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Donbass : le commandant communiste Aleksey Mozgovoy a été assassiné

Donbass: assassinato il comandante comunista Aleksey Mozgovoy

Envoyé: Sat, 23 May 2015 21:02:59 +0200 (CEST)
Objet: Mozgovoy’s assassination

Dear comrades,

this is a very bad day.
Mozgovoy have been killed. All of us know why.

Also Ania have been
killed. She was the blonde woman, from Prizrak’s press office, that
was whit us during the Carovana Antifascista.

Now we are taking more
info about that. As soon as possible we will inform you. We would
like to do somenting all togheter.

Reds regards

Comitato Donbass
Antinazista

Voici ce que nous avons reçu du Donbass, des communistes et de leur front antinazi.

Nouvelles, tragiques, aux conséquences politiques importantes sur le conflit en cours dans les régions orientales de l’Ukraine, qui ont perdu aujourd’hui un combattant redoutable.

Le commandant de la Brigade fantôme, qui se déclare explicitement communiste, Aleksey Mozgovoy a été assassiné en fin d’après-midi aujourd’hui sur la route d’Alchevsk à Lougansk. Le leader de Prizrak a été victime d’une embuscade dans laquelle ont été tués son Secrétaire Abdulaziz, deux militants et quelques civils. Pour l’instant, les nouvelles ne sont pas encore précises, mais l’annonce officielle de la mort de Mozgovoy a été notifiée depuis sa Brigade et la presse locale de plusieurs radios russes. La voiture dans laquelle se trouvaient  Mozgovoy et d’autres a explosé puis les occupants ont été criblés de balles.

Il y a quelques jours Aleksey Mozgovoy et sa Brigade, face à l’indécision du gouvernement de la République populaire de Lougansk, avait pris en charge plus de 100 internationalistes depuis une douzaine de pays européens, dont une cinquantaine d’italiens dans le Donbass au sein d’une caravane antifasciste. Mozgovoy, ainsi que ses combattants avait de nombreux ennemis et en particulier au sein de la junte du gouvernement de Kiev chauvines à laquelle ses forces militaires avait par deux fois infligé de cuisantes défaites.

Voici d’ailleurs ce qu’écrivent les camarades italiens (espagnols) , l’hypothèse qu’ils avancent est que l’attentat serait l’œuvre de radicaux extrémistes des bataillons nazis qui œuvrent pour Kiev (et les occidentaux)…

ALEXEY MOZGOVOY HA MUERTO: Después de varios ataques, hoy ha muerto el comandante de la brigada Pryzak (Fantasma). Parece ser que un grupo subversivo ucraniano le ha tendido una emboscada en el mismo sitio donde sufrió la última, el día 7 de Marzo en la carretera Lugansk-Altxevsk. El atentado parece ser que se realizó con explosivos y más tarde fue ejecutado. Quedamos a la espera de más información oficial.
Mozgovoy fue uno de los más famosos comandantes del Donbass. Formó la brigada Pryzak (Fantasma), situada en la ciudad de Alchevsk en la República Popular de Lugansk. Originario de Lugansk, poeta y solista en un coro, fue uno de los organizadores de la primera milicia, formada con guerrilleros comunistas y de izquierdas.
Se difamó mucho sobre él, pero para recordarlo…..ponemos el discurso que dio por el día del aniversario de la Revolución de Octubre:
“No tengáis miedo a gritar coses felices, nuestros enemigos no tienen miedo de gritarnos en voz alta así que por qué tenemos que estar silenciosos si tenemos una celebración, qué es lo que quería decir sobre este día…Todos conocen mi postura sobre el año 1918: porque de todas formes, mientras por una parte había una revolución socialista, por otra parte, fue acompañada de la destrucción y yo estoy siempre por la creación…pero cuando uno ve cómo los monumentos de Lenin son destruidos, entonces uno toma partido por los socialistas y comunistas, porque el desarrollo del fascismo que vemos ahora en Ucrania es inaceptable para todo el mundo. Por esto debemos unirnos todos juntos, para rechazar el fascismo. La brigada “Fantasma” está por los intereses del pueblo y continuará representando al pueblo. Nosotros construiremos una Novorossia del pueblo y socialista. La brigada “Fantasma” está con el pueblo”.
VÍDEO: https://youtu.be/iGxkSI84Rvo
+INFO: http://ria.ru/world/20150523/1066132470.html
+INFO:http://lifenews.ru/news/154412
+INFO:http://youtu.be/x0BPU_YOrew
+INFO:https://youtu.be/U0RdU-Wumk4
GLORIA Y MEMORIA ETERNA A NUESTRO HÉROE….NO PASARÁN!……..TODAS LAS VÍCTIMAS DE ESTA ABSURDA GUERRA JAMÁS SERÁN OLVIDADAS…

