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Archives de Catégorie: Europe

L’Ukraine nazifie… et n’existe plus…

http://megachip.globalist.it/Detail_News_Display?ID=118310&typeb=0&Quando-si-dice-nazisti-ai-nazisti

L’Ukraine qualifie légalement son passé nazi d’ « héroïque ». L’État ukrainien est forgé en interdisant le parti communiste. Les conséquences.

Dimanche 12 avril 2015 23:45

par Giulietto Chiesa.

Par la Décision de la Rada du jeudi 9 avril l’Ukraine a célébré comme « héroïque » son passé Nazi. Ce n’est pas la première fois, mais cette fois cela s’est fait solennellement, c’est-à-dire que l’État ukrainien s’est « refondé » en interdisant le parti communiste, en déclarant « criminel », toute référence au communisme, ses fondateurs et dirigeants, les mots, les symboles du passé communiste, les décisions politiques.
Il y a eu aussi, comme une feuille de vigne, l’égalisation du communisme et du nazisme. Une chose stupide en soi, immédiatement enlevée puisqu’ont été proclamés comme « héros nationaux » tous les membres de formations paramilitaires des organisations politiques nationalistes. En bref, toutes ces personnes sont officiellement reconnues comme des « combattants pour l’indépendance ukrainienne ». Même ceux qui ont massacré des dizaines de milliers de Juifs en Galicie. Ont été associés les Fusiliers, les sapeurs, les membres de la Rada suprême, l’armée de la République d’Ukraine, les forces de l’Hetmanat, l’UPA et l’OUN, membres du Rukh Popular jusqu’en 1991.
En bref, tout ce qui s’est passé depuis octobre 1914.« Depuis  100 ans a crié Youry Shoukhevitch – digne fils de son père nazi Roman, en face de la Rada –  nous étions en guerre contre l’impérialisme russe, contre l’occupation russe « . La loi a été soumise au Parlement ukrainien par lui et le directeur de l’Institut de mémoire nationale, Vladimir Vjatrovitch. Il a fait écho au vice-président de la Rada Andrej  Parubij, qui a dirigé le pogrom contre les russes du 2 mai 2014 à Odessa: « le moment est venu quand tous ceux qui ont combattu sous le drapeau jaune-bleu et le Trident sont reconnus comme des combattants pour l’État ukrainien ».
Un autre adjoint, Igor Moijsichuk, a souligné  le « moment historique » dans laquelle  la justice historique est rétablie, «  ce qui a été foulé depuis le  30 juillet 1941 à nos jours ». C‘est-à-dire la République populaire d’Ukraine alliée avec les Nazis pendant la seconde guerre mondiale. Et il a entendu le cri de l’adjoint Oleg Medunitsa: « celui qui ne vote pas est un ennemi de l’Ukraine, ce ceux qui travaillent pour l’agresseur ».
On comprend  immédiatement  le climat dans lequel a eu lieu  le vote « historique ». En fait tous se tenaient debout, y compris de la prétendue opposition, les représentants d’une population qui est pour la moitié russe, alors que l’Etat russe et les Russes étaient désignés comme des ennemis irrécupérables et éternels. L’unanimité des membres présents : 254 voix pour, zéro contre, personne ne s’est abstenu.
Deux considérations banales s’imposent à cet égard. Il sera intéressant maintenant de voir comment, à Bruxelles sera soutenue la thèse d’une entrée prochaine de l’Ukraine dans l’OTAN et l’Union européenne. En fait cela introduirait un pays d’Europe qui supprime, avec une loi, toute l’histoire d’une Europe unie et de ses racines antinazies.
En second lieu, nous devons nous rappeler que pour les nazis  Ukrainiens, si nous les  prenions au sérieux, l’Ukraine actuelle n’existerait pas. La Crimée, par exemple, serait russe, puisque son don à l’Ukraine était un « acte criminel » du « criminel » Nikita Khroushchev. Et toutes les régions de l’ouest de Transcarpathie, dont une grande partie de la Galicie ne pourraient pas faire partie de l’Ukraine, car Staline est connu pour être un communiste-criminel qui, traitant le rattachement avec un tout autre aussi « criminel » (Pacte de Molotov-Ribbentrop), a dessiné les limites de l’Etat ukrainien.
Et l’Ukraine devrait abandonner son titre de pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies (et sa place comme membre individuel de l’ONU): tant par les titres qu’elle y  a acquis comme une décision de l’URSS, encore une institution « criminelle» et, par conséquent, être supprimée comme pays souverain.
En bref : l’Ukraine aujourd’hui, qui se reconnaît Nazie,  cesse d’être l’État qu’elle était quand a commencé l’Euromaidan.
 
