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Ukraine : Les autorités interdisent la participation des communistes aux élections

La position des communistes français mais aussi de toutes les forces républicaines de notre pays doit être le soutien actif à nos camarades ukrainiens, dans ce pays où les fascistes, les corrompus règnent en maître et multiplient les crimes et les provocations , de partout doivent émaner protestations pétitions et actions contre ce crime qui fait songer aux pires heures du fascisme et ce sous la haute protections des Etats-Unis et de leurs vassaux européens. (note de Danielle Bleitrach)

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  • El jefe del Consejo de Seguridad y Defensa de Ucrania, Alexánder Turchínov, consideró que

    Le chef de la sécurité et la défense de l’Ukraine, Alexandre Tourtchínov, le Conseil a déclaré  « c’est un moment véritablement historique ». | Photo : Juventudcomunista

Selon le gouvernement ukrainien, les activités des communistes sont contraires à la Loi sur la dé-communisation approuvée récemment dans ce pays.

Le gouvernement ukrainien a interdit ce vendredi à trois partis communistes dans le pays de participer à la vie  politique et aux processus électoraux en cours.

Le Ministre de la Justice ukrainienne Pavel Petrenko, a indiqué lors d’une conférence de presse que « le parti communiste d’Ukraine et d’autres factions communistes ne peuvent être sujets du processus électoral et participer à des élections pour le Président ou les élections locales ».

À cet égard, il a fait valoir que la décision a été prise, car l’activité des communistes s’inscrit en violation de la Loi sur la dé-communisation, récemment adoptée par la Verkhovna Rada (Parlement), dans ce pays.

« Après l’adoption de lois au Parlement, une Commission a été fondée qui a mené une étude de plus d’un mois sur les trois partis communistes de l’Ukraine (…) et en vertu de ses conclusions, ont signé deux décrets « qui les interdisent, a expliqué le ministre.

Les communistes répondent

Tandis que l’ordre est lancé aux  organes électoraux d’avoir à se plier à la décision et de ne pas enregistrer les candidats, le leader des communistes ukrainiens, Piotr Simonenko, a déclaré que son parti a l’intention de participer aux élections municipales.

«J’ai Informé les officiels que les communistes participeront à ces élections, » a déclaré Simonenko.

Le vice-président du parti communiste de Russie, Ivan Melnikov, a adopté la même position et a promis le soutien des forces de gauche du pays voisin.

« Nos collègues ukrainiens, comme nous et d’autres forces de gauche, combattront cette interdiction dans les instances internationales, » il a promis.

 

Dans le contexte
Enfin le 15 mai, le Président ukrainien, Petro Poroshenko, a signé une loi adoptée par le Parlement qui a déclaré, entre autres choses, que tous les monuments qui glorifient les dirigeants soviétiques doivent être démantelés.
Les autorités ukrainiennes veulent également renommer les villes, les rues et les institutions dont les noms comportent des références soviétiques
 
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Publié par le juillet 25, 2015 dans actualités, extrême-droite

 

L’UKRAINE S’INVENTE UNE NOUVELLE RÉALITÉ

Le négationnisme ubuesque ukrainien et toujours le silence des médias sur la situation réelle de ce nouveau protectorat américain avec l’assentiment de l’UE…

• La rencontre d’un peuple sans racines historiques propres et de l’extrême russophobie ukrainienne. L’Ukraine vote beaucoup de lois et semble vouloir régler tous ses problèmes avec des lois. Un exemple extrême est donné par le projet de loi 2276a évoqué dans le focus de la semaine dernière. Cette loi appellée « Projet de loi sur  l’interdiction de l’utilisation du nom historique du territoire de  l’Ukraine et de ses mots dérivés comme le nom ou le synonyme de la  Fédération de Russie, l’utilisation de ces noms pour le territoire actuel de la Fédération de Russie ou une partie de celui-ci. » a été déposé le 3 juillet et a passé tous les comités du parlement entre le 8 et le 10 juillet. Elle est donc prête à être votée (projet de loi 2276a : rada.gov.ua, texte de la loi : rada.gov.ua, note explicative : rada.gov.ua/)…

Globalement ce projet de loi vise à interdire l’emploi du mot Russie pour désigner la Russie (rusvesna.su, ukr-online.com, lenta.ru) ! Et prévoit une peine de prison de 12 ans pour les contrevenants (sputniknews, sputniknews)…

Pourquoi une telle loi apparemment absurde ? Il faut savoir tout d’abord que le peuple ukrainien n’a pas de racines historiques profondes qui lui soient propres. La notion de peuple ukrainien date du 19eme siècle et l’Ukraine en tant que pays n’apparait dans l’histoire qu’après la première guerre mondiale. Avant, il y a des tribus slaves éparses longtemps en guerre entre elles, puis la fameuse Rus de Kiev qui fut suivie de 8 siècles de domination polonaise, lituanienne, russe, austro-hongroise et enfin soviétique. Petit problème, la Rus de Kiev fait aussi partie de l’histoire russe en tant que Russie médiévale. Kiev étant à l’époque la capitale de la Russie. Partagée une histoire commune avec la Russie est intolérable pour les nationaliste ukrainiens d’où cette loi qui poursuit plusieurs buts :

  •     S’inventer des racines historiques profondes en s’accaparant pour l’Ukraine seule un passé commun avec la Russie,
  •     Flatter l’ultra nationalisme ukrainien en se comparant à la Rus de Kiev qui fut, au temps de son apogée, une grande puissance régionale (voir l’interview de l’idéologue d’Azov dans le focus de la semaine dernière et les cartes plus bas),
  • Justifier à partir de là une sorte de pan ukrainisme ou d’ascendant moral ukrainien sur la région du fait de la référence à la Rus de Kiev.