 
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Publié par le mai 24, 2015 dans actualités

 

il faudrait beaucoup de femmes comme vous…

De la part de notre éditeur, un militant, un communiste,
Chers amis,
voici la vidéo tournée ce week-end à Avion (Pas-de-Calais) après l’intervention de Marianne Dunlop pour son livre écrit avec Danielle Bleitrach : « URSS vingt ans après. Retour de l’Ukraine en guerre ».
Salutations fraternelles,
Aymeric

:https://youtu.be/Er4vyfUalGI

Grâce lui soit rendue, Marianne assume la promotion de notre livre pendant le temps où je suis littéralement débordée par les problèmes familiaux, mais j’espère bien la relayer un peu à partir du 30 mai où je serai à Marseille à la fête de Rouge-midi aux Moulins Maurel…

Le 26 juin nous serons toutes les deux à Aix en Provence à la librairie de Provence à 18 heures pour une conférence signature.

Ne pas oublier toujours avec Marianne mais aussi avec Monika, notre franco-polonaise de retour d’un périple en Tunisie puis dans les Balkans et enfin d’Odessa à Moscou pour le jour de la victoire : le 28 mai à la maison des communistes du 20e 3 place des grès 74020 paris à 19h30 (métro porte de Bagnolet ou maraîcher) Dans le cadre des jeudis rouges nous recevrons en invitée principale Marianne Dunlop pour le livre URSS 20 ans après retour de l’Ukraine en guerre écrit avec Danielle Bleitrach. Aymeric Monville des éditions Delga sera présent et sous réserve Vadim de l’huma et / ou quelqu’un du secteur international ( ça peut être utile pour les contacts ;-)) la soirée tournera autour du livre puis nous finirons par donner ensemble tout en continuant le débat.

Comme me disait jadis un communiste historique que je ne citerai pas parce qu’il n’y avait pas le moindre humour dans ses propos: « Il faudrait beaucoup d’hommes comme vous »… Ce que je constate c’est que quand le fascisme et la guerre menacent quelle que soit la période, certaines femmes s’engagent parce qu’elle se sentent de plus en plus concernées par la menace…

Enfin voici en russe la quatrième de couverture de notre livre 4ème de couverture Что стало с Советским Союзом, двадцать лет спустя? В целом ряде репортажей в эпоху воссоединения Крыма с Россией в мае-июне 2014 г мы решили дать слово не громким речам официальных лиц или самопиару « элит », а простым людям. Далее наше расследование привело нас в Одессу, незадолго после бойни в Доме Профсоюзов, а затем в Молдавию, Приднестровье и Гагаузию. Мы хотели знать мнение тех, чьи скупые и шаткие победы называются « хлеб » и « ночлег » каждое утро которых ставит под сомнение наступающий день, когда у твоего порога война, самая страшная из войн – гражданская… Они рассказали нам, чтó для них представляет Советский Союз, как они пережили события на Майдане, восстание в Донбассе и сегодняшнюю катастрофу. Деля с ними хлеб да соль, мы начали разглядывать другую картину, чем та, которая преподносится нашими СМИ… et toujours sur l’Ukraine :

 

« Un plus grand rôle » pour les USA dans les accords de Minsk II : En êtes-vous sûr, Mme Nuland ?

US Assistant Secretary of State Victoria Nuland (Reuters / Gleb Garanich)

Dans notre livre avec Marianne, URSS, vint ans après, nous terminons nos croquis de voyage par un épilogue sur l’oligarchie ukrainienne et ses liens avec le personnel politique des Etats-Unis. Si le financement de la campagne d’Hilary Clinton dont les Ukrainiens s’avèrent avec les Saoudiens les principaux contributeurs est au centre de la démonstration, le couple Nuland et Kagan, sa manière d’œuvrer pour l’industrie de l’armement ne sont pas à négliger. L’oligarchie ukrainienne et j’ajouterai russe, celle qui a surgi sur le plus grand hold up du siècle avec les privatisations des biens publics soviétiques parait une excroissance malsaine et délirante du capitalisme. En fait comme nous le montrons, la relation avec le centre du système impérialiste, celui des USA est structurelle et certains personnages qui incarnent ces liens feront tout pour saborder toute tentative de paix, leur propre accumulation familiale (les Cinton autant que les Kagan) en dépendent, les Anglais ont Tony Blair et nous Sarkozy en matière de caricature, mais il y en a d’autres comme le couple Kouchner. (note de Danielle Bleitrach)
Un an après le début de la crise ukrainienne, Washington révèle son désir de sauter dans le mouvement de l’accord de paix de Minsk – négocié par la France et l’Allemagne. Ce ne serait pas une mauvaise nouvelle, après tout, sauf quand il s’agit de Victoria Nuland…

