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La perte de la « centralisation » prolétarienne, conscience révolutionnaire nationale et internationale.

06 Mai

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La mauvaise influence françaisesur les malheureux Russes vue par un cinéaste russe Alexandre Sokourov dans francofonia.

je suis frappée par la manière dont certains communistes ont vécu  avec une amertume qui ne mène nulle part  ce qui s’est passé ce samedi dans les rues de Paris, avec « la fête à Macron ». Certes on peut les comprendre :  si l’on compare la foule festive qui a défilé dans les rues de Paris  au triste rassemblement qui regroupait Pierre Laurent, Besancenot, les maigres troupes d’Hamon et celles des verts., Effectivement les communistes qui, depuis des mois,sont sur le terrain pour populariser les luttes, se battent en leur sein pour surmonter les divisions,  ont le sentiment d’une injustice surtout si l’on compare encore cette foule  à la manière dont le premier mai de lutte a été saboté par des casseurs que le pouvoir a laissé agir à son aise, comme on dit il n’y a pas photo. Ce sentiment d’injustice redouble celui d’avoir porté pendant deux élections présidentielles J.L.Melenchon et d’avoir été payé d’ingratitude méprisante. Il est clair pourtant que même s’il ne cesse d’agir en ce sens, Melenchon ne peut pas s’atribuer la réussite de cette journée, pas plus que le journal l’Humanité ne peut hélas s’identifier au public de la fête de l’humanité. C’est pourquoi  le fond n’est pas cette manifestation plutôt réussie et joyeuse, mais le fait que   le mouvement syndical , la combativité ouvrière a besoin de surmonter ses divisions et que la perspective politique qui le permettrait n’est certainement pas celle d’une « gauche plurielle » dont personne ne veut, une solution désertée par les militants eux-mêmes. Le fait également que nous sommes encore loin du niveau de combativité nécessaire à une perspective politique, même si l’on peut se réjouir qu’il y ait eu autant de monde aux défilés du premier mai comme à ce rassemblement. Quel que soit le traitement médiatique, le fait que Macron se soit choisi un adversaire pour mieux nier ceux des forces organisées, cette présence massive est une bonne chose.  Pour autant est-ce que cette manifestation parisienne répond aux problèmes posés par la bacchanale du capital défendue avec cynisme par Macron? Si oui il faut s’engager dans la joie de ce carnaval, sinon il faut réfléchir à ce qu’il faut construire en tentant si faire se peut d’éviter toutes les fuites en avant qui ne sont le plus souvent que régression vers le passé. Ce même 5 mai, il était célébré l’anniversaire de la naissance de Karl marx et peut-être que nous pourrions  bénéficier de quelques unes de ses réflexions.

Est-ce que la politique de Macron se situe en déhors de la lutte des classes? Non! Alors est-ce que la classe ouvrière et les couches populaires ont un rôle a jouer et lequel? A cette dernière  question il est difficile de répondre autrment que par oui. La conscience existe du fait que ce gouvernement  est celui des riches,  et qu’il manifeste son ancrage de classe avec un cynisme et un autoritarisme rarement affiché à ce niveau. Nous sommes devant une situation qui ,historiquement, en France a toujours été grosse d’insurrection et qui faisait que Marx, qui par ailleurs nous traitait de « nation d’émeutiers », considérait avec admiration ce pays de la lutte des classe.