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Publié par le avril 15, 2015 dans Europe, extrême-droite

 

Les communistes ukrainiens remercient les communistes français…

Мы получили коммунистический привет от товарищей из Франции. Европа выражает горячую поддержку Коммунистической партии Украины. Франция с нами. Je suis КПУ!

Nous avons eu un câlin (euh, ça c’est le traducteur automatique… en fait, il s’agit d’un salut fraternel !) des camarades communistes de France. L’Europe exprime son ferme appui au parti communiste d’Ukraine. La France avec nous. Je suis PCU !
 
Photo de Коммунистическая партия Украины.
Photo de Коммунистическая партия Украины.
Photo de Коммунистическая партия Украины.
Photo de Коммунистическая партия Украины.
 
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Publié par le avril 12, 2015 dans Europe

 

Ukraine : Petro Porochenko remet en question la démocratie (PCF)

 Image illustrative de l'article Parti communiste français
Samedi, 11 Avril, 2015
Humanite.fr

L’Ukraine du président Petro Porochenko vient de franchir un nouveau pas dans la crise profonde qui plonge le pays dans un néant politique économique et social en rayant d’un trait de plume son histoire récente en votant au parlement une loi interdisant toute « propagande des régimes totalitaires communiste et nazie ».
Mettre sur le même pied l’idéologie de la barbarie nazie et le communisme manifeste de la volonté de privilégier le négationnisme des crimes des Bandéristes, alliés des SS face aux résistants ukrainiens et à la libération du pays par les soldats de l’Armée soviétique. Preuve en est que le parlement de Kiev vient de décider également de commémorer officiellement les combattants de « l’armée insurrectionnelle ukrainienne » qui collabora avec les nazis durant la Seconde guerre mondiale.

C’est avant tout, en attisant l’ultra-nationalisme et les remugles de l’antisémitisme, une volonté de pousser les mouvements les plus extrémistes de Kiev (les partis Svoboda et Pravyi Sektor, ouvertement fascisants et membres du gouvernement) dans l’affrontement avec la Russie.

Le but n’est-il pas ainsi de solder les comptes de la Seconde guerre mondiale pour donner des gages aux partisans de l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan et de la mise en coupe réglée des lois du FMI.

Comment prétendre alors vouloir respecter les accords de Minsk 2 ? Avec cette décision inique, il s’agit avant tout d’interdire de fait le Parti communiste d’Ukraine quand, dans le même temps, d’autres responsables et élus de l’opposition démocratique sont eux aussi menacés.

Il s’agit aussi pour Kiev de poursuivre, avec l’aide de mercenaires d’extrême droite membres de la Garde nationale, l’offensive dite « anti-terroriste » contre l’Est de l’Ukraine avec son cortège de victimes civiles et de destructions.

Sous prétexte de condamner « les régimes totalitaires », c’est en réalité la démocratie et le pluralisme que Petro Porochenko remet en question.

Pour l’heure, alors que les conflits sociaux se multiplient partout en Ukraine devant la dégradation des conditions de vie de la population et que les accords de Minsk ne tiennent qu’à un fil, le PCF appelle toutes les forces démocratiques, de paix et de progrès à tout mettre en œuvre pour que soient défendues en Ukraine les valeurs fondamentales de paix, de justice et de démocratie telles qu’elles résultent de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle de 1948. Il est urgent de consolider la paix au cœur du continent européen, la France doit agir en ce sens, c’est sa responsabilité.

