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Archives d’Auteur: rodriguealteras

Ce qu’ils cachent sur l’armistice du 11 novembre !

En cette célébration centenaire sur l’armistice la propagande va bon train.

On s’apitoie avec raison sur le sort insupportable des combattants !

Macron dans son périple mémoriel dans les Hauts-de-France s’est cantonné jusque là à un hommage à tous les soldats quel que soit leur camp.

Mais ce qui ne sera pas dit c’est qu’à l’époque un même souci hantent les états-majors des deux cotés : l’immense lassitude, la révolte des populations et des soldats à l’encontre des états-major peu soucieux de la vie humaine, l’aspiration à la paix et au progrès social, l’épuisement des populations a déjà conduit en Russie à une authentique révolution prolétarienne.

La contagion menace en premier lieu en Allemagne où dès le 3 novembre les marins se sont mutinés, contrôlent la grande ville de Kiel, tandis que dans les jours qui suivent se constituent dans tout le pays  des soviets de soldats et d’ouvriers.

En 1870 déjà Thiers et Bismark après la défaite française s’étaient mis d’accord pour que la réaction versaillaise dispose des moyens militaires d’écraser dans le sang la commune de Paris.

BISMARK

C’est donc dans la plus pure tradition de collaboration entre classes dominantes, au-delà des antagonismes impériaux que dirigeants français et allemands face au spectre de la révolution sont conduits à conclure que pour leurs intérêts de classe bien compris il faut arrêter les combats de manière urgente.

Ce en quoi ils ont largement « bénéficié » de la contribution des socialistes de l’époque hantés eux aussi par la possibilité d’un changement radical de société de caractère anti-capitaliste!

Voilà les véritables circonstances qui encadrent la signature de l’armistice à Rethondes et qui ne seront pas éclairées par nos patentés commentateurs!

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La signature de l’armistice

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Commentaires par exemple sur Wikipédia :

Les circonstances de l’armistice

 

Depuis juillet 1918, sur le front ouest, l’armée impériale allemande recule progressivement, mais en bon ordre. Les troupes alliées (Français, Britanniques, Belges, États-Uniens…) progressent vers les frontières allemandes.

Les alliés de l’Allemagne ont cessé les combats : la Bulgarie le 29 septembre, la Turquie le 30 octobre, l’Autrich​_e-Hongrie le 4 novembre.

En Allemagne même la population soumise à des restrictions matérielles importantes et traumatisée par la défaite de ses troupes manifeste violemment son mécontentement contre l’État-Major impérial et le gouvernement impérial de Max de Bade (qui dès le 4 octobre avait demandé qu’elles seraient les conditions de l’arrêt des combats). Une révolution sur le modèle russe est peut être possible, puisque depuis le 3 novembre les marins du port militaire de Kiel se sont mutinés et commencent à se constituer en « soviet ». Le mouvement révolutionnaire se propage à toutes les grandes villes. Les Gouvernements alliés ont fait savoir qu’ils ne négocieraient pas avec l’empereur Guillaume II. Afin d’éviter cette situation et de conserver une armée intacte, capable d’écraser une révolution naissante, l’État-Major allemand obtient, le 9 novembre 1918, l’abdication de l’empereur Guillaume II (celui-ci s’exile aux Pays-Bas qui n’avaient pas pris partie pendant la guerre). Les hommes politiques allemands regroupés dans un gouvernement d’union animé par les socialistes du SPD s’entendent avec l’État-Major pour préserver l’armée allemande. Pour cela il faut arrêter le plus vite possible les combats.

Le maréchal Foch généralissime des armées alliées souhaite poursuivre l’armée allemande jusque sur son territoire, la « mettre à genoux » et lui infliger l’humiliation de l’invasion. Malgré cet avis, le gouvernement français de Georges Clemenceau préfère aboutir le plus vite possible à la fin des combats. Il est conscient que la destruction de l’armée allemande la rendrait inopérante face à des révolutionnaires. Il connait la lassitude des populations civiles et des soldats qui ont subi plus de quatre années de guerre et de sacrifices. Les négociations commencent le 7 novembre à Rethondes en forêt de Compiègne.

 

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Publié par le novembre 7, 2018 dans HISTOIRE

 

1918 en Allemagne une révolution ouvrière matée dans le sang par les corps francs … et le socialiste NOSKE

En cet instant de commémoration de la fin de la première guerre mondiale, des événements  que la grande presse se garde bien de rappeler !

Sur fond de rejet de la grande boucherie, d’aspiration à la paix, au progrès social et au changement radical de société !

