RSS

Election américaine : 3 choses à savoir sur le présumé piratage russe

17 Déc

Cet article de la Tribune est un des rares de la presse française qui tente de raison garder, depuis il y a eu la conférence d’Obama dont l’agressivité masquait mal le rétropédalage, les déclarations de Wikileaks et surtout comme nous le révélons aujourd’hui le refus de la CIA de remettre un rapport avant l’élection officielle de Trump. Parce que cet article ne le souligne pas assez, il n’y a jamais eu avant de prise de position officielle de la CIA. Tout s’est fait sur des rumeurs des « on-dit » rapportés par la presse quitte comme l’a lui même reconnu le Washington post à émettre des réserves sur la fiabilité des rumeurs. Effectivement on ne peut qu’être d’accord avec les officiels russes quand ils disent « fournissez des preuves ou taisez-vous ». Ce déballage public ne grandit ni « la démocratie américaine, ni la presse de ce pays et ceux qui la copient servilement ici. (note de Danielle Bleitrach)

Par Anaïs Cherif  |  16/12/2016, 17:53  |  671  mots
Dès octobre, les services de renseignements américains ont accusé la Russie d'avoir piraté des partis politiques
Dès octobre, les services de renseignements américains ont accusé la Russie d’avoir piraté des partis politiques (Crédits : Reuters/Kevin Lamarque)
L’affaire du présumé piratage russe a été relancée la semaine dernière par un rapport de la CIA. Alors que le Congrès a décidé d’ouvrir une enquête, un média américain avance que Vladimir Poutine serait personnellement impliqué.

Énième rebondissement dans l’affaire du présumé piratage russe pendant l’élection présidentielle américaine. Dès octobre, les services de renseignements américains ont accusé la Russie d’avoir piraté des partis politiques. L’objectif avancé : interférer dans les élections en favorisant la candidature de Donald Trump.

Fin juillet, des milliers d’emails du parti démocrate ont été diffusés. Ils dévoilaient la cuisine interne du parti, préférant la candidature d’Hillary Clinton à celle de Bernie Sanders. La responsable du parti, Debbie Wasserman Schultz, avait alors quitté ses fonctions. La polémique est réapparue la semaine dernière.

■ Après la CIA, le Congrès ouvre une enquête

Le Congrès a ordonné lundi l’ouverture d’une enquête sur le sujet, sous l’impulsion des républicains John McCain et Lindsey Graham, anti-Moscou, et des démocrates Chuck Schumer et Jack Reed.

Cette demande fait suite à un rapport de la CIA, dévoilé vendredi dernier par le Washington Post. Il assure que des « agences de renseignement ont identifié des personnes ayant des liens avec le gouvernement russe ». Elles auraient fourni à WikiLeaks des milliers de courriels piratés du Comité national démocrate, publiés en juillet dernier. Ces hackers sont décrits comme des individus connus des services de renseignements. Toujours selon le Washington Post, ils auraient agi dans le cadre d’une large opération russe pour stimuler la candidature de Donald Trump face à Hillary Clinton.

| LIRE AUSSI : La troublante affaire des e-mails de Clinton plombe sa campagne

 ■ Vladimir Poutine accusé d’être « personnellement impliqué »

Le président russe serait « personnellement impliqué » dans le présumé piratage informatique, a affirmé jeudi NBC News. Les services de renseignements américains auraient « un niveau élevé de confiance » quant au rôle joué par Vladimir Poutine, rapporte la chaîne de télévision. « Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes ne se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant », a commenté jeudi Ben Rhodes, proche conseiller de Barack Obama, sur la chaîne MSNBC. D’après Reuterscette accusation a été tempérée dans la foulée par un représentant de la Maison Blanche, affirmant que Vladimir Poutine était « susceptible » d’être au courant.

Le piratage présumé aurait commencé comme une vengeance personnelle contre Hillary Clinton – avant de discréditer les Etats-Unis aux yeux de ses principaux alliés pour « être un leader mondial crédible », selon les sources anonymes citées par NBC News. Donald Trump, qui rejette en bloc ces accusations, a pris la défense de la Russie sur Twitter :

If Russia, or some other entity, was hacking, why did the White House wait so long to act? Why did they only complain after Hillary lost?

« Il faut soit cesser d’en parler, soit apporter enfin des preuves. Sinon, tout ça est plus qu’indécent », a affirmé vendredi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, en marge du déplacement du président Vladimir Poutine à Tokyo.

■ Barack Obama joue la carte de la prudence

Le président sortant a demandé vendredi dernier un rapport complet sur les piratages réalisés pendant l’élection présidentielle américaine, devant être remis avant son départ de la Maison Blanche le 20 janvier. En attendant, Barack Obama joue la carte de la prudence dans un entretien accordé à la radio NPR jeudi, qui sera dévoilé en intégralité ce vendredi soir. « Il est clair que si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir », a-t-il déclaré sans nommer Vladimir Poutine. « Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons », a déclaré Barack Obama, en poursuivant que « certaines (de ces représailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas ». Le sujet devrait également être évoqué par Barack Obama dans sa conférence de presse ce vendredi à 14h15 (19h15 GTM).

(Avec agences)

 

Advertisements
 
2 Commentaires

Publié par le décembre 17, 2016 dans Uncategorized

 

2 réponses à “Election américaine : 3 choses à savoir sur le présumé piratage russe

  1. josephhokayem

    décembre 17, 2016 at 5:06

    A reblogué ceci sur josephhokayem.

     
  2. etoilerouge

    décembre 17, 2016 at 5:16

    la même CIA ne dit-elle pas la même chose lors de la chasse contre les américains soupçonnés de pensée communiste? N’a-t-elle pas dit la même chose pour envoyer les ROSENBERG à la chaise électrique, cette monstruosité ? Ce gouvernement soi-disant démocrate veut empêcher l’élection de TRUMP car celui-ci souhaite recentrer en partie l’activité militaire gigantesque des USA. Ce qui veut dire moins de fric pour le complexe militaro-industriel et ses actionnaires, moins de moyens pour les assassins de la CIA et un contrôle nouveau de ces ramassis de » nazis appelés « agence de renseignements » lesquels imposent leur candidat CLINTON ( qui a reçu le fric des jihadistes) ou OBAMA le soi-disant « regime change »( tout changer pour que rien ne change). Mais surtout qu’une soi-disant grande démocratie soit sensible à de simples venant de WIKILEAKS mails quant à l’élection de son président démontre qu’elle est très infantile et peu à même de digérer ce qui ne lui convient pas. Cela un grand pays? C’est la démocratie du mensonge, de la haine, du racisme.

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :