays hôte des Nations Unies.

L’expert russe Dmitry Drobnitsky s’est montré sceptique quant aux perspectives du procès des États-Unis. «Imaginez que ces violations aient été examinées, que les États-Unis aient été reconnus coupables, qu’ils soient condamnés à une amende et qu’ils ne les paient tout simplement pas. Et ensuite quoi? Je pense que c’est une utopie. Rien de tout cela ne fonctionnera, hélas, aucun de ces mécanismes ne fonctionne. Utiliser le droit international pour tenter de déclarer quelqu’un responsable, sans parler d’une puissance nucléaire, est inutile », a-t-il déclaré dans un entretien avec VZGLYAD.

«Le problème, c’est aussi qu’aux États-Unis, le scepticisme à l’égard des Nations Unies est énorme. Et une pression accrue sur Washington incitera probablement les États-Unis à réduire leur participation à l’organisation. De plus, à différents moments, nous entendons dire que si quelqu’un n’apprécie pas les résolutions américaines du Conseil de sécurité des Nations Unies, Washington pourrait cesser de financer l’organisation », estime l’expert.

En effet, les politiciens américains, y compris le président Trump, ont régulièrement critiqué l’ONU. Comme vous le savez, les États-Unis n’aiment généralement pas vraiment limiter leur souveraineté à des obligations envers d’autres pays. Et avec l’avènement de l’actuel président, l’attitude de Washington à l’égard des organisations internationales (y compris même une icône du monde occidental telle que l’OTAN) est devenue ouvertement sceptique.

Il y a deux ans, Trump a critiqué les Nations Unies parce qu’elles « n’ont pas réussi à réaliser tout leur potentiel en raison de la bureaucratie et d’une gouvernance inepte ». Il n’y a aucun signe clair qu’il ait depuis changé d’avis.

Les États-Unis sont-ils vraiment si invulnérables pour la communauté internationale? Oui et non. Oui, aucune sanction ne fonctionnera, tout comme elles ne fonctionnent pas pour la Russie et qu’aucune pression militaire sur une puissance nucléaire n’est possible.

Mais si un tribunal international est convoqué non seulement pour empêcher les diplomates russes de devenir membres de l’ONU, mais pour plusieurs questions à la fois, le monde a la perspective de réduire quelque peu le pathos et l’importance personnelle des Américains. Le refus d’accomplir les devoirs du pays hôte de l’ONU – c’est une première chose. Les Européens et les Chinois peuvent poursuivre Washington pour violation des règles de l’OMC, et la Russie peut se joindre à ce procès – en voilà une deuxième. La Syrie peut poursuivre en justice en raison de son invasion. Les chances que les administrations irakienne et afghane subordonnées aux États-Unis soutiennent ces accusations sont minimes, mais les États-Unis peuvent être tenus pour responsables par des particuliers ayant perdu des proches et des biens à la suite de l’invasion des troupes américaines – et voilà une troisième question. L’Iran pourrait avoir recours à des mesures juridiques en raison du retrait des États-Unis de l’accord nucléaire. La Russie peut demander à Interpol que les demandes constantes de Washington à l’égard de pays tiers en vue de leur extrader des citoyens russes constituent une violation directe du droit international.

Bien sûr, tant que le dollar restera la principale unité de paiement dans le monde et que les pays européens auront peur de la Russie et considéreront les Américains comme leur seule protection, ces tribunaux ne seront que des gouttes d’eau. Qui seront impuissantes face au roc de la puissance américaine et, soyons francs, à leur arrogance dans les affaires internationales.

Mais, comme on le sait bien en Russie, l’eau attaque peu à peu la pierre.

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Cuba: La réponse du président cubain aux mensonges de Donald Trump et du « mini-Trump » Bolsonaro

Photo: Twitter

Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié l’actuel hôte de la Maison-Blanche Donald Trump et le « mini-Trump » brésilien Jair Bolsonaro de « deux menteurs pathologiques de plus en plus isolés », après avoir entendu leurs discours ce mardi à la 74e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Sous l’étiquette #SomosCuba, utilisée comme appel et un symbole de l’unité nationale autour du projet révolutionnaire, le président a publié une série de messages dans lesquels il a appelé Trump « L’Empereur des États-Unis » avant de décrire les références dans son discours à Cuba et au Venezuela comme « mensongères, calomnieuses, des accusations diffamatoires et inadmissibles ».