Pour donner une idée du délire de cette loi, prenons un exemple dans l’histoire de France. C’est à peu près comme si l’Allemagne votait une loi pour interdire d’appeler la France par le nom de « France » et d’utiliser « français » ou « Franc » ou un quelconque de ces noms dérivés pour désigner ce qui est français sous prétexte que la capitale de l’empire de Charlemagne était établie à Aix la Chapelle (Aachen), une ville située dans l’Allemagne actuelle…

Parlons un peu de cette Rus de Kiev (page wiki anglaise, page wiki française, page wiki russe, page wiki ukrainienne). Elle a existé entre 882 et 1240, date de sa conquête par les hordes mongoles de Genghis Khan. La Rus de Kiev atteint son apogée entre 1020 et 1050 environ et englobait des territoires aujourd’hui situés en Belarus, Estonie,  Letonnie,  Lituanie,  Moldavie,  Pologne, Roumanie,  Russie, Slovaquie et Ukraine.

La Rus de Kiev n’a pas été fondée par des Ukrainiens, ni même par des tribus slaves, mais par des vikings suédois, aussi appelés Varègues (https://fr.wikipedia.org/wiki/Var%C3%A8gue). D’ailleurs, une des étymologies de Rus la plus communément admises est « Rameur » ou « Navigateur ». Ces Vikings ont créé des routes commerciales à partir de la Mer Baltique et sont descendus vers le sud en empruntant les voies navigables dont le Dniepr pour atteindre la Mer Noire et les comptoirs Turcs et Arabes. Ils ont d’abord fondé la ville de Novgorod (Russie), puis se sont implantés à Kiev avant de peu à peu se slaviser et se christianiser.

Cette loi fait écho à un article de Sputnik News : « Everything Russian Must Be ‘Eradicated’ From Ukraine – RFE Columnist » qui rapporte des propos d’un journaliste vedette de Radio Freedom Europe, Anatolij Streljanyj (sputniknews). Selon Streljanyj : « Ukrainization is not only complete breakaway from Russia, but also  complete withdrawal from Russianness. De-Russianization will become the  synonym of Ukrainization. The former must be eradicated, the latter —  forced into application. ». En somme pour que l’Ukraine existe, elle doit totalement éradiquer tout ce qui est russe sur son territoire. C’est le sens de cette loi et cela porte des noms pas très glorieux : la purification ethnique, culturelle, idéologique accompagnée d’une pincée de négationnisme et d’un bon lavage de cerveau des jeunes générations. On a déjà vu ce que  donnait ce mélange en Allemagne dans les années 1930-1940… Et comme à cette époque, l’Europe ne dit rien…

 

 

 

 

• L’ancrage idéologique nazi en Ukraine de l’Ouest. Les idées ultra-nationalistes ukrainiennes sont étroitement mêlées aux idéaux nazis de part la logique de pureté raciale et de haine de la Russie qui a conduit aux massacres de Volhynie (les-crises.fr, page wiki française, page wiki anglaise, page wiki polonaise, page wiki ukrainienne) et à l’Alliance avec l’Allemagne de Hitler lors de la seconde guerre mondiale.

Récemment, un ancien combattant de la division SS ukrainienne Galicie est mort. Yevhen Kutsyk était le chef de la Fraternité de la « première division ukrainienne de l’armée nationale ukrainienne », appellation ukrainienne plus euro-compatible de la division SS Galicie. Il a eu droit à un enterrement avec une garde d’honneur habillée et armée d’uniformes SS et d’armes d’époque (jpgazeta.ru via fortruss et russia-insider, colonelcassad). Et ce sans que personne dans les sphères de l’UE ne trouve rien à redire…

Ceci n’est pas un cas isolé. Les enterrements d’anciens combattants ou de dépouilles de SS ukrainiens retrouvées lors de travaux donnent lieu, depuis des années, à de telles cérémonies comme ici en 2013 (youtube).

12 aout 2013 : Nazis Glorified in Ukraine: SS uniforms on display at reburial service for Ukrainian WWII veterans  (youtube)

Cette glorification sans nuances des combattants SS donnent des réactions d’hostilité en Pologne, là où ces mêmes combattants ukrainiens ont massacré près de 100 000 personnes durant la dernière guerre mondiale. Des monuments érigés en commémoration des combattants de  l’UPA sont vandalisés comme ici fin juin (fortruss). Et déclenche des manifestations hostiles à l’Ukraine en Pologne (novorossia.today)

11 juillet 2015 : Poland: Anti-Bandera demo remembers UPA massacre of Poles in Volhynia  (youtube)

 

 
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Publié par le juillet 15, 2015 dans extrême-droite, histoire

 

Moukatchevo : scènes de guerre sur fond de contrebande dans l’ouest de l’Ukraine

http://www.lecourrierderussie.com/2015/07/moukatchevo-guerre-contrebande-ukraine/


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Enregistrement de la fusillade

Tout a commencé le 11 juillet, à la mi-journée, à Moukatchevo, dans l’enceinte du club de sport Antares, dont le propriétaire est le député et ancien membre du parti des régions de Ianoukovitch, Mikhaïl Lanyo.

Selon la version avancée par le ministère de l’intérieur, une altercation aurait éclaté entre des individus civils et des membres de Pravy Sektor, qui auraient « tiré les premiers ». « Ils ont tué quelqu’un puis ont transporté le corps dans leur voiture. C’est à ce moment que des patrouilles sont arrivées et qu’ont débuté les échanges de tirs avec la police », a déclaré samedi l’attaché de presse du ministère, Artem Chevtchenko.