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SOURCES : Wikipedia et :

http://www.gauchemip.org/spip.php?article9901

Les Mutineries de Kiel éclatent au début de novembre 1918 et préludent à l’effondrement de l’Empire allemand et à la fin de la Première Guerre mondiale. Elles s’ouvrent sur le refus des marins de quelques navires de la flotte stationnée dans la rade de Wilhelmshaven, d’appareiller pour combattre la Royal Navy. Compte tenu de la mutinerie de plusieurs équipages, le commandement ordonne le retour de la IIIe escadre à Kiel, où les ouvriers prennent aussitôt fait et cause pour les marins. Il s’ensuit une insurrection régionale : partis de Kiel, les troubles révolutionnaires gagnent bientôt les grands centres urbains et marquent le début de la Révolution allemande de 1918-1919, avec pour conséquence immédiate la chute de la monarchie en Allemagne et la proclamation de la République.

La Semaine sanglante »

À partir du 10 janvier, la « semaine sanglante » débute : le socialiste Noske procède à la conquête et au ratissage de Berlin. Il fait publier un appel prévoyant « de prévenir par la force des armes de nouvelles violences de la part des spartakistes et d’éléments criminels ». Le journal du SPD, le Vorwärts, publie, le 13 janvier, un poème, La Morgue, qui sonne comme un véritable appel au meurtre :

« Sur un seul rang, plus de cent morts – Prolétaires ! / Karl, Rosa, Radek et consorts / Pas un, pas un parmi ces morts ! »

La brutalité se déchaîne contre les membres des conseils d’ouvriers et de soldats. Les militants sont tabassés, assassinés. On donne la chasse aux militants révolutionnaires, contraints à la semi-clandestinité.

Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont arrêtés par une patrouille de la milice et transférés dans l’hôtel où s’est installé l’état-major. Après un bref interrogatoire, ils sont « transférés ». Rosa est assommée d’un coup de crosse à la sortie de l’hôtel. Ils sont tous deux abattus au cours de ce « transfert ». Le corps de Rosa Luxemburg est jeté dans le canal ; on ne le retrouvera que le 31 mai suivant. Les assassins seront couverts par Noske. La version officielle dira que Karl a été abattu au cours d’une tentative de fuite, et que Rosa l’a été « par un inconnu » ! Les corps francs parcourent ensuite le Reich pour réduire, un à un, les foyers révolutionnaires.

Cette première défaite de la Révolution allemande, grâce à l’alliance de la social-démocratie et de l’armée, n’est pas définitive ; elle est la première de la vague révolutionnaire, qui durera jusqu’en 1923. Elle n’en est pas moins un coup très dur porté aux ouvriers révolutionnaires, symbolisé par la disparition de Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg, qui écrivait la veille de sa mort :

 

« Comment juger la défaite de ce qu’on appelle la “semaine spartakiste” ? Provient-elle de l’impétuosité de l’énergie révolutionnaire et de l’insuffisante maturité de la situation, ou de la faiblesse de l’action menée ? De l’une et de l’autre ! Le double caractère de cette crise, la contradiction entre la manifestation vigoureuse, résolue, offensive des masses berlinoises et l’irrésolution, les hésitations, les atermoiements de la direction, telles sont les caractéristiques de ce dernier épisode […]. “L’ordre règne à Berlin !” : sbires stupides ! Votre “ordre” est bâti sur le sable. Dès demain, la révolution “se dressera de nouveau avec fracas” proclamant à son de trompe pour votre plus grand effroi : “J’étais, je suis, je serai !” ».

….

L’Assemblée constituante

Bien que leur pouvoir reposa sur les conseils d’ouvriers, les commissaires au peuple se sont rapidement familiarisés avec la vieille bureaucratie étatique et le Haut Commandement allemand. L’objectif des chefs sociaux-démocrates était de rétablir l’ordre aussi tôt que possible afin de rendre le pouvoir à la classe dirigeante et d’éviter la révolution socialiste. C’est dans ce but qu’ils voulaient organiser une assemblée constituante.

Le but des Spartakistes était d’appeler un congrès national des conseils d’ouvriers et soldats comme base pour une véritable république ouvrière. Comme la menace immédiate de révolution était devenue moins intense, la bourgeoisie qui avait soutenu la monarchie devint subitement républicaine et mit tout son poids derrière la demande d’une assemblée constituante pour saper les conseils d’ouvriers.

 
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Publié par le novembre 5, 2018 dans Uncategorized

 

NOVEMBRE 1918 : ce que ni Macron, ni la bourgeoisie, ni les socialistes… ne commémoreront !

L’actuelle commémoration compassionnelle ne dira rien des responsabilités des antagonismes impérialistes qui ont conduit à la grande boucherie.