« Son échec face à Cuba et au Venezuela suscite son arrogance impériale et il tente de justifier sa défaite par de faux arguments. #Cuba donnera la réponse digne et énergique qu’il mérite », a souligné le président en reprenant les propos du ministre cubain des Relations extérieures à cette tribune internationale.

« Cuba rejette énergiquement les calomnies de Bolsonaro au sujet de notre coopération médicale internationale », a-t-il écrit dans un autre Tweet où, en outre, il reprend le message publié sur son compte Twitter depuis New York par le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla, qui se trouvait dans la même salle aux Nations Unies où Jair Bolsonaro et Donald Trump ont proféré leurs mensonges honteux et irrespectueux devant le monde.

« Il devrait s’occuper de la corruption dans son système judiciaire, son gouvernement et sa famille. Il est le dirigeant responsable de la hausse des inégalités au Brésil », avait écrit Bruno Rodriguez lors du discours du président brésilien.

« L’ignorance des présidents des États-Unis et du Brésil disqualifie la politique internationale par leur rhétorique. Ils se moquent de la vie sur la planète en ignorant la gravité de la crise climatique actuelle. Ils sont les porte-drapeaux du fascisme. La fermeté de #Cuba restera inébranlable », a également écrit Diaz-Canel.

Et d’ajouter : « Autre insulte aux Nations Unies : Bolsonaro affirme que Donald Trump symbolise le « respect de la souveraineté » et que les scientifiques ont tort d’affirmer que les forêts amazoniennes sont les poumons du monde. Pas étonnant que Greta Thunberg pleure pour l’avenir de la planète. »

Greta Thunberg est jeune une militante écologiste qui a fait la une de nombreux médias de presse et de tendances sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, ce mardi.

Thunberg a prononcé le discours d’ouverture du Sommet Action Climat au siège des Nations Unies, et Trump, sur Twitter, s’est moquée d’elle pour avoir accusé la classe politique et économique d’indifférence et de ne parler que d’ « argent, de contes de fées et de croissance économique éternelle ».

« Elle a l’air d’une jeune femme très heureuse qui regarde vers un avenir merveilleux et souriant. Tellement agréable à regarder ! », a écrit le président des États-Unis sur Twitter au sujet de l’intervention de la jeune femme qui, selon la presse internationale, a soulevé les chiffres « dérangeants » du réchauffement climatique et des émissions de CO2, un autre des nombreux problèmes environnementaux que les États-Unis tentent de passer sous silence.

Trump fait tout son possible pour distraire l’attention de la communauté internationale

Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez, a affirmé que l’intervention devant l’Assemblée générale des Nations Unies du président des États-Unis Donald Trump était truffée de mensonges ; c’était un discours ancré dans la Doctrine Monroe et profondément maccartiste.

Donald Trump a qualifié le président vénézuélien Nicolas Maduro de « marionnette de Cuba », il a accusé La Havane de « piller » la richesse pétrolière du Venezuela et a affirmé que « les États-Unis ne seront jamais un pays socialiste ».

De l’avis du chef de la diplomatie cubaine, Trump fait tout son possible pour détourner l’attention de la communauté internationale et de l’opinion publique étasunienne elle-même des énormes problèmes internes qui ne cessent de s’aggraver dans ce pays.

Dans l’ensemble, a-t-il conclu, le discours prononcé aujourd’hui par le chef de la Maison-Blanche était ennuyeux, plus ou moins le même, un discours ancien et inadapté à la réalité des États-Unis et à la scène internationale.

Le ministre Bruno Rodríguez a également rejeté les déclarations du président brésilien Jair Bolsonaro à la 74e Assemblée générale des Nations Unies (ONU) contre le programme Mais Médicos (Davantage de médecins pour le Brésil).

Le président brésilien s’est attaqué au programme de solidarité qui a apporté la santé aux Brésiliens les plus pauvres et aux régions les plus inhospitalières et déshéritées.

Depuis 2013, des milliers de médecins cubains sont arrivés au Brésil dans le cadre du programme Mais Médicos, promu par le gouvernement de l’ancienne présidente Dilma Rousseff. Ils ont été distribués dans environ 2 800 municipalités de tous les États et dans les 34 districts sanitaires spéciaux autochtones (DSEI).

