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mais qui choisit les représentants de l’occident ?

 Donald Trump à propos de Vladimir Poutine: "Il conduit son pays, au moins c'est un dirigeant, contrairement à ce que nous avons dans notre pays".
je survole en anglais un article de The Guardian, l’auteur de l’article se moque de Donald Trump en relevant ses récents propos, disons sa dernière « bourde ». Lorsque le présentateur de MSNBC avait fait remarquer à Donald Trump, disant que 8O% des russes soutenaient leur président alors qu’Obma avait du mal à dépasser les 30% d’opinions favorables, que  le dirigeant russe est « une personne qui tue des journalistes, des opposants politiques  et qui envahit des pays », l’Américain a rétorqué: « Il conduit son pays, au moins c’est un dirigeant, contrairement à ce que nous avons dans notre pays ». Et puis « je crois que notre pays commet aussi plein de tueries », s’est justifié le milliardaire qui dans l’affaire parait avoir un certain sens des réalités qui fait défaut au journaliste.
L’auteur de l’article de The Guardian n’en reste pas là, il  accuse le candidat milliardaire (les autres le sont aussi) de vouloir prendre Poutine pour colistier, ce qui n’est pas à la limite plus ridicule que la tactique d’Obama allant foutre le bordel en Ukraine pour installer l’OTAN à la frontière de la Russie et un gouvernement invraisemblable d’oligarques véreux et de fascistes avérés qui mène le pays à la ruine…  Quand on truffe le pouvoir ukrainien de ministres géorgien et américains, naturalisés en vitesse, pourquoi  ne pas appliquer la même logique pour son propre pays et aller chercher Poutine comme vice-président… L’article ne s’interroge pas sur le sujet, il est bien entendu que l’on n’applique pas pour les Etats-Unis les recettes que ce pays  inflige au reste de la planète…
 Mais ce qui suscite la stupéfaction de l’auteur de l’article c’est la réponse de Poutine qui remercie Trump en se félicitant de ses bons sentiments à son égard et qui lui concède du « talent’… Là encore la question n’est pas comment 33% des  étatsuniens  se sont entichés d’un type pareil mais pourquoi Poutine a-t-il de pâreilles sympathies? Peut-être parce qu’il ne peut pas négliger, quelle qu’elle soit, la fraction de l’opinion publique occidentale qui ne veut pas lui faire la guerre… cette stratégie vaut ce qu’elle vaut : il suffit de lire les textes que les sites officiels russes comme Spoutnik expédient dans différents pays pour comprendre la manière dont la Russie nous voit, le site français s’adresse aux amis de Marine Le Pen, il est proprement fasciste et infréquentable, on soupire de soulagement quand ils se commettent simplement avec l’UMP. Au contraire les sites espagnols sont nettement plus progressistes. la voix de la Russie change d’intonation suivant au peuple auquel elle s’adresse et nous n’avons pas à nous vanter de l’image que nous Français donnons… Oserons-nous nous l’avouer, jamais…
Et pour cette presse occidentale qui a besoin du MAL pour reconnaître le BIEN, la faute n’est jamais à rechercher dans le gouvernement d’un pays dont l’électorat est soit écoeuré par le choix politique existant, soit prêt à voter à 30% pour un dangereux bouffon, mais pour ces médias tout l’enjeu est de reporter  la faute  entièrement sur Poutine qui n’y est pour rien et qui se contente de remercier ceux qui ne voient pas en lui le nouvel Hitler que fabrique l’occident… Sans parler du peuple russe dont on laisse entendre qu’il a un goût marqué pour les autocrates maniant le knout… Sans jamais s’interroger sur les gens que les démocratie occidentales considérent elles comme dignes de les représenter ou de postuler au commandement suprême de leurs démocraties épuisées..
Ce dimanche, à propos de Podemos, la nouvelle coqueluche médiatique d’où le changement sans risque prétend venir, je me demande par quel mécanisme on arrive à faire croire à l’électeur qu’il est représenté?  C’est peut-être le côté « sportif » des élections qui transforme les électeurs en supporters crétins du PSG refusant de voir le financement du Qatar, on finit par croire que son équipe vous représente et on s’intéresse au « jeu »Tous unis derrière son équipe Valls, Hidalgo et sarkozy, révélateur…Dans un tel contexte qui rappelle celui du peuple Bizantin s’étripant pour ses équipes de char combattant dans les stades, il est aisé de vous fabriquer la nouveauté en rupture avec le « système », le bouffon, celui qui rassure et le révolutionnaire en peau de lapin, le supporter électeur finit par y croire et se transforme en ponpom girl…  Résultat le capital est en situation de vous faire avaler n’importe quoi…
Changement de cage réjouissance d’oiseau… L’oiseau en question aspire-t-il réellement au changement pour se laisser duper ainsi?
Non il espère simplement que le « système » durera bien autant que lui… Il râle mais reste douillet… Alors il se contente de cancaner sur les autres sans s’interroger jamais sur l’image de lui qu’il donne dans l’exercice de sa « démocratie » qu’il veut infliger dans le sang et les larmes au reste de la planète..
Danielle Bleitrach
et moi donc qu’Est-ce qu’il me fatigue, sans parler de tous ceux qu’il rend cons…
 