Pravy Sektor, de son côté, dément ces allégations. À en croire le commandant du bataillon nationaliste, qui répond au surnom de Grits, son détachement s’était rendu au club Antares sur invitation de Lanyo afin de régler des questions de contrebande, pratique très répandue dans la région. « Il n’appréciait pas que nos hommes patrouillent à la frontière et ne laissent pas passer les contrebandiers. Nous sommes donc allés à sa salle de sport. Nous étions douze, armés de carabines. Eux étaient une centaine, également armés. Lanyo nous a demandé de ne pas toucher à son territoire, assurant que Medvedtchouk [directeur de l’administration présidentielle ukrainienne] le couvrait, ce que nous avons refusé de faire », raconte l’homme dans une vidéo [vidéo ci-dessous], postée samedi sur le site de Pravy Sektor. Selon lui, deux 4X4, sans signes distinctifs et équipés de mitrailleuses, seraient alors arrivés devant le club pour les récupérer. « Nous avons jeté une grenade fumigène dans la rue et la fusillade a éclaté pendant que nous montions à bord des véhicules », ajoute-t-il.

A suivi une longue journée d’affrontements urbains. Les combattants ont trouvé refuge dans un poste de la police routière situé à l’entrée de la ville, avant de bloquer la route de Kiev à l’aide de véhicules incendiés. D’importants échanges de tirs ont retenti entre Pravy Sektor et les forces de l’ordre. Les médias ukrainiens évoquent l’utilisation de mitrailleuses lourdes NVS et de lance-grenades. Des forces d’intervention spéciales ont été immédiatement envoyées de Kiev, alors que des négociations avaient lieu entre les deux camps. Le bilan officiel des affrontements faisait état dimanche de trois morts (deux membres de Pravy Sektor et un civil) et 13 blessés. Mardi, une petite dizaine de combattants de Pravy Sektor se cachaient toujours dans la région, à proximité du village de Lavki, à quelques kilomètres de Moukatchevo, rapporte la presse ukrainienne. Ces derniers se sont dit prêts à se rendre à la seule condition de pouvoir rejoindre Kiev vivants, même s’ils doivent finir en prison, a affirmé, le 13 juillet, le porte parole de Pravy Sektor, Andreï Charaskine, en direct sur la chaîne 112 Ukraina.

Parallèlement, la situation s’est envenimée au niveau national. Dmytro Iaroch, le leader de Pravy Sektor, a fait dès samedi le déplacement à Moukatchevo afin de négocier avec les autorités locales. Des rassemblements de membres du groupuscule nationaliste ont été également organisés dans plusieurs villes d’Ukraine, notamment Kiev [vidéo ci-dessous] et Lvov, et des barrages routiers se déploient, mardi 14 juillet, à la sortie de ces agglomérations afin de bloquer l’avancée des régiments de la garde nationale.

À Lvov, un commissariat a même été pris pour cible, mardi 14 juillet. Deux policiers ont été gravement blessés, l’un deux ayant perdu une jambe, suite à deux explosions. Un attentat qui vise à « déstabiliser le pays », a déclaré le ministère ukrainien de l’intérieur, qui lie cet événement aux affrontements de Moukatchevo.

Lundi 13 juillet, le président ukrainien Petro Porochenko a ordonné aux services de sécurité et à la police de désarmer les « groupuscules illégaux » qui « menacent de déstabiliser un peu plus un pays déjà en lutte contre les séparatistes dans l’Est ».

Le chef d’État a en outre souligné que ces événements mettaient à jour toute une série de problèmes qui « doivent être réglés rapidement ». « Je parle des clans, de la contrebande et de la corruption. Des mesures concrètes doivent être prises contre toutes les personnes impliquées, peu importe leur statut ou leurs connexions », a-t-il lancé, en marge d’une réunion du Conseil de sécurité d’Ukraine.

Le Premier ministre ukrainien a de son côté demandé au président du Service fiscal, Roman Nasirov, de limoger tous les représentants des douanes de la région de Transcarpatie : du chef au simple douanier. La Rada (Parlement), elle, a chargé une commission d’enquête de publier un rapport sur les événements avant le 17 juillet.

Il est néanmoins peu vraisemblable que cette réaction de l’État ne parvienne à mettre un terme à la contrebande, assure Andreï Zolotarev, directeur du centre analytique ukrainien Treti Sektor. « Le renvoi des douaniers de Transcarpatie ne pourra pas interrompre un trafic qui a pris racine depuis vingt ans dans cette région. Kiev a toujours fermé les yeux sur ce problème, pourtant bien réel : en Transcarpatie, on n’applique pas la loi ukrainienne, mais les règles des clans de Lanyo et de Viktor Balog (ancien maire de Moukatchevo, ministre sous Ianoukovitch) », a expliqué le chercheur à l’agence UNIAN.

Selon les données de l’expert, ce sont chaque jour entre huit et 12 camions chargés de cigarettes de contrebande qui traversent la frontière en direction de l’Europe à partir du seul district de Vinogradar, en Transcarpatie. « Un paquet de cigarettes coûte 0,80 euro en Ukraine, contre 5 euros en Europe. C’est-à-dire que chaque camion rapporte un bénéfice de 500 000 hryvnias (environ 20 000 euros). Ce à quoi il faut ajouter les bénéfices du trafic de migrants et de drogues. Nous parlons de plusieurs centaines de millions de dollars par mois », poursuit Andreï Zolotarev.

Pravy Sektor a mis feu à plusieurs véhicules samedi sur la route reliant Moukatchevo à Kiev.

Le retour sur le devant de la scène de ces problèmes endémiques pourrait coûter cher au gouvernement Porochenko, estime pour sa part Alexeï Melnik, co-directeur du programme de politique intérieure du centre ukrainien Razoumkov. « En un an de gouvernance, nos dirigeants ont commis un nombre d’erreurs impressionnant. La corruption, les scandales dans la justice… tout continue comme sous Ianoukovitch. La population n’est pas dupe et réagira mal si les autorités lancent une série d’arrestations dans le cadre d’une prétendue lutte contre la corruption », est-il persuadé.