Bruno Rodriguez a suggéré sur son compte Twitter au président brésilien de « s’attaquer à la corruption dans son système judiciaire, son gouvernement et sa famille ».

Récemment, le chef de la diplomatie cubaine a participé à la Réunion de haut niveau sur la couverture maladie universelle dans le cadre de la 74e Assemblée générale des Nations Unies, le 23 septembre 2019, où il a souligné qu’à la fin de 2018, Cuba enregistrait une espérance de vie de plus de 78 ans et un taux de mortalité infantile de 4 pour mille naissances vivantes. Un taux d’immunité de 98%, avec 14 maladies infectieuses éradiquées, 9 ne constituant pas des problèmes de santé et 29 maladies transmissibles contrôlées. L’Île respecte les indicateurs qui l’ont certifiée comme le premier pays à éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant et la syphilis congénitale.

Le gouvernement des États-Unis s’en prend à présent aux programmes cubains de coopération médicale avec les pays en développement afin de les discréditer et de les saboter.

Ces programmes, qui constituent un exemple de coopération Sud-Sud, ont aidé de nombreux pays d’Amérique latine et des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie à améliorer la couverture sanitaire et à fournir des soins médicaux de qualité aux populations des zones difficiles d’accès.

 

Le capitalisme menace l’équilibre écologique de la planète, prévient Cuba

pas un mot à ajouter, encore une grande leçon politique. (danielle Bleitrach)

Le capitalisme menace l’équilibre écologique de la planète, prévient Cuba

Nations Unies, 28 septembre (Prensa Latina) Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a averti aujourd’hui que la principale menace pour l’équilibre écologique de la planète est l’irrationnel et insoutenable mode de production et de consommation du capitalisme.

S’exprimant lors du débat de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères de la nation des Caraïbes a déclaré que cet équilibre est également menacé en raison de la concentration croissante et injuste de la richesse dans ce système économique insoutenable.

Il n’y aura pas de développement durable sans justice sociale, a averti M. Rodríguez, ajoutant que le traitement spécial et différencié des pays du Sud dans les relations économiques internationales ne peut continuer à être ignoré.

L’urgence en Amazonie nous pousse à rechercher des solutions par la coopération de tous, sans exclusion ni politisation, dans le plein respect de la souveraineté des États, a-t-il dit devant cette instance.

Le chancelier dit aussi que l’île soutient l’appel lancé lors des récentes marches d’étudiants et de jeunes qui ont exigé que des mesures soient prises pour lutter contre le changement climatique.

Le ministre cubain des Affaires étrangères a souligné que ce phénomène, dont certains des effets sont déjà irréversibles,  » menace la survie de tous, en particulier des petits États insulaires en développement « .

Au début de son discours, M. Rodríguez a exprimé ses sincères condoléances aux Bahamas pour les pertes en vies humaines et les terribles destructions causées par l’ouragan Dorian, et a appelé la communauté internationale à mobiliser des ressources pour aider ce pays.

ale/mar

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=308947&SEO=el-capitalismo-amenaza-equilibrio-ecologico-del-planeta-alerta-cuba

Tag(s) : #Cuba#ONU
 

L’Unesco déclare la Bolivie libérée de l’analphabétisme

Grace à la méthode Cubaine Yo si puede, après le Venezuela en 2005, c’est la Bolivie qui est déclarée à son tour libérée de l’analphébétisme, ce fléau qui est en train de regagner du terrain y compris chez nous sous la forme de l’illetrisme, de l’incapacité à lire, à fixer son attention. (note et traduction de danielle Bleitrach)

 

“Nous avons préparé le rapport, après l’avoir analysé et  fait valider  par l’Unesco même. Il dit qu’en ce moment nous avons un taux d’analphabétisme de 3,8%. Pour qu’un pays soit déclaré exempt d’analphabétisme, il doit avoir un taux inférieur de 4%, nous en avons 3,8% et nous pouvons dire avec fierté que l’État plurinational est un État exempt d’analphabétisme », a déclaré Aguirre. À son tour, le vice-ministre a assuré que l’État continuerait à travailler pour atteindre les populations «résiduelles», ce qui implique des personnes de plus de 60 ans.

C’est l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) qui a approuvé l’avis diffusé sur le territoire bolivien, officiellement exempt d’analphabétisme. La nation sud-américaine a atteint cet objectif après l’application de la méthode Yes I Can, conçue par Cuba et utilisée dans des pays comme le Venezuela, déclarée exempte d’analphabétisme en 2005.

