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Le légitimisme nous a « tuer »

25 Avr

Le « stalinisme » qu’il faudra  bien interroger un jour c’est celui qui a poussé des millions de gens à s’aligner sur des directions qui visiblement les menaient dans un sens contraire à ce qui les avait poussé à s’engager et à tout sacrifier à cet engagement. Henri Alleg a décrit cette scène extraordinaire dans laquelle le parti communiste d’Union soviétique a été dissous par ses dirigeants qui se sont pour certains partagé le dépeçage de l’Union soviétique et de l’Etat socialiste. Il y avait, dit-il, 2000 délégués. 1800 d’entre eux n’étaient pas d’accord mais ils attendaient un ordre, les 200 aurtres étaient en train de commencer le pillage. Personnellement je crois que cette scène renouvelle ce que j’appelle une « destalinisation ratée », celle du rapport khrouchtchev. Le personnage et le groupe qui lance cette opération est l’un de ceux qui est ler plus mouillé dans les crimes qu’il prétend dénoncer, il s’agit pour lui et sa faction de s’assurer le pouvoir et il va faire un rapport qui met tout sur le dos d’une personnalité Staline, de la peur qu’il inspire et du culte qui s’était instauré autour de lui et il peut le faire parce qu’il commence effectivement une répression ouvrière et qu’il bénéficie comme plus tard Eltsine et Gorbatchev de la sympathie intéressée du monde capitaliste, de ses idéologues autant que de la crise du PCUS. Tout cela mérite d’être analysé en particulier en mettant à jour la profonde saignée qu’a subi ce parti durant la guerre civile comme durant la deuxième guerre mondiale, les conditions de la construction du premier Etat socialiste. C’est sur cela que je voudrais travailler et que j’ai commencé à le faire. de nombreux travaux existent dans le monde entier, en particulier dans les ex-pays socialistes  comme en Chine où les raisons de la chute de l’URSS sont étudiées avec des moyens importants.

Nous allons marianne et moi présenter un premuer rapport sur la situation française et les effets de cette déstalinisation ratée y compris aujourd’hui où l’on assite au paradoxe d’une gauche qui a complètement abandonné la classe ouvrière et les couches populaires, celles-ci se réfugiant dans l’abandon ou pour un minorité tenté par la dénonciation de la mondialisation plutôt que du capitalisme sous une forme raciste, xénophobe et fasciste, un mouvement que l’on constate partoutr et qui tente de s’imposer alors que les français n’en veulent pas. cette situation depuis plus de vingt ans assure la domination du capital, parce que le parti communiste a renoncé à son rôle. Nous allons tenter d’une part de montrer la france sous un autre jour alors que les Russes sont convaincus que nous sommes complètement vassalisés à l’OTAN et aux Etats-Unis et que la seule force de résitance est la force pour eux simplement conservatrice de Marine le pen. Il s’agit d’une réunion académique dont nous souhaiterions des prolongements  dans des rencontres des échanges indispensables.

Il nous faut en effet soulever la chape de plomb  que constitue cette histoire non élucidée et que les communistes ont accepté d’analyser comme le voulait la bourgeoisie ou à travers certaines haines trotskustes seulement. Il ne s’agit pas de réhabilitation mais d’avoir le courage de voir notre passé dsu point de vue de la construction nécessaire d’une société socialiste, la vraie, celle ou non seulement sera remise en cause la propriété des grands moyens de production mais aussi une nouvelle relation émancipatrice entre les individus et la société. Nous avons en effet accompli le paradoxe de conserver un légitimisme absurde tout en acceptant les tendances qui nousq divisent, nous épuisent, le légitimisme devient alors le moyen de scléroser les tendances derrière des compromis de sommet dans les couloirs pendant que l’on jette les militants sur celui qui ose poser une question. C’est le fonctionnement de la social démocratie qui l’a conduite là où elle est, à cette rupture totale avec les couches populaires. nous acceptons un légitimisme pour ne pas discuter de choix qui détruisent l’organisation mettent à mal la formation des militants. Nous acceptons aujourd’hui les alternatives absurdes dans lesquelles on prétend nous enfermer entre appeler à voter macron ou faire élire le front national. le véritable problème n’est-il pas de nous appuyer sur ce vote de classe qu’à commencé à dessiner le vote de Melenchon pour commencer une véritable campagne contre le fascisme et ceux qui nous y conduisent, pour éliminer enfin ceux qui tentent de créer des passerelles racistes et faussement patriotiques entre eux et nous.

Notre ultime chance est d’avoir un Congrès dont les butys et lers moyens soient clairement définis et où les procès d’intention ne tiennent pas lieu de moteur. En aurons nous le courage? POurtant c’est urgent, melenchon a fait une très bonne campagne et la principale réussite me parait celle d’avoir enfin entraîné un vote de classe (on le perçoit bien dans une ville comme Marseille où il arrive en tête face à Le pen et où Macron ne touche pas sa bille), le vote suit exactement les contours du vote communiste de toujours de sa dimension de classe…OUi mais je n’ai pas changé sur mes réticences à une candidature de ce type au lieu d’une candidature communiste, comme je n’ai pas changé sur l’absurdité des primaires et ce qu’il est advenu du PS lez prouve, une candidature unique issue de ces primaires aurait entraîné encore plus de dérives vers le vote Macron. L’unité se construit et l’existence d’un parti communiste ancré dans sa dimension de classe est la seule garantie du rassemblement. Même si Melenchon a été le moins pire de ce qui pouvait se faire faute de l’existence de ce parti.   Allons nous accepter que ce vote de classe ne trouve pas son parti, celui qui correspond à ses aspirations, il y a des tas de possiblités de dévoiement de ce réveil, le rassemblement, l’alliance ou les petites querelles derrière des chefs aux dents longues… Oui nous avons besoin d’un parti communiste digne de ce nom pour que l’espérance devienne réalité au-delà du simple vote, dans la capacité à créer des solidarités au quotidien et des formations.  Un chantier s’ouvre devant nous avec ses étape, une grand premier mai, les législatives qui peuvent être une avancée ou le pure des reculs… mais aussi la construction d’une organisation dont nous avons besoin et qui ne pourra jamais faire table rase de l’expérience et de la réflexion sur cette expérience.

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Publié par le avril 25, 2017 dans Uncategorized

 

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