Ni de la trahison des socio-démocrates ralliés à l’union sacrée.

Ni des révoltes des soldats et des puissants mouvements de rejet de la guerre qui ont abouti à la révolution russe et aux mêmes mouvements réprimés dans le sang notamment en Allemagne avec là aussi la complicité active des dirigeants socialistes.
Ni donc des raisons profondes qui ont donné naissance aux partis communistes en rupture radicale avec les compromissions criminelles des socio-démocrates.
SILENCE donc sur ces événements et leur sens profond parce-que demeurent en notre époque les antagonismes d’alors, et les raisons d’en finir avec le vieux monde d’oppression et de guerre !

Rappelons donc que ce mouvement a aussi touché la France et que :

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Depuis le traité de Francfort entre l’Allemagne et la France vaincue, l’Alsace et la Moselle sont sous la domination de l’empereur Guillaume II de Hohenzollern. De ce fait, durant la Première Guerre mondiale, Alsaciens et Mosellans en âge d’être soldats vont combattre pour l’Allemagne.

Le 29 octobre 1918, les marins des navires de guerre de la base de Kiel refusent d’aller mourir pour « l’honneur » des officiers. C’est le début des mutineries de Kiel et d’un processus révolutionnaire dans toute l’Allemagne. Et parmi ces marins insurgés de Kiel, beaucoup sont originaires d’Alsace-Moselle. Aussi, ils réquisitionnent un train pour rentrer chez eux.

En Allemagne, à Stuttgart, le 4 novembre, un conseil ouvrier, constitué après une grève générale, se déclare prêt à signer la paix au nom du Wurtemberg. Le 6 novembre, des conseils d’ouvriers et de soldats contrôlent Kiel, Lübeck, Brunsbüttel, Hambourg, Brême et Cuxhaven. A Munich, le 7 novembre, les points stratégiques sont pris sans rencontrer de résistance. Le lendemain, le conseil d’ouvriers, de paysans et de soldats proclame la « République socialiste de Bavière » ; le roi Louis III prend la fuite. Le 9 novembre, le soulèvement gagne Berlin où les Spartakistes proclament la « Libre République Socialiste d’Allemagne ».

Le train des Alsaciens-Mosellans insurgés est arrêté à Khel, de l’autre côté du Rhin et face à Strasbourg. Un poste de soldats fidèles à l’empereur garde l’entrée du pont. Leur officier fait ouvrir le feu: un insurgé est tué et plusieurs autres sont blessés. Mais ses camarades, avec des ouvriers allemands, s’emparent de la ville allemande, du pont et traversent le Rhin.

Dans Strasbourg, le 8 novembre, apprenant la proclamation de la République socialiste de Bavière, des manifestants, civils et soldats, se rassemblent sur la place Kléber. Des dizaines d’officiers allemands sont dégradés en public. Les marins insurgés sont accueillis dans l’enthousiasme.

Sur le front des Vosges, soldats allemands et français fraternisent et manifestent avec le drapeau rouge. A Saverne, les soldats se mutinent. Soldats et ouvriers organisent des conseils révolutionnaires à Haguenau, Colmar, Mulhouse, Sélestat, Saverne, Guebwiller, Metz, Schiltigheim, Bischwiller, Molsheim, Erstein, Neuf-Brisach, Thionville, Sarreguemines. Les mines sont occupées à Knutange. A Algrange, Hagondange, Rombas, des grèves sauvages éclatent.

A Colmar le Conseil des ouvriers et des soldats siège à la mairie, et le futur Feldmaréchal Rommel viendra s’y plaindre des vexations dont sont victime ses officiers. A Metz, le Conseil siège également à l’hôtel de ville sur lequel flotte un drapeau turc dont on a passé le croissant au minium pour en faire un drapeau rouge.

Les conseils de travailleurs et de soldats se multiplient à Strasbourg. Ils revendiquent la liberté de presse et d’expression, la levée de la censure sur le courrier, le droit de manifester. Une trentaine de commissions organisent la vie quotidienne (transport, finances, ravitaillement, démobilisation, justice, amnistie des déserteurs, etc) et toutes les marques d’autorité comme les insignes et les grades sont supprimés. La ville se hérisse de drapeaux rouges dont l’un flotte sur la flèche de la cathédrale. Sur les affiches qui couvrent les murs de Strasbourg, on peut lire: « Nous n’avons rien de commun avec les Etats capitalistes ; notre mot d’ordre est : Ni Allemands, ni Français, ni neutres. Le drapeau rouge a triomphé.  » La « République socialiste de Strasbourg » est proclamée le 10 novembre 1918.

Pour la bourgeoisie, le mot d’ordre devient « Plutôt Français que rouge ».

Jacques Peirotes maire social-démocrate de Strasbourg, écrit secrètement au grand quartier général français et demande aux généraux de « hâter leur arrivée à Strasbourg, la domination des rouges menaçant de prendre une fin tragique ».

Son appel est entendu. Les troupes françaises, qui ne devaient prendre l’Alsace que le 25 novembre, se précipitent. Le 17 novembre, elles contrôlent Mulhouse. Le 22 novembre, c’est Strasbourg. Le drapeau tricolore flotte sur la cathédrale. Le palais de Justice, où se tenaient les réunions des conseils, est investi. Les organisations ouvrières sont placées sous contrôle militaire. Tous les décrets sociaux sont annulés. Le militarisme français remplace le militarisme prussien. La bourgeoisie retrouve se posture et ses privilèges qu’elle détenait sous Guillaume II.

Publié le 13 novembre 2014 par Bernard UMBRECHT

http://www.lesauterhin.eu/strasbourg-13-novembre-1918-depuis-midi-drapeau-rouge-flottait-tour-cathedrale-lorgue-nen-jouait-pas-mieux-autant-alfred-do/

REPRIS du site de Roger COLOMBIER

http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/2018/11/10-novembre-1918-le-drapeau-rouge-flotte-sur-strasbourg.html

VOIR également l’article de Didier DAENINCKX

http://users.skynet.be/roger.romain/Strasbourg.htm

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Publié par le novembre 5, 2018 dans Uncategorized

 

Elections syndicales dans la fonction publique : Tourner la page de la Charte d’Amiens ?

SOURCE : Le site du Front Syndical de Classe : je remercie notre ami Gilbert Rodrigue qui fait partie de tous ceux qui s’intéressent de plus en plus près aux travaux de notre Congrès et attendent la suite pour reprendre leur carte au parti, attitude que je réprouve parce que je considère qu’ils ratent la véritable appropriation de leur parti que sont en train de réaliser les communistes, j’ajouterai de toutes obédiences. Il y a eu dans ce Congrès une afirmation tranquille, celle de nombreux syndicalistes qui sont venus voter pour le Manifeste en exprimant leur beoin d’un parti communiste qui ménerait la lutte idéologique et tracerait une perspective politique. Toutes choses en rupture avec la Charte d’Amiens analysée ici et j’ai déjà dit ici le rôle joué par le dialogue entre Monmousseau, le syndicaliste venu de l’anarchisme et lénine le théoricien et l’activiste de la prise du pouvoir politique pour le ralliment des syndicalistes à la nécessité d’un parti politique de la classe ouvrière prenant le pouvoir. (note de danielle Bleitrach)

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http://www.frontsyndical-classe.org/2018/10/elections-syndicales-dans-la-fonction-publique-le-figaro-mange-le-morceau.html

D’ici le 6 décembre prochain,  5,2 millions d’agents publics sont appelés à voter pour choisir leurs représentants du personnel dans les 3 fonctions publiques : d’état, des collectivités locales et de la fonction hospitalière.

C’est là l’objectif pratique immédiat de ces élections .

Il s’agit donc de choisir les représentants syndicaux dans les organismes consultatifs de la fonction publique (CT, CAP, CCP)pour un mandat d’une durée de quatre ans. Dans le cadre du renouvellement général des instances, seront également renouvelés les mandats des représentants des CHSCT ainsi que des conseils supérieurs (CSFPE, CSFPT, CSFPH et CCFP).

Mais au-delà de cet enjeu spécifique à la fonction publique un autre enjeu se profile, celui-là concernant tous les travailleurs et le mouvement syndical dans son ensemble.

Et c’est le Figaro qui révèle l’objectif des classes dirigeantes, du patronat et du macronisme au pouvoir : en finir en France avec la prédominance d’un syndicalisme de lutte au profit d’un syndicalisme de « compromis », autrement dit de compromission, de gentil « dialogue » et de « concertation » approuvant tous les mauvais coups de l’oligarchie contre les conquis sociaux du monde du travail.

La CFDT et ses dirigeants constituant un véritable cheval de Troie dans l’organisation de la défense de ces conquis et devant barrer la route à toute contre-offensive de reconquête.

Situation qui exige de s’en entretenir avec les travailleurs sans polémique outrancière mais en soulignant la vérité et la réalité des enjeux.

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Pour eux il s’agit donc ni plus ni moins de s’en prendre radicalement à plus d’un siècle de combats, de sacrifices immenses jalonné par des défaites certes, mais aussi par de retentissantes victoires sur les classes capitalistes comme en 1936 (congés payés, semaine de 40 heures …) , 1945 (nationalisations des secteurs clés, Sécurité sociale universelle, comités d’entreprise …) 1968 …

Choses qu’ils n’ont jamais véritablement digéré !