Pour Vadim Karasev, directeur de l’Institut ukrainien des stratégies globales, ces récents événements pourraient même entraîner un effondrement du système de politique intérieure de l’Ukraine, dans la mesure où les affrontements impliquent un mouvement paramilitaire. « Nous sommes face à une militarisation globale de la politique dès lors que tout litige, qu’il soit d’ordre économique ou politique, peut être réglé par le recours aux armes et non à l’aide d’instruments légaux », regrette-t-il.

En attendant une normalisation de la situation, la Hongrie et la Slovaquie ont augmenté leur présence le long de leurs frontières avec l’Ukraine.

Pravy Sektor, (Secteur droit), est un parti politique ukrainien ultranationaliste, affichant des positions violemment anti-russes. Fondé comme un groupuscule paramilitaire en novembre 2013 au cours des événements d’Euromaïdan, Pravy Sektor s’est structuré en parti politique en mars 2014. Il est dirigé par Dmytro Iaroch, qui a obtenu un siège lors des élections législatives ukrainiennes de 2014, lors desquelles Secteur droit a récolté moins d’1 % des voix.

 

Démonstration de force: les fascistes de secteur droit prêts à envoyer 19 bataillons sur Kiev

Publié time : 13 juillet 2015 01:12

 http://rt.com/news/273253-ukraine-nationalist-battalions-threat/
Members of the far-right radical group Right Sector. (Reuters / Valentyn Ogirenko)

Membres du groupe radical  d’extrême droite droite secteur. (Reuters / Valentyn Ogirenko)

Secteur de droite a menacé de déployer tous leurs bataillons armés et entraînés – « si nécessaire » – pour convaincre le gouvernement de Kiev de se plier à leurs exigences, alors que l’affrontement armé entre les autorités et les nationalistes continue en Ukraine occidentale.

« Dans la zone de conflit [Donbass région], nous avons deux bataillons, mais nous avons 18 ou 19 bataillons de réserve répartis à travers toute  l’Ukraine » a déclaré le Porte-parole du secteur de droit, Artem Skoropadsky lors d’une conférence de presse à Kiev.

« Ils sont entraînent, ils sont prêt à être envoyé sur le front, » a déclaré le porte-parole. « Mais si nous le  devons, nous pouvons déployer les bataillons de réserve n’importe où  nous voulons. »

« Nous pouvons envoyer  tous les bataillons sur l’ l’administration présidentielle et le ministère de l’intérieur, a précisé  Skoropadsky menaçant, en  ajoutant que toutes les unités sont prêtes à agir si les autorités ukrainiennes décident de chercher une confrontation armée avec les nationalistes radicaux.

Pendant ce temps combattants secteur de droit, qui participaient à l’ « opération dite anti-terroriste » ont quitté leurs positions dans la région de Donetsk orientale du pays et sont retourné à leurs « bases », selon un autre porte-parole de  secteur, droit  Andrey Sharaskin sur le 112 de l’Ukraine canal. En ce qui concerne les « bataillons de réserve » Sharaskin a affirmé que « plus 10 000 militants ont été mobilisés à travers l’Ukraine » a cause des tensions avec les autorités.

http://rt.com/news/273253-ukraine-nationalist-battalions-threat/

Les nationalistes ont déjà commencé la mise en place de postes de contrôle à la périphérie de Kiev, pour tenter d’empêcher que d’éventuels renforts de passent à Moukatchevo, où un groupe de militants refusent toujours de se rendre à la suite des affrontements de samedi. Pendant ce temps des informations ont filtré disant que  les autorités étaient aussi en train  déployer des unités supplémentaires près des camps d’entraînement de secteur droit et de leurs bases bases, afin de les bloquer si les nationalistes mettent  leurs menaces à exécution et essaient de déployer les forces ailleurs dans le pays.

Pendant ce temps, le  leader de l’organisation extrémiste, Dmitry Yarosh, au lieu de commander à ses troupes de  déposer les armes et de  laisser les autorités  enquêter sur la fusillade mortelle de samedi à Moukatchevo, a appelé les militants « à »poursuivre les protestations d’une durée indéterminée jusqu’à ce que les coupables de la tragédie soient arrêtés.

« Nos frères ont agi dans le cadre de l’auto-défense  nécessaire » a déclaré Yarosh , blâmant les autorités sur le violent  l’incident

Dans l’ensemble, l’organisation a publié une liste de cinq exigences que les autorités doivent remplir pour éviter l’escalade : tout d’abord, ils exigent la démission de Avakov(ministre de l’intérieur) ; Deuxièmement – la poursuite des autorités locales dans la région des Carpates ; une action en justice séparée contre le responsable local Mikhail Lanya et son « gang »; et enfin le secteur du droit exige  la libération de ceux qu’ils appelé « prisonniers du nouveau régime. »

Les Activistes de droite secteur organisent des manifestations dans 17 villes dans diverses régions de l’Ukraine pour soutenir la brigade de radicale, qu’ils présentent comme des héros qui affrontent  les autorités corrompues et ont agi en légitime défense. « Les manifestations ont été annoncées à Kiev, Dnepropetrovsk, Odessa, Zaporozhye, Ternopol, Mariupol, Kherson, Kramatorsk, Poltava et d’autres villes de l’Ukraine » , dit la déclaration sur le site Web de l’organisation.

Le samedi, jusqu’à deux douzaines de combattants lourdement armés portant uniformes de camouflage  et les insignes de secteur droit se sont  engagées dans  conflit avec les autorités locales, les propriétaires d’entreprise et  la police. Alors qu’ils tentaient de fuir la scène, les membres de gangs tiraient avec des kalachnikovs et des mitrailleuses lourdes montées sur leur vehicules , mais aussi  avec des lances  grenades . Après la fusillade, les forces de sécurité ukrainien ont déclaré que trois attaquants ont été tués et un total de 10 personnes, dont cinq policiers, ont été blessés.