Les nouvelles indiquant que le secrétaire d’Etat des États-Unis John Kerry s’est rendu à Sotchi pour rencontrer le ministre russe des affaires étrangères Lavrov et le président Poutine ont été une petite surprise de la semaine dernière. Dans la foulée de la célébration de la fête de la victoire plus impressionnante que jamais dans toute la Russie, la plupart des experts sont tombés d’accord sur le fait que l’opinion publique russe était en état de vigilance par rapport à la situation internationale. Mêmes les Médias occidentaux ne se sont pas montrés insensibles à ce fait.

Face à cette tendance  positive,  la nouvelle que le Secrétaire d’État adjoint pour les affaires européennes et eurasiennes Victoria Nuland et son acolyte l’Ambassadeur Geoffrey Pyatt sont à nouveau en plein interventionnisme met un bémol aux espoirs de paix.

Samedi la sous-secrétaire d’Etat Victoria Nuland a déclaré aux journalistes qu’elle (et les États-Unis d’Amérique) voulaient jouer un rôle plus important dans l’application des accords de Minsk. Pour être honnête, tout le monde à qui j’en fait part en éprouve des frissons, qu’il s’agisse de citoyens d’Europe occidentale ou orientale.

Pour ceux qui connaissent la situation de Minsk II : les dirigeants d’Ukraine, Russie, France et Allemagne ont convenus le 11 février 2015 d’un paquet de mesures visant à atténuer la crise de l’Ukraine orientale déchirée par la guerre civile. L’accord a été supervisé par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), il a relancé le protocole déficient du 5 septembre 2014.

Depuis le début Nuland et son complice  Geoffrey Pyatt ont été une partie du problème en Ukraine, et non une partie de la solution pacifique.

Ainsi, il semble que Pyatt pense que son compte Twitter est juge et jury de tous les conflits internationaux régionaux. L’Ambassadeur tweet systématiquement des preuves d’invasions russes en Ukraine chaque fois que le vent souffle. Ses dernières images ont pris soi-disant sur le fait l’artillerie mobile russe en Ukraine orientale, ce qui s’est avéré être une photo datant de deux ans d’un système de défense antiaérienne d’un spectacle aérien près de Moscou. Je pense que les contribuables américains devraient demander un remboursement pour cela.
Bien avant l’ Euromaidan, les manifestations qui ont conduit à l’Ukraine au coup d’État que Washington appelle réforme démocratique [aujourd’hui]. Victoria Nuland, a été un des instigateurs de l’intervention en Iraq aux côtés du vice-président Dick Cheney. Nuland était un agent de la « promotion de la démocratie » à l’époque, si habile à concrétiser la liberté qu’elle fut plus tard prome par le Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, d’abord au poste de porte-parole du département d’Etat, puis plus tard à son poste actuel, comme Secrétaire d’État adjoint aux affaires européennes.

Avec le recul, il n’y a aucun sourcil qui à Moscou ne se soit soulevé d’étonnement quand Nuland est apparue sur la place Maidan en partageant des pains et des poissons avec les manifestants. La secrétaire du département d’État chevronnée est violemment anti-Russe, même si elle  proclame son amour pour le pays. Entre Nuland et le commandant de l’OTAN le général Philip Breedlove, il est difficile de savoir qui a été plus favorable à ce que les Etats-Unis arment Kiev. Quant à son « instinct de tueur » dans la propagation des idéaux démocratiques, Nuland est déterminée. Le premier jour de la récente conférence de la sécurité à Munich, Nuland et Breedlove ont tenu une réunion de délégués à huis clos pour discuter d’une stratégie pour l’Europe : se mettre d’accord  pour armer l’Ukraine. On a attribué à Nuland ces propos :

« Lorsque vous parlerez aux européens ce week-end, vous devrez faire valoir que la Russie est en train de produire des trucs en vue d’une offensive alors que nous voulons aider les Ukrainiens à se défendre contre ces systèmes. »

Maintenant, elle est en train de préparer sa venue en Russie pour des entretiens avec M. Lavrov et les députés, Sergueï Ryabkov et Grigory Karasin. Les pourparlers devraient se concentrer sur l’Ukraine – et les Accords de Minsk.