Pour Marx, toujours très attentif aux civilisations, aux nations et aux conditions concrètes dans laquelle se joue la lutte des classes, « par suite de la centralisation politique, Paris dominait la France et où dans les moments de séisme révolutionnaire les ouvriers dominaient Paris. » Il considère que ce fait a joué  un rôle important dans la conscience nationale du prolétariat français.  Si la France est le pays de « la lutte des classes » elle le doit certes à l’influence de l’intervention des masses populaires dans la Révolution française, mais aussi à cette centralisation française avec le rôle politique joué  par les ouvriers parisiens. Cette conquête du rôle politique n’est pas cependant sans contradictions, en particulier l’existence d’ une classe ouvrière  priviligiant ses revendications économiques et se plaçant souvent sous la domination de fractions de la bourgeoisie, ce qui est le grand reproche qu’il adresse de fait au proudhonisme, la manière dont ce dernier maintient la classe ouvrière dans l’absence de maturité politique qui pour lui renvoie à une théorie économico-politique consciente. Il décrit ainsi comment en  1848, le mouvement révolutionnaire romantique avec ses illusions, sa poèsie, son contenu imaginaire et sa réthorique avait trouvé Lamartine pour dire cette révolte des capacités, des enfants de la petite bourgeoisie, mais déjà parce que Paris était le centre de la France et parece qu’une importante classe ouvrière encore marquée par l’artisanat commençaient à porter des aspirations socialistes, parce que ceux-ci prétendaient réaliser les idéaux de la Révolution française d’égalité et de liberté, la lutte des classes donnaient à ces Révolutions leur aspect décisif. Mais peu d’ouvriers étaient à la tête du mouvement. Ce fut la Commune de Paris qui manifesta réellement l’entrée sur la scène de l’histoire d’un prolétariat innovant dans tous les domaines de la gestion de l’Etat. Et ce n’est pas un hasard, si Lénine, lui-même très conscient des courants qui portaient le développement historique avait voulu être enterré dans le drapeau de la commune de Paris. La Révolution bolchevique a affirmé la possibilité pour le prolétariat de prendre le pouvoir et d’imposer une conception des droits réels du peuple entiérement nouvelle.

Pour revenir avec cette centralisation française dans laquelle Marx voit une cause importante pour ne pas dire décisive dans la manière dont les luttes de classes en France fournissent l’occasion au prolétariat de revendiquer un rôle politique original, elle marque profondément l’histoire française puisque toutes les institutions sont plus ou moins le fruit de cette intervention des masses et lui donnent une coloration jacobine. La France est ainsi partagée entre peurs réactionnaires et conscience de ce qui est dû à l’insurrection populaire. Mais ce jacobinisme a une autre dimension, celle internationale, qui est aussi la capacité à l’universel.  La Révolution bolchevique a hérité et magnifié cette double dimension de l’histoire du mouvement ouvrier français, emprise nationale ou plutôt multinationale de l’URSS, fortifiée par la lutte victorieuse contre le nazisme qui en fait pour les Russes, mais pas seulement une base nationale y compris dans la contre-révolution actuelle, et dans le même temps constitution d’un centre de diffusion révolutionnaire international, une vocation à l’universel pour le meilleur et le pire..

Dans le sillage de cette révolution, le rôle historique  de la classe ouvrière et de la dictature du prolétariat s’est enrichie des luttes d’indépendances nationales face à la mondialisation impérialiste et colonialiste, la Chine, le Vietnam, Cuba et plus généralement la multiplication des luttes de libération nationale ont créé une nouvelle centralité des luttes ouvrières, chaque nation dont l’émancipation prenait sens dans une résitance à l’impérialisme de la mondialisation capitaliste. C’est dans cet épisode victorieux, au lendemain de la seconde guerre mondiale, que la classe ouvrière française, avec des ministres communistes imposèrent une autre conception de l’Etat, de la fonction publique, de la santé, de l’éducation et de l’aménagement du territoire. Même sur le plan de la culture, ce qu’on a appelé la décentralisation et qui fut d’abord l’équipement culturel de tout le territoire fut la dernière forme de démocratisation culturelle que notre pays ait connu.