Parti communiste français

 
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Publié par le avril 11, 2015 dans Europe, politique

 

Pologne: « Il refuse de condamner Moscou » le festival annule le concert de Goran Bregovic

http://contropiano.org/in-breve/esteri/item/30161-polonia-rifiuta-di-condannare-mosca-festival-annulla-concerto-di-bregovic

  • Samedi 11 avril 2015 13:45 <!– –>

Polonia: &quot;Rifiuta di condannare Mosca&quot;, festival annulla concerto di Bregovic

Un festival de musique polonaise a annoncé l’annulation d’une prestations de l’artiste bosniaque Goran Bregovic à cause de certains commentaires du musicien sur le fait que la Crimée, la péninsule russe n’a  fait partie de l’Ukraine que depuis 1954, et a été à nouveau annexée l’année dernière à la Russie après un référendum convoqué à la suite du coup d’État nationaliste ici et philo-occidental à Kiev. La Pologne est un des pays qui a soutenu majoritairement Kiev dans la guerre contre les populations russophones des régions du sud-est du pays.
Le festival de musique rock, créé en 2010, est organisé chaque année dans la ville polonaise d’Oswiecim où pendant la seconde guerre mondiale, l’Allemagne nazie avait construit le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau.
Le festival s’appelle « Vie Oswiecim » et a comme devise « contre la guerre et toutes les formes d’agression, contre le racisme, l’antisémitisme et la violations des droits de l’homme », a rappelé les organisateurs dans un communiqué sur le site officiel. Donc il n’aurait dû apporter aucun soutien polonais à un gouvernement qui depuis un an, a bombardé des villes et villages de son propre pays et dont les forces armées sont infiltrés par des bataillons de milice composée d’individus ouvertement adhérents à l’idéologie néonazie. Il y a  quelques jours cependant, le Président polonais Bronislaw Komorowski, lors d’un discours devant le Parlement ukrainien, a déclaré que les soldats ukrainiens qui se battent contre « L’agression russe » dans l’est du pays « protègent aussi la sécurité de toute l’Europe ». « Aujourd’hui, lorsque les fils de l’Ukraine meurent dans l’est pour défendre l’indépendance de leur pays, ils protègent également  l’Europe. Ils la protègent du retour de la mentalité impérialiste, de décisions qui menacent l’ensemble de l’Europe, « a déclaré Komorowski.

En ce qui concerne Bregovic, un des musiciens les plus célèbres dans les Balkans, les organisateurs du festival dont il a été exclu ont pris le prétexte des observations formulées à la fin d’un concert qui s’est tenu le 26 mars dans la ville port de Sébastopol en Crimée. À cette occasion, Bregovic avait eu des mots de remerciement pour la Russie, il avait exhorté l’Occident à « traiter sa paranoïa ». Les mots qui n’ont pas été appréciés par  les gestionnaires de l’événement.

« Les déclarations faites par l’artiste après le concert, dans lequel Bregovic a minimisé l’annexion illégale du territoire et a refusé de condamner l’intervention armée de la Russie en Ukraine, sont incompatibles avec les valeurs chères aux fondateurs du Festival, la vie,  ont déclaré les organisateurs en manifestant ce faisant une bonne dose d’hypocrisie. Et ils ont ajouté : « nous avons décidé d’annuler sa prestation dans cette édition du festival » prévue pour juin.

 
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Publié par le avril 11, 2015 dans Europe, extrême-droite, misique

 

Le nombre de monuments à Lénine abattus est directement proportionnel à la chute du niveau de vie des Ukrainiens.

 

http://www.kpu.ua/ru/80948/polytolog_poka_merzavtsy_pyljat_bjudzhet_durachky__pyljat_nogy_pamjatnykam

Cette opinion a été exprimée par le directeur du Centre « troisième secteur » Andrei Zolotarev au correspondant de GolosUA.

Par exemple, il a noté que les auteurs de la loi interdisant la promotion des régimes communistes et nazis appellent cette folie « décommunisation. »

«Je tiens à rappeler aux nationalistes qui prétendent trouver en cela l’expression d’un sentiment patriotique, une vieille vérité toute simple, qui a été confirmée à plusieurs reprises par l’histoire : « Ceux qui ne peuvent rien faire pour les vivants se battent contre les morts « . Nous en voyons la confirmation dans cette espèce de guerre aux statues de Lénine, « – dit l’expert.