La visite de Kerry à Sotchi pouvait être considérée comme une branche d’Olivier tendue au président Poutine, en présentant une voix alternative au raccordement direct au quatuor Normandie de la part des Etats-Unis. Mais prenant la parole après des entretiens samedi avec le ministre ukrainien de l’intérieur Arsen Avakov, Nuland a tenté de se positionner elle-même et la mission diplomatique des Etats-Unis au premier plan des négociations, que Washington a tenté de saborder dès le début. Nuland a souligné :

« Les Etats-Unis approfondissent notre engagement dans le processus de mise en œuvre de Minsk par étape avec nos alliés et partenaires européens, avec l’Union européenne et particulièrement avec les puissances de Normandie (Allemagne et France). »

En dehors de l’« approfondissement » de l’engagement de Washington, hostile envers la Russie et les rebelles, Nuland a  « insisté » auprès de l’administration Obama pour qu’il n’y ait pas un cessez-le-feu à la frontière du Donbass. Maintenant qu’un accord de paix et un renversement de la rencontre EU-US-Russie sanctionnant la folie semble à portée de main, les instigateurs du chaos veulent une place à la table de la paix. Si jamais il y avait un saboteur de la paix américaine en cours d’exécution,  ce serait Victoria Nuland.  Le légendaire journaliste d’investigation Robert Parry l’a souligné.

En attendant le retour à Washington, le briefing quotidien de la presse par le département d’Etat depuis Kiev,  les commentaires de Nuland ont retrouvé les gesticulations de la ligne dure. Le Directeur de bureau de presse, Jeff Rathke a pratiqué l’hyperbole sur le  Département d’État de Kerry, dont nous avons l’habitude après chaque visite avec Vladimir Poutine. En parlant de la conversation de Nuland avec Avakov et le président de l’Ukraine Petro Poroshenko, sur les engagements des Etats-Unis, Rathke ajoute ceci :

« Nous continuons à être coude à coude avec le peuple ukrainien et réaffirmons notre profond attachement à une seule nation ukrainienne, y compris la Crimée et toutes les autres régions de l’Ukraine ».

Alors Kerry, avec Nuland en remorque, peut se rendre par la porte arrière de la Russie pour déposer une couronne au pied des héros, qu’Obama et la plupart des Occidentaux ont snobé. Quelques heures plus tard la même équipe de clowns tente alors de dynamiter le spectacle de paix de Minsk à venir. On peut se demander si Lavrov et Poutine auraient dû accéder à la mendicité de Kerry (pour Obama) et permettre aux fonctionnaires américains de sauver les quelques apparences pour ceux qui attendent à la maison le long du Potomac. Les images de Sotchi confirment que Vladmir Poutine semblait amusé (peut-être dégoûté?).

Pour conclure, alors que nous assistons à la mutation de Nuland belliciste en grande blanche Colombe de la paix européenne à Kiev, son mari NeoCon, membre de groupe de réflexion Brookings Robert Kagan gesticule sur la nécessité des dépenses militaires sur le Washington Post. Face à ce penseur  de Washington, il est difficile de décider quel membre de la famille est l’oiseau de paix le plus improbable  pour les grandes nations. Puisque nous avons mentionné la crédibilité de Pyatt et Twitter, voici quelques preuves qui planent sur les médias sociaux aux Etats-Unis, un grand faucon fait avec un emblème de Raytheon [entreprise américaine qui oeuvre principalement dans les domaines des systèmes de défense et d’électronique, NdT] survolant le processus de paix à Minsk. En tant que citoyen américain, toute cette implication américaine en Ukraine est simplement une source d’embarras pour moi

Enfin, ce qui sert de preuve pour le département d’Etat américain, devrait être une preuve vérifiable pour tout le monde, non ?
Phil Butler pour RT.