La chute de l’URSS fut un gros coup porté à toute la construction théorico-politique qui s’était élaboré dans le sillage de l’histoire des révolutions françaises et mondiales. La stigmatisation contrerévolutionnaire de l’uRSS, a imposé en France en particulier, une stigmatisation de toutes les révolutions y compris celle fondatrice de la nation française. L’eurocommunisme qui prétendait créer à l’échelle européenne, une nouvelle centralité loin d’aider à surmonter le choc fut un facteur d’accélération de la destruction du mouvement ouvrier. Parce que l’Eurocommunisme se situait dans un contexte d’acceptation des diktats de l’UE représentant les intérêts de monopoles de plus en plus financiarisés. Mai 68 et son prolongement politique, l’élection de Mitterrand fut l’amorce de cette évolution du rapport des forces avec la subordination de la classe ouvrière à une bourgeoisie qui se prétendait éclairée,démocratique tout en accentuant les aspects les plus autocratiques de l’Etat et dans le même temps l’adhésion à l’Europe. Ce qui se jouait alors était l’acceptation pour le mouvement ouvrier de passer au second plan derrière des fractions d’une bourgeoisie considérée comme éclairée et dont peu à peu la dimension girondine devenait plus forte, dans le cadre d’une acceptation de l’UE.

Qu’en est-il aujourd’hui? Nous sommes avec macron dans la forme la plus éhontée de démantélement de tout ce qui avait été conquis à travers ce long historique de la lutte des classes en France. Nous avons un pouvoir caricatural, « bonapartiste », sans sa dimension progressiste, atlantiste, entièremement et cyniquement dévoué aux intérêt du capital. La social démocratie, celle de Mitterrand, celle issue de mai 68 est complètement déconsidérée et le parti communiste français ne parait pas soucieux de faire autre chose que de reconstruire cette  union de la gauche devenue  totalement impopulaire dans sa dimension nationale et internationale, mais qui permet encore de faire face dans les élections locales. Le prolétariat, celui qui plus que jamais a intérêt au changement de société a intériorisé la marginalisation politique de la contre révolution, il  n’ose pas se présenter dans sa dimension politique spécifique, celle qui porte l’exigence du socialisme. Il est dominée par la petite bourgeoisie dont Paris est devenu le centre avec la tentative permanente du compromis y compris sous le masque de la radicalité.

La decouverte de qui étaient les « casseurs » du premier mai, les blacks bloc ne surprend pas: un centralien gagnant plus de 4200 euros par mois, la fille d’un directeur financier et le fils d’un chercheur au CNRS renvoie à une réalité qui n’a cessé de s’approfondir depuis mais 68. Le fait que ce genre de pratique est celle de la petite bourgeoisie, des capacités en grand danger de déclassification.C’est la forme caricaturale de la « radicalité », anti-prolétarienne avait tout, mais la plupart des mouvements anti-parti sont conçus pour éliminer la représentation ouvrière.

Quelle analyse faire de toute cette jeunesse confrontée à un avenir dont les perspectives se restreingnent et qui cherche à se retrouver sans pour autant avoir les moyens du combat, craignant les formes traditionnelles de l’organisation et confondant le festif avec l’efficacité? Depuis une vingtaine d’années il y a eu les formes les plus diverses de rassemblement depuis les forums  altermondialistes jusqu’aux mouvements tels Podemos, Syriza, la France insoumise ?  Y a-t-il la moindre perspective d’un changement de société, de pouvoir qui s’en dégage? IL y a une manière de les bouder qui relève aussi de la faiblesse des communistes, l’insulte impuissante tient trop souvent lieu d’analyse . Le problème est là, celui de l’incapacité à mobiliser sur des bases de classe tous ceux qui ont intérêt au changement et la dénonciation du « petit bourgeois » est d’autant plus âpre qu’elle tient lieu de stratégie propre et témoigne du fait que le véritable problème réside dans la défaite ouvrière, dans l’incapacité à redevnir une classe révolutionnaire. Cette défaite est politique, théorique, elle liquide tous les acquis séculaires. est-ce que par ailleurs, nous sommes bien en capacité de mesurer les transformations qui se passent sous nos yeux avec la révolution informatique? La necessité d’une reconstruction de la classe ouvrière à partir de sa base prolétarienne mais pas seulement ? est-ce que les percées actuelles de l’intelligence artificielle par exemple  dans le diagnostic médical et la chirurgie et dans d’autres professions encore marquées par ce que nous désignons par la petite bourgeoisie corroborent l’argument du «Manifeste» selon lequel la technologie accélèrerait grandement la «division du travail» ou la déqualification de ces professions? Déqualification ,ou nouvelles relations nécessaires, nouveau collectif de travail. C’est en ce sens que la Chine me parait travailler et sa référence au marxisme n’est pas simplement formelle pour conserver au parti communiste la direction d’un capitalisme d’Etat.

