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En prison, Bernard Madoff ferait du trafic de chocolat

18 Jan

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Que dire de cette histoire rien sinon qu’elle me plonge dans le fou-rire… Comme souvent le rire naît de l’entrechoquement… La prison est le même univers que celui du capital, il y a les gros et les petits, un peu de tendresse… . Un peu comme mon mari qui me racontait la tendresse éprouvée alors que les bombardements se déchaînaient sur le camp de Dachau où il était interné, et alors qu’ils étaient tous affamés, un petit juif très affairé lui avait proposé successivement un chapeau, puis une boîte d’allumettes en affirmant « je fais les meilleurs prix du camp » Robert de Niro dit qu’il ne le comprend pas, moi il me semble que oui : c’est l’humain d’abord, pour survivre il faut en avoir  tous les travers…  le courage ou plutôt l’entêtement pour le meilleur comme pour le pire …  le fait aussi que  Madoff ait escroqué Elie Wiesel, entre autres rapaces à la recherche de gros profits sans en vouloir savoir l’origine…  parce que je suis comme Azimov, Wiesel me tape sur les nerfs, , la franche fripouille en devient désaltérante… ..  la survie immorale des petits dans le capitalisme devenue guerrre perpetuelle pour le soldat Schweik … Qu’est-ce qui est pire braquer une banque ou en fonder une ? disait déjà Brecht… (Note de Danielle Bleitrach)

Etats-Unis : star dans sa prison, Madoff détient le monopole du chocolat chaud
Orange avec AFP, publié le mardi 17 janvier 2017
Condamné à 150 ans de prison en 2009, l’auteur de la plus importante chaîne de Ponzi de l’histoire continuerait à faire des affaires en prison et aurait fait main basse, pendant un temps, sur le marché du chocolat parmi les détenus.

Bernard Madoff se serait reconverti quelques temps dans le trafic de chocolat en poudre. C’est en tout cas ce qu’affirme le journaliste américain Steve Fishman, cité samedi dernier par le site d’information financière Marketwatch. « Il a acheté tous les paquets de la marque Swiss Miss à l’intendant de la prison (de Butner en Caroline du Nord, ndlr) pour les revendre plus cher dans la cour de la prison », a expliqué le journaliste qui s’est entretenu avec l’ancien financier dans le cadre d’une enquête radio intitulée « Ponzi Supernova ». « Il a monopolisé le chocolat chaud. Il a fait en sorte que, pour en avoir, il faille passer par lui ».

Il donne des « conseils financiers » aux détenus

L' »escroc du siècle », âgé de 78 ans, serait par ailleurs considéré comme une figure incontournable de la prison. Ses codétenus viennent même le voir pour obtenir des conseils financiers, assure le journaliste. « Il a volé plus d’argent que n’importe qui dans l’histoire et, au regard des autres voleurs, cela fait de lui un héros », a-t-il expliqué.
Benard Madoff est à l’origine d’une gigantesque fraude « pyramidale » estimée entre 23 et 65 milliards de dollars (intérêts compris ou non). Il n’avait jamais placé un seul centime des sommes confiées par ses clients, piochant dans les fonds de nouveaux investisseurs pour rétribuer ou rembourser les plus anciens. Le château de cartes s’est écroulé en décembre 2008 lorsqu’un nombre croissant d’investisseurs, affolés par la crise financière, avaient demandé à récupérer leur dû.

Comme le révèle Steve Fishman, Bernard Madoff ne semble pas vraiment regretter son action : ses remords se portent surtout sur le fait d’avoir « détruit sa carrière et sa famille, et beaucoup moins sur le sort de ses victimes ».

Robert de Niro n’a pas percé le mystère

Pendant près de 20 ans, Bernard Madoff, né dans une famille modeste du Queens à New York, a été l’une des célébrités de Wall Street. « Ce qu’il a fait dépasse l’entendement, alors il y a comme une déconnexion en lui », a déclaré Robert de Niro qui incarne son personnage dans le téléfilm « The Wizard Of Lies : Bernie Madoff And The Death Of Trust » qui sera diffusé en mai sur la chaîne de télévision HBO.
« J’ai fait du mieux que j’ai pu, mais je ne comprends pas », a expliqué l’acteur. « La seule chose dont je sois convaincu, c’est qu’il n’avait pas mis au courant (de son stratagème) ses enfants, sa femme » jouée par Michelle Pfeiffer dans le téléfilm réalisé par Barry Levinson. Selon De Niro, Ruth Madoff et ses enfants avaient probablement des soupçons, tout comme certains clients, face aux rendements faramineux offerts par Bernie Madoff, mais n’ont pas cherché plus loin tant que l’argent coulait à flots.

« Il a dû avoir un certain mépris » pour les gens qu’il arnaquait, estime Robert De Niro. « Il voulait faire partie de ce monde mais n’en était pas ». La chute de Bernard Madoff a déjà été portée à l’écran, notamment dans la mini-série « Madoff » sur ABC. Le film de Woody Allen « Blue Jasmine » a valu un Oscar à Cate Blanchett pour le rôle d’une femme inspirée de Ruth Madoff.

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1 commentaire

Publié par le janvier 18, 2017 dans Uncategorized

 

Une réponse à “En prison, Bernard Madoff ferait du trafic de chocolat

  1. Frank

    janvier 18, 2017 at 3:26

    Salut Danielle,Moi aussi ça m’a fait rire..Bravo pour tes infos!tes commentaires bref,bravo pour tot ton blog si enrichissant
    Bises
    Frank

     

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