Nous avons une approche critique de ce qu’est à l’heure actuelle l’orientation majoritaire de la direction confédérale de la CGT comme on vient encore de le constater avec la détestable lettre commune avec la CFDT au MEDEF affirmant l’attachement au « dialogue social ».

Mais nous ne perdons pas de vue un seul instant qu’à partir de ses bases militantes, de sa culture historique la CGT demeure et de loin le lieu où précisément se concentre la conscience que ce qui caractérise le rapport du monde du travail au capital c’est l’antagonisme, un antagonisme de classe irréductible qu’aucun dialogue ne viendra combler!

Ce qui explique d’ailleurs qu’en dépit des dérives réformistes au sommet de ces 25 dernières années, la CGT fait l’objet d’un acharnement médiatique et politique de tous les tenants de l’exploitation capitaliste qui vise à lui attribuer tous les défauts et à l’affaiblir!

C’est pourquoi à l’occasion de ces élections tout doit être mis en oeuvre pour que la CGT, réalise le score électoral le plus haut possible!

Et il n’y a pas un instant à perdre !

Tout en construisant la résistance à Macron comme le 9 octobre peut en être le signal dans la durée !

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Hugo CHAVEZ : Si le climat était une banque ils l’auraient déjà sauvé!

A l’occasion de la nomination du spécialiste du retournement de veste et de la parole non-tenue, François de Rugy à la tête du ministère de la transition écologique rappelons ce que disait Hugo CHAVEZ dans son intervention à l’ouverture de la COP21 au Sommet Climatique des Nations Unies à Copenhague le 16 décembre 2009.

Une vision d’ampleur pétrie d’authenticité désignant sans fard les responsabilités majeures dans la situation actuelle que connaît l’humanité et qui 9 ans plus tard demeure la plus pertinente et la plus conforme à la réalité!

Reprenant le slogan des jeunes manifestants tenus à l’écart de la rencontre officielle il proclamait :

« Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé »

Il considèrait donc  en écologiqte conséquent que le capitalisme est intrinsèquement lié à la crise environnementale et que combattre l’une ne peut se faire sans combattre l’autre.

Comme un Hulot à son corps défendant a dû le constater : le représentant de l’oligarchie capitaliste ne pouvant réellement mettre en oeuvre une véritable politique de transition énérgétique et de respect de la nature …

L’INTERVENTION de CHAVEZ à écouter en entier qui garde sa brûlante actualité !

Sous-titrage en français

 
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Publié par le septembre 5, 2018 dans Uncategorized

 

JUIN 1848 : La République bourgeoise s’instaure sur le cadavre de milliers de prolétaires !

C’est dans  » Les luttes de classe en France …  » et à chaud dans la Gazette Rhénane que Karl MARX procède à l’analyse et tire les leçons de cette véritable guerre civile que livre la bourgeoisie au prolétariat en juin 1848 pour préserver et garantir son ordre … et ses intérêts.
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Marx, présent en France est un témoin de premier plan et son analyse constitue  » sa première tentative d’explication d’histoire contemporaine à l’aide de sa conception matérialiste … » comme l’expliquera Friedrich ENGELS en 1895.
La Révolution de Février 1848 qui chasse la monarchie de juillet est conquise par les ouvriers avec l’aide passive de la bourgeoisie.
Le prolétariat conscient de son rôle dans la victoire contre l’ordre monarchique entend marquer la période ouverte par cette victoire de ses revendications sociales, socialistes.
Mais la bourgeoisie et ses différentes factions effrayées par ces aspirations, entend régler par la force le conflit qui l’oppose aux prolétaires :
 » De même que la République de Février avec ses concessions socialistes nécessita une bataille du prolétariat uni à la bourgeoisie contre la royauté, de même, la seconde bataille était nécessaire pour détacher la République de ses concessions socialistes, pour mettre en relief la République bourgeoise, détenant officiellement le pouvoir.
C’est les armes à la main qu’il fallait que la bourgeoisie réfûtat les revendications du prolétariat. Et le véritable lieu de naissance de la République bourgeoise  n’est pas la victoire de Février, c’est la défaite deJuin.  »

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La journée du 15 mai marquée par l’envahissement de l’Assemblée nationale, l’attaque contre les ateliers nationaux provoquent l’insurrection du 21 juin et des jours suivants suivis d’une impitoyable répression et du massacre de milliers d’ouvriers combattant héroïquement et tenant tête à l’armée et à la garde nationale 5 jours durant!
Marx en conclura que « seule la défaite le [ prolétariat ] de cette vérité que la plus infime amélioration de sa situation reste une utopie qui se change en crime dès qu’elle veut se réaliser. »
Enseignement qui demeure valable sans doute à notre époque où la Cinquième République et sa constitution monarchique restent des instruments aux mains de l’oligarchie et de ses représentants pour aujourd’hui tenter de remettre en question TOUS les conquis issus d’un autre rapport de force international et national.