On parle beaucoup du prolétariat des banlieues mais il y a également la réalité d’un prolétariat renvoyé dans les zones rurales de moins en moins équipées de service public. Il n’y a pas qu’eux, la région parisienne a vu se développer toute un développement industriel de haut niveau et d’autres régions métropolitaine également, mais le cas d’Alsthom le prouve, il y a eu un véritable bradage de cette industrie de haut niveau. Ce n’est pas un hasard si ceux qui soutiennent la lutte des cheminots le font avec la conscience que cette bataille est celle non pas seulement de la défense d’un statut mais bien d’une France prolétarienne, aspirant à l’égalité y compris territoriale. Dans un tel contexte, la tentation est grande pour une classe ouvrière qui subit la division syndicale de refuser tout lien avec le politique et de retrouver un anarcho-prodhonnisme puisque la politique est d’abord le fait de la bourgeoisie et ne peut qu’accroitre les divisions ouvrières.

La marginalisation politique de cette classe ouvrière et de ce prolétariat fait songer à ce que Marx analysait en son temps à propos de l’Espagne ou de la Turquie. dans ces pays, expliquait-t-il l’histoire paraît se réduire aux révolutions de palais et aux almanachs des cours. Le peuple, la classe ouvrière est disait-il, « provincialisée », il laisse ce domaine restreint de la politique aux partis des favoris, des aventuriers et d’un nombre limité d’hommes d’Etat. La seule forme nationale étant l’armée, les insurrections se font derrière des révoltes militaires. Il y a eu sous la forme politique de l’alternance droite-gauche une véritable « provincialisation » de la classe ouvrière. Il faudrait analyser dans ce contexte le rôle joué par les médias à la fois dans l’accentuation de la marginalisation populaire et la constitution d’une conception du politique limité aux jeux de sérail.

Est-ce que cette classe marginalisée, isolée, divisée, attaquée de toute part est en mesure de reconstruire sa propre force en accuillant des couches menacées de précarité et en pleine déclassification? est-ce que la référence républicaine égalitaire sans dimension de classe, renvoyant plus ou moins à cet idéal républicain mis à mal par la politique de Macron correspond à une perspective à la hauteur des coups portés ? face à l’existence pouvoir autoritaire et de classe mais qui se présente comme l’ultime rempart « républicain » face à l’extrême-droite, ce choix de la France insoumise ouvre le jeu. Est-elle encore une illusion sur la nature du combat à mener, probablement, mais elle témoigne aussi du refus de l’enfermement dans l’échec.

La direction actuelle du PCF est incapable d’imposer une orientation socialiste et elle tente par des alliances de plus en plus décriées de survivre au niveau local. En abandonnant à la bourgeoisie dans ses diverses fractions le rôle dirigeant au niveau national mais aussi au niveau international. Cet abandon international marque bien l’incapacité dans laquelle est enfermé le prolétariat à aborder le moindre rôle dirigeant. Pendant des années, celles de Robert Hue, la destruction de l’organisation du parti, la rupture de ce fait consommée avec la base populaire s’est accompagné d’une délégation de fait de la politique internationale au PS, avec le primat accordé à l’idéologie des droits de l’homme devenue la justification de toutes les interventions impérialistes. la rupture a été consommée avec la plupart des partis communistes et on a assisté à la constitution de liens internationaux qui privilégiaient les relations avec des organisations petites bourgeoises. La promotion de mélenchon comme candidat à la présidentielle avait son équivalent au plan international en particulier en matière européenne.

