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On en parle beaucoup: voici ceux qui s’organisent officilellement en tendance…. en particulier dans les Bdu rhône

16 Nov

A une semaine du congrès de leur parti, 50 communistes appellent à un débat sans non-dits, ni tabou., il s’agit de proches de Pierre laurent et de refondateurs qui ont décidé officiellement de tomble masque et de s’organiser ne tendances.C’était déjà le sens de l’invraisemblable appel de Marie Pierre Vieu à gagner au congrès la défaite essuyée à la commission des candidatures, sauf que pour ceux qui n’avaient pas lu le Figaro, le silence avait été fait sur le vote de la commission des candidatures repossant la possibilité pour Pierre leurent de redevenir secrétaire national. C’était l’appel d’initié aux intiés, les invitants à changer complètement le texte et à proumvoir des délégués au congrès « surs ».  C’est ce que j’avais vu dans ma conférence de section du 4 et 5 à Marseille et que j’ai plusieurs fois décrit. Notons que ce n’est pas la première fois que ces gens là marquent leur alliances, ils avaient déjà en commun signé la métamarphose. Sous couvert de « légitimisme », la fédération du PCF 13 a pris l’habitude d’accorder des postes et des responsabilités à des gens de plus en plus à droite qui ne croient pas à la possibilité d’un parti communiste. Comme ils manquent d’idées ils ont pris le drapeau du salaire universel de Friot pour jouer la modernité alors qu’ils charrient la vieille collaboration de classe, la soumission et désormais prennent le risque de diviser le parti. mais jugez sur pièce voici la liste et les signataires; Il ne faut pas exagérer l’importance de ces gens là, mais il faut leur faire comprendre que ces manoeuvres de division sont hors saison. et qu’ils n’utiliseront pas le parti pour leurs carrières personnelles.  (note de danielle Bleitrach)

En France, comme partout dans le monde, parallèlement à la montée des Trump, Salvini, Poutine, Bolsonaro… et des idées de repli, s’exprime une soif d’émancipation : des marches pour le climat à la révolte des femmes, du succès de Jeremy Corbyn à la résistance Kurde, de l’engouement pour l’économie sociale et solidaire à l’éclosion de nouvelles formes de mobilisations. La violence des 1% les plus riches contre 99% de la population mondiale aiguise aussi les contradictions. Ce faisant, elles rendent un autre monde possible.

Sophie Camard (EE-LV) et Jean-Marc Coppola (FG) discutant avec Alain Hayot, autre élu régional (FG) sortant, hier avant de présenter leur programme commun à Marseille.

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Si la gauche politique, engluée dans ses divisions et ses logiques partisanes, est en capilotade, le peuple de gauche, lui est bien vivant. Il aime la solidarité, la laïcité ou encore les services publics et les syndicats. Il vibre pour la liberté et pour la planète. Il s’insurge contre les injustices, le racisme et la pauvreté. Il est convaincu qu’une politique vraiment de gauche est possible [1]. Pour les électrices·eurs de gauche, l’heure n’est pas de savoir si le social prédomine sur l’écologique, si la liberté passe après l’égalité. Les enjeux sont interdépendants. Les périls ont une source commune : le capitalisme.

Entre les valeurs de ce peuple de gauche et celles des communistes, les convergences sont nombreuses. Pourtant, force est de le constater : ça ne marche plus. Malgré tous nos efforts, quand nous pensons communisme nous pensons émancipation humaine, mais le grand public pense stalinisme ou au contraire utopie irréaliste.

Qui dit mauvais diagnostic, dit mauvais traitement

Les raisons de la perte d’influence communiste sont bien plus lourdes qu’une simple affaire de « renoncement d’une direction communiste », de « propositions communistes mal défendues » ou de « volonté ». D’ailleurs, si c’était le cas, ce constat ne toucherait pas les partis communistes partout sur la planète. Regarder l’arbre, quand la solution est dans la forêt est préjudiciable pour l’avenir. À défaut de regarder les obstacles en face, nous pourrions nous enfermer dans la marginalité.

