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Clinton cash: un best seller aux Etats-Unis , wikileak accuse: Clinton a-t-elle été achetée par la Russie ? …

23 Oct

Christine Ockrent sur le plateau, hier samedi 22 octobre 2016,  de « on n’est pas couché » a expliqué que comme Trump « faisait vendre », les plus grands médias des Etats-Unis au départ lui avaient assuré un triomphe, et puis les journalistes avaient été pris d’une crise de conscience et ils s’étaient lancés dans des investigations sur ses affaires, sur ses frasques sexuelles et ses liens supposés avec Poutine. Si le livre de Christine Ockrent est du même tonneau, inutile de le lire. En effet, pour expliquer les deux étapes des campagnes médiatiques on peut y voir une tout autre réalité. Certes vendre du papier fait partie des buts de cette presse, mais les liens entre eux et le capital industriel et financier est encore plus avéré. Comme en France, posséder un empire médiatique est aussi une garantie d’avoir un poids sur l’opinion et sur les dirigeants. Alors on peut s’interroger sur le choix fait dès le départ par ces mêmes médias, complètement acquis à Clinton, ils lui ont suscité les seuls adversaires qu’elle pouvait battre. Chez les démocrates, un vieux trotskiste qui se rangerait comme Chomsky au moindre mal, et le seul candidat républicain qu’elle pouvait battre, à savoir Trump. Ce sont les liens avérés entre Clinton et les magnats de la finance qui expliqueraient ces deux moments de « la conscience médiatique ». Notons que la situation est encore pire en France où l’omerta est quasi totale sur ce que représente Clinton et où les affirmations fantaisistes d’une Christine Ockrent peuvent être considérées comme crédibles alors qu’il est vrai que son propre couple avec Kouchner ne le cède en rien aux prévarications de la famille Clinton et à la soumission à l’atlantisme.

Dans les démocraties occidentales fabriquer l’opinion publique, inventer des favoris à coup de sondage, multiplier les articles sur ceux que l’on veut mettre en évidence, choisir un candidat et donc son ou ses adversaires privilégiés, tout cela fait partie du jeu qui détruit la démocratie et dans lequel la personnalisation des candidats joue un rôle important. Jouer l’effet loupe sur un candidat et laisser temporairement dans l’ombre ce qui demain pourra être utilisé pour l’abattre fait partie du sport électoral, de cette impression que tout est joué d’avance. .

Prenons une information qui a récemment fuité mais qui a été peu relevée en France et occultée aux Etats-Unis par la question des frasques sexuelles de Trump, elle concerne pourtant un sujet hautement sensible. La possibilité que par esprit de lucre, la future présidente se vende à la Russie. Dans le contexte de tension entre la Russie et les Etats-UNis – tension notons-le au passage qui menace de plus en plus la sécurité mondiale – elle prend un relief tout particulier. Non contents d’avoir été achetés par les saoudiens et les ukrainiens, le couple Clinton aurait eu des liens avec la Russie

Wikileak et Snowden dénoncent la stratégie de l’équipe Clinton et des médias qui soutiennent sa campagne d’une manière éhontée, quand ils sortent des preuves de la corruption de la famille Clinton, aussitôt les grands médias sortent un scandale sexuel de Trump ou commencent une campagne sur les accointances supposées entre Trump et l’ennemi n°1 fabriqué à savoir Poutine.

Or cette information montrerait que c’est Clinton qui a un fil à la patte :

Quand les Clinton aimaient suffisamment la Russie pour leur vendre l’uranium américain

« La nouvelle paranoïa des démocrates au sujet de l’influence russe sur les affaires américaines n’était certainement nulle part lorsque Hillary Clinton a allègrement vendu une grosse part du stock d’uranium de l’Amérique, juste après qu’une banque russe a payé Bill Clinton 500.000 $ pour un discours. L’histoire d’Uranium One fait partie des incidents décrits dans [le livre] Clinton Cash de Peter Schweizer. Un bref récapitulatif: Uranium One était à l’origine une société canadienne, rachetée par l’agence étatique de l’énergie atomique de Russie, Rosatom. »

Source : Wikileak

Notons que la référence ci-dessus fait état d’un livre qui est un best-seller aux Etats-Unis et qui n’a pas encore trouvé de traducteur ni de commentateur en France.

Clinton Cash: ou comment et pourquoi les gouvernements étrangers et les secteurs financiers ont contribué à assurer la richesse de Bill et Hillary a été publié en 2015. C’ est un livre de Peter Schweizer, dans lequel il étudie les dons faits à la Fondation Clinton par des entités étrangères. En mettant en regard les discours faits par Bill et Hillary Clinton , et l’état des finances de Clinton depuis son départ de la Maison blanche en 2001.
Mais la dénonciation va bien au-delà puisque Clinton Cash décrit la manière dont Hillary Clinton alors qu’elle est assermentée en tant que secrétaire d’Etat en 2009 a continué à profiter dans sa fondation des donations étrangères. Le livre enquête sur les liens pouvant exister entre les donateurs de la fondation Clinton et la responsabilité de Clinton au département d’Etat.

Le livre a onze chapitres. Certains chapitres se concentrent sur des transactions ou des offres particulières, telles que la création d’UrAsia Energy et Uranium One au Kazakhstan. D’ autres chapitres se concentrent sur un ensemble plus large de relations, en particulier en ce qui concerne les discours payés de Bill Clinton pendant les années où Hillary Clinton a servi comme secrétaire d’État.
Le jour où le livre a été publié, la campagne de Hillary Clinton a mis en place un portail appelé « Le Briefing » sur son site officiel. Le Briefing est conçu pour réfuter les allégations formulées dans le livre de Schweizer. Il semble en effet que les preuves fournies par l’auteur du livre soient parfois indémontrables et que le directeur de campagne d’Hillary dont le courrier a été par ailleurs piraté et publié s’appuie sur ces erreurs pour frapper de nullité l’ensemble du livre. En particulier l’allégation concernant la collusion avec la Russie, tout au plus Clinton a-t-elle fait amende honorable sur une plus grande nécessité de transparence.
Pilkington dans The Guardian, quotidien britannique, a décrit le livre comme « une attaque sans retenue sur l’ancien président et la première dame. » Selon Pilkington, l’auteur de l’article de The Guardian, Schweizer ne prouve pas la corruption de la part des Clinton, mais « l’ un de ses principaux arguments – à savoir que les comptes de l’ancien président sont montés en flèche après que sa femme soit devenu secrétaire d’Etat – est correct … montrant plusieurs conflits d’intérêts flagrants ».

Pilkington a également indiqué qu’il était factuellement exact que « les dons importants à la fondation du président de Uranium One, Ian Telfer, à peu près au moment de l’achat russe de la société et tandis que Hillary Clinton était secrétaire d’État, n’ont jamais été communiqués au public. les sommes de plusieurs millions ont été acheminés par l’intermédiaire d’une filiale de la Fondation Clinton, CGSCI, qui n’a pas révélé ses donateurs individuels ».

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le octobre 23, 2016 dans Uncategorized

 

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