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Le discours inaugural de la 21eme Réunion internationale des partis communistes et ouvriers par Kemal Okuyan, le Secrétaire Général du TKP

20 Oct
Il est différent du discours inaugural du secrétaire du parti communiste grec publié ici même mais il n’en est pas moins intéressant surtout dans le contexte qui monte de toutes parts de la création d’une nouvelle internationale pour laquelle dans ce blog nous militons activement en étant bien entendu qu’à l’inverse de la précédente elle n’est pas organisée autour d’un pôle mais bien de la nécessité de confronter expériences et points de vue autour de la résistance et ce qui va avec la construction d’une stratégie pour le socialisme. Ne pas oublier comme le dit notre camarade turc que lorsque la précédente internationale a été fondée en dehors des Soviétiques qui venaient de prendre le pouvoir et qui n’étaient pas plus assurés que ça de le conserver, les délégations étaient composées de gens qui n’avaient pas un grand impact dans leurs pays respectifs et de ce point de vue les choses se sont nettement améliorées (note de Danielle Bleitrach)

 

Le discours inaugural de la 21eme Réunion internationale des partis communistes et ouvriers

par Kemal Okuyan, le Secrétaire Général du TKP

 

Représentants communistes des partis fraternels, camarades, je vous souhaite bienvenue.

Nous avions l’intention de vous accueillir l’année prochaine, à l’occasion du 100e anniversaire du Parti communiste de Turquie. Cependant, pour des raisons que vous connaissez tous, nous nous sommes engagés à organiser notre 21eme réunion en coresponsabilité avec le Parti communiste de Grèce. Quoi que ça soit, c’est une source de grand honneur pour nous de vous rencontrer, de vous accueillir à Izmir. Nous croyons que cette réunion servira notre combat commun.

Un autre point que je dois soulever au début est lié au grand rassemblement que nous avions prévu pour samedi soir. En raison de l’opération militaire lancée par la Turquie contre la Syrie, nous avons dû annuler une activité politique et culturelle qui aurait rassemblé plus de cinq mille participants et à laquelle nous vous aurions tous invités. Les déclarations de notre parti concernant ces derniers développements vous ont été envoyées. De plus, nous avons préparé un briefing sur la question afin de partager nos évaluations et nos analyses détaillées. Vous êtes tous invités à cette réunion.

En commençant mon discours, je voudrais remercier tous les camarades du Parti communiste de Grèce, qui ont contribué à la préparation de cette réunion, du secrétaire général Dimitris aux jeunes militants du KKE qui sont venus pour un soutien technique, et bien sûr mes camardes du TKP. Je vous remercie; Je suis convaincu que nous transformerons cette région en un paradis où les gens vivront dans l’amitié et dans un ordre social égalitaire.

Chers camarades,
La 21eme réunion internationale des partis communistes et ouvriers se tient à l’occasion du centième anniversaire de la fondation de l’Internationale communiste, une organisation dont l’importance historique pour le mouvement communiste est incontestable.

L’Internationale communiste a été fondée à une époque où les Bolcheviks pensaient que le processus entamé avec la Révolution d’Octobre 1917 se serait poursuivi dans d’autres pays et que la classe ouvrière serait arrivée au pouvoir dans au moins une partie de l’Europe. À cet égard, l’Internationale communiste n’est pas une organisation de solidarité ni de recommandations. L’Internationale communiste a été fondée pour établir la volonté commune, un centre révolutionnaire, dont le prolétariat avait besoin pour porter le coup fatal au capitalisme. À cet égard, il n’y a aucune erreur à qualifier la Troisième Internationale comme un parti mondial.

Camarades, le pouvoir que l’Internationale communiste avait atteint en peu de temps peut nous confondre. Cependant, lorsqu’il a débuté en mars 1919, n’oublions pas que l’Internationale communiste a été fondée avec des ressources extrêmement rares, que les délégations venant de différents pays au congrès de fondation n’avaient pas beaucoup de pouvoir de représentation et que la plupart des partis membres n’avaient pas beaucoup de poids dans leurs propres pays. Si nous laissons de côté les Bolcheviks, qui ont pris le pouvoir en Russie il y a à peine un an et demi, l’Internationale communiste a été fondée par des partis ou des groupes extrêmement inefficaces.