Surmonter la crise du communisme, et de l’affaiblissement du PCF en présentant des candidat-es à toutes les élections ? En particulier, la présidentielle. Depuis la secousse de 1981, tous nos candidats à l’élection présidentielle, à l’exception de celle de 1995, ont enregistré une baisse sensible de notre aura (21,2% en 1969, 15,35% en 1981, 6,8% en 1988, 3,37% en 2002, 1,93% en 2008). Quelle que soit la stratégie : union de la gauche, rassemblement populaire majoritaire, espaces citoyens, gauche plurielle, collectifs antilibéraux, Front de Gauche…, la courbe parle d’elle-même. Aucun-e communiste ne souhaite « l’effacement » de son parti. Prendre la juste mesure des choses est la meilleure arme pour retourner la situation.

Nous avons un sérieux problème d’émetteur ! Et ce n’est certainement pas, comme le propose l’actuelle base commune, en redevenant – 43 ans après le 22e congrès – « l’avant-garde des luttes et des idées, et jouer le rôle d’éclaireur qui devrait être le nôtre ».

Ce monde est marqué par de multiples révolutions : urbaine, écologique, numérique, territoriale et celle des arts, savoirs et connaissance, dans une économie globalisée. Écrire notre projet, sans voir combien ces révolutions modifient radicalement les rapports sociaux comme les imaginaires, mais aussi les pratiques politiques et donc les partis, est une impasse. Finie, la structure verticale de la société ; place au travail en réseaux et aux échanges. L’actuelle base commune est trop loin du mouvement de la société, et des bouleversements qui la traversent. Ainsi, elle occulte autant les quartiers populaires et les évolutions des catégories populaires que les mutations du travail. La classe ouvrière comme les fonctionnaires auraient ainsi disparu de la photo du Parti communiste.

Franchement démocratique

Et si, finalement, la principale autocritique était au contraire, de ne pas avoir été au bout de la recherche d’un nouveau corpus avec la démocratie comme fin et comme chemin ; avec comme objectif de permettre aux individus de maitriser leur vie, leur travail et les leviers de décision.

La vérité, est qu’il faut dessiner, avec le peuple, le nouveau visage de la France, du monde que nous souhaitons léguer à nos enfants. Un monde de paix dans lequel la pauvreté sera éradiquée ; un monde où se nourrir ne rimera pas avec risque de mourir ; un monde où l’on pourra produire et se déplacer sans mettre en péril les abeilles et les coquelicots ; un monde ou le travail sera synonyme d’émancipation et non d’exploitation ; un monde où on ne parlera plus de migrants parce que l’on aura le droit d’habiter où on veut sur la planète ; un monde ou les plus pauvres n’auront plus à fuir les guerres, la famine ou les inondations, quand d’autres se gavent à n’en plus finir car les inégalités auront été éradiquées. Un monde de liberté.

Gratuité, salaire à vie, droits de vote des résidents étrangers, droit imprescriptible de tout être humain à s’installer hors des frontières de son pays, sécurité sociale intégrale, alter-GAFA, énergies renouvelables plutôt qu’énergies carbonées ou nucléaires, respect des animaux, démocratie culturelle, nouveaux services publics : voilà les facettes de notre nouvelle carte de visite.

Plutôt que de jouer les annonceurs de mauvaises nouvelles, nous devons écrire, en dialogue avec la société, Les Jours Heureux, tome 2, le manifeste de celles et ceux que la révolte et la soif d’humanité font aimer la vie. Voilà qui serait un très beau cadeau pour le centième anniversaire de notre parti en 2020.

Les élections européennes peuvent être l’occasion pour ce peuple de gauche d’affirmer fièrement ses valeurs. Une myriade de listes de gauche laisserait au président des riches le leadership de l’opposition à la peste brune. Quel piège, quel danger ! Bien sûr il y a de vraies différences. Mais sont-elles si sérieuses qu’elles ne permettent pas d’envisager de les surmonter. L’unité des forces antilibérales – politiques, syndicales, associatives, citoyennes, intellectuelles – est la condition de l’espoir. Faire du commun pour faire front est un combat historique des communistes. Ne le lâchons pas, en conditionnant la liste de rassemblement à ce qu’elle soit « initiée et conduite par le PCF » comme le propose l’actuelle base commune.

