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Archives de Catégorie: humour

La « passion rouge-brune » de Bernard-Henri Lévy par Benoît Bréville 

je ne saurais trop approuver ce genre d’article qui démystifie BHL, le pire est quand ce soutien des néonazis ukrainiens se fait passer pour le défenseur du judaïsme et le pourfendeur de l’antisémitisme… Ce type est tout au plus un agent de la CIA et un faux intellectuels et vrai bouffon (note de danielle Bleitrach)

La « passion rouge-brune » de Bernard-Henri Lévy

 

Bernard-Henri Lévy est revenu tout ébahi de la soirée de gala donnée par l’ambassadeur de France à Copenhague début février (1). Le « pays de Kierkegaard », comme il nomme prosaïquement le Danemark, est aussi le « pays du roi Christian », qui refusa de faire porter l’étoile jaune aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale, mais également celui « des aviateurs de la guerre de Libye » venus prêter main forte aux troupes de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en 2011. Un Etat symbole de la « réconciliation de la liberté et de l’égalité ».

Hélas, un nuage assombrit le ciel de cette merveilleuse contrée : depuis le mois de novembre, les Danois s’opposent à ce que la banque américaine Goldman Sachs, l’une des principales responsables de la crise des subprime en 2008, entre au capital de la compagnie nationale d’énergie, Dong Energy. Malgré une pétition ayant recueilli plus de deux cent mille signatures (soit un habitant sur trente) et de multiples rassemblements, le projet a été approuvé par le Parlement le 30 janvier, entraînant la démission des six ministres socialistes qui formaient l’aile gauche de la coalition gouvernementale. L’établissement new-yorkais contrôlera donc 19 % des parts de la société d’Etat et disposera d’un droit de veto sur des décisions stratégiques.

« On a beau dire et répéter qu’il s’agit d’une prise de participation minoritaire. On a beau rappeler, et rappeler encore, que Goldman Sachs était le mieux-disant en termes de savoir-faire autant que d’investissement. Rien n’y fait », déplore « BHL », qui ne voit dans le mouvement de contestation qu’un « déferlement d’antiaméricanisme » teinté d’une « passion rouge-brune ». S’opposer aux desiderata de Goldman Sachs témoignerait donc d’un antisémitisme latent…

Rien à voir avec l’Ukraine, où le philosophe français séjournait quelques jours avant ses agapes danoises. « Je n’ai pas vu de néonazis, je n’ai pas entendu d’antisémites [parmi les protestataires de la place Maidan] », affirmait-il à un journaliste d’Euronews (9 février 2014). « J’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondément libéral. » La présence en son sein de membres du parti d’extrême droite Svoboda — dont le drapeau flottait pourtant sous ses yeux durant son allocution sur place — et de son concurrent encore plus droitier Praviy Sektor (lire « En Ukraine, les ultras du nationalisme ») lui a donc totalement échappé. Une cécité qui se comprend : à Kiev, les manifestants ne luttent pas contre une grande banque d’affaires, mais pour « revivifier le rêve européen ».

Benoît Bréville

 

La réflexion du jour: ne négligeons pas les symboles! mais agissons dans l’union…

Les médias ne parlent que de ça: ils ont osé venir à l’assemblée sans cravate… certains camarades disent qu’ils s’en foutent… Pourtant les symboles en politique, l’art de faire parler de soi pour mener une politique audacieuse, ce n’est pas indifférent. Souvenez-vous de Tsipras, lui aussi ne supportait pas les cravates et défiait Bruxelles… Je me souviens encore de Mélenchon et Clémentine Autain défilant en chantant : « il a de la classe notre Tsipras »… Entre la subversion des codes vestimentaires de l’Assemblée nationale et la lutte des classes il y comme une distance, pour la combler, il faudra l’union de tous, des syndicats, des militants et même celle des députés FI et PCF.  .

Alexis Tsipras, le leader de la gauche radicale grecque et chef de file des anti-austérité, est nommé Premier ministre à 40 ans. Portrait de cet homme,…

Rencontre hier à la bourse du travail à Paris organisée par le journal Fakir et le SNJ-CGT. La France insoumise (François Ruffin) et le PCF (André Chassaigne) regonflés	: «	Des ordonnances, oui, mais, contre la finance	!	» Magali Bragard

Rencontre hier à la bourse du travail à Paris organisée par le journal Fakir et le SNJ-CGT. La France insoumise (François Ruffin) et le PCF (André Chassaigne) regonflés : « Des ordonnances, oui, mais, contre la finance ! » Magali Bragard

De la rue à l’Hémicycle, les députés PCF et FI, qui devraient mener des batailles communes grâce à un « comité de liaison », ont fait leur rentrée hier. Une résistance à Macron.