Cependant, ils ont agi avec une grande assertion, enthousiasme, détermination et optimisme. La crise profonde dans laquelle le capitalisme tombait et la mobilisation de millions de prolétaires face à cette crise suffisaient pour les communistes. Ils se sont concentrés sur leur mission et leur responsabilité historiques par opposition à leurs faiblesses et ils étaient convaincus que la bourgeoisie pourrait et sera vaincue. Ainsi, non seulement les partis communistes, fondés avec l’aide des Bolcheviks, sont devenus une force majeure en peu de temps et se sont efforcés de porter la classe ouvrière au pouvoir ; dans certains cas, ils l’ont également obtenue, même si cela n’a duré que peu de temps. Aujourd’hui, personne ne doit accuser d’aventurisme les tentatives révolutionnaires en Hongrie, en Slovaquie, en Allemagne et dans d’autres pays. Ceux qui se sont battus pour le pouvoir révolutionnaire sont restés fidèles à la philosophie fondatrice de l’Internationale communiste et ont échoué pour diverses raisons.

Chers camarades,

Il y a une raison pour que je parle de tout cela. Il est essentiel de déterminer l’équilibre des forces entre les classes et de s’éloigner d’une ligne politique administrative. Les révolutions ne se produisent pas seulement par les décisions que nous prenons. Notre tâche n’est pas de faire révolution mais de la mener parce qu’une révolution n’est pas une chose qui peut être faite. Cependant, il est également vrai qu’il existe une relation dialectique entre les crises du capitalisme et l’augmentation des opportunités révolutionnaires, voire la montée de la révolution. En ce sens, il est très trompeur d’évaluer l’équilibre des pouvoirs d’une façon statique, surtout en temps de crise.

En 1919, les partis communistes étaient extrêmement faibles, quantitativement et qualitativement. Quand nous regardons le monde d’aujourd’hui, nous nous plaignons justement de la faiblesse du mouvement communiste, mais en 1919, lors de la création de l’Internationale communiste, elle n’avait pas non plus plus de pouvoir.

Alors quelle était la différence? On pense tout d’abord à la mobilité et à l’organisation des masses laborieuses. Même si la classe ouvrière était sous l’égide des partis sociaux-démocrates, elle était largement engagée dans la lutte politique. Dans certains pays, les syndicats avaient un potentiel considérable.

Un autre phénomène qui peut constituer une différence est la réaction aux destructions et à la pauvreté engendrées par la guerre impérialiste et le fait que celle-ci n’avait pas mis fin à la crise économique profonde, et même apportée de nouvelles dimensions.

Cependant, personne ne peut prétendre que le capital international est aujourd’hui plus fort ou plus durable qu’il y a 100 ans. L’impérialisme est en train d’échouer dans tous les sens, il n’a plus rien à dire à l’humanité sur les plans économique, idéologique et politique. Nulle part.

Camarades, je n’essaie pas de dire que nous vivons dans les mêmes conditions qu’il y a 100 ans. Ce n’est pas vrai. Ce que nous devons faire, c’est analyser les conditions concrètes actuelles et, partant, lutter avec les bons outils et méthodes.

Cependant, il est impossible de déterminer les tâches actuelles de manière saine sans signaler une différence très, très importante entre il y a 100 ans et aujourd’hui.

Camarades, il y a 100 ans, à partir de la classe ouvrière, pour de grandes masses de gens, pour de centaines de millions de personnes, le socialisme ou un ordre égalitaire représentait une demande réelle et tangible. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, toute lutte de la classe ouvrière était imprégnée du désir de renverser le capitalisme, bien que primitif. Je ne parle pas ici de stratégies et de programmes politiques. Le désir de changer l’ordre était une réalité sociale. Ce désir ne s’est pas manifesté avec la Révolution d’Octobre de 1917. La Révolution d’Octobre a apporté un nouveau sens d’énergie et de réalité à ce désir et l’a étendu à une géographie plus large.