Nous sommes désormais à une semaine de notre congrès. Celle qui va déterminer l’orientation de notre parti pour les trois années à venir. Être à la hauteur des grandes questions qui taraudent notre société, suppose que les communistes, majoritairement attaché·es à un Parti communiste capable de créativité politique, s’engagent afin d’atteindre l’objectif que nous nous étions fixé : faire un 38e congrès extraordinaire qui ouvre des jours meilleurs.

Camarades, prenez place dans le débat pour ouvrir le chemin de la réinvention du Parti communiste si indispensable pour l’avenir du communisme.

Premiers signataires :
Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges
Laurence Bernier, maire de Frasne
Gilles Leproust, maire d’Allonnes
Marjolaine Rauze, maire de Morsang-sur-Orge
Marie-Pierre Vieu, députée européenne
Evelyne Rabardel, 1ère vice-présidente du Conseil départemental du Val-de-Marne
Françoise Fiter, vice-présidente du Conseil départemental Pyrénées orientales, membre du conseil national
Nicolas Garcia, vice-président du Conseil départemental Pyrénées orientales et secrétaire fédéral
Vanessa Ghiati, conseillère régionale d’Ile-de-France
Michel Lepretre, président du territoire Grand Orly Seine Bievre
David Proult, adjoint au maire de Saint-Denis
Jean-Marc Coppola, cheminot, conseiller municipal à Marseille, membre du conseil national
Fanny Gaillane, conseillère de Paris
Josselin Aubry, adjoint au maire de Fresnes, responsable Vie du parti 94
Daniel Davisse, maire honoraire de Choisy-le-Roi
Marc Brynhole, membre du comité exécutif national
Frederick Genevée, membre du comité exécutif national
Fabienne Haloui, membre du comité exécutif national
Alain Hayot, membre du comité exécutif national
Isabelle Lorand, membre du comité exécutif national
Martine Gayrault, membre du conseil national
Bob Injey, directeur de publication, membre du conseil national
Cécile Hubert, féministe, membre du conseil national
Yann Lelann, président d’Espace Marx, membre du conseil national
Katy Philippe, secrétaire départementale du Tarn et Garonne
Bernard Mascarelli, co-secrétaire fédéral Hautes-Alpes
Dominique Tripet, féministe, membre du conseil national
Franck Mouly, membre du conseil national
Adrien Bortot, secrétaire de section Paris 19ème
Marc Legendre, responsable section de Fontenay-sous-Bois 94
Nicole Borvo Cohen-Seat, ancienne sénatrice communiste
Serge Hulot, ancien secrétaire général de l’ANECR
Pierre Villard, militant pacifiste (Hautes-Alpes)
Joëlle Greder, ancienne présidente du conseil national du PCF
Jean-Claude Lefort, député honoraire
Ernestine Ronai, féministe
Eliane Hulot, conseillère générale honoraire du Val-de-Marne
Christian Foiret, membre du réseau école
Marie-Christine Charansonnet, médecin
Sylvie Mayer, animatrice du réseau Economie sociale et solidaire, députée européenne honoraire
Alexis Charansonnet, universitaire
Henriette Zoughebi, conseillère régionale honoraire de la région Ile-de-France
Patrick Coulon, journaliste
André Greder, Conseil départemental du Tarn-et-Garonne
Monique Étienne, Altermondialiste
Antoine Guardabascio, ancien secrétaire départemental des Hautes-Alpes
Olivier Mayer, journaliste
Alain Raynal, journaliste
Alain Vermeersch, documentaliste
Serge Cao, enseignant-DRH en retraite
Claude Crine, militant associatif du logement pour tous

Notes

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8 Commentaires

Publié par le novembre 16, 2018 dans Uncategorized

 