Le pays continue de travailler pour continuer à réduire le nombre d’analphabètes dans le pays. Le programme de post-alphabétisation dans lequel les études sont achevées jusqu’à la sixième année du primaire a permis d’obtenir l’obtention du diplôme de quelque 26 000 personnes. « Il y a un autre contingent de 120 000 personnes, plus ou moins, qui partiront cette année », a déclaré Aguirre. Bonne nouvelle, produit d’excellentes politiques d’État.

Source: Le bon journal

 
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Publié par le août 26, 2019 dans Amérique, INTERNATIONAL

 

Cuba: Quelle est la relation entre Bolsonaro et les incendies en Amazonie?

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Après que l’Institut national de recherche spatiale (INPE) du Brésil ait averti que le nombre d’ incendies de forêt en Amazonie  jusqu’à présent cette année est supérieur de 83% à celui de la même période en 2018, le président Jair Bolsonaro a pris les devants. Il a déclaré que les responsables seraient les «oenegeros» (les ONG) qui cherchent à attirer l’attention et à saper leur gouvernement. « C’est la guerre à laquelle nous sommes confrontés », a déclaré Bolsonaro.

Les données de l’INPE, basées sur des images prises par satellite, indiquent qu’entre janvier et août de cette année, 72 843 sources d’incendie ont été détectées en Amazonie.

Pourquoi le record des incendies en Amazonie?

Brésil en urgence

Le 9 août, l’état d’Amazonas a déclaré une situation d’urgence dans le sud et sa capitale, Manaus. Cependant, de plus en plus d’ États brésiliens sont touchés par les flammes 

Acre, à la frontière avec le Pérou est en alerte depuis vendredi.

Le Mato Grosso et le Pará sont les deux autres États par lequel la frontière agricole du Brésil est entrée dans le bassin amazonien.

Bolsonaro et les feux

L’augmentation considérable des incendies de forêt depuis l’arrivée de Jair Bolsonaro depuis le 1er janvier 2019 ravive les craintes suscitées par la campagne électorale, lorsque la droite a promis d’utiliser la région amazonienne pour le développement du secteur minier et de l’agriculture. De plus, ses liens avec les propriétaires fonciers et les agriculteurs sont notoires.

« Si toutes les données sur la déforestation de ces dix dernières années étaient vraies, l’Amazonie n’existerait plus », s’est défendu Bolsonaro en juillet en s’interrogeant sur les données officielles du gouvernement lui-même. « Nous savons que si nous déboisons, cela devient un désert », a-t-il ajouté.

Selon le journal El País , le président a déclaré qu’il y avait beaucoup de pression externe sur l’Amazonie pour tenter d’influencer la politique brésilienne. « L’Amazonie est à nous, pas à vous », at-il insisté. Il a dit voir une préoccupation exagérée pour les populations autochtones touchées. «Vous voulez traiter les indigènes comme des êtres préhistoriques. Et il y a des peuples autochtones qui veulent travailler, produire. ”

Bien qu’il soit habituel que des incendies de forêt se produisent pendant la saison sèche, des organisations environnementales ont signalé à plusieurs reprises que des agriculteurs ont été déboisés illégalement pour défendre leur intérêt pour les terres de la région destinées à l’élevage.

Bolsonaro a déclaré que les paysans utilisaient le feu pour nettoyer la terre à ce qu’ils appellent « la période de l’année de la queimada » et que « ce serait la saison ».

Cependant, Alberto Setzer, chercheur à l’INPE, rejette toute théorie orientée sur les phénomènes naturels: « Il n’y a rien d’inhabituel dans le climat cette année, ni dans les niveaux de précipitations dans la région amazonienne, qui ne sont que légèrement inférieurs à la moyenne. . La saison sèche crée des conditions favorables à la propagation du feu, mais son début est l’œuvre de l’homme, délibérément ou par accident. ”

Manifestation internationale

La Norvège et l’Allemagne, les principaux États qui parrainent l’Amazon Fund – dédié à la protection de l’environnement au Brésil – ont été forcés de suspendre leurs dons en raison de l’impulsion de couper des arbres dans le poumon vert de la planète.

Cela étant, Bolsonaro n’a pas hésité à accuser la Norvège de « tuer des baleines » en plus de promouvoir l’exploitation du pétrole brut dans l’Arctique et de qualifier le pays de « deux poids deux mesures ».