On trouvera également ci-après des réflexions et des repères historiques indispensables à une compréhension de ce qui s’est passé alors et de ce qui demeure assimilable à notre époque :
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SOURCE : Le blog de Roger Colombier
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2018/06/juin-1848-il-y-a-170-ans.une-revolution-du-peuple-que-la-republique-des-bourgeois-ecrase.html

La Révolution de 1848, qui renverse lamonarchie de Louis-Philippe, ne fait l’objet d’aucune commémoration. De ce fait, l’écrasement sanglant dans laquelle elle est noyée et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, à la présidence de la République sont méconnus.
A cette époque, la France a faim. Les paysans se sont révoltés contre les »accapareurs de grains ». Les ouvriers s’organisant en « sociétés de résistance » contre le chômage qui s’accroit. Va naître une conscience révolutionnaire. Les républicains organisent des banquets pour demander le suffrage universel aux élections. Le roi interdit celui du 22 février 1848 à Paris.
Une immense manifestation secoue la capitale et des barricades apparaissent dans les rues. La troupe tire sans sommation sur un groupe d’ouvriers chantant la Marseillaise: 52 morts et de nombreux blessés. Cinq cadavres sont hissés sur un chariot. Le peuple traîne ses morts toute la nuit. Thiers, futur fusilleur de la Commune de Paris, devient premier ministre. Mais la foule marche vers les Tuileries. Mises à sac, Louis-Philippe s’enfuit en Angleterre.
Le peuple a gagné, mais pas pour longtemps. Les bourgeois vont lui ravir sa victoire. Les mêmes banquiers, qui avaient soutenu Louis-Philippe, organise la contre-révolution avec la bourgeoisie industrielle et commerçante. Ils adoubent le gouvernement provisoire de la république dès que celui-ci en chasse les progressistes.
Le 24 juin, l’Assemblée constituante, expurgée des républicains, transmet ses pouvoirs au ministre de la Guerre, le général Cavaignac. L’Assemblée proclame la dictature militaire et l’état de siège. Le 26 juin 1848, à midi, commence une répression méthodique dans Paris :  4 000 morts et des milliers de blessés; 12 000 arrestations et 4 000 déportés aux colonies. Ainsi se termine la Révolution de 1848.
L’histoire apprend qu’il y a République et République. Celle des forces de l’argent et du patronat et celle du progrès et de la justice sociale.
Comme il n’y a que deux côtés dans une barricade. 
Hier en juin 1848, comme aujourd’hui avec un ex-banquier d’affaires à l’Elysée.

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D’après Hérodote

Le 23 juin 1848 éclatent à Paris de violentes émeutes de la faim provoquées par la fermeture des Ateliers nationaux. Leur répression, très brutale, consacre la rupture entre la classe ouvrière et le régime républicain issu des journées révolutionnaires de Février.
Généreuse République
Les Ateliers nationaux ont été créés le 28 février par le gouvernement provisoire de la IIe République en vue de procurer aux chômeurs un petit revenu en échange d’un travail symbolique.
Là-dessus se déroulent les élections législatives, les 23 et 24 avril. Ce sont les premières élections au suffrage universel (masculin). Contre toute attente, elles amènent à l’Assemblée une forte majorité de notables provinciaux très conservateurs…
La République trahit les ouvriers
Le 10 mai, dans l’attente d’une Constitution, le gouvernement provisoire cède la place à une Commission exécutive issue de l’Assemblée.
Cette Commission compte cinq membres, des républicains de mérite qui vont être dépassés par les événements et surtout écrasés par la pression de l’Assemblée : François Arago, président de la Commission et chef d’État virtuel, Garnier-Pagès, Marie, Lamartine et Ledru-Rollin.
L’administration des Ateliers nationaux est confiée à un conservateur, Marie, qui va s’employer à les disqualifier. Tandis que les effectifs employés croissent de 25.000 à près de 120.000, on ne leur confie aucun travail susceptible de concurrencer une entreprise privée. Les bénéficiaires pavent et dépavent les rues en contrepartie d’un franc par jour. Désoeuvrés, ils refont le monde et cultivent qui les idées bonapartistes, qui les idées socialistes.
La Commission décide donc le 20 juin 1848 de supprimer les Ateliers nationaux avec l’espoir d’étouffer ainsi l’agitation ouvrière. C’est le contraire qui se passe. 20.000 ouvriers descendent dans la rue le 23 juin 1848 et forment jusqu’à 400 barricades.
Le général Cavaignac engage une terrible répression, à la mesure de l’effroi qu’éprouvent les bourgeois de l’Assemblée.
Monseigneur Denis Affre, archevêque de Paris (55 ans), s’interpose entre les insurgés et la troupe, sur une grosse barricade.
Un crucifix à la main, cet homme d’un naturel timide appelle les frères ennemis à la réconciliation. Les coups de feu s’interrompent. Mais un roulement de tambour réveille les pulsions de mort. Les coups de feu reprennent. L’archevêque s’écroule. Il murmure avant de mourir : «Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis».
Au total, du 23 au 26 juin, trois jours de combats feront 4.000 morts parmi les insurgés et 1.600 parmi les forces de l’ordre.