Le groupe s’est réfugie dans les bois à la périphérie de Moukatchevo et ils ont jusqu’à présent refusé de se rendre et déposer les armes sans ordre de Yarosh, menaçant d’ouvrir le feu si les autorités se déplacent vers eux.

Alors que les autorités affirment que deux des combattants s’étaient rendus dimanche soir, le groupe insiste sur le fait c’est purement pour sauver leur vie, puisqu’ils avaient  été blessé et avait besoin d’hospitalisation. En même temps des informations disent que le groupe a échappé à l’encerclement après s’être débarrassé de leurs blessés.

« Il y ne aura aucun raid [le repaire du secteur droit], parce qu’il n’y a rien de prendre d’assaut, » , a déclaré Vassili Gubal, le gouverneur de la région de Zakarpatia. « Les membres armés du secteur droit se trouve, à l’heure actuelle,  leur emplacement est inconnu. »

« Ils n’ont pas cédé leurs armes et ne se rendent pas à  la police, » a ajouté le gouverneur.

L’OSCE spécial Monitoring Mission (SMM) qui est arrivé à Moukatchevo pour rencontrer les autorités et observer les opérations de l’UDF a souligné que Kiev accroît ses troupes dans la région des Carpates.

« Des Forces armées ukrainiennes convoi se déplaçant vers Mukachevo, composé de 11 TTB, deux camions chargés de soldats et un camion-citerne, » a déclaré un communiqué.

En se rendant à Moukatchevo, le SMM a observé des mesures de sécurité accrues, y compris plusieurs points de contrôle de police.

« À un tel point de contrôle, au nord de Moukatchevo, environ 2 km de la scène  présumée de l’incident , le SMM a vu le Service sécurité d’Ukraine (SBU) qui arrivait, avec 10 fourgons blindés et deux minibus, » a dit. le SMM

Ils ont ajouté, que police a  livré un cadavre à l’hôpital tandis que l’UDF a escorté de deux « personnes sérieusement blessées ».

Selon SMM, trois civils et trois policiers qui avaient été admis samedi sont déjà sortis.

http://youtu.be/hexRskhproc

Comme les radicaux nationalistes multiplient les manifestations à travers l’Ukraine,  lePrésident Poroshenko a convoqué  un Cabinet de guerre lundi et les « événements à Mukachevo seront le principal sujet.

 
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Publié par le juillet 13, 2015 dans Europe, extrême-droite

 

La pression de l’extrême-droite sur le Parlement Européen (le cas finlandais à propos de la Grèce).

El líder de la formación de ultraderecha Auténticos Finlandeses, en una imagen de archivo. EFE

Le leader de la formation d’extrême-droite les vrais finlandais, d’un fichier image. d’archives

je me suis permise de faire une petite synthèse entre le texte des camardes italiens et celui des espagnols à propos du rôle de l’extrême-droite et de l’Europe…
Les camarades itamiens signalaient ce matin : »Il ya quelques semaines  a été constitué, à l’initiative du « Front National » de Marine Le Pen, le groupe politique d’extrême droite auto-denominé « L’Europe des nations et des libertés. » Un tel fait est un signal évident des contradictions profondes du procès d’intégration capitaliste européenne qui aujourd’hui se formalise dans les horipeaux de l’union Européenne, beaucoup de fois présentée comme un paladin authentique de la démocratie, des droits fondamentaux, des libertés mais dont la  praxis se révèle, systématiquement et transversalement, contraire aux principes sur lesquels elle affirme rassembler.

La constitution de ce groupe pourrait être parfaitement constituer l’acte d’une tragicomédie s’il n’était pas dans les faits l’expression bien concrète de l’avancée des forces populiste et d’extrême droite dans l’Européen continent.

Une avance qui se révèle, évidemment, la conséquence des politiques capitalistes que l’union Européenne impose aux état-membres, à travers des politique macroéconomiques d’asphyxie, d’appauvrissement et de régression, en privant les peuples du droit de choisir, librement, démocratiquement et de manière souveraine, la voie du développement de leurs propres pays.
Une avancée qui, en étant expression et la conséquence de l’évolution du système capitaliste émerge, encore une fois en l’histoire comme la réponse de « force » des classes dominantes qui peut leur permettre d’ assurer leur domination en temps de crise, et aussi la survivance du système dominant, quand elles  ont épuisé les possibilités de la garantir dans le cadre  d’une alternance traditionnelle entre la droite et la social-démocratie. »

http://www.marx21.it/internazionale/europa/25858-lesaltazione-dellestrema-destra-e-il-parlamento-europeo.html

Le parti d’extrême droite finlandais
Authentique formation finlandaise, qui soutient le gouvernement, menaçant de le faire tomber s’il donne son feu vert à l’octroi du nouveau plan de sauvetage de la Grèce

http://www.publico.es/internacional/partido-finlandes-extrema-derecha-estallar.html
MADRID/Bruxelles-à la réunion de l’Eurogroupe, qui a eu lieu hier à Bruxelles, et qui a été interompu après minuit a été interrompue pour continuer le dimanche après-midi, il y a un pays qui bat tous les autres en matière de  dureté avec la Grèce . Et cette fois ce n’est pas l’Allemagne, habituelle « bad COP » dans le film, mais la Finlande, un pays qui, selon diverses sources hier a catégoriquement refusé d’accorder un troisième sauvetage à la Grèce  sous la menace d’un parti d’extrême- droite qui appuie son gouvernement .

Le ministre des finances finlandais, Alexander Stubb, a nié  hier avoir bloqué l’accord, bien qu’il ait reconnu que ceux-ci  « sont encore loin »  car il doit être liée à des conditions « très difficile ». « IL s’agissait d’une négociation de 1 à 10, nous continuons à 3 ou 4, » a déclaré Stubb, pour qui les mesures grecques sont encore insuffisantes.