8 réponses à “On en parle beaucoup: voici ceux qui s’organisent officilellement en tendance…. en particulier dans les Bdu rhône

  1. f@free/fr

    novembre 16, 2018 at 7:22

    « Du communisme faisons table rase » aurais pu s’intituler cet appel signé par des dirigeant.e.s du PCF (et des élu.e.s) issues de la mouvance des liquidateurs (Pour un Printemps du communisme) et des revanchard.e.s du CN, proches de Pierre Laurent, qui ne digèrent pas le vote des communistes. C’est une alliance de la carpe et du lapin qui se dessine pour exclure les communistes, majoritaires, qui veulent que le Parti Communiste Français sorte de la spirale infernale de sa disparition.
    Ce combat d’arrière garde, mené par celles et ceux qui ont crée la disparition du PCF, est dangereux. Dangereux car il crée un situation de fractionnisme et de guérilla malsaine.
    1- Il y a un refus de l’autocritique des directions et des stratégies. Pourquoi mettre se mettre en accusation alors que le but réel est de rester à la tête du PCF => « Les raisons de la perte d’influence communiste sont bien plus lourdes qu’une simple affaire de « renoncement d’une direction communiste », de « propositions communistes mal défendues » ou de « volonté ». »
    2- Il y a une peur affichée et assumée de redevenir un Parti communiste, de revenir à ce qu’est un Parti communiste dans son essence => Et ce n’est certainement pas, comme le propose l’actuelle base commune, en redevenant – 43 ans après le 22e congrès – « l’avant-garde des luttes et des idées, et jouer le rôle d’éclaireur qui devrait être le nôtre ». Ils-elles ne veulent plus du Parti communiste.
    3- Quelle crédibilité portent-ils/elles lorsque l’on s’affirme héraut du prolétariat et que l’on est soit même loin de ce dernier. La photographie des signataires de cette tribune est en contradiction avec l’attaque engagée contre la démocratie interne => « L’actuelle base commune est trop loin du mouvement de la société, et des bouleversements qui la traversent. Ainsi, elle occulte autant les quartiers populaires et les évolutions des catégories populaires que les mutations du travail. La classe ouvrière comme les fonctionnaires auraient ainsi disparu de la photo du parti communiste. » Ou sont les ouvrier.e.s, les paysan.e.s, les précaires dans cette liste ?
    4- Ils-elles cherchent à faire disparaître le PCF et s’attaquent ouvertement à notre existence électorale, en parasitant au possible, la constitution de la liste que devrait conduire Ian Brossat => « Ne le lâchons pas, en conditionnant la liste de rassemblement à ce qu’elle soit « initiée et conduite par le PCF » comme le propose l’actuelle base commune. »
    Ma conviction est que ces personnes vont tout faire pour saboter le congrès. Il est temps de faire « feu sur le quartier général » car il est évident que le « poisson pourrit toujours par la tête » (Proverbe chinois).
    C’est un combat d’arrière-garde qui est menée par les initiateurs, initiatrices du texte alternatif « Pour un printemps du communisme » et certain.e.s du CN proches de Pierre Laurent. Battu et largement désavouées par les communistes, ces personnes s’engagent sur une dangereuse pente ouvertement fractionniste qui ne vise qu’un but : Faire échouer toute tentative pour redonner au PCF sa place et son originalité.Ce commentaire ,excellent,est paru sur le site:FVR-PCF,signé Y .