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Publié par le juin 29, 2018 dans Uncategorized

 

Russie : des nouvelles de la campagne électorale

Le vice-président du Comité central du KPRF, Youri Afonine, participait à une émission  de la station de radio « Ici Moscou ». Mais cette émission normalement d’une heure  a été interrompue après seulement 25 minutes ! Marianne qui a fait cette traduction me signale la pression incroyable qui s’exerce sur les communistes et leur candidat, elle m’annonce d’ailleurs la traduction d’un article de Ziouganov qui dénonce les diffamations, dont ce candidat est l’objet. Il semble que cette candidature sème la panique dans le rang de la droite qui ne craint pas d’interpeller les communistes sur ce candidat qui ne serait « pas assez communiste » (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop).

https://kprf.ru/party-live/cknews/173061.html

Service de presse du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie

15-02-2018

La conversation dans le studio a commencé par un point sur la campagne présidentielle. Youri Afonine a noté que le scénario des élections en tant que référendum sur la confiance au président sortant est déjà battu en brèche. Dans de nombreux sondages sur Internet, le candidat des communistes et patriotes Pavel Groudinine mène invariablement. Mais dans l’un de ces votes – sur le site president-rf.ru – près de 200 000 personnes ont déjà participé! Bien sûr, les votes sur Internet ne sont pas entièrement représentatifs. Mais leur échelle est telle qu’il est devenu impossible de les ignorer. Aujourd’hui, ce sont Pavel Groudinine et Vladimir Poutine qui se battent pour la victoire aux élections. Et personne d’autre.

 

Youri Afonine, qui a fait des déplacements avec Pavel Groudinine dans de nombreuses régions du pays, a déclaré qu’aucun autre candidat aujourd’hui n’est capable de remplir des salles pouvant accueillir 1,5 à 2 000 personnes. En même temps, pour des centaines de personnes qui ne rentrent pas dans la salle, nous devons organiser une retransmission vidéo de la réunion dans le hall, et parfois même dans la rue. Alors que les autres candidats, comme le montrent les informations télévisées, se rendent dans les marchés, parlent dans la rue avec cinq grand-mères, au mieux dans un amphi à quelques centaines d’étudiants, réunis par des moyens administratifs.

 

Ce large soutien à Groudinine provoque une réaction sous la forme d’une forte pression d’information des médias dépendant des autorités. Pratiquement toutes les histoires sur Groudinine apparaissant sur les chaînes de télévision ont un caractère strictement négatif. Compte tenu de cette partialité évidente, le KPRF a envoyé un certain nombre de déclarations à la CEC [Commission électorale centrale] sur les violations de la loi par les médias. Mais la CEC a longtemps « classé » ces réclamations, sans en tenir compte, et a ensuite déclaré que le Parti communiste… n’avait pas le droit de les présenter, car il ne participe pas aux élections. « Nous avons reproduit ces déclarations au nom de Groudinine, mais la CEC continue à traîner », a déclaré Youri Afonine, « et avant de déposer une plainte contre l’inaction de la commission électorale, nous devons attendre qu’elle prenne une décision. »

 

« Mais le plus important est qu’on parle de vous? » – a demandé le présentateur Vladimir Karpov, suggérant que, en attaquant constamment Groudinine, les médias ne font que l’aider. « Peut-être », a répondu le vice-président du Comité central du Parti communiste. – Mais la loi doit être respectée, notamment par les organes de l’Etat. Comment pouvons-nous nous attendre à ce que nos citoyens se conforment à la loi si elle est violée par les autorités elles-mêmes? Mais vous avez raison à bien des égards: les mauvais procès intentés par les adversaires de Groudinine ne vont pas les aider.  » Youri Afonine a noté qu’un certain nombre de technologies politiques, qui sont maintenant utilisées par les autorités pour combattre Groudinine, remontent aux campagnes de diffamation contre le Parti communiste en 1996 et 2003. Mais elles sont restées « coincées » à cette époque. On pense toujours qu’en «lavant» le cerveau des gens à travers la télévision, on peut atteindre le résultat désiré. C’est oublier que maintenant l’information se répand rapidement sur Internet. Une seule interview avec Pavel Groudinine sur la chaîne YouTube de Youri Doud’  a déjà été vue plus par de 4 millions de personnes!