Cette position tellement rigide sur le sauvetage de la Grèce a beaucoup à voir avec la situation du gouvernement de la Finlande :  le parti des  vrais finlandais (AF), parti d’extrême droite, qui préfère sortir del’exécutif plutôt qued »accepter le troisième paquet d’aide à la Grèce.
Maintenant et selon les médias locaux, le leader de l’AF, Timo Soini, pourrait mettre une pression très forte sur le gouvernement qu’il soutient pour ne pas  accorder le troisième sauvetage à la Grèce,le  menaçant d’une motion de censure qui signifierait sa chute certainement si l’aide est accordée. À 10 heures dans la matinée du dimanche, s’est tenu un Cabinet d’urgence du gouvernement à Helsinki.

Seule la Finlande n’aurait pas assez de force pour stopper l’accord. Cependant, il y a des autres pays tels que la mer Baltique, Slovaquie ou l’Allemagne elle-même, qui pourrait s’associer à ce rejet. De l’autre côté, les principaux alliés de la Grèce à la table des négociations sont la France, l’Italie, Chypre et Jean-Claude Juncker de la Commission européenne.

Les Élections en Finlande ont eu lieu il y a un peu plus de deux mois, elles ont eu pour résultat  21,7 % des voix du parti du Centre qui a gagné, à laquelle appartient le m. Stubb. Mais la formation xénophobe et ultranationaliste et Europhobe AF est arrivé deuxième avec 17,6 % des votes, devenant une partie du nouveau gouvernement, qui a remplacé une coalition des conservateurs et des sociaux-démocrates.
L’extrême-droite, un phénomène récent en Scandinavie

Les Vrais finlandais a été fondée en 1995, bien que sur les dix années suivantes il n’a pas dépassé le  seuil de 1 % des voix. Même avec une petite progression  au milieu de la décennie, le groupe a été un choix  minoritaire jusqu’aux  élections législatives 2011, où il a obtenu  19,05 % des voix, il a même été considéré comme le véritable vainqueur des élections par la presse finlandaise.

La Formation a vu gonfler son soutien avec un discours populiste qui défend l’État-providence nordique et la critique, de l’extrême droite, des excès du capitalisme. Il concentre ses attaques sur l’Union européenne et le multiculturalisme, principalement contre l’expansion de la culture musulmane, caractéristiques qu’il partage avec le reste des formations xénophobes qui s’élèvent comme  en Scandinavie et en Europe du Nord.

En Norvège et au Danemark, ces partis comptent sur une présence politique significative depuis le début du siècle. Probablement la plus forte formation danoise, le parti populaire, qui a atteint son apogée aux élections européennes l’an dernier et 26,6 % des votes. En Suède, toutefois, le parti des démocrates suédois a eu beaucoup plus d’obstacles dans son ascension, car l’électorat n’oublie pas ses liens directs avec des groupes néo-nazis.

Quelque chose de similaire est arrivé au front national Français, qui est resté stagnant, alors qu’il était dirigé par Jean Marie Le Pen, un homme qui a considéré comme un « détail » dans l’histoire des chambres à gaz du troisième Reich. Maintenant, avec le parti entre les mains de sa fille Marine, moins donnée à la polémique, déjà, personne ne doute en France voir que l’extrême droite à l’Elysée est un scénario possible.

Au Royaume-Uni, les élections européennes ont porté l’UKIP, le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni. Il se démarque du reste des formations similaires en Europe par ses positions néo-libérales économiquement (référence à Margaret Thatcher), mais il partage  avec eux le mépris pour l’immigration, la défense des  » valeurs traditionnelles  » et sa volonté  de mettre un terme à l’Union européenne.

Le cas fameux est celui de néo-nazis grecs de l’aube dorée, qui, bien qu’il ait la moitié de la direction de l’organisation en prison pour des crimes de haine ou de violence, est arrivé troisième lors des élections législatives en 2015, avec 6,3 % des voix.

L’autrichien FPÖ, parti de la liberté sous son acronyme allemand, est également la troisième force politique dans leur pays. Et la chose ne s’arrête pas là, puisqu’il n’y a de nombreux partis de droite qui, bien que pas de positions xénophobes, commencent à assumer une partie de ses principes, en particulier en matière d’immigration. un Bon exemple sont les républicains (l’ancien UMP) Nicolas Sarkozy en France ou la Ligue du Nord en Italie.

L’extrême-droite augmente-t-il plus de leur soutien en Europe, dans une escalade que personne n’ose mettre le toit

LA SITUATION EN UKRAINE

Le Parlement Européen a activement collaboré àla glorification des mouvements d’extrême droite qui ont pris d’assaut le pouvoir en Ukraine. À l’égal de la défense d’une Europe de plus en plus securitaritaire  et belliciste, indifférente à ceux qui meurent dans la Méditerranée dans les migrations qui portenr aussi le sceau de l’UE ; et de la diabolisation des processus  démocratiques comme le vénézuélien, la situation en Ukraine a été une des thèmes favoris de la majorité dans le Parlement Européen.

Dans ce Parlement, qui de nombreuses fois s’est autodéfini  comme la « maison de la démocratie européenne », les plus inattentifs pourraient penser que l’attention se concentre dans la critique, dans la dénonciation et dans la répudiation de la situation grave de l’Ukraine,avec la consolidation d’un régime totalitaire de tempérament fasciste.Les imprudents  pourraient penser aussi que dans le Parlement Européen aurait été dénoncé l’appui financier de l’union Européenne et  des États-Unis aux « réformes structurales » (privatisations) et au « renforcement » de la démocratie (criminalisation du communisme) ou au renouvellement des infrastructures militaires. Ils pourraient aussi encore penser qu’on dénonçât là, dans l’an qui célébre les 70 ans de la victoire sur le nazi-fascisme, la formation de bataillons nazi-fascistes mercenaires comme le Bataillon Azov, de la part de force militaires Nord-américaine, les persécutions et les assassins d’antifasciste  des militants définis comme philo-Russes »  ou l’assaut et la destruction de sièges du Parti Communiste Ukrainien.

