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En Chine, le socialisme accomplit des miracles

17 Nov

La délégation du Parti communiste russe continue sa visite en Chine. Après Pékin, notre délégation a visité la province de Guizhou, une province qui pendant des siècles a été la plus pauvre du pays. Mais aujourd’hui elle est en train de changer du tout au tout. Le nouveau visage de Guizhou réduit à néant les mythes négatifs que créent autour de socialisme chinois ses détracteurs.

Service de presse du Comité central du Parti communiste

17/11/2016

https://kprf.ru/party-live/cknews/160224.html

Le chef de la délégation et Secrétaire du Comité central du Parti communiste Youri Afonine nous raconte ce qu’il a vu dans le Guizhou.

Des réalisations reconnues par tous

Les succès prodigieux de la Chine d’aujourd’hui sont forcés d’être admis par ses pires détracteurs. Parce qu’on ne peut pas aller contre les faits. En 2015, le PIB de la Chine, calculé à parité de pouvoir d’achat, a dépassé le PIB américain de près de 10%. Et en 2016, selon les estimations préliminaires, le volume de l’économie de la Chine dépassera le volume des États-Unis de près de 15%. Et ce ne sont que les données du Fonds monétaire international, qui n’a jamais été connu pour être bienveillant envers les pays socialistes. La Chine est parvenue à la première place dans le monde pour la fabrication de voitures et produit la moitié de tout l’acier dans le monde. Personne aujourd’hui  ne peut nier que la Chine est la plus grande économie sur la Terre. Cependant, quand les communistes chinois sont arrivés au pouvoir, la Chine était l’un des pays les plus pauvres du monde, un pays qui avait été presque complètement ruiné par l’intervention japonaise et la guerre civile qui a duré quelques dizaines d’années (!). Et voilà que la Chine désormais socialiste a dépassé le pays capitaliste le plus riche.

Les mythes inventés par les détracteurs

Mais, bien sûr, pour les partisans du capitalisme, il est impossible de reconnaître définitivement la supériorité du modèle socialiste. Par conséquent, quelques mythes, visant à ternir l’image de la Chine socialiste sont mis en circulation. Voici les plus importants de ces mythes. Premièrement: en Chine – les salaires sont très bas. Et ce serait précisément à cause de la main-d’œuvre très bon marché que les produits chinois auraient conquis le monde entier. Le deuxième mythe: en Chine il y a un fossé entre les régions riches et pauvres. Les villes sur la côte sont ornées de gratte-ciel éblouissants, il y a des autoroutes et le niveau de vie est semblable à celui des pays les plus riches, mais loin de la mer dans les provinces de l’Ouest et dans la campagne chinoise règne une pauvreté moyenâgeuse. C’est l’image largement diffusée dans les médias libéraux russes.

Comment vérifier si ces allégations contiennent une part de vérité? C’est simple, il suffit de se rendre dans une province pauvre de l’ouest de la Chine et de là faire un tour dans les campagnes. C’est ce que nous ont proposé des communistes chinois: prendre l’avion pour la province du Guizhou et y visiter quelques villes et villages.

Le miracle économique dans le Guizhou. Faits et chiffres

Guizhou pendant des siècles a été la province la plus pauvre de la Chine. Dans cette pauvreté, il y avait des causes naturelles objectives. Guizhou est très loin de tous les principaux centres de la civilisation chinoise, c’est une lointaine périphérie de la Chine. Cette province n’a pas de débouché sur la mer, et ce sont précisément les régions côtières de la Chine qui ont toujours été les plus développées. Enfin, plus de 90% du Guizhou ce sont des montagnes. Ce qui rend l’activité économique très difficile. Pour construire une route ici, il est nécessaire de couper à travers les montagnes, percer de nombreux tunnels et dresser des ponts élevés sur les gorges profondes des rivières de montagne. Pour construire une entreprise ou un grand bâtiment, il faut souvent aménager une plate-forme sur la colline. Pour se livrer à l’agriculture, il est nécessaire de transformer les pentes en un système complexe de terrasses. Qu’il suffise de dire que la construction d’un kilomètre de route coûte ici 5-7 fois plus cher que dans les régions de plaine de la Chine.

Que faire avec cette région? La figer dans son retard séculaire? Le capitalisme l’aurait fait. Mais pas le socialisme. Guizhou abrite des dizaines de millions de personnes, et les communistes chinois ne sont pas d’accord pour les laisser pauvres.