 

Comme l’a souligné Youri Afonine, les hommes de télévision avec leur rengaine sur les «comptes étrangers de Groudinine» ont complètement abandonné la discussion sur l’avenir du pays pour les 6 prochaines années. Cependant, les gens s’intéressent à leur avenir. Nous diffusons largement le programme «20 étapes de Pavel Groudinine», et aimerions voir sa comparaison avec le programme du président sortant dans un débat télévisé entre les candidats.

 

Ils ont également évoqué l’initiative d’Alexandre Chokhine, président de l’Union des industriels et entrepreneurs russes (également connu sous le nom de «syndicat oligarchique»): libérer tous les entrepreneurs de la fraude fiscale s’ils acceptent de «sortir de l’ombre».

 

Youri Afonine a noté que les communistes aujourd’hui distinguent clairement entre les petites et moyennes entreprises d’une part et la grande entreprise oligarchique de l’autre. Les petites et moyennes entreprises subissent clairement trop de pression administrative. Il y a une situation absurde : l’État dépense plus d’argent pour contrôler une petite entreprise que ce qu’il reçoit sous la forme de taxes et de frais. En même temps, l’entrepreneuriat est brimé et des milliers de fonctionnaires supplémentaires sont maintenus. Ici, pour les petites entreprises, il est possible d’envisager une amnistie pour les infractions fiscales. De plus, ces violations sont souvent associées au manque d’argent «supplémentaire» pour que les petits entrepreneurs puissent embaucher des comptables et des conseillers fiscaux qualifiés. Youri Afonine a déclaré que lors d’un voyage à travers le pays, un entrepreneur est venu lui dire: «Nous créons des emplois pour nos familles, pour nos amis, mais dès que nous nous enregistrons en tant qu’entrepreneurs, l’État commence à nous considérer comme des ennemis. Et quand l’Etat soutient malgré tout l’entreprenariat, alors presque tout le soutien va aux grandes entreprises. Ainsi, dans l’agriculture, la plus grande part des subventions est perçue par les plus grandes exploitations agricoles, étroitement liées aux autorités. Cette attitude de l’Etat conduit à ce que les petites entreprises se tournent de plus en plus vers le Parti communiste et ses candidats. Le vice-président du Comité central du Parti communiste a souligné que le Parti communiste voit dans le développement des petites entreprises une alternative au capitalisme oligarchique, que la combinaison des différentes formes de propriété est l’un des secrets du développement rapide de la Chine moderne.

 

Mais une telle position du Parti communiste, a déclaré Youri Afonine, ne signifie pas du tout qu’il faille amnistier toutes les violations des plus grandes entreprises qui ont sorti des dizaines de trillions de roubles offshore. Une telle « indulgence » serait perçue par eux comme la permission de continuer à faire partir l’argent à l’étranger. Au contraire, il est nécessaire d’étudier soigneusement toute l’histoire de la privatisation des années 1990, lorsque l’immense propriété publique a été privatisée pour une part insignifiante de sa valeur réelle. Et si certaines entreprises, par exemple, n’ont pas rempli pas leurs obligations en vertu des ventes aux enchères qui ont joué un rôle clé dans cette privatisation, c’est certainement la base de la nationalisation de leurs biens.

 

Youri Afonine a noté que dans les jours à venir le KPRF soumettra à la Douma d’Etat 12 projets de loi visant en réalité à respecter les dispositions les plus importantes du programme de Paul Groudinine. L’un d’entre eux sera une loi sur la nationalisation, qui décrira clairement quelles entreprises devraient revenir à la propriété publique.

 

Mais à l’évocation de ce paquet d’initiatives législatives du Parti communiste de la Fédération de Russie, le programme a été soudainement interrompu, bien que la moitié du temps de transmission habituel ne soit pas encore écoulé. Le présentateur a justifié cela par « un changement dans la grille de diffusion ».

Traduction MD pour H&S

 

 
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Publié par le février 21, 2018 dans INTERNATIONAL, Russie