Phil Butler est journaliste et rédacteur en chef, et associé de la firme de marketing numérique, dimi Visions PR. Phil contribue au Huffington Post, The Epoch Times, Japon aujourd’hui et bien d’autres. Il est aussi un politique et analyste de relations publiques pour Russia Today, ainsi que d’autres médias internationaux. Vous pouvez trouver le blog de Phil à http://www.phillip-butler.com.

http://rt.com/op-edge/259345-nuland-moscow-ukraine-ceasefire/

 
 

Il y a eu des Français à Moscou…

Dans le prolongement de notre initiative de la venue en France des mères d’Odessa et du secrétaire du Parti communiste d’Ukraine, voici ce que l’un des organisateurs nous demande de relayer… Il y a eu aussi notre franco-polonaise Monika dont nous attendons des nouvelles…

 

Bonjour Marianne, bonjour Danielle.

 

Une délégation de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » est invitée officiellement à la parade pour le 70ème anniversaire de la victoire sur le nazisme à Moscou. Deux personnes Claude Roddier et sa fille envisagent d’aller à Odessa afin de rencontrer le collectif des mères de disparus.

Ce message est à relayer le plus largement possible sur vos listes de diffusion et sur les sites et blogs. Cette large information constituera une garantie pour la sécurité des membres de notre association.

Merci pour votre coopération.

Cordialement

 

Lucien PONS. Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

 

Nota : En PJ, le corps du texte ci-dessous et le compte rendu de la journée du 2 mai 2015 à Odessa, anniversaire du massacre de militant pacifiques , brûlés vifs dans la maison des Syndicats .

 

 

http://lucien-pons.over-blog.com/2015/05/presence-a-moscou-d-une-delegation-de-l-association-comite-pour-une-nouvelle-resistance-cnr-pour-le-70eme-anniversaire-de-la-victoir

 

 

Délégation du « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » à Moscou lors du 70° anniversaire de la victoire sur le nazisme.

 

 

Le 29 janvier 2015, l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » a accueilli une délégation d’Odessa à Nice. Le but était de faire connaître le massacre du 2 mai 2014 dans la maison des syndicats à Odessa. Nos amis ukrainiens, regroupés dans des organisations antifascistes et des comités de soutien aux familles des victimes,  ont préparé une exposition qui tourne dans plusieurs villes d’Europe. Ils sont venus nous parler de ces événements tragiques. Une des personnes de la délégation avait perdu dans ce drame son fils de 27 ans, achevé sauvagement par des barbares après avoir essayé d’échapper aux flammes en se jetant par la fenêtre.

 

Leur témoignage fort a été entendu par un grand nombre de personnes.

En retour, pour nous témoigner leur gratitude, ils ont invité une délégation de notre association à la parade du 70ème anniversaire de la victoire sur le nazisme qui se déroulera à Moscou le 9 mai 2015. Notre délégation est ensuite invitée à Odessa pour rencontrer les comités de soutien aux familles des victimes.

Notre accord a été immédiat. Les conditions stipulaient qu’il fallait être Résistants où enfants de Résistants.

Voici les quatre personnes de notre délégation :

–      Serge Lesou, jeune Résistant FTP et sa fille Sylvie Pillé.

–       Claude Roddier, fille du commandant du grand maquis MUR du Var, le maquis Vallier, et sa fille.

Après la parade du 9 mai, C. et M. Roddier se rendront à Odessa remercier nos amis odessites de nous avoir permis d’assister à cette parade et pour les assurer de tout notre soutien.

Les autorités de la République française refusent de participer aux cérémonies du 9 mai à Moscou. Il faut quand même rappeler que ce pays a permis d’abattre la peste brune en Europe en sacrifiant plus de 25 millions de Soviétiques dans cette guerre à mort. La délégation de notre association composée de Résistants et d’enfants de Résistants, prend ainsi une valeur symbolique importante.

A leur retour, l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organisera une conférence avec les partenaires du 29 janvier (Le Comité Valmy, le M’PEP, l’UPR, la Nouvelle Arcadie, l’ALPAM) et ceux qui voudront s’y associer. Cette manifestation rendra compte de la participation officielle de notre association à cet évènement. Les membres de la délégation donneront des informations à ce sujet. Ce sera l’occasion de poursuivre le travail de notre association pour la paix en Ukraine et en Europe.

Il ne faut pas oublier et soutenir les victimes de ce conflit. Voici une partie du témoignage concernant la journée du 2 mai 2015 à Odessa (Voir PJ).

Les mères des enfants d’Odessa tués par les fascistes nous demandent: « Dites la vérité, dites surtout la vérité, toute la vérité ! Nos enfants étaient des gens bien ! Pas des clochards et des déclassés ! C’est tout le contraire, ils étaient ingénieurs en informatique, enseignant, poète, journaliste, designer étudiant… Dites la vérité, car sinon les fascistes vont vous rattraper aussi. Vous n’échapperez pas, ne le pensez pas que vous leur échapperez ! ».

