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Le divan de Staline: j’aurais tant voulu aimer ce film…

17 Jan

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J’aurais tant voulu aimer ce film, à cause du courage de Fanny Ardant sur un plateau de télévision, à cause de la manière dont Depardieu a refusé le conformisme médiatique sur la Russie et sur Poutine. Les conditions d’une vraie rencontre étaient presque réunies. A Marseille, à la mi-janvier 2017, dans cette année de célébration des 100 ans de la Révolution bolchevique alors qu’une sourde inquiétude emplit le monde, l’air venait du froid et nous ne pouvions pas tout à fait nous préserver de lui malgré la luminosité du ciel. Le cinéma, les Variétés était dans son jus, depuis les années cinquante dans cette vieille rue, jadis au XVIIIe siècle, élégante qui désormais est dans le quartier arabe: les années 50, la mort de Staline mais aussi trois ans après le rapport qui décrit les crimes de Staline, en crée une image qui attribue au seul dictateur les crimes dont s’est rendu coupable le socialisme. Les années cinquante, du temps où Marseille était une ville ouvrière et communiste que s’appropriaient grâce à leur alliance avec la droite les socialistes de Gaston Deferre. Il nous a laissé son adjoint à l’urbanisme comme maire, Jean-Claude Gaudin, il a mon âge et paraît dans le même état d’usure que sa ville et que ce cinéma, sans parler de Staline Depardieu.

Les Variétés, qui tombe en décrépitude avec ses fauteuils pelucheux dont chaque siège à sa décoloration propre à partir d’un velours carmin, me fait irrésistiblement songer à ces vestiges de l’ère soviétique comme le gigantesque hôtel Cosmos dans lequel nous avions fait escale en Moldavie, un luxe d’espace inoccupé, des installations électriques suspectes et ce velours décoloré, tout cela nous parle d’un temps où nous aimions passionnément le cinéma et la Révolution. C’est là déjà le premier contresens du film, avoir caricaturé la relation que le cinéma, l’art en général a entretenu avec l’Union soviétique, du temps de Staline et après, une période qui a survécu au petit père du peuple près de 40 ans puisqu’il meurt en 1953. Mais nous y reviendrons forcément un jour puisque nous travaillons là-dessus.

Bon, disons tout de suite que tout film a droit à la fiction, il l’appelle même, mais c’est pour mieux « mentir vrai » et déjà sur ce point il a faux. Celui qui incarne le rapport de l’art au pouvoir soviétique dans ce film,  c’est un jeune sculpteur Danilov, joué par Paul Hamy, un être fragile qui rassemble ses jeunes forces pour tenter de porter ce que le film croit devoir nous dire sur la question, à savoir le dilemme entre l’obéissance ou la rébellion contre la dictature. Et ça c’est caricatural, ridiculement caricatural, non seulement en ce qui concerne l’Union soviétique mais tous les absolutismes, qui coïncident souvent avec la prolifération de chefs d’œuvres. le despotisme n’est pas loin  de là antinomique avec l’art en tous les cas peut-être moins que le marchand. En rester au stéréotype dans ce domaine,cette sottise, aboutit à réaliser des scènes particulièrement ratées, de l’idéologie…  comme ce moment central de la séance de cinéma avec une scène de l’ange blei tandis que l’artiste et la maîtresse de staline sont dans le brouillard et échangent de laborieux propos sur la révolution et leur foi en elle.

Staline, comme Lénine, aimait le cinéma,la littérature, il avait une bibliothèque de 20.000 volumes, beaucoup annotés de sa main, et il semble avoir eu un goût moins « classique » que Lénine.  C’est dit et mal dit parce que sur le plan politique, qui avait tout de même on l’imagine quelque importance pour Staline en 1950, le film est d’une grande bêtise et la référence au cinéma en est tronquée parce que cinéma et XXe siècle sont dans un rapport fort. . Mais on aurait pu aller dans un tout autre sens, celui d’une relation érotique impuissante l’octroi d’échange de domination entre le vieil homme, sa maîtresse qui a conservé une peau nacrée et le jeune homme qui aime comme un fou sa jeune maîtresse pure à qui il a volé l’idée d’un projet de monument au stade du miroir, pas celui de l’enfance, celui de ce que la vie a fait de vous, c’est presque ça quand Depardieu prend le pouvoir et envahit l’écran.