Selon lui, le nombre de monuments à Lénine qui ont été abattus est directement proportionnel à la chute du niveau de vie des Ukrainiens.

« Maintenant, il y a une tendance claire : les monuments sont mis à bas, mais le prix des tarifs grimpe, les pensions et les salaires baissent, mais la corruption est en hausse », – a dit l’analyste.

Ainsi, Zolotarev estime qu’en Ukraine il y a une division claire du travail.

« Pendant que des salauds massacrent le budget, des imbéciles scient les jambes des monuments. Bien sûr, maintenant le pouvoir stimulera ce genre de choses pour détourner l’attention, « – dit A.Zolotarev.

Il est plus facile, dit l’analyste, de créer l’apparence d’avoir obtenu au moins certains résultats de ses activités, en décrétant la décommunisation et se battant avec le passé.

« Mais le résultat est maigre et se traduira par de grands malheurs et de graves problèmes pour le pays », – a conclu l’analyste.

 

L’UKRAINE EN FAILLITE MAIS POROCHENKO AUGMENTE SON PACTOLE


Alors que 2014 a été une année noire pour l’économie ukrainienne, également touchée par le conflit dans l’est du pays, les revenus du Président-oligarque Petro Porochenko, le « Chéri » de l’Occident, ont augmenté de sept fois depuis qu’il a pris ses fonctions après les élections de mai. Pour 2014 Porochenko, qui comme chef de l’Etat gagne 473 000 $ par an, a déclaré un total de 15,9 millions de dollars : dont 14,9 grâce aux dividendes et intérêts.

Tout le reste n’est que littérature: A qui profitent les crimes ? Et il n’est pas le seul…

 
 

La Stampa : assimiler le communisme et le nazisme est « scandaleux » selon le directeur du centre Wiesenthal

On attend une réaction à la hauteur du coup porté de la part des communistes français, les Italiens, les Espagnols ont réagi…

Le directeur du centre Wiesenthal, Efraim Zuroff, Jérusalem, attaque la Rada

Partisans de parti communiste célébrant la journée internationale du travail à Donetsk, en Ukraine (archive)

http://www.lastampa.it/2015/04/09/esteri/oltraggiosa-lequazione-tra-nazismo-e-comunismo-OEIsW1pjGjIPiGpgsVcJvL/pagina.html

09/04/2015
Maurizio molinari
Correspondant de Jérusalem

« Le nazisme et le communisme sont deux crimes »: le Parlement ukrainien, la Rada, est le premier en Europe à approuver à une large majorité une loi qui met sur un pied d’égalité le national-socialisme d’Adolf Hitler avec le communisme en URSS, en adoptant une loi qui interdit les symboles ainsi que la négation de leur caractère « méchant ». Pour ceux qui enfreignent ces règlements la peine va jusqu’à 5 ans de prison.

Mais c’est une décision qui soulève la ferme condamnation de Wiesenthal, dont  le Directeur Efraim Zuroff à Jérusalem parle  « d’initiative mystificatrice et scandaleuse » car elle « met au même niveau les bourreaux et victimes »  pour minimiser l’ampleur des crimes contre l’humanité commis par l’Allemagne d’Hitler. Zuroff déclare que la tendance à « assimiler le nazisme et le communisme » menée « par les nationalistes baltes et poursuivie par les Ukrainiens », oublie que l’URSS a apporté une grande contribution à la défaite du nazisme.

SIMPLEMENT 26 MILLIONS DE MORTS

QUE VONT DIRE LES COMMUNISTES FRANCAIS: QUE VONT-ILS EXIGER DE LEUR GOUVERNEMENT, DE VALLS QUI JOUE LES AVANTAGEUX LUTTEUR CONTRE L’ANTISEMITISME? DE L’EUROPE ? VONT-ILS SE CONTENTER DE DEPLORER DANS UN PETIT ARTICLE QUE PERSONNE NE LIRA?  DANS UN TEMPS OU IL EST QUESTION DE DEDIABOLISATION DE L’EXTRÊME DROITE VONT-ILS TOLeRER CETTE DEDIABOLISATION IGNOMIGNIEUSE DE LEUR ALLIE DE KIEV ?

 
 
 
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