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Obama contre la Russie et le complexe industrialo-militaire se gonfle comme une sangsue

30 Déc

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Face à ce qui se passe, l’indignation est un devoir, la révolte une nécessité et ce billet dénonce Obama, ce personnage comparable à l’avare des contes de Noël de  Dickens, incapable d’accorder la trêve de fin d’année à la planète tant il est mauvais joueur, tant il ne pardonne pas à celui qui prétend en finir avec la guerre civile, le terrorisme tout ce qui a été planté par les Etats-Unis dans le bassin méditerrannéen jusqu’en Asie centrale.   Ce président , qui  se conduit d’une manière aussi minable à la veille de son départ,   le fait au nom du droit du complexe industrialo-militaire des transnationales de l’armement à détruire nos vies. Allons-nous accepter cela? Il ne s’agit pas de défendre Poutine qui sans doute appartient au même monde, mais de refuser que la guerre soit le destin de nos enfants. Alors voilà la vérité derrière cette obstination grotesque.

Jeudi 29 décembre 2016, le président en rage, trépigne et annonce  encore une fois sur des sanctions, encore plus.  Il ne s’agit pas de sanctions  contre les colonies israéliennes, malgré le discours de Kerry ou l’art de désappointer ses amis sans pour autant agir,.  Non ça c’est du pipeau, un petit coup de patte griffes rentrés, contre un allié antipathique, une petite complication  pour Trump. Non ces sanctions sont encore contre la Russie, présumée coupable d’ingérence dans la campagne électorale. Pas la moindre réticence, pas la moindre autocritique de la part du représentant d’une nation qui est allée jusqu’au meurtre au Chili et ailleurs pour imposer ses marionnettes à des peuples torturés, massacrés partout de l’Amérique latine à l’Asie, toujours cette traînée sanglante laissée derrière soi et il faut punir une ingérence supposée, des mails diffusés, un crime de lèse-majesté. . Le président Barack Obama a annoncé jeudi une série de mesures contre la Russie après son ingérence présumée – vu que rien n’a jamais pu être démontré- dans l’élection présidentielle américaine, déclarant notamment persona non grata 35 membres des services de renseignement russes.

Les sanctions ne s’arrêteront pas là, a précisé le président américain dans un communiqué, prévenant que les Etats-Unis prendront d’autres mesures « au moment que nous choisirons », y compris des opérations qui ne seront pas révélées au public. Il est clair qu’Obama ne sait pas que sa présidence va s’arrêter bientôt et qu’il va se livrer simplement aux joies des conférences grassement rémunérée, encore que je ne sais pas si mêmes les émirs du Golfe et les Saoudiens auront plaisir à le revoir. Voilà peut-être une raison de son coup d’épée dans l’eau sur les territoires occupés en Palestine. Faire croire à la dernière minute à l’amitié avec les peuples arabes,  alors que depuis le début de son mandat il n’a rien fait, il intervient en faveur des palestiniens et ne gène pas  en quoi que ce soit les Israéliens dans leur folie suicidaire.Une simple humiliation. qui exacerbe les haines. .

Dans sa déclaration, Barack Obama invite les pays amis et alliés des Etats-Unis à travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique. Bref ce type qui n’a toujours pas compris dans quel état il laisse ses « alliés » prétend continuer après son élection à organiser des coalitions hétéroclites et ce contre un fantôme qui l’obsède parce qu’il le retrouve toujours sur le terrain de ses gâchis et de ses impuissances, de la Syrie à l’Ukraine et désormais la Turquie. . Cela va tout à fait dans le sens de son ultime conférence de presse qu’il a passé à rabaisser la Russie économiquement et donc à ses yeux culturellement, puisqu’il n’existe toujours selon lui de puissance si elle n’a beaucoup de marchandises à vendre et de dirigeants  corrompus à élire.

Barack Obama avait promis des représailles contre la Russie après les piratages informatiques qui ont perturbé le match électoral entre Donald Trump et Hillary Clinton. Barack Obama a toujours détesté les Cinton, des petites rancunes minables qui font que l’on ne s’invite pas, mais ça laisse des blessures à jamais dans ces âmes de petits bourgeois avides et mesquins. D’ailleurs son soutien durant la camapgne a vite montré ses limites quand cet individu incroyablement minable  a fini par déclarer « moi j’aurais vaincu Trump » Quelle plus belle manière d’achever la candidate malheureuse en disant – la traduction s’impose- moi j’en ai une pas toi … Les représailles contre la Russie ne sont pas en soutien à Clinton, mais dans cet étrange match de cour de récréation de garçon où chacun mesure son engin à celui de l’autre.

Washington accuse notamment des pirates informatiques russes d’avoir dérobé des dizaines de milliers d’emails de responsables démocrates. Ce qui est là encore maginifique de la part d’un individu qui a espionné tout le monde y compris la chancelière Angela Merkel, tous ses alliés sans parler de ses adversaires et des gens qui ne lui ont rien demandé.

Ces messages ont ensuite été mis en ligne, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp démocrate et brouillant le message de sa candidate. Et c’est là que l’on mesure le degré moral atteint par ces gens-là par ce président puisque la honte n’est pas dans le crime, dans les manoeuvres frauduleuses par lesquelles le candidat Bernie Sanders a été écarté, par la manière dont toute la presse s’est employé à peser sur l’élection, les manoeuvres indignes, le mépris de l’électorat, non ce qu’il faut condamner est la révélation de telles pratiques.