La fiction, l’art d’en prendre à son aise avec l’événementiel est le droit de toute création, presque son devoir. Ainsi, on ne peut pas reprocher au film d’avoir fait une synthèse entre la première femme de Staline, Ekaterina Svanidzé, dite « Kato », qui est morte du typhus en 1907, et sa seconde femme, Nadejda Alliloueva, qui est morte  le 9 novembre 1932 et qui s’est suicidée mais pour des raisons qu’aujourd’hui on n’attribue plus à ses désaccords politiques avec son époux, mais à  la dépression et à  la solitude. C’est de sa première femme dont Staline disait qu’elle seule pouvait soigner son coeur de pierre et  sa mort  a lieu avant l’accès au pouvoir des bolchéviques. En règle générale sur le plan intime et y compris avec sa cour, les historiens ont démonté la noire légende de son inculture et de sa brutalité (1) et le film se récite  entre réhabilitation et stéréotype de ce point de vue. Donc on ne reprochera pas les libertés prises avec l’Histoire, mais bien de n’en avoir rien tiré en matière de vérité. Vérité sur le stalinisme, sur la relation entre ce pouvoir et l’art, jeu masochiste, etc…

Le propos de Fanny Ardant doit sans doute beaucoup à la deuxième partie d’Ivan le terrible, à la description de l’orgie, mais aussi à ce que Depardieu aurait  entendu décrire par Poutine, dont le grand père était le cuisinier de Staline. Il pourrait   lui avoir rapporté de la fin de vie de Staline? Peut-être à cause de ce chœur permanent effrayé et fasciné des domestiques qui muets, pétrifiés jusqu’à l’évanouissement, le dévorent des yeux dans le film. C’est bien la vision qu’un cuisinier pouvait avoir de l’arrivée et du départ de Staline dans sa datcha. Comme la médiocrité et le caractère policier de son entourage, la façon de dévorer les êtres jeunes en feignant de les  caresser  paraît sortir d’Ivan le terrible. Il y a de ce fait, une espèce de réhabilitation au cœur du stéréotype, la manière de ne plus vivre que la nuit, d’être obsédé par les détails, de tenter périodiquement des rapprochements avec le peuple, d’en partager les plaisirs, correspond à la légende, mais il y a aussi  cet autodidacte passionné amateur de Western et dévoreur de livre, toutes passions qu’il partage avec cet autre dirigeant communiste qu’est Tito. Mais c’est une caractéristique de tous les dirigeants communistes, notée par Lukacs, à propos de ceux qui en Hongrie l’assignent à résidence, que de pendre très au sérieux, plus qu’aucun pouvoir ne le fera jamais l’art, la littérature, la philosophie. Aller jusqu’à l’assassinat comme il le fit pour Isaac Babel – ce que je ne lui pardonnerai jamais – comme épargner Pasternak relevait d’une conception du pouvoir du peuple qui reste encore à élucider. Ce n’est pas ce film qui nous fera avancer d’un iota sur cette piste pourtant fondamentale.

Mais même si on accepte le film, qu’est-ce que cette peur qui étreint Staline et dont tremble toute la Russie? est-ce le pouvoir discrétionnaire de condamner à mort une bande d’hurluberlus, tous ou presque juifs qui dénoncent la mauvaise qualité des pièces détachées pour les avions? Ou est-ce cette hostilité, cette pression formidable de tout le reste du monde qui isole l’URSS, l’empêche d’avoir de quoi susbsister y compris les cinéastes qui n’ont plus de pellicules et travaillent dans le froid au milieu des rats en produisant des chef d’œuvres? Est-ce que Staline à la fin de sa vie n’est pas le produit de cette tragédie qui a culminé dans les 26 millions de morts, le moment où pourtant les communistes ont retrouvé un peu de leur âme dit Lidya. Alors si tel est le cas, la vérité de Staline n’est-elle pas dans ce que dit Churchill à propos de l’obligation dans laquelle on l’a mis d’avoir à signer le pacte germano-soviétique: : « L’offre des Soviétiques fut de fait ignorée. Ils ne furent pas mis à peser sur la balance contre Hitler et furent traités avec une indifférence, pour ne pas dire un dédain, qui marqua l’esprit de Staline. Les événements se déroulèrent comme si la Russie soviétique n’existait pas. Nous avons après-coup terriblement payé pour cela. » (The Second World War, vol. 1, p. 104).

