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Qui est Josiane ? la vieille dame vous fait la révérence et s’occupe d’autre chose

23 Jan

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Le PCF change d’image et de stratégie de communication avec Josiane
Nicolas Maury

Le PCF a choisi l’agence Josiane (agence de communication qui a -entre autre – réalisée le nouveau logo), pour moderniser son image de marque. Les détails en vidéo avec Julia Castanier, directrice de la communication du PCF

Je peux comprendre que des camarades soient indisposés par le recours à une agence de publicité pour reconstruire une image, une marque, au Parti Communiste Français. Cela représente des sommes importantes à engager, et à lier à un support tout aussi cher qu’est Nation Builder.

Papa was a Rolling Stone and a communist

Je pense que c’est un coût a assumer et qu’il fallait engager un « relooking ». Le temps qu’une équipe de communication soit constituée et totalement opérationnelle pour développer une stratégie de communication 100% coco. Cette stratégie doit avoir plusieurs avantages :

1- Unifier la charte graphique nationale et locale. Pour renforcer l’identification visuelle du parti dans les tracts, les affiches et donc sur le terrain des luttes et des quartiers.

2- Engager la conquête de l’espace médiatique et internet avec des vidéos, visuels … plus dynamiques et plus « modernes ». Il faut dépoussiérer l’image du Parti.

3- Il va falloir engager l’intégration des militant.e.s dans cette stratégie. l’identification des militant.e.s est primordiale.

Nicolas Maury

C’est l’ancienne équipe de Pierre Laurent qui a mis en marche cette initiative;ce qui nous a valu ce nouveau logo dans lequel les communistes semble-t-il se reconnaissent, personnellement ce n’est pas tout à fait mon cas, mais la majorité parait enthousiaste et ne voit pas malice dans son cout prohibitif de 70.000 euros. Pas plus qu’elle ne s’interroge sur le fait que les caisses sont totalement vides à la suite de cette « campagne » publicitaire et de la commande répétée de sondages. Il reste certes à l’ancienne équipe les émoluments de l’Europe qui transitent directement par le parti de la gauche européenne et le pactole se déversera s’il y a encore un ou deux élus au parlement, pour cela il faut bien sur faire alliance avec les restes du parti socialiste, voir avec les Gluksman et autres, mais le tourisme de luxe, les raouts avec les intellos qui ne viennent pas et laissent Pierre laurent dans une immense salle avec un buffet hors de prix…Il rete pour payer cette opération les cotisations des adhérents puisque nous restons le premier parti de France en nombre d’adhérants cotisants, au moins cela servira à quelque chose, plus semble-t-il que les décisions de Congrès. Il reste la location des locaux de Fabien, j’espère qu’il ne vont pas demander des souscriptions exceptionnelles parce que personnellement j’ai renoncé à répondre à ce type d’appel.

L’ancienne équipe toujours là a engagé les frais signé un contrat peut-être avec quelques intérêts annexes, visiblement c’est un très gros budget qui laissera peu de place à d’autres initiatives comme l’organisation de manifs ou de meetings, le militant sera un souscripteur. Parce qu’une autre source de revenus essentielle sera bien sur la cotisation des élus et pour cela il faudra des alliances, voir plus si affinités, alors que vallent les décisions de Congrès devant l’engagement de telles sommes. Je dis ça je dis rien on m’accusera d’avoir mauvais esprit et je n’ai plus l’âge de m’opposer à tant de volontés conjuguées.

Pourtant je ne suis pas ennemie d’une réflexion de communication centrée sur le retour à l’idée, c’est même ce que je ne cesse de défendre, simplement avons-nous la même idée? Je suis d’accord Oh! Combien pour mettre en évidence l’apport du communisme hier, aujourd’hui et demain? je suis encore d’accord pour unifier le national et le local en matière de propagande, etc… oui mais , au vu du logo, des frais engagés,  comme de la stratégie menée depuis des années, je ne suis vraiment pas sure que l’on ne poursuive pas les errements du Congrès de martigues, l’effacement le tout en employant un jargon ridicule et déjà démodé. Qui vivra verra…