En campagne et en tant que président

Au cours de sa campagne présidentielle, Bolsonaro a annoncé qu’il suivrait les traces du président américain Donald Trump et retirerait le Brésil de l’Accord de Paris contre le changement climatique. Cependant, juste avant les élections, il a déclaré qu’il resterait dans le traité tant que la souveraineté du Brésil en Amazonie ne serait pas menacée ou contestée.

Les groupes écologistes ont fait valoir que le soutien public de Bolsonaro à l’Accord de Paris était insuffisant, car il envisageait d’ouvrir l’Amazonie à un développement qui empêcherait le Brésil d’atteindre ses objectifs de réduction des émissions dans les années à venir. La nation sud-américaine possède environ 60% de la forêt amazonienne, que les scientifiques considèrent qu’il est essentiel de préserver dans le cadre de la campagne visant à ralentir le changement climatique.

Terres indigènes

Lorsqu’il était candidat à la présidence, Bolsonaro avait promis que s’il arrivait au pouvoir, il ne resterait pas plus d’un pouce de terre pour les réserves autochtones. Quelques heures après son entrée en fonction, il a publié une série de décrets qui, selon la critique, profiteraient à ses alliés au sein du puissant « caucus rural », partisan du développement de la jungle brésilienne.

Bolsonaro a transféré la responsabilité de la démarcation des territoires autochtones du ministère de la Justice au ministère de l’Agriculture, une action qu’un législateur a décrite comme « laissant le renard prendre le contrôle du poulailler ».

Le décret a également transféré l’agence des affaires autochtones du ministère de la Justice au nouveau ministère de la Femme, de la Famille et des Droits de l’homme, qui est dirigé par un pasteur évangélique ultraconservateur. La plus haute juridiction du pays a annulé le décret.

Dis moi qui tu nommes …

Les nominations ministérielles de Bolsonaro vont dans le sens de sa promesse de campagne d’aider les entreprises à étendre leurs activités au Brésil, y compris leurs zones naturelles protégées.

Son ministre de l’Agriculture est Tereza Cristina, qui faisait partie du puissant tribunal de l’industrie agroalimentaire de la chambre basse du Congrès et s’est opposée aux demandes des communautés autochtones.

Le ministre de l’Environnement, Ricardo Salles, a écrit en 2018 dans la publication Internet Medium que l’industrie agroalimentaire au Brésil était « menacée ». L’année dernière, un tribunal de Sao Paulo l’a déclaré coupable de fraude pour avoir modifié un plan de protection de l’environnement en faveur des intérêts miniers, alors qu’il était ministre de l’Environnement de l’État de Sao Paulo entre 2016 et 2018.

Le ministre des Affaires étrangères Ernesto Araujo a écrit sur son blog que le changement climatique était un « dogme » utilisé par la gauche pour stimuler la croissance chinoise et souhaitait « aider le Brésil et le monde à se libérer de l’idéologie mondialiste ». .

Sommet des Nations Unies sur les changements climatiques 2019

En novembre 2018, après la victoire du nouveau gouvernement aux élections et avant l’assermentation de Bolsonaro, le ministère brésilien des Affaires étrangères a décidé de retirer son offre d’accueillir la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques en 2019. Le ministère brésilien a déclaré qu’elle avait «des contraintes fiscales et budgétaires», mais les activistes et les groupes écologistes ont estimé que cette action était un geste de concession envers Bolsonaro.

Initialement, le ministre de l’Environnement, Salles, a également annulé un séminaire préparatoire des Nations Unies sur le changement climatique, qui se déroule cette semaine à Salvador, dans l’État de Bahia, dans le nord du pays. Compte tenu de la pression exercée par le maire de la ville, le séminaire d’une semaine aura enfin lieu et Salles devrait y participer.

Les images des incendies qui ont parcouru le monde sont dramatiques. Les experts du biome amazonien avertissent que les décisions de l’extrême droite, Jair Bolsonaro, mettent en péril la conservation du «poumon du monde», territoire ancestral de 305 peuples autochtones. Ce qui se passe dans la jungle brésilienne devrait intéresser tout le continent, le monde et surtout le président du Brésil.

(Avec des informations de AP et El Comercio )

 
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Publié par le août 22, 2019 dans Amérique, INTERNATIONAL