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Élection américaine: le collège électoral confirme la victoire de Donald Trump

20 Déc

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La campagne, dont il faut bien dire qu’elle a atteint un niveau de délire, de certains démocrates relayés par les « élites » pour faire pression sur les grands électeurs n’a pas donné les résultats escomptés. L’opération « Trump c’est Poutine », lancée au plus haut niveau, celui de la candidate et d’un président d’une grande médiocrité, a même réussi semble-t-il l’effet inverse puisque les défections sont venues du camp démocrate, en particulier de Washington. Même si l’on ne peut qu’être inquiet devant le président élu, on ne peut que se réjouir que des manœuvres aussi minables et surtout dangereuses, qui ont trouvé des relais jusque dans notre propre presse n’aient pas abouti. Espérons que nos propres faiseurs d’opinion publique se rendent compte à quel point ils sont devenus contre productifs et à quel point vu ce qu’est l’offre politique, leur délire ne soit pas un facteur de fascisation. Le fait maintenant est que nous avons Trump (note de Danielle Bleitrach)

La tentative des farouches opposants à Donald Trump a échoué: le collège électoral a, sans surprise, confirmé ce lundi l’élection du magnat de l’immobilier pour succéder à Barack Obama à la Maison Blanche. Selon le décompte effectué par les médias américains, le républicain a franchi en fin d’après-midi le cap des 270 grands électeurs, synonyme de majorité absolue.

« Félicitations à Donald Trump, officiellement élu président des États-Unis aujourd’hui par le collège électoral », a tweeté le vice-président élu Mike Pence. Des militants démocrates avaient appelé les grands électeurs à faire barrage au magnat de l’immobilier en dépit de sa victoire du 8 novembre.

Estimant que le candidat républicain représentait une menace pour la démocratie, certains militants démocrates avaient lancé une campagne pour convaincre 37 grands électeurs du Grand Old Party d’abandonner leur candidat, qui était sorti vainqueur du scrutin du 8 novembre.

Le vote de ces grands électeurs, élus ou militants locaux pour la plupart inconnus du grand public, passe d’habitude quasiment inaperçu. Mais la personnalité de Donald Trump, la tonalité extrêmement agressive de la campagne et l’avance significative de Mme Clinton avec le vote populaire lui a donné cette année un relief particulier.

Pour parvenir à leurs fins, les anti-Trump devaient arriver à convaincre 37 grands électeurs républicains d’abandonner leur candidat. Les grands électeurs ne sont pas tenus de respecter le mandat qui leur a été confié mais il est extrêmement rare qu’ils dérogent à ce principe.

Ironie cruelle: les rares défections de lundi étaient, suivant le décompte encore partiel des médias américains, plus nombreuses dans le camp démocrate que dans le camp républicain.

Dans l’Etat de Washington (ouest), qu’Hillary Clinton avait emporté haut la main, un tiers des 12 grands électeurs n’ont ainsi pas voté en sa faveur.

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Publié par le décembre 20, 2016 dans Uncategorized

 

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