FRANCE24.COM|DE FRANCE 24
 
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Publié par le juin 28, 2017 dans actualités, humour

 

Les derniers jours à Moscou : comment se sont -il débrouillés pour vendre l’été?

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Les derniers jours à Moscou, furent de plus en plus froids. A l’aller vers l’aéroport, le chauffeur de taxi, un Tatare papa poule qui était devenu un ami et qui tenait absolument à ce que nous lui signalions si nous étions bien arrivées en France, nous a montré sur le tableau de bord (avec internet) une photo humoristique. Un chat sous un imperméable qui disait dubitatif: « Ils ont vendu notre gaz, ils ont vendu nos forêts, mais je me demande comment ils ont fait pour vendre notre été?  » En mettant les pieds à Roissy, nous avons compris, ce sont les Français qui l’ont acheté, comment faire pour renvoyer le surplus à ces malheureux Russes? Parce qu’il ne faut pas croire, Moscou en cette saison d’ordinaire c’est le printemps. Certains Russes, de plus en plus hostiles et convaincus que l’impérialisme américain leur veut du mal, ça ce ne sont pas certains mais tous les Russes, sont persuadés que ce dérèglement climatique est une des manifestations de la guerre que leur livrent les Etats-Unis.

Au titre des méfaits de la mondialisation et de la manière dont la Chine et sa population navigue à la godille entre communisme et capitalisme débridé, Marianne qui vivait en Chine à cette époque-là m’explique les raisons qui ont fait que les Chinois sont restés longtemps totalement incompréhensibles en anglais. À la fin de la révolution culturelle le gouvernement chinois a décidé qu’en six mois tous les professeurs de russe devraient se reconvertir en professeurs d’anglais. Comme me dit-elle, elle ne comprend pas l’anglais des Russes et que les professeurs de russe étaient Chinoi, on imagine le résultat. Du moins dans l’immédiat parce ils s’améliorent. L’enseignement russe du chinois post-soviétique a ses propres problèmes puisque le malheureux élève qui apprend le chinois est obligé d’étudier l’anglais de surcroît. Du temps de l’Union soviétique en matière de langues, on prenait les enfants au sortir du cours moyen et on en faisait des spécialistes non seulement d’une langue, mais de la littérature, la civilisation des pays concernés, ils en tombaient littéralement amoureux et elle ajoute en riant: » il y avait là une excellente base de recrutement pour les espions ». Même sans en  arriver à cette extrémité ils devenaient des cibles pour la propagande occidentale. Et elle me dit que les élèves chinois se plaignent beaucoup du coefficient excessif attribué à l’anglais dans leurs études Pour nous remonter le moral face à ces délires pédagogiques de la mondialisation, elle me raconte qu’il y a même des mauvais esprits chez les petits Chinois qui mettent de la mauvaise volonté à apprendre l’anglais en affirmant que c’est « par anti-impérialisme » ! Ouf…

Un résumé de ce que nous allons peut-être tenter de vous exposer sans fard dans quelques articles qui vont suivre:  nous allons accorder dans notre séjour moscovite une large place à nos rencontres avec les chauffeurs de taxis, il y en a pour tous les goûts. Moscou est littéralement bloquée et la moindre course prend 40 minutes. Ce qui nous laisse du temps pour interviewer le conducteur qui soit est au bord de l’exaspération, soit ne demande qu’à passer le temps agréablement. Le maire de Moscou, dont nous apprenons par notre ami tatar qu’il ne se met pas d’argent dans ses poches mais dans celles de sa femme. Elle a une entreprise de bordures de trottoirs et on refait tous les trottoirs en même temps. Effectivement la ville est en chantier, il pousse des horreurs, je vous recommande en particulier le long de la Moskova, une abominable et gigantesque statue, un mat devant lequel un Pierre le Grand qui tient plus d’un roi de carnaval que du terrible tsar. Ce qui provoque la fureur des Moscovites, vu que Pierre le Grand a justement fondé la ville concurrente de Saint Petersbourg et que ce machin, on n’ose parler de sculpture, de la hauteur d’un immeuble de trente étages. Mais, il n’y a pas que les bordures de trottoir et cette abominable statue, des quartiers nouveaux poussent dont un abominable machin post moderne encore inoccupé toujours sur les rives de la Moskova. Comment décrire cette chose avec ses colonnades romaines, tout en décor, en stuc et morceaux hétéroclites, la négation de l’architecture, en particulier de ce qui dans un tel désastre prend de plus en plus de relief: les grands immeubles staliniens qui sont superbes et ne déparent pas les joyaux antérieurs du type le Kremlin. Mais nous y reviendrons. Il y a aussi l’équivalent de notre Sacré-Coeur érigé contre les communards, une basilique aux toits dorés qui a été construite sur la magnifique piscine soviétique. Notre chauffeur tatare nous dit « le maire vient de Sibérie et il croit y être, il pense que Moscou n’existe pas, qu’il peut faire ce qui lui plaît ». C’est moche et les voitures bloquées sont prises dans un carroussel immobilisé.