Tout cela est un choix, je suis probablement une vieille dame qui ai connu le temps des merveilles, celui des Aragon, l’internationale de lutte et d’espérance… je suis désormais trop âgée (80 ans ) pour prétendre changer les choses, en revanche dieu merci je suis en pleine santé et le plaisir de l’étude, de la réflexion demeure entier. Toute ma vie, mes amours, mes amitiés furent liés à ce parti, je ne me déshonererai pas en discutant  plus que cela l’idée que l’idéologie du parti soit traité comme une marque, royal canin, pour les chiens.. Ce n’e’st pas ma conception,la mienne si campagne de publicité il y a est de partir des débats du Congrès et pas de les étouffer sous une orientation décidée sans les communistes.  Malheureusement au vu des résultats, pas de majorité franche au Conseil national, un chantage perpétuel et de fait la poursuite en matière culture, idéologie, presse,formation, etc… international de l’ancien…  j’en déduis que la vieille dame ne doit plus se mêler de cette politique là. je continuerai à vous parler du communisme, le mien celui du passé, celui d’aujourd’hui, de livres, de cinémas, de l’actualité telle que je la conçois et je laisse mes camarades (parce que je conserve ma carte d’adhérente) gérer comme ils l’entendent la MARQUE.

Bonne chance camarades… A ma manière même si vous ne le comprenez pas toujours je continuerai à aider à faire du communisme une espérance… N’oubliez pas que quelle soit la publicité, ce qui retient le consommateur c’est le produit lui-même et dans le domaine politique actuellement, c’est plutôt la tentation de le laisser en rayon.

Danielle Bleitrach

 

PS. Un mot encore pour le plaisir du cinéphile je ne sais si certains d’entre vous se souviennent du film de Nannie Moretti, palombella rossa, où il finit par falquer une gifle à la speakerine de télé qui lui parle un langage abscons, il m’a semblé y être en écoutant « la directrice de communication » du PCF. Vous remarquerez que celle-ci dit tout sauf le coût réel de l’opération encore une stratégie de communication…

 

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Josiane : portrait d’agence

LE 28 AVR. 2016

« Dans de nombreux cas, on est encore enfermés dans une publicité à la papa ». Laurent Allias et Baptiste Thiery remuent la pub et présentent Josiane, leur agence positionnée… autour d’un non-positionnement.

 « J’ai commencé à travailler dans la pub à une époque où on arrivait encore dans ce métier par hasard »,explique Baptiste Thiery. « 21 ans plus tard, j’y suis encore ». Au cours de ses expériences en agences, il est amené à travailler aussi bien pour des marques de l’univers du luxe que pour des marques très populaires. « Ce sont des façons différentes de travailler, cela m’a permis d’adopter un regard différent sur la communication selon les sujets. Et c’est ça qui est important dans le métier : ne pas faire toujours la même chose. Mais avec le temps, j’ai fini par perdre cette notion de plaisir au sein des grands réseaux : trop de politique et pas assez de création » pour celui qui se définit comme un artisan. « Finalement, ma rencontre avec Laurent aura été déterminante pour me lancer dans une nouvelle aventure ».

Les deux personnalités se complètent. « De mon côté, j’ai dirigé pendant 6 ans une agence de publicité digitale. Je commençais à avoir des fourmis dans les pattes, je voulais vraiment travailler sur la marque au global », explique Laurent Allias. C’est dans ce contexte qu’il rencontre Baptiste Thiery, qui travaille avec l’agence lors de compétitions. « Je voulais vraiment sortir de ma carapace digitale. Le numérique doit faire partie d’une équation ». C’est ainsi qu’il y a deux ans, ils créent l’agence Josiane. Leur positionnement ? « Un non-positionnement délibéré ». Pour eux, il n’est pas concevable qu’une agence soit figée alors que le métier implique la capacité à travailler aussi bien pour une marque premium que pour des produits de grande consommation. « Quand une marque nous demande ce qu’on a à vendre, la réponse est simple : ‘’vous’’ ! Et puisque chaque marque est unique, notre position est unique à chaque projet ».