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Publié par le décembre 20, 2015 dans actualités, politique

 

Honte] Le gouvernement bloque en pleine nuit un outil anti-paradis fiscaux, par Christian Chavagneux

 

Source : Alterecoplus, Christian Chavagneux, 16-12-2015

Le Premier ministre Manuel Valls, à l’Assemblée nationale. Le gouvernement a fait adopter un amendement annulant le vote en faveur du reporting pays par pays.
©DENIS ALLARD/REA

Mais qu’est-ce qui leur a pris ? Ce fut une nuit de folie à l’Assemblée nationale. A minuit, la France était dotée d’une arme anti-paradis fiscaux très attendue et qui recevait son deuxième vote parlementaire positif en 10 jours. A une heure trente du matin, le vote était annulé par une manœuvre indigne du gouvernement. Pour quel enjeu ?

Une étape clé dans la lutte contre les paradis fiscaux

Il y a 10 jours, l’Assemblée nationale votait positivement en faveur d’un amendement demandant aux entreprises de rendre public, une fois par an, dans chaque pays où elles sont implantées, le montant de leur chiffre d’affaires, le nombre de leurs employés, les profits réalisés et les impôts payés.

Pourquoi ces données sont-elles importantes ? Parce que les paradis fiscaux ne sont pas, contrairement à l’imaginaire public traditionnel, des coffres-forts remplis d’argent. Ce sont des territoires dont les gouvernements vendent la souveraineté aux plus puissants en leur proposant d’écrire les lois qui leur conviennent. Ces lois ont un objectif : découpler, artificiellement, l’endroit où se produit une transaction économique (toucher un salaire, des intérêts, des dividendes, un héritage, réaliser un profit, une plus-value…) et l’endroit où elle est juridiquement enregistrée et donc contrôlée et taxée.

La comptabilité pays par pays, c’est montrer à tous les turpitudes fiscales des entreprises

Avec une comptabilité pays par pays, on peut voir si une entreprise réalise du chiffre d’affaires dans un pays mais cumule des profits dans un autre où elle n’a pratiquement pas d’employés, voire d’activité et toutes sortes de bizarreries comptables. C’est une bonne technique pour repérer ceux qui abusent des paradis fiscaux, avant de déterminer comment les sanctionner.

Le G20 a prévu d’obliger les grandes firmes à fournir ces données aux administrations fiscales. Mais à elles seules. Actionnaires, parlementaires, ONG, journalistes, etc., sont exclus de l’information.

Antidémocratique

La nuit dernière, un amendement soutenu par plusieurs députés socialistes et écologistes visant à rendre publiques ces données reçoit de nouveau un vote positif. Comme le racontent les ONG qui sont suivi le débat, le gouvernement demande alors une suspension de séance, réveille ses partisans et fait voter à 1 h 30 un nouvel amendement annulant le précédent.

Surtout pas de données publiques sur les turpitudes fiscales de nos grandes entreprises. Une honte. Sur cette page de l’Assemblée, vous trouverez les noms des députés présents qui ont permis au gouvernement de réussir sa manœuvre (les votes pour) et ceux des 21 députés de gauche qui ont tenté de sauver l’honneur de leur famille politique.

Une manipulation à 1 h 30 du matin

En 2013, la France avait obligé les banques à fournir ces informations et à les rendre publiques. Le Parlement européen lui avait emboîté le pas et toutes les banques doivent désormais communiquer, à tous, ces informations (une analyse des résultats sera bientôt disponible). L’enjeu était d’étendre cette obligation à toutes les entreprises, au-delà du secteur bancaire.

Cette fois, le gouvernement a suivi le lobbying des grandes entreprises, qui sont vent debout contre la mesure, en refusant la transparence. Avec quel argument ? « On n’est pas sûr que tout ça tourne bien », a déclaré à l’Assemblée nationale Christian Eckert, le ministre du budget… (voir la vidéo)

La France s’enorgueillit d’être un pays moteur dans la lutte contre les paradis fiscaux. Cette nuit, c’était plutôt la France du frein moteur !

