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Olga Vassilieva : « Enseignant, tout comme médecin ou prêtre, c’est un office, une vocation »

09 Oct

Encore un texte qui me paraît intéressant sur l’étonnant syncrétisme dans la société russe, comme si l’on cherchait à travers une certaine conception orthodoxe à retrouver les valeurs de la société soviétique. Nous en discutons souvent avec Marianne. Il y a en ce moment une sorte de messianisme stupéfiant chez les Russes, les textes qu’elle lit y compris chez certains responsables communistes considèrent que si l’occident en veut aux Russes c’est parce qu’ils sont des chevaliers sans peur et sans reproche. . Ils paraissent convaincus d’avoir une mission historique celles de réconcilier les vertus primitives avec l’avenir des civilisations humaines, une synthèse entre le communisme et l’orthodoxie conçue comme la nouvelle Rome. Cela peut donner le pire comme le meilleur. En tous les cas cela mérite d’être observé, la vraie question est ce que la sélection de tel personnage doit à Vladimir Poutine et en quoi ce pays somme toute assez laïque et peu religieux ressent en profondeur. (note de danielle Bleitrach)

Cette question : « Comment protéger nos enfants des enfants aux capacités physiques ou mentales limitées ? », nous ne pouvons même pas nous la poser.


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Depuis son entrée en fonctions le 19 août dernier, Olga Vassilieva ne cesse d’étonner. La nouvelle ministre a déjà proposé de remettre l’astronomie au programme et de faire participer les jeunes au nettoyage de leurs salles de classe. Elle clame haut et fort que la priorité doit être accordée à l’enseignant, et que le rôle de celui-ci n’est pas seulement de transmettre des connaissances, mais aussi de former des personnalités qui « ne seront pas indifférentes » aux notions d’amour et de bonté et sauront respecter et prendre soin des aînés. Le Courrier de Russie a dressé un inventaire des nouveautés qu’elle compte introduire à l’école dans un avenir proche.

Olga Vassilieva
Olga Vassilieva à Moscou le 22 septembre 2016. Crédits : Ekaterina Chtoukina/TASS

1. Les élèves réétudieront l’astronomie

L’astronomie en tant que matière scolaire fera de nouveau partie des programmes en 2017. « Autrefois, on avait une heure d’astronomie par semaine à l’école. Cette heure doit revenir, ça ne fait aucun doute », a déclaré Olga Vassilieva le 21 septembre. L’astronomie avait été supprimée des programmes scolaires en 1991. Jusqu’alors, elle était étudiée en classe terminale (11e classe).

2. Les élèves auront une liste de livres à lire

Les collégiens et lycéens auront une liste d’ouvrages de littérature russe classique à lire obligatoirement. « La grande littérature russe donne des leçons de cette morale dont nous parlons tous constamment, vous et moi : des leçons de charité, de bonté, de responsabilité, d’amour pour son prochain. Nous devons revenir à la liste de lectures obligatoires à l’école », a déclaré Olga Vassilieva le 26 septembre, lors du Forum panrusse des enseignants de langue et de littérature russes.

3. Les jeunes participeront au ménage de l’école

Les collégiens et lycéens aideront à faire le ménage dans leurs salles de classe, a déclaré la ministre le 26 septembre, appelant à « revenir aux brigades agricoles, que nous possédions dans les écoles rurales » et à « la culture du potager, que nous avons toujours pratiquée partout ». De l’avis de la ministre, il faut aussi revenir à la pratique de « participation des élèves au ménage des locaux scolaires, qui ne met aucunement en péril leur vie ni leur santé ». Pour la ministre, ces mesures contribueront à restaurer « la responsabilité de chaque jeune vis-à-vis d’un lieu où ils passent onze années de leur vie », mais aussi à former non « de petits consommateurs » mais des créateurs, des bâtisseurs.

4. La partie créative de l’examen d’État unifié (EGE) sera élargie, le QCM, réduit

Olga Vassilieva a qualifié l’EGE de « grand atout social » [L’EGE, ou examen d’État unifié, équivalent du baccalauréat français, a été introduit dans le système éducatif russe en 2001. Jusqu’alors, les lycéens passaient des examens de sortie du secondaire et d’entrée dans le supérieur, ndlr.] Grâce à cet examen, « les jeunes peuvent intégrer de très bons établissements d’enseignement supérieur s’ils font beaucoup d’efforts à l’école, et ce peu importe où ils vivent », a-t-elle expliqué dans une interview à l’agence TASS le 13 septembre. Si la ministre a promis de maintenir l’EGE, elle a toutefois reconnu la nécessité de l’améliorer. « Nous allons réduire les éléments de QCM là où c’est possible, et élargir les parties créatives », a-t-elle précisé. La ministre a également souligné que l’EGE avait été introduit dans le système éducatif russe dans des délais record. « Nous sommes un pays étonnant, parce que nous procédons à des tâches d’importance cruciale en un laps de temps historique très court. Dans de nombreux pays européens, ces examens unifiés ont mis très longtemps à être approuvés et mis en œuvre, mais nous, nous avons réformé en profondeur notre système en seulement dix ans », a-t-elle insisté.