 

Nous vivons une période extrêmement dangereuse. Mais les Français sous-informés, n’en n’ont pas conscience.

Le canon gronde à l’est de l’Europe. Les pays de l’Europe sont peu à peu entraînés dans une guerre contre la Russie. La France a toujours eu d’excellentes relations avec elle. Le Général de Gaulle a été le premier à dire qu’il faudrait construire l’Europe de l’Atlantique à l’Oural et qu’il voulait le faire.

 

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance » est favorable au plein exercice de notre souveraineté nationale. Son objet s’inspire des idéaux et des acquis du Conseil National de la Résistance créé par Jean Moulin le 27 mai 1943 à Paris.

 

Fidèles à l’idéal de la Résistance, fidèles aux paroles et à l’action du chef de la France Libre, le Général de Gaulle, nous voulons que la politique de la France s’inscrive dans des rapports d’amitié avec les peuples, pour un juste équilibre en Europe et dans le monde, entre l’est et l’ouest.

La voix de la France doit servir la négociation et le dialogue.

 

Lucien PONS. Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR ».

 
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Publié par le mai 10, 2015 dans actualités

 

Les communistes d’Haguenau (Alsace) célèbrent le 8 mai

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Voici en annexe les photos du rassemblement commémoratif de ce jour tenu à la nécropole militaire de Haguenau (Bas-Rhin) à l’initiative du Cercle communiste d’Alsace avec la participation d’un représentant du PCF et  des membres de la JC et des participants la communauté yougoslave de
Haguenau.
Vu le délai imparti pour l’organisation, nous n’avons agrégé que 11  personnes, deux allocutions ont été lues devant le monument en marbre  rouge érigé à la mémoire des soldats de l’armée rouge et des fleurs  disposées sur les tombes des 45 soldats soviétiques inhumés qui font partie des 565 corps de soldats de l’armée rouge concentrés sur ce site  et qui sont morts en détention en France, pour la plupart au camp du  Struthof.  Des fleurs ont été aussi déposées sur les tombes des  combattants maghrébins.

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Les photos sont diffusables librement à condition de mentionner le lieu  et la date: nécropole militaire de Haguenau (France), 8 mai 2015.
Le crédit est: copyright stantor 2015
les droits sont cédés à l’occasion des célébrations des 8-9 mai 1945

 
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Publié par le mai 8, 2015 dans actualités, histoire

 

Le mépris du peuple. Comment l’oligarchie a pris la société en otage par Jack Dion

Encore un qui pousse un cri d’alerte que je ne peux qu’approuver…

Jack Dion

Mai 2015

Directeur adjoint de l’hebdomadaire Marianne, Jack Dion lance avec son dernier essai un pavé dans la mare. Le pouvoir de l’oligarchie ne se cantonne pas aux seules multinationales, mais sévit aussi bien dans les médias que dans les assemblées élues ou les instances européennes. L’auteur analyse cette caste comme résultant de plusieurs logiques entretissées et l’épingle avec brio. Sans idéaliser le peuple, qui n’est ni fondamentalement bon ni définitivement mauvais, il montre comment les classes populaires sont évacuées du débat politique par ceux qui prétendent agir pour leur bien. Par exemple, alors qu’ils représentent 23 % de la population, les ouvriers ne comptent que 2 élus sur 577 à l’Assemblée nationale. L’aspect le plus intéressant de l’ouvrage concerne le nouvel épouvantail brandi par les élites : le populisme. A présent que la lutte contre le communisme a perdu de son pouvoir mobilisateur, il fallait trouver un nouveau spectre moderne pour hanter l’Europe… L’accusation de populisme, qui cherche à discréditer d’une même phrase M. Jean-Luc Mélenchon et Mme Marine Le Pen, révèle, selon Dion, un « racisme de classe ».