Mais ceux qui  pensent ainsi se trompent profondément. La majorité de ce Parlement « démocratique » n’est en rien préoccupé, mais au contraire, partisan de faits comme la promulgation , approuvé le mois dernier de mai dernier par un Parlement ukrainien composé de forces putschistes, de la criminalisation  de l’idéologie et des symboles communistes, en empêchant l’activité du Parti Communiste de l’Ukraine et aussi d’autres forces Ukrainiennes démocratiques et antifascistes. le « démocratique » Parlement Européen n’est pas gêné par la présence de forces fascistes dans le gouvernement ukrainien et par la répression des libertés démocratiques.

Au Parlement Européen il importe continuer avant tout, à travers événements innombrables, résolutions et provocations, dans le contrefaçonn historique des faits qui ont mené à la constitution du régime autoritaire d’Ukraine, qui cherche à imposer par la force à l’est du pays, l’hégémonie de son pouvoir politique et national, l’approche unilatérale qui ici sacrifie aux intérêts et aux aspirations des USA, de l’OTAN et de l’UE dans la colonisation économique et politique de l’Ukraine et à leur stratégie d’encerclement et de confrontation  avec le Fédération Russes.

Les relations avec la Russie sont un autre thème à la « mode » dans les institutions de l’UE, que l’on trouve comme  une présences transversale dans pratiquement tous les champs de discussion politique et en conformité avec  la position de confrontation avec les Russie ont été adoptés par l’UE, alignée avec les intérêts geostrategici de l’OTAN et des USA. Les documents sont innombrables dans lequel consacrée est la logique de la collision et de la rupture des relations entre l’UE et les Russie, et dans lequel l’ usage d’argumentations qui font peser toutes les responsabilité unilatéralement sur la Russie à propos du conflit ukrainien.

 
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Publié par le juillet 12, 2015 dans Europe, extrême-droite

 

Ukraine, à la frontière hongroise, les néonazis refusent de déposer les armes…

Les événements dont il est question n’ont pas lieu à l’est, dans le Donbass ou même à Kharkow ou le sud-est à Odessa, tranditionnelle zone d’affrontement mais dans l’oues à la limite de la frontière avec la Hongrie, la Slovaquie et la Pologne, dans la zone dite des carpathes où se font jour aussi des tendances séparatistes des Ruthènes vers la hongrie. Mais ce qui apparaît dans cette histoire c’est le rôle joué partout par les voyous nazis d’extrême-droite avec leur chef au gouvernement. Ces voyous se battent avec les oligarques locaux et la police corrompue à leur solde pour le contrôle de la contrebande de marchandise mais aussi les passeurs d’hommes vers l’uE. (danielle Bleitrach

Les Militants du secteur droit ukrainien, bloqués à la périphérie de Moukatchevo après des affrontements meurtriers avec la police, refusent de déposer les armes sans les ordres de leur chef. Les Civils de la zone ont été évacuées, toutes les négociations ont jusqu’à présent échoué.

SWAT police et des unités spéciales de la garde nationale, ainsi que les agents de Service de sécurité (SBU) de l’Ukraine ont sécurisé la zone et le blocus des membres du groupe de droit secteur ultra nationaliste de l’Ukraine à la périphérie de Moukatchevo, qui se trouve très près des frontières hongroises et slovaques.

« Pour éviter les effusions de sang possible, le Service de sécurité et le ministère de l’intérieur demandent que le groupe armé dépose [ses] armes et fasse reddition, » l’UDF a déclaré dans un communiqué, ajoutant que les combattants refusent d’abandonner sauf ordre direct de leur chef de secteur de droite (« Pravy Sektor’) Dmitry Yarosh.

 

Les Autorités affirment qu’elle vont faire tout le nécessaire pour désarmer et arrêter le « groupe criminel organisé », qui a tué un et blessé quatre civils. Six policiers ont également été blessés dans l’affrontement samedi après-midi.

Après l’échec des négociations avec le gang acculé, dimanche soir, les forces de sécurité ont commencé à évacuer les civils vivant dans le voisinage.

« Prenant en compte le danger pour les villageois de la région où  les militants de  secteur droit sont barricadés, l’évacuation des civils, en particulier celle  des enfants, est en cours, » selon la SBU.

Les Ultranationalistes prétendent qu’ils ne se rendront pas sans combattre, selon le porte-parole du Procureur régional, qui a déclaré que Dmitry Yarosh a engagé des négociations avec les combattants par téléphone.

 » Des Personnes en tenue de camouflage menacent de poursuivre la résistance armée, » dit Victoria Popovich, cité par l’Agence de presse UNIAN. « Jusqu’à présent les efforts des forces de sécurité n’ont donné aucun résultat ». Le porte-parole ,Popovich, a ajouté que les combattants ont reçu un délai pour se rendre,  toutefois sans spécifier de délai exact.

‘Tout secteur droit sur alerte de combat’

 Samedi soir, secteur de droite a publié une déclaration disant que deux de leurs combattants avaient été tué et quatre autres blessés durant l’affrontement initial à Mukachevo. L’instruction a ajouté que «  secteur droit, tout le mouvement politique et militaire a été placé en état d’alerte  decombat. »

Membres du secteur de droite ont déjà commencé à mobiliser, avec des foules ultra-nationaliste Ralliement à Kiev devant l’Administration du Président, ainsi qu’à Lvov et Dnepropetrovsk.