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Voici la liste des députés socialistes (pour l’UMP, je ne developpe pas, c’est “normal”) ayant refusé de suivre les préconisations des ONG de lutte contre la fraude fiscale :
  • Frédéric Barbier : barbier.frederic25@gmail.com ; fbarbier@assemblee-nationale.fr
  • Jean-Marie Beffara : permanence@jeanmariebeffara.fr ; jmbeffara@assemblee-nationale.fr
  • Jean-Claude Buisine :  jcb.permanence@orange.fr ; jcbuisine@assemblee-nationale.fr, c
  • Christophe Caresche : caresche@club-internet.fr ; ccaresche@assemblee-nationale.fr,
  • Pascal Deguilhem : pascaldeguilhem@free.fr ; pdeguilhem@assemblee-nationale.fr
  • Sébastien Denaja : sdenaja@assemblee-nationale.fr
  • Jean-Louis Dumont : jldumont@assemblee-nationale.fr ; Jean-Louis.Dumont@wanadoo.fr
  • Jean-Louis Gagnaire : contact@jlgagnaire.com ; jlgagnaire@assemblee-nationale.fr
  • Joëlle Huillier : jhuillier@assemblee-nationale.fr
  • Bernadette Laclais : blaclais@assemblee-nationale.fr
  • Jean-Yves Le Bouillonnec : jylebouillonnec@assemblee-nationale.fr
  • Viviane Le Dissez : vledissez@assemblee-nationale.fr
  • Bruno Le Roux : bleroux@assemblee-nationale.fr ; brunolerouxdepute@yahoo.fr
  • Victorin Lurel : vlurel@assemblee-nationale.fr
  • Frédérique Massat :  frederique.massat@orange.fr ; fmassat@assemblee-nationale.fr
  • Christine Pires Beaune : cpiresbeaune@assemblee-nationale.fr ; permanence@christinepiresbeaune.fr
  • François Pupponi : fpupponi@assemblee-nationale.fr
  • Valérie Rabault : vrabault@assemblee-nationale.fr ; contact@valerierabault.fr
  • Pascal Terrasse : pterrasse@assemblee-nationale.fr
  • Jean-Jacques Urvoas : contact@urvoas.org ; jjurvoas@assemblee-nationale.fr
N’hésitez donc pas à les interpeller (poliment !) … Bien entendu, si un est votre député, un appel téléphonique à la permanence ou à l’assemblée (01 40 63 60 00) s’imposera lundi…
L’ensemble :

barbier.frederic25@gmail.com ; fbarbier@assemblee-nationale.fr  ; permanence@jeanmariebeffara.fr ; jmbeffara@assemblee-nationale.fr ; jcb.permanence@orange.fr ; jcbuisine@assemblee-nationale.fr ; caresche@club-internet.fr ; ccaresche@assemblee-nationale.fr ; pascaldeguilhem@free.fr ; pdeguilhem@assemblee-nationale.fr ; sdenaja@assemblee-nationale.fr ; jldumont@assemblee-nationale.fr ; Jean-Louis.Dumont@wanadoo.fr ; contact@jlgagnaire.com ; jlgagnaire@assemblee-nationale.fr ; jhuillier@assemblee-nationale.fr ;  blaclais@assemblee-nationale.fr ; jylebouillonnec@assemblee-nationale.fr ; vledissez@assemblee-nationale.fr ; bleroux@assemblee-nationale.fr ; brunolerouxdepute@yahoo.fr ; vlurel@assemblee-nationale.fr ;  frederique.massat@orange.fr ; fmassat@assemblee-nationale.fr ; cpiresbeaune@assemblee-nationale.fr ; permanence@christinepiresbeaune.fr ; fpupponi@assemblee-nationale.fr ; vrabault@assemblee-nationale.fr ; contact@valerierabault.fr ; pterrasse@assemblee-nationale.fr ; contact@urvoas.org ; jjurvoas@assemblee-nationale.fr

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Publié par le décembre 20, 2015 dans actualités, politique, société

 

PODEMOS: L’obligation d’un révolutionnaire, c’est toujours, toujours, toujours… de gagner.

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chacun comprendra que je suis en désaccord plein et entier avec ce texte, mais il a le mérite de nous confronter avec de vrais questions. Est-ce que les communistes sont simplement des nostalgiques, les vaincus de l’histoire? Cet homme dont les dents longues raclent le plancher sera-t-il le révolutionnaire de notre époque ?  On a vu avec Syriza la faible résistance de ceux qui veulent gagner, simplement gagner, ou plutôt sont encore persuadés que la Révolution est un diner de gala… il s’agirait  de changer le look des aspirants au changement pour vaincre le capital. Les communistes ont au moins à l’inverse de ces gens une expérience, ils sont les seuls qui ont réussi à faire passer le boulet si près que les forces conservatrices et impérialistes n’en sont pas encore revenues… Mais ce genre de propos nous invite à reprendre le combat, celui de notre temps parce que ces impatients d’accéder au pouvoir témoignent à leur manière de l’urgence… S’il existe quelque chose de mieux que le communisme démontrez-le et nous l’adopterons. (note de danielle Bleitrach)

(Le contexte : une réunion de militants, pas un meeting, de celles où l’on peut se dire ce qu’on a sur le coeur. Se défendre parfois, expliquer; comme Pablo Iglesias a dû souvent le faire après avoir repoussé, de manière très claire, et parfois avec des paroles dures, dont il s’est même une fois excusé, pour avoir été trop loin, les offres qui lui étaient faites de faire une alliance électorale avec les communistes et autres forces de « la gauche de la gauche », qui aurait transformé Podemos en une sorte de Front de Gauche à la française. Nous ne pensons pas qu’il ait eu tort. Nous pensons aussi qu’il a eu raison, dès le début de Podemos, d’imposer par le vote l’interdiction d’être à la fois dans Podemos et membre d’un autre parti, c’est à dire le classique « entrisme ». Comment se positionner aujourd’hui en politique ? Sortir de l’impasse qui fait que la gauche perd toujours, toujours, toujours, avec ses symboles, sa vision tournée vers le passé, ses groupuscules  et ses partis qui veulent surtout survivre. Tenir. Ne pas changer. Qui ont intériorisé le fait d’être des perdants de l’histoire et « d’avoir raison quand même ». Qui n’avancent pas. Pour nous, cette petite intervention est un élément d’un débat essentiel. Toujours pas ouvert en France. La post-gauche de 36, c’est quoi ?)