Je dois répéter que le capitalisme actuel n’est pas plus durable et stable qu’il y a 100 ans. Des centaines de millions de personnes ne sont peut-être pas en lutte, mais des milliards de personnes ont renoncé à l’ordre social actuel. Cela joue également un rôle dans la montée du racisme et des mouvements populistes de droite dans le monde entier. Bien que ce ne soit pas la seule raison pour laquelle des millions de personnes s’en prennent à des personnes qu’ils ne connaissent pas et soutiennent au moins les nouvelles formations centrées sur les leaders lors des élections, cela est lié à la recherche d’une issue par les gens.

Oui, camarades, nous devons admettre que l’une des différences les plus importantes depuis 100 ans est que l’idée que le capitalisme peut être détruit et qu’un ordre égalitaire peut être établi est en grande partie hors de l’esprit de l’humanité.

Cela ne peut être expliqué par des conditions objectives uniquement. Maintenir cette idée en vie et la concrétiser dans l’esprit et le cœur de larges masses de personnes, commençant par la classe ouvrière, est la tâche principale des communistes. Cette idée ne peut être repoussée en se référant à l’équilibre des pouvoirs. Au contraire, c’est la diffusion de cette idée qui modifiera l’équilibre des forces.

Camarades, lorsque nous examinons les 100 dernières années, nous devons admettre que nous, les communistes, sommes également coupables de l’incapacité de l’humanité à déclarer haut et fort qu’un ordre plus égalitaire est possible et que le capitalisme doit être détruit.

Et maintenant que je passe à la Turquie et à notre région, je voudrais vous montrer, face aux développements actuels, comment on peut perdre la direction et avancer sans boussole qui indiquerait le bon chemin, si on oublie l’actualité du socialisme.

Notre réunion a coïncidé avec la nouvelle offensive militaire de la Turquie sur le territoire syrien. Ce n’est pas la première fois. La présence de l’armée turque sur le territoire d’autres pays a commencé avec la Corée. Cela faisait partie d’une guerre injuste menée pour protéger les intérêts de l’impérialisme américain. Dans les années suivantes, des soldats turcs ont participé à de nombreuses opérations de l’organisation terroriste monopoliste internationale OTAN. À Chypre, la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité de l’île sont violées depuis 45 ans. Il existe d’innombrables opérations transfrontalières en Irak, ainsi que de nombreuses bases, avant-postes et points d’observation appartenant à l’armée turque, tout comme en Syrie.

Chers camarades,

Comment évaluons-nous cette image?

Un des points de vue consiste à considérer la Turquie comme un obstacle à la démocratie et à la liberté.

Un communiste qui se bat en Turquie peut-il s’y opposer?

On ne peut pas s’opposer à cela, mais camarades cette expression, cette formulation est fausse. C’est faux car la règle du capital est l’ennemi de la démocratie et des libertés partout dans le monde. Cette formulation signifie vider le contenu de la classe des problèmes en Turquie et le lier au peuple ou à l’armée et cela conduira à des erreurs.

Une position politique révolutionnaire est impossible sans comprendre qu’il existe une classe capitaliste forte agissant avec une confiance en soi de plus en plus grande et qu’en général les politiques nationales et internationales de la Turquie sont conçues dans le sens des intérêts de cette classe.
Lorsque l’on ne comprend pas cela, il se produit ce qui suit: On finit par devenir le partenaire idéal des pays impérialistes puissants ou de la classe capitaliste turque pour les libertés et la démocratie en Turquie ou dans une région plus vaste. Ce que je dis n’est pas une exagération. Cela s’est produit en Turquie et de nombreux révolutionnaires sont malheureusement devenus de véritables collaborateurs de l’impérialisme tout au long de ce processus.