Mais le film ne parle pas de cela qui eut pu être un beau sujet pour une nouvelle réalisation entre Brecht et Fritz Lang, mais ils auraient résolument écarté l’histoire d’amour sans amour qui est le propos du film, puisque comme chacun le sait, la psychanalyse est la discipline qui traite de l’amour. jamais Staline n’a pu se distraire du pouvoir politique, il était totalement désincarné, est-ce là la question?

Le film pourtant ne choisit pas, il prétend nous faire ressentir quelques palpitations- s’agit-il de l’âme russe ou de la révolution bolchévique- étouffée chez le tyran et chez ceux qu’il opprime de ce qui donne sens à la vie? à toute rébellion, et à ce titre comme l’a expliqué Depardieu, Staline l’intéresse alors qu’il ne lui viendrait pas l’idée de s’intéresser à Hitler. Pari réussi, en ce qui concerne Depardieu, ce grandiose et sobre acteur qui dans un gros plan sait introduire dans un plissement de sourcil, dans un étonnement du regard, dans l’inconfort d’un corps trop lourd, toute l’interrogation sur ce personnage d’acier cousu d’enfance et qui en appelle au « charlatan » Freud pour explorer ses cauchemars. Il est tellement fantastique que dès qu’il quitte l’écran quels que soient les mérites des autres acteurs, l’ennui vous prend et même le doute sur l’intelligence du propos.

Parce qu’il y a du trop dans ce film, ce qui est en trop par rapport à ce travail de l’acteur principal et même de ses comparses, c’est la manière dont est décrit le conte de l’ogre, la nuit dans laquelle crient des renards qui ont des voix de femme que l’on torture, le brouillard, les forêts, de la complaisance pour le fatras un peu nihiliste dont souffre notre époque. Du trop ou du pas assez parce que là ce serait un autre film, puisque ce décor est censé être l’écrin dans lequel se met en scène un jeu sadomasochiste ente trois personnages qui n’ont plus grand chose à voir avec Staline et tout avec Josef von Sternberg. Pas seulement le cinéaste de l’ange bleu (sorti en 1930) ; toute la carrière de Joseph Sternberg va être fondée sur sa relation masochiste avec Marlène Dietrich, s’il avait fait un tel film, il ne se serait intéressé qu’à elle et au vieil homme devenu impuissant et tenté par le voyeurisme dans lequel il est le pantin de sa maîtresse et du jeune artiste. Il la suivrait comme Depardieu avec des jumelles en souffrant le martyre tout en espérant surprendre. Mais la révolte de Staline devant cette « décadence » qui le tente et à laquelle il résiste en redevenant l’ogre qui fait peur faute d’amour devrait être traitée par un autre cinéaste.