Oui, au début de la percée économique de la Chine, la plus forte croissance économique s’observait dans les provinces côtières de l’Est. Mais maintenant, l’Etat socialiste, en utilisant les vastes ressources accumulées par le développement économique  de l’estdu pays, a décidé de mettre un terme à l’arriération de la Chine occidentale.

Au début des années 2000, l’écart de PIB par habitant entre la région la plus riche, Shanghai, et la province du Guizhou était de 12. Il semblerait que ce fut un gouffre impossible à combler. Mais en 2011, cet écart a été réduit à 5. Cependant, le PIB par habitant du Guizhou est resté le plus bas parmi toutes les régions de la Chine, et à moins de la moitié de la moyenne nationale. Mais en janvier 2012, le Conseil d’Etat (gouvernement), a adopté deux importants documents, le «Plan de développement des régions de l’ouest de la République populaire de Chine dans la période du 12e plan quinquennal» et «Plusieurs propositions pour promouvoir un développement économique et social meilleur et plus rapide dans la province de Guizhou.» En fait, c’étaient des décisions comparables à celles des dirigeants de l’URSS pour la mise en valeurs des terres vierges ou le développement de l’extraction du pétrole et du gaz en Sibérie occidentale. C’est une nouvelle vie pour ces vastes régions.

Après cela, dans la province reculée du Guizhou a eu lieu un véritable miracle économique. Le PIB a commencé à croître d’environ 15% par an. Au cours des trois dernières années, la province du Guizhou a la croissance économique la plus élevée parmi toutes les régions du pays. De 2011 à 2015, le PIB par habitant dans le Guizhou est passé de 46% à 60% de la moyenne nationale, et l’écart entre les régions les plus riches en Chine (Shanghai, Beijing, Tianjin) a été réduit à 3,5 fois. Vous allez dire que c’est encore un très grand écart? Cela dépend d’avec quoi on compare. En Russie capitaliste aujourd’hui, la différence dans le niveau du produit régional brut par habitant entre les régions les plus riches et les plus pauvres est presque de 1 à 29!

Sur les terres du Guizhou

Mais prendre connaissance des données statistiques est une chose – il est bien plus utile de voir de ses propres yeux. Nous sommes arrivés à Guiyang, ville de 4 millions d’habitants et capitale de la province du Guizhou, et la première chose qui nous a frappés est l’étendue des chantiers de  construction. Sur le chemin de l’aéroport au centre-ville, nous avons vu des dizaines de bâtiments de différentes tailles. Ici et là on voit encore des traces visibles de l’arriération – de vieilles maisons délabrées. Mais des bulldozers les démolissent, et à côté poussent de nouveaux bâtiments. Il semble que la ville entière est en reconstruction. Au centre de Guiyang se dressent des dizaines de gratte-ciel, immeubles de bureaux et hôtels. Plus tard, nous verrons qu’il n’y a pas que le centre régional qui se construit rapidement. Une forêt de grues de chantier remplit la ligne d’horizon également dans les autres villes de la province que nous avons eu le temps de visiter : Zunyi et Meitan. Et même hors des villes, pratiquement tous les quelques centaines de mètres sur la route, on peut voir des travaux de construction, par exemple des stations service.

Nous avons rencontré Liu Baochan, chef adjoint des relations extérieures de la province du Guizhou. Il nous a parlé plus en détail du miracle économique local. Les industries légère et alimentaire ont la croissance la plus rapide. Mais la région possède aussi beaucoup de ressources minérales, qui commencent à être largement développées. Des centrales hydroélectriques se construisent. La planification stratégique prévoit d’interdire l’implantation dans la province du Guizhou d’industries dangereuses pour l’environnement. Cela devrait préserver le caractère unique de la province (qui compte des dizaines de parcs nationaux). En revanche, les merveilleux sites naturels du Guizhou sont une base pour le développement rapide du tourisme.

C’est dans la province du Guizhou que l’on trouve les plus grandes plantations de thé du pays. Sont cultivés aussi le riz, le tabac, les fruits. Plus d’un tiers de la population de la région sont des minorités nationales. Mais dans la province règne la paix interethnique. Le camarade Liu a exprimé sa confiance qu’en même temps que le reste de la Chine, le Guizhou atteigne les objectifs du PCC : d’ici 2020 éradiquer la pauvreté et construire une société de prospérité moyenne.

Nous avons remercié le camarade Liu Baochan pour son accueil chaleureux et lui avons exprimé que les succès de la Chine socialiste sont pour nous l’argument le plus important dans les débats avec les adversaires du socialisme.