Le cas le plus caricatural est de ce fait l’incapacité manifeste de se situer en rupture avec la politique de vassalisation de l’uE et la manière de s’engouffrer dans les aventures bellicistes sous couvert de lutte contre la tyrannie sous les prétextes les moins défendables. L’absence de liens avec les partis communistes a joué un rôle évident dans cette démission et aujourd’hui où l’on voit monter le rôle de la Chine, ce parti s’avère incapable de mesurer ce qui est en train d’évoluer dans le contexte d’une révolution scientifique et technique de grande ampleur et avec la crise profonde de l’hégémonie occidentale.

On ne peut pas sortir de cette situation en poursuivant dans la logique qui nous y a conduite et ceci y compris à partir de mai 1968, du « rééquilibrage de la gauche » avec la domination social démocrate y compris sous sa forme gauchiste, en abandonnant à cette alliance la compréhension de l’évolution accélérée du monde et la crise de l’impérialisme. Malheureusement on voit mal comment nous y échapperions avec des gens qui sont incapables de sortir de cet engrenage fatal. Il s’agit d’un moment historiques qui peut très bien évoluer même si aujourd’hui il paraît être bloqué. S’il peut évoluer c’est que le mécontentement est profond, que les luttes produisent leur propre cadres et que la situation internationale très dangereuse témoigne aussi de la faiblesse de l’impérialisme incapable de faire face à ce qui se transforme. Il faut à ce titre apprécier tout ce qui témoigne d’une prise de conscience en ce sens et pas dans celui de l’extrême droite.

danielle bleitrach

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6 réponses à “La perte de la « centralisation » prolétarienne, conscience révolutionnaire nationale et internationale.

  1. etoilerouge

    mai 6, 2018 at 1:58

    Magistral même si certains points sont discutables et méritent débat. Si les classes populaires n’agissent pas c’est parce que le PCF n’est plus organisé parmi elles, qu’il a abandonné la théorie révolutionnaire( Marx engels lénine staline mao, la chine, cuba etc..), l’orga centralisme démocratique est nécessaire bien qu’il faille l’enrichir non la détruire.Il faut reprendre là où le chemin a été abandonné . Et d’abord mettre fin aux conclusions erronnées et gravement révisionnistes de Martigues et vite.
    Cependant nous devons participer au mouvement y compris politique et donner nos raisons contre la politique MACRON, demander son départ car il met en cause nombre d’articles constitutionnels chaque jour, provoque des guerres, jette de l’huile sur le feu, ne fait pas respecter la France par le bouffon américain. et faire grandir l’idée que nous ne sommes plus en démocratie mais dans une dictature de plus en plus fascisante et européiste qui ne peut que détruire le monde du travail.

     
  2. etoilerouge

    mai 6, 2018 at 2:05

    Vous faites le lien magistral entre la centralité du pouvoir dans l’histoire de France et les luttes politiques centrales de la classe ouvrière, je dirais même l’organisation communiste répondait par le centralisme démocratique à cette histoire. Compte tenu du pacte girondin européiste actuel cela est un contrepied de cette histoire là tant française des classes dominantes que des classes ouvrières. Je vois là un danger qui menace notre pays au point d’enfaire un maillon faible du capitalisme. Qu’en pensez vous?

     
  3. etoilerouge

    mai 6, 2018 at 2:09

    MACRON n’est pas bonapartiste! Le bonapartisme est un progrès réel à l’échelle de l’histoire opposé au retour de la féodalité et à l’Europe des rois. Même si Napoléon sen singe les formes, elles sont vidées de leur sens par la Révolution dont il fut l’un des acteurs. MACRON c’est l’Europe que NAPOLEON combattait.

     
  4. histoireetsociete

    mai 6, 2018 at 2:51

    merci pour votre compréhension du sens de ce texte… vous avez raison pour Napoléon dont Metternich disait qu’il était Robespierre plus la grande armée. Staline lui affirmait qu’à l’inverse de Napoléon, Hitler ne prendrait pas Moscou, parce que Napoléon représentait une force progressiste historique alors qu »Hitler était une force réactionnaire.

     
  5. jehaislescookies

    mai 6, 2018 at 11:36

    Bien sûr que la politique de Macron ne se situe pas en dehors de la lutte des classes, mais en plein dedans ! Comme le montre Bernard Friot :

     

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