Et nous voici dans le film,  à partir d’un livre mis en scène par Fanny Ardant, dont c’est le troisième film et à ce qu’on dit le plus réussi. Je n’ai pas lu e roman éponyme de Jean-Daniel Baltassat, sorti en 2013, et je ne puis dire que c’est à lui que l’on doit cette valse hésitation entre l’Histoire, la grande et cette intrusion sous des prétextes psychanalytiques dans la vie secrète des grands hommes? Ce huis clos avec la maîtresse de l’ogre, tenté par la soumission à des désirs inavouables, se passe au Portugal dans une Russie reconstituée avec Emmanuelle Seigner qui est la maîtresse du dictateur. Cela fait 27 ans que cela dure entre eux, Staline est donc fidèle ou il n’a pas le temps de ne pas l’être, en tous les cas il ne veut que des militantes communistes, ce qui est loin de l’ange bleu. Tout aurait donc commencé entre eux en 1926, quand « le jeune et beau géorgien », c’est ainsi que Lénine parlait de lui en 1920, et pas seulement de sa « brutalité », quand allié à la droite de Boukharine pour un temps, il écarte du Politburo et du Komintern Trotski, Zinoviev et Kamenev, l’opposition de gauche. Donc le film a préféré dater politiquement la rencontre plutôt qu’à la mort de la femme dite la seule aimée (1932). Donc l’histoire d’amour sans amour, se passe peut-être avec la Russie et pas avec cette femme-là. C’est d’ailleurs ce que l’on croit comprendre de cette scène dans le brouillard des thermes de la villa, quand Lydia échange un docte propos sur les apories de la révolution bolchevique et le fait qu’elle a choisi le jeune sculpteur pour réaliser le tombeau de Staline, en sachant tout de lui et de ses mensonges, en bonne disciple du tyran. A ce moment-même, ledit Tyran ne supporte plus la vision de l’ange bleu et expédie au goulag le jeune projectionniste balafré, qui peu après se débat et proteste que Staline ne peut pas savoir ». Ce moment est celui de l’échec du film, alors qu’il devait en être le noyau, l’image dialectique, pour reprendre le propos de Walter Benjamin.

Lidya sait tout de lui Staline, comme elle sait tout du jeune sculpteur et de tous les autres, et elle a accepté sans amour dit-elle, ni de sa part à elle, ni de sa part à lui -puisqu’il déclare n’avoir aimé qu’une femme, l’autre celle qui est morte pour lui échapper, de feindre de croire que grâce à lui l’âme de la révolution continuait à battre autrement que sous l’emprise de la peur. 1950, il est malade, il va mourir dans trois ans et le monument est son mausolée. C’est aussi le moment où elle lui échappe, où tout échappe à Staline devenu fou de solitude et écrasé par la peur qu’il inspire. Il a reconstitué le lit de Freud et demande à sa maîtresse d’interpréter ses cauchemars, en le regardant dans les yeux, il ne supporte pas que les regards se dérobent. Cet amour fou pour l’épouse qui s’est suicidée pour lui échapper est aussi l’amour qui obsède le jeune sculpteur pour la compagne, véritable artiste, qui elle refuse de se corrompre avec le dictateur qu’elle traite en papy obsédant, sénile qui les étouffe de sa masse opaque. Et Lidya, Emmanuel Seignier à qui est refusé tout amour et qui n’en peut plus, ne supporte plus de feindre de croire provoque une parodie de jalousie entre les deux hommes pour s’enfoncer à jamais dans la nuit auquel vous condamne la désobéissance à l’ogre qui a pris la Révolution russe dans ses filets d’un espionnage total. Alors on ne peut s’empêcher de penser à une autre prestation d’Emmanuel Seignier, celle de la Venus à la fourrure et on se prend à rêver de Polanski faisant ce film. A la fois parce qu’il a connu dans sa Pologne natale, la réalité du socialisme et pas cette caricature née d’un rapport dit de Khrouchtchev mal ficelé, interprété, dit et redit par les agences de presse, sur les plateaux de télévision et devenu réalité se substituant à tout autre réalité. Mais surtout Polanski sait filmer un rapport sadomasochiste et n’en reste pas au niveau du stéréotype, sur fond de décor d’un conte des frères Grimm se substituant à l’Histoire comme à une relation érotique dans laquelle chacun joue avec le pouvoir qu’il accorde à l’autre.