Aurélien Bernier
 
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Publié par le mai 8, 2015 dans actualités

 

Le 9 mai : la fête nationale des Russes

« Demander aux Russes pourquoi aujourd’hui, 70 ans après, ils célèbrent leur victoire dans la Deuxième Guerre mondiale a à peu près autant de sens que de demander aux Français pourquoi ils fêtent le 14 juillet »


 http://www.lecourrierderussie.com/2015/05/russes-9-mai-fete/

Les Russes feraient « un culte de leur victoire sur Hitler » : c’est un reproche qu’aujourd’hui, on entend souvent. Un peu trop souvent. 70 ans ont passé, de l’eau a coulé sous les ponts et ils semblent ne pas s’en rendre compte : au lieu de baisser le rideau et de passer à autre chose, ils s’y accrochent, à leur victoire, et la célèbrent en grande pompe, comme s’ils l’avaient remportée hier. Ils s’obstinent, tous les 9 mai, à organiser des défilés militaires, à brandir les armes comme on dit, à dévoiler, aux yeux du monde interloqué, leurs missiles et leurs chars dernière génération.

Célébrations du 9 mai à Saint-Pétersbourg en 2014. Crédits : Alexandre Nikolaev/TASS

Ils abordent de façon ostentatoire des rubans de Saint-Georges, écoutent à fond des marches militaires, regardent des films de guerre à longueur de journée et, comme si ceux qui existent ne suffisaient pas, en tournent de nouveaux chaque année. Pourquoi s’obstiner à fêter avec une telle envergure un événement, certes glorieux, mais aussi ancien ?, demandent certains. Ce à quoi des sociologues savants répondent que les Russes le font par désespoir : voilà des années qu’ils ne peuvent plus s’enorgueillir de réalisations remarquables, et tout ce qui leur reste, c’est de s’accrocher pitoyablement à leurs anciennes victoires. Ils le feraient avec autant de ténacité, aussi, parce que la victoire leur servirait d’excellent écran de fumée : elle cacherait leurs crimes et ceux de leurs dirigeants (à titre d’exemple, le massacre de masse d’officiers polonais à Katyn, en 1940, par le NKVD). La victoire leur permettrait de justifier, au lieu de se repentir, toutes les atrocités du régime stalinien, puis leur occupation de l’Europe de l’Est. Parce que les Russes osent encore se vanter d’avoir libéré Vienne et Budapest !, s’offense-t-on dans les salons. Cette lecture de l’histoire et de l’actualité domine aujourd’hui chez les chercheurs et les journalistes occidentaux. Difficile, pourtant, de la trouver objective.

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Tout simplement parce qu’elle correspond assez peu à la réalité : pas plus tard que le 16 avril dernier, lors de son échange traditionnel avec la population, le président russe Vladimir Poutine l’a déclaré clairement : « Après la Seconde Guerre mondiale, nous avons tenté d’imposer par la force aux pays de l’Europe de l’Est notre modèle de développement. Il n’y avait rien de glorieux à cela, nous devons l’avouer, et nous continuons d’en subir les répercussions. » Toujours lors de sa ligne directe, le président a qualifié le régime stalinien de « laid ». Un discours qui colle difficilement à l’image de la Russie obtuse, refusant de reconnaître ses erreurs, idolâtrant Joseph Staline…

Demander aux Russes pourquoi aujourd’hui, 70 ans après, ils célèbrent leur victoire dans la Seconde Guerre mondiale a à peu près autant de sens que de demander aux Français pourquoi ils fêtent le 14 juillet – malgré les deux siècles qui les en séparent. On dit souvent aux Russes qu’au lieu de se réjouir d’avoir gagné la guerre, ils devraient proclamer le 9 mai jour de deuil national – se recueillir et pleurer les victimes. Mais pourquoi ne pas demander aux Français d’annuler les célébrations de la prise de la Bastille pour pleurer les victimes de la Révolution et de la Terreur qui l’a suivie ? Non – tout comme les Français s’obstinent à danser et tirer des feux d’artifice tous les 14 juillet, les Russes continuent de fêter leur Victoire.

Célébration de la victoire contre l’Allemagne nazie et de la fi n de la Seconde Guerre mondiale sur la place Rouge, le 9 mai 1945. (TASS)

Parce que dans la vie de chaque nation, il y a des événements qui la transforment en profondeur, sur la base desquels elle construit son identité et auxquels elle se réfère dans tous ses choix ultérieurs. Elle y puise son inspiration pour avancer, ils fondent sa légitimité, son droit d’exister.