La visite des entreprises industrielles et agricoles nous a montré des exemples spécifiques du développement économique du Guizhou.

La plus grande des entreprises que nous ayons vues est l’usine de production de sauce de la société »Lao Gan Ma ». C’est la plus grande entreprise de son genre dans toute la Chine. Elle fournit du travail à 50 000 personnes (travailleurs de l’entreprise, et agriculteurs qui vendent les matières premières). L’usine exporte ses produits dans de nombreux pays du monde, y compris la Russie, mais le plus grand consommateur étranger ce sont les États-Unis.

Qu’est-ce qui nous a particulièrement surpris: l’entreprise n’est pas grevée par des crédits. Cela contraste nettement avec la plupart des grandes entreprises russes. Les employés de l’usine bénéficient de l’assurance maladie, les repas sont fournis. Et ensuite, le fait le plus «mortel»: le salaire moyen des travailleurs de l’usine transposé en monnaie russe est d’environ 35 000roubles!* Essayez donc quelque part dans une province russe éloignée de trouver une usine de fabrication où les travailleurs reçoivent ces salaires. Vous pourrez chercher longtemps! Par conséquent, l’idée que les travailleurs chinois ont encore des bas salaires ne correspond pas à la réalité. Souvent, ces salaires sont déjà plus élevés que ceux des travailleurs russes.

Nous avons également visité une usine de thé Spring Snow Tea, où nous avons vu les équipements les plus modernes (bien qu’ils nous aient montré aussi un musée, où les instruments utilisés dans les usines traditionnelles autrefois sont amoureusement conservés).

Nous avons visité de très grandes serres utilisant la technologie hydroponique.

De plus, nous nous sommes arrêtés dans plusieurs villages. La province du Guizhou met en œuvre le programme «nouvelle ruralité». Le réseau routier se développe à grande échelle. Lorsque un village est relié par une route moderne, la prospérité arrive: il est maintenant facile de vendre ses produits. Nous avons vu des établissements ruraux étonnamment confortables avec de nouvelles écoles, des clubs villageois, des bibliothèques, des terrains de sport, des gymnases. Fait intéressant, il y a aussi des écoles du soir pour adultes dans les villages. Les communistes pensent que le paysan chinois moderne doit être bien éduqué.

Les communistes prennent leurs responsabilités

Le Parti communiste chinois pour la province du Guizhou ce n’est pas seulement des directives importantes en provenance de Pékin. Pas seulement des subventions de plusieurs milliards de dollars alloués par le budget central pour le développement de la région. Ici, vous sentez que les communistes sont responsables de tout. Parce que les cellules du PCC sont présentes partout. Même dans les entreprises privées, par exemple, à l’usine « Lao Gan Ma » (nous avons eu l’occasion de parler avec le secrétaire de l’organisation du parti). Des cellules du Parti il y en a pratiquement dans chaque village. Je me rappelle bien les paroles du secrétaire de l’une des organisations rurales du Parti. Il a dit: « La cellule du Parti dans le village est non seulement responsable du travail du parti, mais aussi du développement social et économique du village. » Comme cela nous est familier! En effet, c’est exactement ainsi que dans les premières décennies du pouvoir soviétique, les communistes et les membres du Komsomol dans les campagnes apprenaient aux villageois à utiliser les nouveaux équipements, se souciaient de l’élévation du niveau culturel et éducatif du village, répandaient le progrès.

Les habitants du Guizhou comprennent parfaitement à quelle force politique ils doivent la sortie de leur région de l’arriération séculaire. Par conséquent, dans le Guizhou, on garde et honore tous les témoignages de l’histoire du Parti communiste chinois. Tout d’abord, les lieux mémorables associés à l’héroïque Longue Marche. Au milieu des années 1930, les communistes se repliaient du sud de la Chine, livrant de durs combats contre les troupes de Tchang Kaï-chek qui les poursuivaient. Cette armée de communistes, en sandales, ou même pieds nus, a traversé les torrents tumultueux du Guizhou et passé les chaînes de montagnes enneigées au nord du pays pour créer le « district spécial » – le berceau dans lequel se développera une nouvelle Chine socialiste. Nous sommes allés dans le village où est soigneusement conservée la maison où Mao Zedong et ses associés au cours de la Longue Marche a décidé quelle direction l’armée communiste allait prendre. Et dans la ville de Zunyi, nous avons visité l’immense musée, construit sur le site de la «réunion de Zunyi », après laquelle le camarade Mao est devenu le leader reconnu du Parti communiste chinois. Les rappels de cette histoire dans le Guizhou sont présents partout: sous la forme d’étoiles rouges, de drapeaux rouges du PCC avec le marteau et la faucille et même des lampadaires en forme de fusils. « Le pouvoir est au bout du fusil « , – a dit un jour Mao Zedong. Le fusil dans les mains des ouvriers et paysans chinois a ouvert la voie au pouvoir du peuple. Sur l’exemple du Guizhou, nous avons pu constater que ce pouvoir socialiste du peuple accomplit des merveilles.