Je pense que c’était une intervention magnifique et je vais prendre le taureau par les cornes, c’est-à-dire, je pense que je pourrais tourner autour du pot et tout ça, mais je pense que tu as mis sur la table des choses qui sont importantes.

Tu dis « moi, j’aime beaucoup plus ça », je pense que ce que tu as voulu dire, c’est « j’aime plus un Pablo clairement de gauche qu’un Pablo capable d’obtenir des appuis de beaucoup de gens qui, peut-être, toi, ne t’intéressent pas ».

Tu as également dit que l’essentiel, pour prendre le pouvoir, c’est la mobilisation. Je dis non.
Si nous disons d’une manière provocante pourquoi l’histoire de Podemos a fonctionné, c’est parce que nous avons fait exactement le contraire de ce que la gauche avait fait. Et il n’y a pour autant aucun doute sur là d’où nous venions. Alors, je pense qu’il est très important de faire ce que faisaient les anciens partis communistes : l’autocritique ; c’est-à-dire, j’ai l’impression que, parfois, nous utilisons des formules, j’insiste, avec la meilleure volonté du monde, mais qui ne fonctionnent pas, C’est-à-dire, « nous devons expulser la Droite ( PP) en nous rassemblant tous ceux de gauche « . Je dis : « Non, nous ne réussirons pas comme ça, ça fait 30 ans qu’on fait la même chose pour expulser la Droite et la Droite est à chaque fois plus forte, et parfois, nous devons être suffisamment laïcs pour comprendre qu’il existe une majorité sociale qui en a peut être marre de nous. »

Je me souviens parfaitement quand le 15 m a commencé, la peine que ressentaient beaucoup de vieux militants de gauche : ça les gênait :

-« Ces enfants vont m’expliquer à moi ce qu’est l’indignation alors que ça fait 30 ans que je suis indigné ! ».

Et c’est comme cette autre fois…encore une fois, la gauche ne comprend absolument rien…
-« Je vais avec un drapeau républicain aux manifestations des indignés et certains me regardent de travers »

Bien sûr, parce que c’est le peuple de ce pays, parce que nous avons toujours perdu, parce qu’ils nous ont toujours vaincu, et nos symboles ont été vaincus, notre façon de travailler a été vaincue, et les associations de voisins ont été vaincues, et le mouvement syndical a été vaincu, Ils ont gagné sur tout, sur tout.

Et un groupe de gens qui chantent l’Internationale ne va pas transformer le pays. J’aimerais bien moi, parce que je viens de ça aussi. Ils ont fusillé mon grand-oncle, mon grand-père a été condamné à mort, emprisonné… On a perdu, on a perdu… Nous avons le pays que nous avons, et le pays que nous avons, c’est le résultat de la victoire de l’adversaire. Et l’adversaire, tu sais comment il veut nous voir ? Il veut nous voir comme on nous a toujours vus : minoritaires, petits, identitaires, aspirant à ramasser les miettes que laisse le parti socialiste, dans nos querelles intestines, avec notre langage de toujours, qui est très grandiloquent. Quand nous parlons de l’unité de la gauche, nous parlons d’un tas de sigles, et je pense, que nous avons démontré humblement, avec toutes les erreurs que nous avons pu commettre et et celles que nous devrons commettre, sans renoncer à ‘ ceci ‘( Il se réfère à ce minimum) du programme et de la volonté de changement, réussir à donner de l’espoir à des gens qui avant ne seraient pas venus aux réunions.

Moi, on m’a beaucoup critiqué pour avoir revendiqué le concept de patrie. On ne peut pas gagner un pays sans revendiquer le concept de patrie.

C’est très difficile, parce que les nôtres ont perdu une guerre, et quand on perd une guerre on perd un pays, et le pays a commencé à l’associer avec la droite, et quand on t’enlève ça, et quand on t’enlève un drapeau qui peut servir pour, disons, nommer un tout, ils t’ont enlevé beaucoup.

En Argentine on sortait avec des drapeaux argentins pour dire qu’ils partent tous ; et à nous qui nous sommes dans le cercle Athénée Républicain, ça nous fait mal, mais je ne vais pas me battre, je ne vais pas me battre pour ça.

Je sais qu’il y a un tas de gens, je sais qu’il y a des militaires qui nous disent : « nous sommes avec vous ».