Pourtant Moscou résiste et on tombe sous le charme…

Mais rassurez-vous nous n’avons pas connu seulement les joies des embouteillages. Nous avons rencontré à plusieurs reprises les camarades du KPRF. Ce devrait être fructueux mais nous vous en dirons plus si ce que nous avons mis en chantier avec eux se réalise.

A titre personnel, grâce à une initiative de Marianne, j’ai pu faire une rencontre qui est également pleine de promesses. Elle avait commandé de France, un film dans un centre de cinéma qui est en train de reconstituer avec des DVD sous-titrés toute la filmographie de l’Union soviétique.  Ce sont des passionnés. On commande et ils vous livrent l’objet dans n’importe quel point de Moscou en scooter, comme s’il s’agissait d’une pizza. Donc, de notre taxi (un abominable fasciste dont nous vous reparlerons) nous expliquions ou tentions d’expliquer au livreur de DVD où nous étions, vu que notre chauffeur ne savait pas où se trouvait la galerie Tretiakov. « ça ne fait rien disait le livreur, j’ai le temps! Quand vous êtes à Tretiakov vous me le dites et j’arrive. Une heure après nous nous sommes enfin rejoints dans le hall de la galerie. Ce n’était pas un jeune homme, mais un septuagénaire enthousiaste. Nous avons immédiatement trouvé un langage commun sur l’art soviétique. Je lui envoie mon livre sur Fritz Lang et Bertolt Brecht pour qu’il voie la méthode et lui me cherche un film et un auteur qui correspond à ce que je cherche sur la période de l’art stalinien qu’il faut réhabiliter selon moi, cinéma, architecture, sculpture, une épopée. Il ne s’agit pas de politique mais aussi et surtout  d’esthétique, ce qui pour moi concerne la politique mais avec son langage spécifique: un art des masses avec un lyrisme magnifique et pourtant rien d’inutile contrairement au postmoderne. Nous prenons même rendez-vous à Majorque où lui et son équipe vont prochainement tourner un film sur Chopin et Georges Sand. Il cherche avant tout des scénaristes. Il parle espagnol.

La visite du musée Tretiakov provoque en nous des sentiments divers, il y a des oeuvres superbes, mais en général noyées sans repères chronologiques, une manière de participer à la confusion généralisée…

Depuis que j’ai rencontré Ziouganov sur la Place Rouge (il ne m’a pas vue), je peux marcher sans canne et je n’ai plus mal. Comme quoi me dit Marianne nos camarades du KPRF auraient-ils à voir avec Lourdes, ses miraculés? le fait est mais je ne sais si je peux m’adresser au Vatican pour ce procès en béatification.

Danielle Bleitrach

 

 

 

Comme le dit Gilles : deux c’est mieux qu’un

Ce qui s’applique a pas mal de choses comme des lames de rasoirs peut très bien s’appliquer aux groupes parlementaires. Deux fois plus de moyen deux fois plus de temps de parole, deux fois plus d’efficacité…

Gillette : Deux c’est mieux qu’une (France – 1983) Gillette Thème : Va y avoir du sport Secteur : Articles de toilette Produit : Rasoirs jetables à 2 lames AnneauBarqueDouceurLameRameRasage
culturepub.fr
Il parlait bien sur de deux groupes à l’Assemblée Nationale: : celui  du parti communiste et celui de la France Insoumise.

