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La contre révolution qui a surgi depuis ’89 n’est pas la fin de l’ histoire …

10 Nov

Toutes les forces politiques bourgeoises ont contribué à la restauration du capitalisme en RDA. Dans cette action un rôle majeur a eu le Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), Le SPD avait une structure organisationnelle spéciale en RDA ,le « Bureau Est» (Ostburo), l’érosion opportuniste de la RDA. Quelques décennies avant, Lénine avait su ouvrir un front contre l’opportunisme, et pour cause.
Ceux qui ont assassiné Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht ont renverser la république populaire de l’Allemagne de l’est.
Camarades Communistes, ne cédez pas aux sirènes de la propagande bourgeoise ,portez haut le drapeau avec la faucille et le marteau !
Camarade le SG,Le seul vent d’espoir en Europe depuis le dernière siècle est venu de l’ est et de la révolution d’ octobre .
La contre révolution qui a surgi depuis ’89 n’est pas la fin de l’ histoire …
Et, comme l’a écrit l’intellectuel hongrois Laszlo Giourko : «La révolution c’est la plus grande ivresse de l’humanité. Celui qui en a gouté une fois n’oublie jamais son goût ».

Oui cette idée qui commence à faire jour y compris chez ceux avec qui je me suis affrontée jadis quand je venais dans les années quatre-vongt dix leur parler de la résistance cubaine et qui aujourd’hui ont fort heureusement oublié leurs turpitudes de l’époque, le temps où l’on croayit en Gorbatchev et à la fin du socialisme… iront-ils aujourd’hui jusqu’à considérer qu’un monde nouveau est en train de naître ou plutôt de renaitre parce que l’expérience soviétique en bien comme en mal est riche denseignements.

Mon livre de mémoires reprend toute cette question de la chute du socialisme européen, de ce qui s’est réellement passé et les événéments auxquels j’ai participés autour de cette chute du mur qu’il s’agisse de l’Italie, de la Hongrie, de la Pologne, des la rencontre Bush – Gorbatchev à Malte, de la rencontre avec Ponomarev au Kremlin, je suis d’accord avec cette affirmation : la contre révolution qui a surgi depuis 1989 n’est pas la fin de l’histoire, mais pour pouvoir l’affrirmer il faudrait avoir le courage de repenser cette contre-révolution et la manière dont nous l’avons vécue et ne pas encore et toujours prétendre mettre un baillon sur ceux qui osent affronter ce moment historique. (note de Danielle Bleitrach)

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l y a trente ans, la chute du mur de Berlin

Allemagne de l’Est, histoire d’une annexion à lire dans le Monde diplomatique de ce mois -ci

Mythe fondateur de l’Union européenne, l’année 1989 est pourtant un symbole équivoque. Ainsi, en Allemagne de l’Est, l’accès aux libertés politiques et à la consommation de masse fut payé au prix fort — celui d’un effondrement social et d’une prédation économique souvent ignorés à l’Ouest.

Allemagne de l’Est, histoire d’une annexion
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Pascale Marthine Tayou. — « Big colorful stones » (Grandes pierres colorées), 2017
© ADAGP, Paris, 2019 – Galleria Continua – Photo : Lorenzo Fiaschi

Lexultation, la liberté, un violoncelliste virtuose jouant au pied d’un mur ébréché, d’autres possibles, la promesse de « paysages florissants  » : la geste du 9 novembre 1989 se chante d’ordinaire sur l’air de l’Hymne à la joie. Mais, depuis quelques mois, la discordance entre le grand récit de la « réunification » et la violence qui suivit cette révolution dite pacifique apparaît au grand jour. Avec les scores supérieurs à 20 % obtenus cette année par le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) dans plusieurs Länder de l’ancienne République démocratique allemande (RDA), les sondages où « 58 % des Allemands de l’Est ont le sentiment de n’être pas mieux protégés de l’arbitraire étatique qu’en RDA » (Die Zeit, 3 octobre 2019), le succès d’ouvrages qui dévoilent les années 1990 du point de vue des « perdants », la commémoration de la chute du Mur prend une tonalité moins triomphale que les précédentes. Quelque chose cloche dans la belle histoire d’une généreuse Allemagne de l’Ouest offrant à son voisin ruiné par quatre décennies de dictature communiste le deutschemark et la démocratie.

À l’automne 1989, la population de la RDA écrit sa propre histoire. Sans concours extérieur, les manifestations de masse à Berlin, Leipzig, Dresde destituent l’État-parti dirigé par le Parti socialiste unifié (SED), sa police politique, ses médias aux ordres. Dans les semaines qui suivent la chute du Mur, l’écrasante majorité des opposants au régime aspire non pas à l’unification, mais à une RDA démocratique — à 71 %, selon un sondage du Spiegel (17 décembre 1989). Les propos d’un pasteur lors du rassemblement monstre du 4 novembre 1989 sur l’Alexanderplatz à Berlin traduisent cet état d’esprit : « Nous autres Allemands avons une responsabilité devant l’histoire, celle de montrer qu’un vrai socialisme est possible »

Même tonalité dans l’appel « Pour notre pays » lancé le 26 novembre et présenté à la télévision nationale par l’écrivaine Christa Wolf. « Nous avons (…)

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Publié par le novembre 10, 2019 dans HISTOIRE

 

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