Jeunes étudiants
Jeunes élèves russes en classe. Crédits : flickr.ru

5. Il sera interdit de qualifier de « service » le travail des enseignants

« Le travail des enseignants n’est pas un service, et il faut que tout le monde le comprenne, a martelé Olga Vassilieva le 27 septembre, prenant la parole lors du Séminaire national des syndicats enseignants, ajoutant : Je vous interdirai d’ailleurs d’employer ce terme même deservice. » La ministre a insisté sur le fait que les relations entre l’école et les parents ne devaient pas être définies par le principe de la « fourniture de services » mais par un règlement, qui est encore à établir. « Ce règlement devra énoncer précisément ce que les parents et la famille peuvent exiger de l’école, et ce que l’école peut exiger de la famille », a expliqué la ministre. Plus tôt, Olga Vassilieva avait déclaré : « Enseignant, c’est un office, une vocation ». « L’enseignant ne fournit pas un service, il éduque et instruit la génération nationale à venir – aujourd’hui, des bambins, demain, le peuple. Enseignant, comme prêtre ou médecin, ce ne sont pas des spécialités mais des offices. Des vocations auxquelles l’être se donne totalement et entièrement », avait souligné la ministre lors d’une rencontre, le 28 août, avec le patriarche Kirill de Moscou et de toute la Russie. L’idée que l’enseignant « fournit un service » est apparue en Russie dans les années 1990, avec la vague de réformes libérales de l’enseignement.

6. La charge bureaucratique des enseignants sera allégée

Les pédagogues seront affranchis de la charge bureaucratique superflue que représente le remplissage de multiples papiers et rapports administratifs, a affirmé Olga Vassilieva lors du Congrès panrusse des enseignants des écoles rurales. « Il ne restera que trois documents à remplir obligatoirement : le programme, le journal électronique et la page quotidienne, qui fait partie du journal. C’est tout. Personne ne pourra vous obliger à remplir quoi que ce soit d’autre », a déclaré la ministre aux enseignants rassemblés. Le 27 septembre, à l’occasion du Séminaire national des syndicats enseignants, elle a demandé aux directeurs d’école de réduire au maximum la quantité de documents que les enseignants doivent remplir. « Je demande instamment de ne pas surcharger les enseignants de travail supplémentaire, un travail qui est parfaitement clair et compréhensible sans remplir tous ces papiers en plus… J’exigerai de façon très stricte que ces recommandations soient suivies », a insisté la ministre. Plus tôt, Mme Vassilieva avait déclaré que les enseignants devaient « se consacrer avant tout à leur art – difficile et exigeant beaucoup d’efforts ».

7. Les enfants handicapés étudieront dans les mêmes écoles que les autres enfants

Les enfants handicapés doivent étudier dans les écoles ordinaires, et il relève de la mission des enseignants d’expliquer aux parents qu’ils ne doivent pas craindre que leurs enfants étudient conjointement avec des enfants aux capacités limitées : c’est l’opinion qu’a exprimée Olga Vassilieva lors du Congrès panrusse des enseignants des écoles rurales, réuni le 13 septembre.

« Nous ne devons pas oublier que ces enfants sont des citoyens de notre pays et des êtres humains tout autant que vous et moi. Cette question : Comment protéger nos enfants des enfants aux capacités physiques ou mentales limitées ?, nous ne pouvons même pas nous la poser », a répondu Olga Vassilieva à un interlocuteur dans la salle. Selon la ministre, « il faut mener un immense travail avec les parents, leur dire que la charité et la bonté ne sont pas des mots vides ». Olga Vassilieva avait déjà évoqué, lors de l’Assemblée nationale des parents, le 30 août, le caractère inadmissible de ces craintes liées à l’intégration des enfants aux capacités physiques limitées dans les écoles publiques ordinaires. « Dans le cadre de mon poste précédent au sein de la Commission spécialisée pour les personnes handicapées, j’ai été confrontée à une chose qui ne devrait pas exister – quand une mère vous dit : je ne veux pas que mon enfant étudie dans un établissement où il y a des enfants aux capacités limitées. Si nous acceptons cela, nous aurons beaucoup de mal à aller de l’avant », s’était alors indignée la ministre de l’éducation.