Je suis d’accord, Gilles, il y a un moment ou face à un mélange d’illusions, d’ego surdimensionnés et d’impasses manifestes la dérision est une manière de retrouver le bon sens.Ne perdons pas de temps là-dessus et considérons la tâche à accomplir, les buts et les moyens. Outre que le décompte me parait des plus compliqués. En effet si J.L.Mélenchon s’attribue (je cite) 17 députés France insoumise, il ajoute 3 députés communistes et un DVG qu’il aurait soutenu. Ce qui est difficile à trancher c’est que tous es députés France insoumise l’ont été avec le soutien du PCF. Donc ça fit 11 députés, plus les députés d’outre mer, + les 17 députés de la France Insoumise derrière Adré Chassaigne.

Et on apprend au fil de l’après-midi que les discussions pCF direction et Insoumis Mélenchon soi-même buttent sur le remplaçant de Mélenchon au Parlement européen. Comme il avait été él sur une liste Front de gauche, la suivante est une communiste marie Pierre Vieu. Il exige, faute de quoi il n’y aura pas de groupe que son lieutenant battu aux législatives le remplace. Honnêtement je me demande si j’avais vingt ans si je m’engagerai dans cette politique là. Certainement pas. Alors il vaut mieux être séparé qu’assister à pareil spectacle au quotidien.

 

Celte histoire de  deux  me rappelle aussi cette chanson, y a qu’un cheveu sur la tête à Mathieu, y a qu’une dent dans la mâchoire à jean, qu’est-ce qui y a deux, y a deux testaments l’ancien et le nouveau…Pourquoi parce que la force de ceux qui nous oppriment est considérable et que parmi les abstentionnistes il y a un maximum d’ouvriers et de couches populaires que nous communistes n’avons pas su convaincre d’aller voter, alors que nous sommes ceux qui peuvent et doivent le faire. Et si nous ne le faisons pas, nous n’avons plus qu’à rédiger notre testament. Parce qu’il faut voir l’état réel du parti, celui non plus de sections mais de fédérations et non des moindres.

 

Mais le problème n’est pas que celui du PCF, ceux se gonflent de leurs maigres résultats feraient mieux de réfléchir à ce qu’il reste à accomplir y compris pour remobiliser les abstentionnistes dans les lutes à venir.On peut faire des effets de tribune, agiter les bras et déclarer que ce sont les nôtres, en grève. Il n’en demeure pas moins que la FI fait 6% des inscrits et nous moins de 2%. Qu’à partir de là, Melenchon en déduise comme il vient de le déclarer sur tweeter:que « c’est notre groupe qui appellera à la résistance le moment venu » relève d’une estimation pour le moins hasardeuse.sans parler de la négation totale du rôle des syndicats, de la CGT,  il me semble plus judicieux qu’il existe un parti, qu’il soit organisé et cela désormais passe par un Congrès du PCF.

 

IL est urgent,si l’on ne veut pas inscrire tous nos dernières volontés face à une Assemblée dominée par les marcheurs et la droite, et qui vont nous pondre ordonnances, lois destinées à presser le citron, il faut vite très vite que nous ayons un parti communiste en état de marche et pas seulement un ou deux groupes.

 

 

Pour cela, il faut un bon débat sur le fond. Donc je suis d’accord avec la proposition de Fréderic Boccara, Dimicoli et Marchand: il faut un congrès extraordinaire. Je partage leur diagnostic sévère sur la manière dont le parti a été conduit vers la catastrophe, même si je ne suis pas nécessairement d’accord avec les remèdes préconisés ni avec la manière dont le texte parait moins destiné à rassembler ceux qui veulent ce Congrès que faire passer leurs idées. Ce n’est pas nécessairement la meilleure méthode et il faut rapidement aboutir à un texte simple et direct qui expose les raisons qui nous unissent pour réclamer ce Congrès.

 

j’ajouterai que personnellement j’insisterai plus dans l’analyse de la situation sur les dangers que fait courir le pouvoir et pas seulement au parlement puisque on assiste avec toujours aussi peu de citoyens derrière eux à une main mise sur les médias et sur d’autres institutions. C’est pourquoi la bataille doit être menée partout et en particulier sur les lieux de travail, dans les cités populaires. Seul un parti qui fonctionne et pas seulement dans les élections, peut âtre réellement utile à cette situation. Nous avons des atouts, le fait que le président et sa majorité ne représente que 15% de l’électorat mais aussi que la réserve se situe justement dans les catégories qui devraient être les nôtres.  Notre principal atout étant la volonté des communistes à avoir cet instrument de lutte irremplaçable qu’est le parti .On l’a bien mesuré  puisque, comme depuis presque vingt ans, les communistes ont sauvé leur parti et ont augmenté le nombre de leurs députés d’une manière inespérée. Qu’ils soient victorieux ou battus, peu importe leurs efforts ont été héroïques alors même qu’une tactique irresponsable nous vouait à l’anéantissement, mais cela ne peut plus durer ainsi.