Je résume, j’aurais tant voulu aimer ce film, il y a des moments où la rencontre a eu lieu, mais décidément Staline n’était pas doué pour la carte du tendre, ni pour le sadomasochisme et il aurait peut-être fallu choisir soit de rompre totalement avec le personnage historique pour mieux lui restituer une part de vérité. C’est ce qu’a réussi Pablo Larrain avec Neruda et chez lui la fragmentation fonctionne alors qu’ici elle illustre ce qui peut paraître simple stéréotype. Toujours pour la même raison, parce que chez Larrain comme dans le jeu de Depardieu il y a la vie, le plaisir naïf du cinéma et pas de complaisance mortifère. Pourtant par moment, on approche d’une vérité, on ne sait plus très bien laquelle d’ailleurs. Peut-être parce qu’à l’inverse du décor, de l’atmosphère choisie par la réalisatrice, Depardieu n’est jamais morbide et là il atteint une vérité du cinéma et de la représentation que les soviétiques avaient d’eux mêmes: le refus du morbide, le primat de la vie et du progrès sur tout ce que l’occident et le nazisme ont pu représenter de mortifère, cette décadence, ce charlatanisme contre lequel Staline Depardieu se rebellent. Depardieu reste le grand Depardieu, il est truculent, il aime la vie et charrie en lui une innocence qui nous fait renouer en ce qui nous a fait croire en cet homme-Stazline, cette incarnation d’un idéal trop lourd à parter et pas seulement la peur qu’il a pu inspirer. Et il impose au film la logique de la représentation aboutie de quelqu’un à qui l’on ment tout le temps comme o, se ment à soi même pour avoir la force de;.. .Il faut avoir la fraîcheur, les papilles toujours en éveil du gourmet gargantuesque,  pour refuser la niaiserie.  Résultat, le film devient un objet non identifié, curieux et qui vous poursuit. Cela a suffit à me faire imaginer des tas d’autres pistes, des films existants ou qui restent à tourner, que demander de plus d’une séance de cinéma?

Danielle Bleitrach

(1) sur Staline intime, l’objet de ce film, voir Simon Sebag Montefiore Staline. La Cour du Tsar rouge (traduction de Florence La Bruyère et Antonina Roubichou-Stretz), Éditions des Syrtes, octobre 2005, 793 p.
Le Jeune Staline (traduction de Jean-François Sené), Éditions Calmann-Lévy, Paris, mars 2008, 501 p.
Et bien sûr sur Staline et la période stalinienne tout le travail actuel effectué par les éditions delga.

 

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2 Commentaires

Publié par le janvier 17, 2017 dans Uncategorized

 

2 réponses à “Le divan de Staline: j’aurais tant voulu aimer ce film…

  1. leca

    janvier 17, 2017 at 8:51

    ça donne envie.. et pas envie. je n’aime pas ce qu’est devenu Depardieu, gros, laid et bavard, lui que j’ai tant aimé musclé, beau et taiseux (1900..) .on s’enlaidit tous en vieillissant mais certains chez ceux qui font métier de leur image résistent et d’autres s’effondrent c ‘est comme ça. Il interprète Staline, après Robert Duvall et Dussolier. Il ne doit pas être pire que ces deux là qui sont pourtant de bons acteurs. Talleyrand a eu Guitry, Napoléon Pellegrin et Hitler Bruno Ganz; on attendra encore pour Joseph.
    Finalement Depardieu aura interprété Danton, DSK et Staline, il y a du progrès.
    Le communisme est une ambulance sur laquelle tout le monde tire tous les jours. Je me méfie autant de l’antistalinisme de gauche que de celui de droite. Je préfère celui de droite car il dit que Staline c’est le communisme (comme Robespierre est la Révolution Française) et nous oblige donc a regarder la question en face sans nous cacher derrière l’humain d’abord et la dédiabolisation du parti..
    Tito consommait beaucoup de femmes et portait des uniformes rutilants. Staline à sa mort avait deux pantalons dans son placard. Madame Marcos qui avait trois mille paires de chaussures ne devait pas l’aimer, Kim Kardashian non plus si du moins elle sait de qui il s’agit.
    Parfois dans mes cauchemars j’imagine un biopic sur Poutine interprété par Lorant Deutsch. Le pire est donc à venir.

     
  2. Frank

    janvier 17, 2017 at 6:13

    Simon sebag Montefiore m’a aussi beaucoup appris sur Staline ,en particulier son courage,son érudition.Bien à toi chère Danielle bises Frank

     

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