« Nos frères ont agi dans le cadre de l’auto- défense nécessaire » a écrit Yarosh  sur sa page Facebook le dimanche, ajoutant que secteur de droite « va continuer ses protestations d’une durée indéterminée jusqu’à ce que les coupables de la tragédie soient arrêtés. »

Selon le groupe, les coupables sont des résidents locaux MP Mikhail Lanyo, un des négociateurs de la question du Donbass de Kiev, Viktor Medvedchuk. Le secteur de droite réclame également la démission du ministre de l’intérieur, Arsen Avakov.

Samedi après-midi, environ deux douzaines de combattants en tenue de camouflage uniformes portant des insignes de droit secteur ont ouvert le feu dans un cafés de sport. Lors de l’arrivée de la police, les combattants ont attaqué des policiers à l’aide de Kalachnikov, lance-grenades RPG-7 et autres armes.

 

Les violences ont éclaté prétendument à la suite d’une « guerre de territoire » entre membres du secteur droit et des résidents locaux MP Mikhail Lanyo, qui contrôle plusieurs entreprises de la région.  Les assaillants ont déclaré que c’était à la suite d’ une initiative de Lyano de les appeler à des « négociations » parce que celui-ci était embarrassé  par des raids fructueux du secteur droit visant à  « perturber les routes de contrebande »  qu’il contrôle.

L’organisation d’extrémistes insiste sur le fait que ses habitants n’ont pas provoqué la violence, et  que c’était la faute de la police, qui sont les alliés du politicien corrompu, qui  contrôle les canaux de contrebande dans la région montagneuse des Carpates.

« Les Membres du premier bataillon de réserve du secteur de la droite ont bloqué des canaux de trafic pendant une longue période » déclare le porte-parole pour le secteur droit Andrey Sharaskin dit 112.ua.

Pendant ce temps les combattants bloqués ont sorti une vidéo faisant valoir que seuls 12 d’entre eux se sont rendus à la réunion et y ont été accueillis par « plus d’une centaine armés voyous envoyés par Lanyo. » Selon leur version des faits, la violence a commencé seulement après qu’un groupe « non identifié spetsnaz » ait chargé , tandis que la brigade de droit secteur essayait de fuir.

Pendant ce temps Mikhail Lanyo a affirmé qu’il avait rencontré le chef de secteur de droit local, parce qu’il avait demandé de l’aider à arranger l’hébergement pour les combattants revenant de la zone de le « opération anti-terroriste » en Ukraine orientale. Le député a dit  que le canal ukrainien hromadske.tv qu’il n’était pas même au courant que quelque chose n’allait pas, jusqu’à ce que son assistant l’ait informé que le groupe nationaliste en attente à l’extérieur avait « tiré sur un homme. »

L’incident de samedi, qui  s’est amplifié a déjà été désigné comme « acte de terrorisme » par les autorités ukrainiennes. Dans le même temps le  Ministère des affaires étrangères craint le fait que l’incident qui a eu lieu moins de 70 km de frontières de l’UE risque de compromettre la possibilité de voyager sans visa entre l’Ukraine et l’UE.

« Après une bataille réelle menée par le secteur de droite pratiquement sur la frontière avec l’UE, » les autorités ukrainiennes sont inquiet sur  » la responsabilité pour un certain nombre d’exigences et sur le fait que cela ne correspond pas aux conditions » pour la mise en place d’un régime sans visas avec l’UE, L’Ambassadeur itinérant Dmitry Kuleba de l’Ukraine a écrit sur Facebook. « Pendant des mois nous avons soutenu, tenter de convaincre l’UE que les risques pour la sécurité ont été minimisées. Et nous les avons convaincu… »

Pendant ce temps, en Russie, où les activités du secteur de droit sont interdites et le groupe est déclaré extrémiste,un  envoyé du ministère des affaires étrangères russe pour les droits de l’homme que Konstantin Dolgov, a déclaré le groupe a une fois de plus « montré son visage de bandit ».

« Kiev juste ne peut pas rompre avec néo-nazis, essayant de mettre en sourdine » Dolgov a écrit sur Twitter. « Bientôt il sera trop tard. »

 
3 Commentaires

Publié par le juillet 12, 2015 dans Europe, extrême-droite, guerre et paix

 

Je résume pour ceux qui n’auraient pas compris et je vous invite à en débattre

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Le coup d’état néo-nazi en Ukraine, mis en œuvre avec le soutien des Usa, a conduit à la formation aux frontières de l’Union européenne d’une zone de permanente tension. L’économie de l’Ukraine est au fond du gouffre, tandis que Washington prétend que l’Europe débourse de l’argent en appui de la « démocratie » dans le pays où il a été instauré un régime néonazi. En essayant d’effrayer les européens en ce qui concerne la « menace russe », les Etats-unis renforcent en Europe leur arsenal militaire et déjà ils proposent l’installation de missiles nucléaires dans les pays de l’OTAN et demandent à leurs alliés une augmentation des dépenses militaires. Ce qui conduit à un affaiblissement de l’économie de l’Union européenne, en renforçant l’influence des Etats-unis sur les pays européens.

Je signale aux amis des Bouches-du-Rhône et plus généralement à ceux de PACA, que vendredi 26 juin à 18 heures, Marianne et moi sommes à la Librairie de Provence, Cours Mirabeau. Autour de notre livre: URSS, vingt ans après, retour de l’Ukraine en guerre. Nous vous attendons. Parce que notre livre montre à quel point les peuples ukrainien, russe, moldave, Gagaouze, ne voulaient pas la guerre et que le sang a coulé comme prétexte à cette stratégie des USA

Danielle Bleitrach.

PS. nous nous félicitons de la multiplication des initiatives qui vont dans le sens de la paix, nous apprenons à l’instant celle-ci

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2015/06/26-juin-conference-sur-l-ukraine-organisee-par-le-mouvement-de-la-paix-19-et-amitie-droujba-19.html

 
 
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