 

« Que les bouches s’ouvrent, pas de mannequins dans le parti » disait jadis Maurice Thorez face à ceux qui l’avaient conduit à ne plus être qu’une secte.

 

En attendant en ce qui concerne les autres forces (sic), aussi faibles que nous et plus encore, qui  prêtes à s’opposer à cette politique et à ce pouvoir, de la France insoumise aux restes d’un PS en débâcle, sans parler des verts dont justement plus personne ne parle,  retrouvons ce bon vieux slogan de jadis « Marchons côte à côte et frappons ensemble ».

 

Je viens de voir que Marine Le pen s’est un fois de plus emparée de ce vieux slogan du parti communiste français. Décidément l’histoire prouve que les fascistes n’ont jamais rien su créer pour s’adresser aux masses, ils se sont contenté de copier les communistes pour mieux dévoyer les aspirations vers le racisme et la xénophobie. Ce qui d’ailleurs permet aux adversaires de ce dernier de crier aux ressemblances…

danielle Bleitrach

 
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Publié par le juin 20, 2017 dans actualités, humour

 

Compétition pour l’humour politique: qui gagnera Erdogan ou le gouvernement français ?

Il est à noter que la vidéo montrant  la manière dont la courtoise police française traite les femmes à  Toulouse a fait le tour du monde… Il semble qu’elle ait joué un rôle dans le désistement des touristes vers notre romantique France et le merveilleux Paris .

 

 

 
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Publié par le juin 1, 2016 dans humour

 

OUI nous pouvons être les dindons de la farce…

PODEMOS est-il rien d’autre que Yes we can d’Obama? A savoir  une opération de communication  managé par le capitalisme Etatsunien, face à la déconsidération du politique de l’ère Bush ? un détournement d’un mouvement d’indignés et que le capital récupère aisément, un maïdan, un conglomérat de groupes hétérogènes, qui va du communautarisme racial au féminisme en passant par le mariage pour tous, le social, la consommation, les marques devenus programme sans risque pour le patronat? Et où on finit par hériter d’un président noir, alors même que le racisme s’enfle y compris dans les commissariats de police, un prix Nobel de la paix qui multiplie les interventions bellicistes et pousse l’OTAN vers le conflit nucléaire. Le changement d’enveloppe qui sert à maintenir un système en crise jusqu’à la destruction intégrale.

Un mouvement anti-autérité qui ne touche ni au capital, ni à l’Union Européenne et qui rassure l’OTAN… Après la Grèce, l’Espagne comme horizon indépassable du Canada dry de la Révolution…  Même la « réforme » est abandonnée au capital et quelle réforme…

L’intéressant est de voir comment on tente de vendre  en France un mai 68, sans la classe ouvrière, un ersatz  adapté à l’état d’une France qui a peur de son ombre et qui cherche à conserver l’existant en se payant de mots sans contenu réel, avec la grande peur du loup mitterrandien le Front National -doublé de l’autre créature des expéditions néo-coloniales et des alliances saoudiennes, Daech… Une France douillette, celle  des bobos que l’on dupe sans difficulté…  l’héritage  recueilli par les médiocres Hollande et Cambadelis, ce moment où la France a basculé dans les miasmes de Vichy sous couvert d’une gauche fréquentable par le patronat.

Mais pourquoi se désespérer parce que nous n’avons pas de PODEMOS en France, nous avons l’équivalent avec le jeune Macron qui renouvelle les cadres, la jeunesse du politique au profit du capital tout en se disant de gauche. Yes We Can démanteler le code du Travail et continuer à se dire socialiste… Voter l’état d’urgence, organiser le grand gala du sauvetage de la planète toujours avec Obama dans le rôle phare en tabassant les écologistes qui manifestent. Et le tout pour sauver les meubles aux régionales, galop d’essai des présidentielles.

Arriver à faire voter uniquement pour ou contre le FN, convaincre la banlieue de ne se mobiliser que pour ça alors même que la santé, l’éducation, un travail parait hors de portée, un vote communautariste ou de peur.