On a fait un meeting à Saragosse et un type s’approche de moi et me dit «je suis officier de l’armée de l’air, et je tiens à dire que certains d’entre nous serions prêts à défendre la souveraineté nationale face à la troïka ».

Quand quelqu’un te dit ça, quand un militaire, te dit ça, c’est comme «P…, maintenant, oui. On leur fait peur ». Maintenant oui nous avons trouvé le truc qui puisse faire que nos ennemis aient toujours peur, parce qu’ils ne craignent pas la gauche, le pouvoir n’a pas peur de la gauche, il est aux anges avec la gauche.

Ils craignent les gens, et je terminerai par où j’ai commencé. Je sais que le Pablo qui intervient dans une fête du PC (parti communiste) peut être beaucoup plus attrayant pour un groupe de personnes, mais celui qui intervient dans un autre contexte peut être un mécanisme, un de plus, pour le changement politique du pays ; et l’obligation d’un révolutionnaire c’est toujours, toujours, toujours… de gagner.

Un révolutionnaire n’est pas appelé à protéger les symboles, à protéger l’identité. Un révolutionnaire n’est pas un remède qui cherche la catharsis collective et une messe avec les disciples. Un révolutionnaire est obligé de gagner, et pour gagner, il te faut travailler avec les ingrédients que tu as, et nous devons commencer par respecter un peu plus notre pays.
Je me souviens comme nous nous sommes ridiculisés quand la sélection espagnole a gagné le Mondial, et quelques-uns d’entre nous, putain, nous supportions l’Espagne, tout heureux, mais ça nous faisait tout «chose » (Honte) de sortir avec le drapeau de toujours, et nous essayions de créer un regroupement avec des drapeaux républicains à Lavapiés (quartier à Madrid) : On a été ridicules !

Et il est arrivé une chose magnifique : un tas d’émigrés équatoriens, subsahariens, arabes sont apparus avec les drapeaux aux couleurs de ceux qui ont gagné la guerre civile, et c’était une façon de leur donner une gifle énorme aux fascistes, un tas de noirs, arabes, Latino-Américains avec des drapeaux de notre pays. Et ils nous ont donné une leçon : je ne vais pas me battre contre ça.

Nous sommes ici pour que tout le monde puisse amener son grand-père à l’hôpital, nous sommes ici pour ne pas avoir d’enfants mal vêtus et mal nourris au collège, nous sommes ici pour que les banques n’expulsent pas les gens, non pour imposer vos styles, même si nous en avions toutes les raisons du monde.

Mais putain, .pour une fois que nous avons une chance de gagner, il est essentiel de ne pas répéter ce qui nous a fait perdre.

L’obligation d’un révolutionnaire c’est toujours, toujours, toujours…de GAGNER.

 

 

TRADUCTION DE L’INTERVIEW DE PABLO IGLESIAS DU 27/10/2015

via Cercle Podemos Montpellier

 
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Publié par le décembre 20, 2015 dans actualités

 

Réaction d’Attac France à l’Accord de Paris par Maxime Combes

 

samedi 12 décembre 2015, par Maxime Combes

Les États ne sont pas prêts à enclencher la « révolution climatique »
L’accord de Paris franchit les « lignes rouges » fixées par la société civile !

Dans des moments difficiles, on attend d’une conférence internationale qu’elle prenne des décisions courageuses et visionnaires. Ce n’est pas le cas à la COP 21, avec un accord très en dessous du changement de cap requis. A l’État d’urgence climatique, l’accord de Paris oppose un bricolage constitué de la somme des égoïsmes nationaux, aussi bien en matière de financements que d’objectifs de réduction des émissions. Il ne faut pas oublier l’essentiel : l’accord de Paris entérine un réchauffement climatique supérieur à 3°C, sans se doter des dispositifs pour revenir sur une trajectoire inférieure à 1,5°C ou même 2°C.

François Hollande souhaitait qu’on se souvienne de la COP 21 comme du moment déclenchant une « révolution climatique » [1]. Par bien des points, l’accord de Paris tranche en faveur des options les plus conservatrices et les moins ambitieuses qui étaient présentes dans le texte de négociation. L’accord de Paris valide une chose positive : les 195 États de la planète sont d’accord pour maintenir un cadre international et multilatéral – bien que très affaibli – de « gouvernance du climat » : pour véritablement changer la donne, il devient urgent que les règles et principes d’organisation de l’économie mondiale et du commerce international soient soumises à l’objectif climatique.

Analyse du texte sur la base des adjectifs utilisés par Laurent Fabius et François Hollande

L’accord de Paris est-il ambitieux ?

  • En entérinant des contributions nationales (INDCs) qui conduisent vers un réchauffement supérieur à 3°C, la COP 21 se montre incapable de désamorcer la bombe climatique.
  • L’objectif d’1,5°C, qui n’est pas un objectif contraignant, ne saurait masquer l’absence d’engagements chiffrés de réduction d’émissions de GES pour les années à venir (art. 2) ;
  • Aucune date n’est mentionnée pour le pic des émissions et, l’objectif de long-terme, attendu pour 2050, ne concerne que la seconde partie du siècle ; la formulation de l’objectif de long-terme ouvre la porte à l’utilisation massive de techniques inappropriées telles que le stockage et la séquestration du carbone, la compensation carbone et la géo ingéniérie.