Traduit par Marianne Dunlop pour Histoire et société

*500€

 
8 Commentaires

Publié par le novembre 17, 2016 dans Uncategorized

 

8 réponses à “En Chine, le socialisme accomplit des miracles

  1. brise-menu

    novembre 18, 2016 at 1:34

    que c ‘est beau, j’en ai les larmes aux yeux. les 80 (ou 90 on en est pas à dix millions près) de camarades chinois parlent beaucoup de forces productives mais peu des rapports de production; Il semble pourtant que les nouvelles privatisations dans ce grand pays aillent bon train et que ce système socialiste produise toujours plus de millionnaires et de milliardaires (patriotes ou non quelle importance) qui ont du pas mal extorquer de plus-value pour en arriver là..
    le guizhou, je me demande si ce n’est pas de cette région idyllique que viennent les chinois de mon quartier vendant de la pacotille en gros, dormant parfois dans leur minuscule boutique , se nourrissant de rien, se prostituant, et dès que la fortune leur sourit s’achetant la plus grosse mercedes pendant que d’autres font les poubelles. Quant à l’investissement stratégique socialiste dans les châteaux de bourgogne, les secteurs de luxe je n’en vois pas bien l’intérêt pour le peuple.
    Alors la Chine une NEP qui dure ? un socialisme de marché (oxymore)? un capitalisme à orientation sociale (autre oxymore) ?
    ‘Le pouvoir est au bout du conseil d’administration ‘ me semble une devise plus adaptée à notre temps. Ces discours à la Guizot ,ces enrichissez vous, ces odes à l’entreprise privée on connait nous qui avons en France depuis trente ans nos pro-chinois Montand, Tapie, Macron .

     
    • Marianne

      novembre 18, 2016 at 12:07

      Sur la question particulière des immigrés (les Chinois du quartier qui vendent de la pacotille…!), il me semble qu’il y a une grosse confusion sur la région!!! La plupart des Chinois boutiquiers ou restaurateurs que je connais, aussi bien dans ma ville d’Arras que dans d’autres villes et à Paris quand je leur demande leur origine, viennent de Wenzhou, dans la province côtière du Fujian, et parlent ce dialecte, ou le mandarin avec un accent très marqué. Rien à voir donc avec Guizhou, c’est comme si on confondait la Bulgarie et le Portugal. J’ai cherché aussi ce qu’en disait Wikipédia: « Près de 90 % des émigrés chinois sont originaires des trois provinces méridionales : le Fujian, le Guangdong et l’île de Hainan, qui ne réunissent que 10 % de la population totale de la République populaire de Chine. »

       
  2. histoireetsociete

    novembre 18, 2016 at 4:23

    il y a dans ce que vous dites un mélange sarcastique (c’est l’essentiel des faits que votre charge), ce n’est pas une analyse… personnellement j’ai tendance à comparer ce que disent ici les camarades russes aux films de wang bing qui montrent la misère dans les montagnes. on se croirait au moyen âge et l’univers fait songer aux tableaux de Le Nain.Et donc le moins que je puisse dire est que je nuance l’enthousiasme mais je mesure aussi la difficulté de sortir de telles zones du sous développement et à quel prix se paye l’accélération. Je vous signale que les chiffres cités ici sont des statistiques officielles y compris ceux du FMI. Les statistiques officielles montrent par exemple que s’il y a eu des évolutions favorables dans la santé, l’éducation, on le doit d’abord aux pays socialiste (todd),ensuite à la chine.Alors sans tomber dans l’enthousiasme face à cette NEP, peut-être faudrait-il arrêtyer de reproduire le disvours dominant et considérer les contradictions existantes.j’y reviendrai.Je dois partir pour la cure, mais je voudrais également vous signaler que Marianne et moi avons pour principe de vous livrer des documents qui en soi méritent que nous réfléchissions et nous nous interrogions sur nos propres visions, nos lecteurs sont adultes et s’ils ingurgitent tous les jours des discours comparables à ce que vous dites, ils méritent aussi d’en entendre d’autres. Pour revenir à mon propos initial sur les zoes de montagne, l’accélaration de la sortie du sous développement, je crois que les dégâts sont immenses et en particulier les appétits lâchés créent les conditions d’une classe qui n’a plus rien de socialiste, mais dans le même temps je vois des signes contradictoires et je propose en tous les cas de recueillir des informations.