Une telle forfaiture du politique ne peut s’accomplir que parce que le PCF a été détruit de l’extérieur et de l’intérieur pendant plus de 20 ans. Yes we can en finir avec l’idée de révolution en France, ce droit à l’insurrection des masses face à l’injustice. Yes We can renoncer à la base populaire de l’électorat en lui substituant une bande de bobos centrés sur les mœurs et jouant à se faire peur avec la marionnette fasciste créée par le PS, il n’y a plus d’alternative révolutionnaire, celle qui donnait sens jadis à la vie politique du vieux pays de la lutte des classes. Podemos, Yes we can va être recyclé par la direction du PCF pour se maintenir à la tête du PCF jusqu’au Congrès, en nous vendant un galimatias expérimenté du côté du sud ouest et qui va en douceur remobiliser les éternels légitimistes et les petits nouveaux cherchant la pierre philosophale du machin qui plaît et attirerait l’électeur … On nous vendra Podemos après Syriza pour mieux transformer le PCF en nouveaux radicaux de gauche à attacher au char de Hollande et Valls, pour un premier tour de la présidentielle juste derrière Marine Le Pen… Les débris du PCF seront ainsi utilisés pour assurer quelques postes de sénateurs ou même de députés pour les fossoyeurs du PCF.

Et avec l’étranglement du parti communiste, toute la combativité indéniable des Français, les luttes qui se multiplient peuvent être isolées, étouffée par le système médiatique qui ne s’y intéresse pas, l’impossible jonction, une chape de plomb qui s’abat sur toute résistance, Yes We can être poussés au désespoir dans l’indifférence générale.

Bien triste et si prévisible à cause non seulement de ceux qui dirigent le PCF actuellement mais aussi d’une opposition dérisoire, incapable de s’unir et dont chaque pseudo dirigeant organise un « rassemblement » autour de sa personne à l’exclusion des autres… Quelle tristesse…

Yes we can, PODEMOS trahir le peuple français si nous ne sommes pas capable de nous unir pour apporter une alternative crédible et pas ce conglomérat de petits chefs dans et hors du PCF… Oui la France a besoin des communistes mais autant que ceux-ci sont capables ‘opérer un rassemblement sur leurs fondamentaux: dénonciation du carcan de l’UE qui interdit toute alternative à la politique du capital, dénonciation de l’élection présidentielle et plus généralement du mode de scrutin français qui organise un bi-partisme mortifère, refus de l’OTAN, nationalisation des secteurs clés de l’économie et au prix de ces quelques fondamentaux, la revendication de politiques anti-austéritaires, la défense u service public, le droit à un revenu décent ne seront pas que les cache-misère d’une démission annoncée… En sachant que l’élection n’est qu’une étape et qu’il faudra une mobilisation populaire, un parti, des syndicats, des associations, des citoyens en capacité de se défendre…

Ce n’est pas plus utopiste que de croire que Yes we can sans nous en donner les moyens, en croyant que le capital lachera le morceau sans lutte à cause de bulletins dans l’urne et de manifestations spontanées d’une joie hors de saison.

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le décembre 23, 2015 dans humour

 

la réflexion du soir: que dieu leur pardonne, c’est son métier…

Helmut schmidt est mort, ce qui nous vaut des grands discours dans les médias sur ce socialiste qui s’entendait si bien avec Giscard d’estaing, tu parles c’est l’inventeur du théorem à son nom: « les profits d’aujourd’hui font les emplois de demain »… On voit ce que ça donne avec le néolibéralisme…
Quant à Glucksman, on en fait le héros de la liberté, c’est-à-dire pour la  médiocratie, le héraut de l’atlantisme devenu la religion des salles de rédaction françaises d’aujourd’hui, l’homme passé comme tant d’autre du col Mao au Rotary club, avec une constante la haine de l’URSS, et l’excès dans l’erreur pourvu qu’elle soit contrerévolutionnaire, le pardon est assuré… un de ceux  qui nous a vendu une pseudo philosophie creuse comme une dent creuse, ou comment on est passé de Sartre à la nullité intégrale du monde des idées médiatiques d’aujourd’hui…
Que dieu leur pardonne c’est son métier…  et qu’il les accueille dans son paradis s’il existe… Moi je préfère rejoindre des gens de mauvaise compagnie comme Marx, Aragon et tant d’autres qui n’ont jamais eu droit au moindre éloge des possédants…
Danielle Bleitrach
 
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Publié par le novembre 10, 2015 dans humour, mon journal