Sans feuille de route clairement établie, sans mention des points de passage en 2020 et 2050 fixés par le GIEC pour revenir sur une trajectoire inférieure à 2°C, l’accord de Paris met en danger le simple droit à vivre de nombreuses populations à travers la planète.

L’accord de Paris est-il doté des moyens suffisants ?

  • Absence des 100 milliards comme plancher de financement dans l’accord de Paris, renvoyé dans le texte de décision de la COP 21 et donc soumis à de nouveaux arbitrages futurs, sans force contraignante et sans amélioration par rapport à Copenhague ;
  • Manque de transparence et de prévisibilité des financements pour l’après 2020 : aucune mention des termes « nouveaux » et « additionnels » pour évoquer les financements futurs, en contradiction la Convention, pas plus que les termes « adéquats » et « prévisibles » ;
  • Absence de rééquilibrage au profit de l’adaptation.

Après 25 ans de négociation, et alors qu’ils n’ont jamais débloqué les financements nécessaires, les pays riches historiquement responsables du réchauffement climatique tentent se dédouaner de leurs responsabilités !

L’accord de Paris fait-il oeuvre de « justice climatique » ?

  • Suppression des références aux droits humains et des populations indigènes et à la transition juste dans les articles de l’accord de Paris, références renvoyées dans les préambules ;
  • Très net affaiblissement du mécanisme de « Pertes et dommages » puisque tout ce qui concerne les responsabilités juridiques (« liabilities ») est retiré de cet l’accord.

L’affaiblissement du mécanisme de pertes et dommages sonne comme un aveu de culpabilité des pays responsables du dérèglement climatique.

L’accord de Paris est-il universel ?

  • Les secteurs de l’aviation civile et du transport maritime, près de 10 % des émissions mondiales (= Allemagne + Corée du Sud) sont exemptés de tout objectif ;
  • De nombreuses contributions des États (INDCs), notamment des pays les plus démunis, dépendent de financements additionnels pour mener à bien leur transition énergétique et politiques d’adaptation : ces financements ne sont pas là et pas garantis pour le futur.

L’Accord de Paris ne se donne pas les moyens d’être universel et refuse de s’attaquer à la machine à réchauffer la planète que constitue la globalisation économique et financière.

L’accord de Paris est-il juridiquement contraignant ?

  • L’accord de Paris ne transforme par les INDCs en des engagements contraignants et les mécanismes de révision des engagements sont faiblement contraignants ;
  • Aucun mécanisme de sanction n’est mis en oeuvre pour sanctionner les États qui ne prendraient pas des engagements insuffisants, qui ne les mèneraient pas à bien ou qui refuseraient de revoir à la hausse leur ambition.

Alors que les accords de libéralisation du commerce et de l’investissement sanctionnent les pays lorsqu’ils ne respectent pas les règles établies, encore rien de tel en termes de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

L’accord de Paris est-il dynamique ?

  • Il sera impossible de rajouter dans les années futures tout ce qui n’est pas dans le texte de l’accord de Paris (100 milliards comme plancher, …) ;
  • Des inventaires (stocktaking) sont prévus tous les 5 ans, mais la mise en oeuvre des révisions à la hausse reste dépendante de l’interprétation du texte et de la bonne volonté des États.

L’accord de Paris est-il différencié ?

  • Avec la mise en oeuvre des INDCs, les États ont accepté à Lima une auto-différenciation en matière de réduction d’émissions de GES : chaque pays met sur la table ce qu’il souhaite ;
  • En matière de financements, alors que la Convention-cadre prévoit que les pays historiquement les plus émetteurs débloquent les financements nécessaires à l’adaptation et la mitigation des pays qui en ont besoin, les États-Unis et leurs alliés ont essayé de poursuivre leur oeuvre de démolition des principes de la Convention.

L’accord de Paris est-il équilibré ?

  • Aucun mécanisme clairement défini pour faciliter le transfert des technologies, notamment pour lever les barrières à l’accès générées par les droits de propriété intellectuelle ;
  • Possibilité est laissée aux pays, notamment les plus émetteurs, d’utiliser des mécanismes de compensation carbone pour atteindre leurs objectifs, au détriment d’une réduction domestique des émissions.
  • Maintien de la référence à « la croissance économique » (art. 10)