Etonnez-vous que notre propre presse corrompue jusqu’à la moelle, atlantiste avant tout, vendue ou incompétente, parfois les deux, capables de s’acharner sur ordre des yankees contre le petit peuple cubain et un des géants de l’Histoire, ait adopté la même ligne. Pas le moindre doute la Russie s’est bien ingéré malgré l’absence de preuves, la déclaration de Wikileak disant que les fuites proviennent du camp démocrate. la presse on n’ose dire française tant elle masque peu ses allégeances, a continué à soutenir Obama, Clinton et tous ces gens qui donnent la nausée au peuple américain au point de se jeter dans les bras d’un Trump. Elle s’est jetée dans une crise de Russophobie, la honte c’est quand on voit des gens qui prétendent appartenir à la presse communiste comme Regard, contribuer à cette camapgne indigne sous l’influence d’une dinde dont les troupes tiennent dans une cabine téléphonique. Oui il ùmanque un parti communiste pour redonner un peu de dignité et de perspective au débat politique, en particulier en défense de la paix.

Mais comment ignorer que notre presse est dirigée par des marchands d’armes. Que les relations transatlantiques entre l’UE et les Etats-Unis sont determinées structurellement On connaît le poids dans la politique des Etats-UNis du complexe industrialo-militaire désormais financiartisé. Les pays membres de l’UE occupent le second rang dans la production d’armes, avec une variété d’équipements spécialisés, qui les place parmi les plus grands exportateurs mondiaux. Parmi les 20 premiers exportateurs d’armes dans le monde il y a dix membres de l’Union européenne, sept d’entre eux (Allemagne, « Royaume-Uni », la France, la Suède, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas) dans le top 10. Parmi les 20 grandes entreprises de fabrication, 6 sont des pays membres de l’Union européenne. Bien que ces entreprises apparaissent avec leurs nationalités ce sont des multinationales avec une base commune américaine. Depuis 2003, les consortiums: BAE Systems, Royaume-Uni; EADS, franco-germano-espagnol; Thales de la France, l’italo-britannique Augusta Westland, le franco-allemand Eurocopter et Finmeccanica d’Italie. Le capital étasunien domine par ses actions dans BAE, EADS et Eurocopter.

Le complexe industrialo-militaire unit inextricablement les intéréts de leurs transnationales les Etats-UNis et l’Europe et il réclame toujours plus de part du budget pour leur fabrication alors qu’il y a déjà de quoi faire sauter la planète. Et pour cela il leur faut s’inventer des ennemis que la presse qui est leur s’emploie à peindre sous les couleurs du mal, pour faire accepter que nous renoncions à notre santé, notre éducation, notre protection sociale au profit de ces sangsues criminelles.

Donald Trump, le président élu, a affirmé qu’il ne croyait pas à ces accusations, qualifiées par ailleurs par Moscou d’indécentes Moscou a eu la dignité de répondre « prouvez vos dire ou bouclez la! »Quand on mesure jusqu’où effectivement est tombé Obama et à quoi il passe les derniers jours de sa présidence, on trouve presque logique que les Américains aient voté pour Trump. Mais c’est poursuivre en fait la même politique, Trump exige déjà de ses alliés européens qu’ils augmentent leur dépense de défense. Il lui faudra bien recourir à l’ennemi, le musulman et le teroriste, l’ennemi intérieur, le pauvre ne sont pas de taille, il lui faut la chine pour rendre l’effort de guerre crédible.
.

D’ailleurs, le lobby – traduction la corruption- des armes est puissant et Trump est déjà isolé dans son propre camp, la plupart des responsables républicains ne mettant pas en doute la réalité des opérations russes et appelant à des sanctions. Bref la relève est assuré et Obama, l’escroc au Nobel de la paix, est assuré d’une succession dans la nouvelle guerre froide et peut-être pas si froide que ça.

Dans sa déclaration jeudi, le président américain indique qu’il a sanctionné neuf entités ou individus, dont le GRU et le FSB, les deux services de renseignement russes, et des entreprises qui ont fourni un soutien matériel aux opérations informatiques du GRU.

De plus, précise-t-il, le Trésor américain a également sanctionné deux Russes accusés de piratages visant à collecter des fonds ou des données personnelles.

Le département d’Etat américain par ailleurs ferme deux installations russes dans le Maryland et à New York, utilisées par des Russes pour du travail de renseignement, et déclare persona non grata 35 membres des services de renseignement russes, selon le président américain.

Jusqu’à quand nous Français, allons-nous accepter que l’on nous monte un théâtre dans lequel on nous invite non seulement à hair des marionnettes que l’on a construites devant nous, jusqu’à quand accepteront nous que des gens dont la médiocrité et la débilité apparait chaque jour, nous pousse à accepter de perdre tous nos droits, tout ce que nous croyons acquis en matière de protection sociale pour que toujours plus de bombes, de missiles soient commandées afin d’engraisser des marchands d’ames qui sont comme par hasard des patrons de presse.

Danielle Bleitracn

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1 commentaire

Publié par le décembre 30, 2016 dans Uncategorized

 

Une réponse à “Obama contre la Russie et le complexe industrialo-militaire se gonfle comme une sangsue

  1. josephhokayem

    décembre 30, 2016 at 4:49

    A reblogué ceci sur josephhokayem.

     

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