 

« Nous voulons rester une agence à taille humaine, mais cela ne nous empêche pas d’avoir un portefeuille clients étendu et suffisamment diversifié pour que l’on ne s’embête pas dans notre métier ». Leur métier, justement, c’est d’être une « maman » pour les marques. Et pour cause : « Josiane, c’est ma mère », raconte Baptiste Thiery. « Elle a élevé deux garçons avec un socle commun d’éducation, mais qui ont tous deux des modes de vie très différents ». Pour Baptiste et Laurent, c’est cela le rôle d’une agence : accompagner les marques en faisant quelque chose qui leur ressemble. « On ne dénature jamais une marque. On peut l’éduquer en faisant ressortir la part de vérité qui est en eux ». Quel que soit le pitch, les équipes répondent avant tout à une question bien précise : pourquoi la marque existe-t-elle ?

 

Pour Josiane, l’important c’est de faire passer un message. « Nous ne faisons pas de l’art. Notre objectif est que les gens comprennent, admettent, et croient à la promesse de la marque. C’est uniquement possible grâce à deux vertus : la justesse et la simplicité. C’est le noyau dur du métier ». Laurent Allias déplore que le digital ait fait perdre de vue à beaucoup la raison d’être du métier. « On a l’impression qu’il faut faire du bruit, de l’instantané, du temps court. Nous, nous créons les marques dans un temps long ». Les équipes prônent un décloisonnement de la marque, de l’idée. « Tout doit communiquer : la marque, les produits, la pub traditionnelle, la pub moins traditionnelle, les RP, la signalétique… Nous proposons une vraie approche intégrée ». L’expérience de marque et le business ne doivent faire qu’un. « Quand, dans un environnement concurrentiel, tout le monde propose la même offre, nous devons trouver la singularité de la marque ».

« Aujourd’hui, notre ambition, c’est d’apporter des réponses face aux grandes agences. Nous sommes une petite agence structurée différemment, forcément nos créations sont différentes. Mais les attentes des annonceurs le sont aussi : les marques ont besoin d’être encadrées mais veulent sortir des grosses structures trop politisée. Nous apportons ce compromis ». Entre les équipes à demeure et les talents dont s’entoure Josiane, l’agence peut apporter des réponses de qualité aux annonceurs. « Nous travaillons avec des experts, des growth hackers, des producteurs, des photographes. Notre but c’est de trouver des spécialistes qui vont nous permettre de créer de la valeur »… toujours en gardant le consommateur final à l’esprit.

 

Pour Laurent Allias, la publicité a fait deux erreurs majeures : séparer le média de la création, et cloisonner les étapes de la création de valeur. « Nous conseillons toujours sur la stratégie des moyens. Par ailleurs, c’est dommage pour une agence de s’enfermer dans une activité très précise, très normée. Il faut décloisonner les activités : l’agence de pub doit sortir du 4×3 et l’agence de branding de sa charte graphique. Nous prônons une approche globale, un retour à l’idée ».

 

Retrouvez l’agence sur son site webFacebook, et Twitter

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4 Commentaires

Publié par le janvier 23, 2019 dans medias

 

4 réponses à “Qui est Josiane ? la vieille dame vous fait la révérence et s’occupe d’autre chose

  1. CCCP-Trégor

    janvier 23, 2019 at 5:45

    Heureusement que je ne suis plus au PCF. J’aurais été écœuré que mes cotisations servent à rendre « moderne » une marchandise appelée Parti Communiste pour mieux la vendre (à qui ?). Ils ont remplacé un symbole (du domaine politique) par un logo (du domaine commercial). Triste.

     
    • histoireetsociete

      janvier 23, 2019 at 5:56

      moi je suis au-delà de tout jugement, cela ne me concerne plus… J’ai vécu le temps de l’épopée et celui du marketing ne me concerne pas, je n’ai même pas à juger j’appartiens à un autre univers…

       
      • CCCP-Trégor

        janvier 24, 2019 at 1:51

        Moi aussi, après 48 ans de militantisme à l’UJCF et au PCF. Mais quand même, quelle dérive ! J’en profite pour faire mon mea-culpa : il m’a fallu quelques années pour comprendre le tournant mortifère de Martigues, en cela je reconnais une part de responsabilité … faire son autocritique comme on disait à la grande époque.

         

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