Citations d’Attac France et d’autres Attac en Europe et partenaires

Maxime Combes, porte-parole d’Attac France sur les enjeux climatiques
« Un accord à n’importe quel prix n’était pas le mandat confié à la COP 21, François Hollande et Laurent Fabius. Utiliser les termes « ambitieux », « juste » et « juridiquement contraignant » pour présenter l’accord de Paris est une escroquerie intellectuelle. Y accoler la référence à la « justice climatique », sans contenu, est méprisant envers toutes celles et ceux qui se mobilisent en ce sens depuis des années. Faut-il rappeler que cet accord de Paris entérine des INDCs qui préparent un réchauffement climatique supérieur à 3°C, sans se doter des dispositifs pour revenir sur une trajectoire inférieure à 1,5°C ou même 2°C ? L’accord de Paris n’apporte rien de plus que les engagements individuels des États : c’est un accord à la carte qui permet à chaque État de faire ce qu’il veut en matière d’émissions de GES. Il est temps de tourner la page des énergies fossiles. Pas de faire semblant. »

Geneviève Azam, porte-parole d’Attac France
« Par un jeu de vocabulaire, l’accord de Paris, « universel contraignant » affaiblit un peu plus l’un des piliers de la Convention de 1992 et du protocole de Kyoto : la responsabilité climatique est commune mais différenciée, elle suppose des engagements contraignants pour les pays les plus pollueurs, aussi bien en termes de niveau d’émission que de financement. Le souffle éthique et politique qui manque est celui des mouvements de base, des résistances, des alternatives, dont l’énergie et la vision relient les expériences locales à des enjeux qui les dépassent ».

Thomas Coutrot, porte-parole d’Attac France
« Le très pâle accord reflète l’impuissance des gouvernements à s’attaquer aux causes réelles des dérèglements climatiques. Rien d’étonnant : l’avidité des multinationales, les énergies fossiles et l’obsession de la croissance sont considérées comme des données intouchables. La France se prétendait exemplaire, elle ne remet pas en cause ses propres projets climaticides. Ce samedi 12 décembre au coeur de Paris, nous envoyons un message d’espoir et d’action aux citoyens du monde entier : “ils” ont failli, décrétons ensemble l’état d’urgence climatique, ayons le dernier mot et construisons la justice climatique ! ».

Alexandra Strickner (Attac Autriche)
« Les gouvernements de l’UE ont une fois de plus clairement montré qu’ils se tiennent du côté des multinationales. L’accord qu’ils ont poussé pour est bon pour les entreprises. Il est mauvais pour le climat et les personnes affectées par le changement climatique. Pour nous, il est clair que nous devons élargir nos résistances contre le réchauffement climatique et stopper les TTIP, AECG ou Tisa, l’expansion de l’extraction des combustibles fossiles ou la construction de nouvelles infrastructures s’appuyant sur les combustibles fossiles. Plus que jamais, nous devons multiplier les initiatives et les alternatives venant du terrain pour sauver le climat et développer des modes de vie socialement justes et écologiquement acceptables. »

Nick Dearden (Global Justice UK – partenaire d’Attac France au Royaume-Uni)
« Il est scandaleux que l’accord soit présenté comme un succès alors qu’il sape les droits des communautés les plus vulnérables de la planète et qu’il ne comprend à peu près rien de contraignant qui garantisse un climat sain et vivable pour les générations futures. Il y a des années, ce sont les États-Unis qui ont fait du Protocole de Kyoto un accord inefficace. L’histoire se répète à Paris, puisque les États-Unis, avec le soutien de l’UE et des autres pays riches, ont veillé à ce que les parties les plus importantes du traité soient dépouillées et édulcorées au point de devenir absurdes. Les personnes sont descendues dans les rues de Paris aujourd’hui avec un mélange de colère et de détermination. Une détermination visant à poursuivre leurs mobilisations sur l’action climatique ».

P.-S.

Réalisé par Maxime Combes – 1re version à 15h15, samedi 12 décembre.

Notes

[1François Hollande dans une interview au Parisien Magazine le 24 septembre dernier : «  C’est à Paris qu’est née la Révolution française, elle a changé le destin du monde. Faisons en sorte que dans deux cents ans, on puisse dire, c’est à Paris qu’il y a eu la révolution climatique  »

 
3 Commentaires

Publié par le décembre 13, 2015 dans actualités, civilisation

 
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Le fait du jour: manif anti-cons (anti état d’urgence) à Marseille en ce moment…

 
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Publié par le décembre 12, 2015 dans actualités

 

Les Danois disent « non » à davantage d’intégration européenne, par Romaric Godin

En France, le « débat » est tellement tétanisé autour du « Pour » ou « Contre » le FN que l’on ose même plus poser des questions sur l’Europe, sur la souveraineté, sur le traité Transantlantique, tant on a laissé le monopole de ces questions à l’extrême-droite… aujourd’hui les médias en sont à ignorer l’événement que constitue le refus danois… Pas d’analyse, pas de réflexion, des slogans seulement … La démonstration de l’éradication de la politique à laquelle ont tente de nous contraindre. (note de Danielle Bleitrach)

Source : Romaric Godin, La Tribune, 4/12/2015

53,1 % des électeurs danois ont rejeté par référendum un projet de coopération renforcée avec l’UE dans le domaine de la police et de la justice. Un désaveu pour la classe politique danoise.