     
  3. lemoine001

    novembre 18, 2016 at 3:03

    Il y a quand même quelque chose qui me gêne dans cette réussite du socialisme chinois. C’est ce qu’en dit Mylène Gaulard dans son livre « Karl Marx à Pékin » sous-titré « les racines de la crise en Chine capitaliste ». Si on passe outre au fait qu’elle conteste que la Chine soit communiste (elle n’utilise jamais le mot de socialisme) à partir d’une définition, à mon avis très étroite du communisme, il reste que son analyse parait sérieuse. Elle est d’ailleurs confirmée par ce qu’on entend par ailleurs à savoir que la prochaine crise pourrait commencer en Chine. J’aimerais savoir ce que quelqu’un qui connait bien la Chine comme Marianne pense de tout cela.

     
    • hervacacia

      novembre 20, 2016 at 2:14

      L’article suivant de MG, très technique, ne pose pas la question principale, selon moi. La Chine socialiste ne cherche pas le profit maximum dans ses investissements (à la différence des pays impérialistes), mais un profit raisonnable, qui permet des relations WIN/WIN .
      avec les pays en voie de développement et avec les pays capitalistes. http://www.leftcommunism.org/spip.php?article435

      C’est cela, et le fait que l’économie de la Chine, secteur public et secteur privé confondus est sous le macro-contrôle du Part Communiste , qui permet à la Chine de surmonter les crises économiques.
      Un vagabondage dans le site soutenu par MG, soit:
      Controverses
      Forum pour la Gauche Communiste Internationaliste (http://www.leftcommunism.org/)
      permet de situer notre MG.

      Marianne pourra sans doute mieux répondre à ta question.

      Notons que Les langues O, aujourd’hui INALCO, et autres secteurs universitaires en France, à des degrés divers, sont en plus de transmettre des connaissances, des foyers de guerre psychologiques contre les pays socialistes réellement existants du présent et du passé (guerre menée par des universitaires de droite, ou gauchistes).

      L’avenir proche, à moyen terme et lointain,,dira si les hypothèses catastrophistes de MG sont des « post vérités », des « double pensées » , genre « plus le mensonge est gros, plus il passe bien », ou bien des hypothèses scientifiques.

      Michaële, Peggy et moi sommes parveus à d’autres conclusions :https://blogs.mediapart.fr/herve-fuyet/blog/220916/les-outils-de-la-frabrics-pour-sortir-la-france-de-l-impasse

       
  4. Durand

    novembre 19, 2016 at 12:17

    Pour traduire en Euros les salaires minimum dans le lien que je donne plus haut, il faut les diviser par 7,2…

     
  5. brise-menu

    novembre 19, 2016 at 5:08

    bon en relisant mon commentaire je me dis qu’il peut être mal interprété.
    Précisons. j’ai beaucoup de respect pour l’histoire glorieuse du PCC. une grande sympathie pour ce peuple longtemps humilié. J’apprécie les congres du Parti avec salle immense, drapeau rouge, faucille et marteau et fidélité à marx lenine staline. bref tout ce que nous avons nous symboliquement abandonné. Et voir la tête de tous mes adversaires ideologique (libéraux, soc-dem,trotskystes, révisionnistes, bobos, anars etc etc il n’en manque pas) à ces occasions là me met en joie. L’idée d’avoir quelque part dans le monde 90 millions de camarades est également assez encourageante.
    Quant aux chinois de mon quartier saint-ambroise popincourt il il s’agit d’une population discrète travailleuse et souriante. le seul inconvénient est la mono activité (vente en gros de vêtements) qui a fait disparaitre les commerces de proximité mais cela n’a rien à voir avec l’appartenance ethnique.
    Ceci dit je reste dubitatif sur le caractère socialiste d’un pays qui a une Bourse des valeurs, une part de sa population pauvre qui émigre et des milliardaires qui investissent à l’extérieur dans tout et n’importe quoi.
    ouf toutes ces lignes sans un seul sarcasme quel effort..

     

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