Camarades, je dois vous rappeler qu’Erdoğan, qui fait l’actualité dans le monde entier et auquel on attribue divers adjectifs, a été soutenu par les soi-disant cercles démocratiques et pro-liberté depuis les premières périodes de son accession au pouvoir jusqu’en 2010. Ce soutien a été apporté non seulement par l’Union européenne et les États-Unis, mais également par de nombreuses tendances différentes dans la gauche et par le mouvement nationaliste kurde en Turquie. En revanche, ceux d’entre nous, le TKP, qui avons lutté contre le pouvoir de l’AKP depuis le début, ont même été qualifiés comme fascistes parce que nous avons affronté Erdoğan.

Plus tard, quand les rivalités et les contradictions au sein du système impérialiste se sont approfondies et quand Erdoğan, confronté à de gros problèmes de politique intérieure, s’est ouvert un espace en utilisant ces rivalités et contradictions et a commencé à avoir de semblants et de vrais problèmes avec les États-Unis, le criticisme et les accusations contre Erdogan ont commencé. Cependant, pour beaucoup de gens de gauche, cela ne s’est pas traduit par une prise de position correcte car beaucoup se sont tournés vers les impérialistes et la bourgeoisie turque contre Erdoğan. Honteux.

Je ne prendrai pas votre temps en vous fournissant des preuves pour toutes ces choses. Je veux venir de l’autre côté de la médaille.

Camarades, j’ai mentionné qu’une quête de démocratie et de liberté qui n’a pas de contenu de classe, qui ne place pas l’objectif de la révolution socialiste dans son noyau signifiera une collaboration ouverte ou dissimulée avec l’UE et l’OTAN et que cette approche aboutira à une reddition totale à la classe capitaliste.

Qu’en est-il de la quête de l’indépendance? Camarades, lorsque les concepts d’indépendance et de souveraineté sont détachés de leur base de classe, ils deviennent aussi dangereux que les concepts de liberté et de démocratie. Nous constatons une scission dans de nombreux pays et dans le public progressiste en général. D’une part, il existe une tendance à coopérer avec la bourgeoisie autour des concepts de «liberté et de démocratie». D’autre part, une tendance à se réconcilier avec l’une ou l’autre division du capital à travers le concept «d’indépendance».

La situation en Turquie reflète exactement cette division. On nous dit qu’il nous faut une alliance des plus grandes puissances pour le déclin d’Erdoğan. Il y a l’impérialisme allemand dans cette alliance; il y a les représentants les plus puissants de la bourgeoisie turque; il y a le gouvernement américain; il y a les sociaux-démocrates, des soi-disant gens de gauche, des libéraux, quelques islamistes et une fraction du fascisme. Une telle alliance pourrait certes contenir Erdoğan, mais elle n’apportera jamais la démocratie et la liberté.

En outre, ils font valoir que le plus important est d’acquérir la capacité d’agir indépendamment des États-Unis, en interprétant de manière incomplète l’impérialisme et même en limitant l’impérialisme aux États-Unis. Et ils disent que toutes sortes d’oppression, d’intimidation, de réactionnisme et de guerre peuvent être autorisées pour cette cause.

Dans presque tous les pays de cette géographie, les communistes sont sous pression pour accepter l’un des deux paradigmes. Soit vous coopérez avec les capitalistes impérialistes pour des raisons de démocratie et de liberté, soit vous gardez le silence face à toutes sortes d’oppression et de cruauté envers d’autres impérialistes ou groupes capitalistes pour des raisons d’indépendance.

La liberté, l’indépendance, la souveraineté peuvent-elles être sans valeur pour les communistes? Non jamais. Cependant, l’utilisation aléatoire de ces concepts nous cause un grand tort, comme vous pouvez le constater. Il n’y a qu’un moyen de sortir de cette situation étrange. C’est placer la demande d’un ordre social alternatif dans l’agenda des travailleurs, avec l’excitation provenant de la fondation de l’Internationale communiste il y a 100 ans. N’est-il pas dommage que les pauvres de mon pays courent aprèsErdoğan et après la cupidité de la bourgeoisie pour l’intérêt en raison de leur colère contre les États-Unis? N’est-il pas dommage que les travailleurs, peu importe qu’ils soient Turcs, Kurdes ou Arabes, attendent la liberté et la démocratie des impérialistes européens ou de l’une ou l’autre des fractions aux États-Unis?

Ce sont les résultats de nos faiblesses, les lacunes que nous avons laissées. Ne prenons pas les circonstances ou les rapports de force défavorables comme des excuses. Comme je l’ai dit au début, lorsque le Komintern a démarré il y a 100 ans, il y avait moins de monde que nous avons maintenant dans cette salle.

Je crois que, dans peu de temps et toutensemble, nous allons retrouver nos revendications et notre enthousiasme que nous avions il y a 100 ans.

Camarades,

Le Parti communiste de Turquie organise sa lutte avec cette perspective. Il n’est pas vrai que l’objectif du socialisme, de défendre le caractère contemporain et actuel du socialisme, vont mener inévitablement à l’isolement. Il n’existe aucune règle selon laquelle une attitude révolutionnaire entraînera unsloganisme ou un sectarisme. Au contraire, aujourd’hui dans le monde, l’objectif du communisme nécessite un haut niveau de créativité et d’intellect. Lorsque cela s’ajoute au courage et à la détermination, défendre la révolution socialiste en tant qu’objectif réel fait écho dans la classe ouvrière. Le contraire ne pourrait pas être possible en cette ère de crise, lorsqu’il est prouvé chaque jour que le capitalisme n’a plus rien à donner à l’humanité.

Le Parti communiste de Turquie a refusé toute alliance avec la bourgeoisie ou ses représentants politiques. En dépit de fortes pressions, le Parti a défendu avec persistance la thèse que « cet ordre social doit changer ». Au sein de la classe ouvrière, nous avons patiemment développé notre organisation; nous avons réussi à faire ce que les syndicats ne parviennent pas à faire avec un modèle unique appelé « Soyons sur le dosdes patrons».Nous avons réussi à faire en sorte que les personnes licenciées retrouvent leur emploi et que les travailleurs obtiennent des augmentations de salaire. Tout en le faisant, nous avons ainsi souligné que nous devions mettre l’accent sur l’établissement d’un ordre égalitaire, et non sur telle ou telle solution bourgeoise.

Nous avons dit non aux alliances bourgeoises mais nous avons fait gagner aux communistes l’élection du maire dans une ville pour la première fois de l’histoire de la Turquie en faisant une alliance révolutionnaire. Nos voix, pour la première fois, ont dépassé 1% dans certains quartiers des plus grandes villes de la Turquie.

Le nombre de membres du parti a augmenté de plus de 30% dans un an. Nous sommes au début de notre tâche dans un pays très grand et difficile. Les caractéristiques qualitatives sont plus importantes que les quantités. En faisant de notre mieux, nous essayons de faire du Parti communiste de Turquie l’avant-garde urbaine, moderne, intellectuelle et révolutionnaire de la classe ouvrière. Nous avons beaucoup de chemin à parcourir, mais sachant que la vie peut nous laisser des responsabilités historiques à tout moment, nous suivons avec persistance le chemin de la révolution, le chemin de Lénine qui a marqué une époque il y a 100 ans. L’important est ce que nos camarades disent, et non ce que les anticommunistes disent ouvertement ou secrètement.

Le TKP commettra des erreurs, fera parfois des pas en arrière; ceux-ci sont dans la nature de la lutte. Mais, chers camarades, ce que le TKP ne fera pas, c’est trahir les idéaux révolutionnaires, l’objectif du communisme, les travailleurs et leurs amis.

Gloire à la lutte commune des partis communistes …

Vive le marxisme léninisme!

Et jusqu’à la victoire, toujours!

source :  http://www.solidnet.org/article/21-IMCWP-Opening-Speech-Communist-Party-of-Turkey/

Tag(s) : #RIPCO#Izmir#TKP
 

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