Les Danois ont rejeté par référendum un projet de renforcement de l’intégration de leur pays dans l’Union européenne. 53,1 % des électeurs convoqués jeudi 3 décembre ont voté « nej » (« non ») au projet d’adhésion du pays à Europol, l’agence européenne chargée de la lutte contre le crime organisé, les trafics et le terrorisme qui deviendra en 2016 un organisme supranational chargé de l’ensemble des affaires de police et de justice pour l’UE. Lars Løkke Rasmussen devra désormais négocier un accord « séparé » avec Europol. Une négociation qui s’annonce difficile.

Ce « non catégorique », comme l’a décrit le premier ministre libéral Lars Løkke Rasmussen, révèle une nouvelle fois qu’une majorité des Danois reste très sceptique sur le projet européen. Ce référendum avait été décidé par la précédente première ministre Helle Thorning Schmidt en février 2015 après l’attaque d’une librairie à Copenhague. En théorie, les attentats de Paris auraient dû renforcer l’idée d’une coopération européenne plus profonde, d’autant que la très grande majorité des partis politiques danois appelaient à « voter oui. » Mais plusieurs éléments ont joué contre le « oui. »

La question de l’immigration

D’abord, la campagne menée par le parti du peuple danois (Danske Folkeparti, DF) qui est arrivé deuxième lors des élections de juin dernier avec 21,1 % des voix. Ce parti a agité la crainte d’une arrivée massive de réfugiés dans le pays. Quoique membre du gouvernement de droite depuis les élections de juin dernier, DF a agité la menace de « quotas obligatoires » alors que la Suède est déjà débordée par l’afflux de réfugiés et que le Danemark a accepté dix fois moins de personnes sur son sol que son voisin oriental. Une partie de l’électorat danois est très hostile à l’immigration, comme le montre la poussée de DF qui n’avait obtenu que 12,3 % en 2011. La gestion assez chaotique de la crise des réfugiés par l’UE n’a pas dû aider le « oui » à progresser.

La question de la souveraineté

Deuxième point sur lequel le « non » a joué : l’idée qu’il existait une « instrumentalisation » des attentats de Paris pour faire accepter davantage d’intégration du pays dans l’UE. Le DF s’y oppose, mais aussi le parti de gauche radicale, la Liste Unique (Enhedslisten), quatrième parti du pays en juin avec 7,8 % des voix, qui a dénoncé un « oui » aux politiques économiques de l’UE. De façon générale, le camp du « oui » a souffert de la mauvaise image de l’UE et de la zone euro. En 1992 et en 2000, les Danois ont rejeté l’entrée de leur pays dans la zone euro, alors que leur monnaie, la couronne, a toujours été étroitement liée au deutsche mark ou à l’euro. Autrement dit, la question de la souveraineté a permis au « non » de l’emporter.

Défaite des partis pro-européens

Au final, cette défaite est un désaveu pour les pro-européens danois. Le premier ministre avait avancé le scrutin pour empêcher tout impact du référendum britannique, qui devrait se tenir dans les prochains mois. Une manœuvre finalement manquée. La participation de 72 % souligne le désaveu de la classe politique sur les questions européennes. Une grande partie des électeurs traditionnels des partis libéraux (Venstre) et Sociaux-démocrates ont en effet voté « non. » Simon Gade, le président du groupe parlementaire de Venstre, a considéré que les partis danois devaient faire un « examen de conscience » sur la question européenne.

Source : Romaric Godin, La Tribune, 4/12/2015

 
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Publié par le décembre 11, 2015 dans actualités, Europe

 

INSOLITE OU REVELATEUR: OBAMA, PRESIDENT DU VENEZUELA

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Durant la retransmission du discours du président américain, Barack Obama, sur la fusillade en Californie,  CNN en Espagnol a écrit au-dessous de la vidéo ‘ Barack Obama, Président du Venezuela ‘. Des utilisateurs de réseaux sociaux se sont aperçus de l’erreur et l’ont répandue.

Les déclarations du président étaient transmises par le programme les Conclusions du canal international.

Ceci pour vous annoncer avec les ménagement d’usage qu’il n’y a pas que la France pour péter les plombs…

Au Venezuela, large victoire de l’opposition… Selon la responsable du conseil électoral, Tibisay Lucena, la coalition d’opposition (MUD) a obtenu 99 sièges au Parlement, tandis que les Partis socialistes Unis pro-présidentiels du Venezuela en ont obtenu  46.

Après l’Argentine, c’est le reflux. Maduro a accepté les résultats en soulignant qu’il s’agissait d’une contrerévolution mais que l’élection était la victoire de la démocratie…

De tous cœur avec le peuple vénézuélien à qui il a aujourd’hui peut-être manqué ce qu’avait Cuba, un parti communiste en état de diriger, mais ce peuple a toute notre amitié…

Il est clair que nous sommes entrés dans une nouvelle période où l’impérialisme utilise sa crise pour empêcher tous changements… Il faudra en tirer leçon. et très vite analyser ce à quoi nous sommes confrontés et qui mène réellement le processus contrerévolutionnaire.. …

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le décembre 7, 2015 dans actualités, Amérique

 
 
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