Les historiens actuels adorent « déconstruire les mythes » qui entourent ces événements fondateurs : les choses ne se sont pas passées tout à fait comme vous l’imaginez, disent-ils, et d’ailleurs, à bien y songer, vous avez peu de raison d’en être fiers. Mais les mythes ont la peau dure – et souvent, malgré tous les efforts des spécialistes, le peuple continue d’y croire et de les célébrer ; et probablement, en cela, le peuple s’avère-t-il être plus sage que tous les historiens réunis. Parce que souvent, les chercheurs, passionnément occupés à dénicher des poux sur le dos de l’éléphant – une cause utile et somme toute nécessaire –, passent à côté de l’éléphant. Désireux de révéler de nouveaux détails d’un événement historique, de le « démystifier », ils agissent comme des médecins légistes, qui, ayant décortiqué un cadavre, proclament que le corps humain n’a pas d’âme – puisqu’ils n’en ont pas vu la trace. Mais cette âme existe bel et bien. C’est elle que le peuple voit et chérit, dans laquelle il se reconnaît et qu’il fait vivre en en montrant au monde les plus belles facettes – le 14 juillet pour les Français et le 9 mai pour les Russes.

Les Russes ont choisi la liberté et sont morts pour elle – 26 millions d’entre eux, pour être exact.

Nul ne sait précisément comment une nation choisit son événement fondateur : pourquoi celui-ci et pas un autre ? Mystère. Une seule chose semble être sûre : pour remonter à la surface de l’histoire, pour entraîner un peuple entier dans son tourbillon et se graver dans sa mémoire, cet événement doit avoir, outre sa valeur nationale, une signification universelle. C’était le cas de la Grande révolution française : avec son lot d’horreurs, elle a aussi fait avancer l’humanité entière d’un pas. Sa Déclaration des droits de l’homme et du citoyen a changé radicalement la perception de l’être, entraîné à sa suite l’abolition du servage et de l’esclavage, les rendant moralement inacceptables. La Grande révolution française a élevé l’humanité à une étape supérieure de son développement. La victoire des Soviétiques et de leurs alliés dans la Seconde guerre mondiale a permis à l’humanité de survivre – et de rester humaine.

Ce fut un moment de l’histoire où un grand nombre de nations, entre la vie et la liberté, ont choisi la vie. Les Russes ont choisi la liberté et sont morts pour elle – 26 millions d’entre eux, pour être exact. Leur sacrifice sur l’autel de la victoire a été de loin le plus grand, et le plus sanglant – et l’on ne devrait pas s’étonner qu’ils tiennent aujourd’hui à célébrer dignement le fait que ce sacrifice n’a pas été inutile. Les Russes sont morts pour défendre leur terre, mais aussi pour anéantir un régime qui incarnait le Mal absolu. Les Russes ont empêché l’humanité d’admettre le mal, de lui céder, de se déclarer vaincue. Ils ont montré l’exemple. En défendant chaque pierre de Stalingrad et en tombant l’un après l’autre sur ses ruines, ils ont touché plus d’un cœur et entraîné des millions de soldats – dans le monde entier – dans ce combat contre la mort, pour l’homme et sa dignité.

Non – l’homme n’est pas fait pour anéantir ses semblables dans des chambres à gaz : voilà le message que les soldats de l’Armée rouge ont envoyé à l’Humanité en ouvrant les portes d’Auschwitz. Je dis les Russes, parce que c’est leur arrivée qu’espéraient secrètement les prisonniers des camps de concentration. La leur, c’est-à dire-celle de tous les peuples qu’ils menaient dans leurs rangs – des centaines, des milliers.

Des Russes – et des Ukrainiens, des Juifs, des Arméniens, des Biélorusses, des Moldaves, des Lettons, des Lituaniens, des Estoniens, des Géorgiens, des Azéris, des Kazakhs, des Tadjiks, des Kirghizes, des Turkmènes, des Ouzbeks. On se souvient de tous les noms et l’on s’incline devant chaque tombe, on honore chacun de ceux qui ont sacrifié leur vie pour notre liberté – celle de toute l’humanité. « Si des gens veulent exprimer leur respect envers les victimes de la Grande guerre et rendre hommage aux libérateurs et à ceux qui ont vaincu le nazisme, nous serons heureux de les accueillir chez nous, à tout moment, a déclaré le président russe Vladimir Poutine, le 16 avril dernier. Que ceux qui le veulent viennent, que ceux qui ne le veulent pas ne viennent pas. C’est à chacun d’en décider pour lui-même. Mais nous, nous célébrons notre fête. C’est notre fête. Nous rendons hommage à la génération des vainqueurs et nous le faisons afin que la génération présente, dans notre pays et à l’étranger, s’en souvienne et n’admette jamais rien de semblable à l’avenir ».

 
 
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