     
  2. Pascal Brula

    novembre 16, 2018 at 10:53

    Il y a un oubli sérieux dans leur démonstration : en 1995, Hue qui venait tout juste d’être nommé à la tête du parti et ne pouvait donc pas être jugé sur pièce, faisait près de 9% aux présidentielles. Cette remontée par rapport à 1988 (Lajoinie : 6,8%) était surtout le fait de la politique de remontée de notre influence initiée par Marchais et des mouvements sociaux importants, dont l’apothéose sera celui de 1995. Or, que s’est-il passé après ? Il y a eu la mutation décidée au 29ème congrès en 1996, amenant une théorie réformiste concoctée par L.Sève et les « refondateurs » en association avec les huistes, rejetant le socialisme pour un soi-disant « dépassement du capitalisme ». Cette théorie a autorisé notre participation à un gouvernement de collaboration de classe ayant privatisé à tour de bras et fait d’énormes cadeaux au patronat. Résultat : en cinq ans, notre score aux législatives est passé de 10% à 4,8%, avec un effondrement de notre influence auprès des travailleurs et des milieux populaires. Cela, ils ne veulent surtout pas le dire, car leur responsabilité est engagée. Mais surtout, le problème est que nous sommes toujours attelés à cette théorie fumeuse dont il faudra bien se débarrasser si nous voulons aller de l’avant… Nous devons en finir avec la mutation !

     
  3. CCCP-Trégor

    novembre 16, 2018 at 4:26

    Toute la dérive réformiste transpire dans cet appel qui émane de la frange bobo du PCF. Où sont les ouvrier-e-s et les employé-e-s dans cette liste ? Vraiment certains ne digèrent pas le vote des adhérents. Ils veulent bien la démocratie interne au PCF mais quand cela les arrange. Cette alliance va tout faire pour que rien ne change … et cela risque de marcher tant les manoeuvres sont là pour que les délégués au congrès remettent en cause l’orientation du « Manifeste ».

     
  4. CCCP-Trégor

    novembre 16, 2018 at 4:31

    Sans oublier le rôle de l’Humanité qui a offert dernièrement deux pages à Lucien Sève …

     
  5. etoilerouge

    novembre 17, 2018 at 3:31

    Je ne vois pas comment la scission sera évitée.

     
    • histoireetsociete

      novembre 17, 2018 at 7:51

      je te l’ai déjà dit 20 fois étoile rouge mêle toi de ton PRCF et de son alliance soumission à la fi et laisse les membres du pcf gérer en paix leur unité… ça vous ferait plaisir une scission avec l’espoir de mettre la main sur quelques brebis révolutionnaire pour groupusculer derrière mélenchon, alors fichez nous la paix et tiens le toi pour dit..
      parce que ce que vous refusez de voir c’est que leur hypothèse d’en finir avec le parti, nous ramener au congrès de tours est déjà battue… Un signe plus personne ne propose de supprimer le nom de communiste y compris ceux qui le veulent printannier et évanescent… Parce qu’ils savcent déjà que le risque pour eux c’est de partir nu et cru… sans rien… et les lieux d’accueil sont rares…

       
  6. etoilerouge

    novembre 17, 2018 at 3:40

    P BRULA a raison: l’effondrement c’est à partir de HUE après 1995 et le ralliement au gouvernement de crevures européistes de JOSPIN qui a privatisé plus que SARKOZY pourtant fortement à droite. Ces gens là refusent le communisme et agissent consciemment ou non contre le communisme. Ils bloquent l’activité politique dont a besoin MAINTENANT et non dans 30 vans la classe ouvrière qu’ils abandonnent aux charlots et autres illusionnistes. C’est mortel pour le peuple plus que pour le parti.
    Je suis choqué de l’attitude du parti à Marseille qui lance un grand probleme avec la Marseillaise mais le traite sans moyen de le faire connaitre aux monde du travail du fait de l’absence de cellules et de la volonté de les rendre inefficaces.
    COPPOLA est là à vie semble-t-il alors que son mandat est catastrophique. Il s’est pris une veste dans un quartier très populaire de Marseille et n’en tire rien d’autre que le boulet du communisme d’URSS…qui lui gagne des élections dans le silence de l’humanité et de la Marseillaise qui met POUTINE au même plan que le fasciste TRUMP ce en quoi ils poursuivent comme les néos nazis et européistes qui considèrent comme des jumeaux HITLER et STALINE.

     
  7. etoilerouge

    novembre 17, 2018 at 3:43

    Cependant STALINE n’est pas POUTINE mais comment ne pas voir dans sa politique notamment extérieure la culture soviétique? Et après lui, le retour des communistes ou des atlantistes?

     

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