8. Les étudiants étrangers devront passer un examen de russe

« Nous ferons passer un examen de russe langue étrangère aux élèves des cours préparatoires à nos universités et grandes écoles », a annoncé Olga Vassilieva dans son interview à TASS du 13 septembre. « Nous sommes aujourd’hui l’un des rares pays à offrir aux étudiants étrangers voulant intégrer nos universités et grandes écoles des cours préparatoires en langue russe, au sein de facultés spécialement dédiées », a ajouté la ministre. À l’issue de ces cursus préparatoires, les étudiants étrangers passeront désormais un examen de langue russe. « Maîtriser la langue russe au niveau requis leur garantira, par la suite, de profiter pleinement de l’enseignement supérieur qui leur sera transmis, au même titre que leurs condisciples russes », a-t-elle poursuivi, précisant que des épreuves d’évaluation et de contrôle ainsi que des critères de notation unifiés seraient élaborés pour cet examen.

                                                    Qui est Olga Vassilieva ?
Au sein de l’administration présidentielle, Olga Vassilieva, 56 ans, occupait depuis 2013 le poste d’adjointe au directeur du bureau des projets sociaux. Elle a travaillé notamment sous la direction de Pavel Zenkovitch et Viatcheslav Volodine. Diplômée de l’Institut de la culture, Olga Vassilieva a enseigné la musique dans une école moscovite de 1979 à 1982, avant d’intégrer la faculté d’histoire de l’université Cholokhov, dont elle est sortie diplômée en 1987. Dans les années 1990, elle a fait des recherches sur l’histoire de l’Église au sein de l’Institut d’histoire russe de l’Académie russe des sciences. En 1999, elle a soutenu sa thèse de doctorat sur le thème « La place de l’Église orthodoxe russe dans la politique de l’État soviétique de 1943 à 1948 ». Elle dirige, depuis 2002, le département des relations entre l’État et les confessions religieuses de l’Académie présidentielle d’économie nationale. Depuis 2003, elle enseigne également l’histoire de l’Église au séminaire Stretenski, à Moscou, dirigé par l’archimandrite Tikhon Chevkounov, un proche de Vladimir Poutine. Dans une interview au journal du séminaire datant de 2009, elle précisait avoir rencontré le père Tikhon en 2001, en Hongrie, lors d’une conférence sur l’histoire de l’Église. « Cette rencontre a été très importante pour moi, précisait-elle. J’ai trouvé chez le père Tikhon de nombreux traits que j’avais toujours recherchés chez les prêtres russes. » Dans ce même entretien, l’actuelle ministre russe de l’éducation confiait venir d’une famille de croyants et avoir été baptisée en 1960, « à une époque où toute information sur un quelconque rite religieux parvenait directement aux oreilles des organes du Parti ».
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4 Commentaires

Publié par le octobre 9, 2016 dans Uncategorized

 

4 réponses à “Olga Vassilieva : « Enseignant, tout comme médecin ou prêtre, c’est un office, une vocation »

  1. Krystyna Hawrot

    octobre 9, 2016 at 2:05

    On ne peut qu’être parfaitement d’accord avec un programme aussi claire et évident! Cela ressemble à un retour aux principes de l’école soviétique et chacun sait, même les plus libéraux que le système scolaire communiste était l’un des meilleur au monde! Ce n’est pas pour rien que les grandes multinationales se précipitaient en Europe de l’est pour embaucher les ingénieurs et cadres qui étaient issus des écoles communistes (en Pologne comme en URSS comme partout à l’est!).
    Je me suis rappelé en consultant mes notes prises à l’adolescence qu’à l’école communiste la démocratie réelle était très vivante: les élèves élisaient à parité (un garçon et une fille) pour être responsables de la classe qui faisaient le lien entre les adultes et les élèves. Les représentants des élèves participaient aux conseil de classes et avaient le pouvoir de demander une réunion entre CPE et les parents d’élèves pour un problème particuliers, mais liés à la discipline et la vie de l’école. Par contre les élèves n’avaient pas la faculté de discuter des notes en primaire (l’école primaire durait 8 ans jusqu’à l’âge de 15 ans) mais seulement dans le secondaire.
    Le plus intéressants est que les enfants dès l’âge de 12 ans participaient à la gestion de la propreté et de l’ordre à l’école. Ce sont les élèves qui assuraient le rôle de surveillants auprès des tout petits pendant les récréations! Ce rôle, les « dyzury » ou « services » étaient organisé par les conseils de classes avec les réprésantants des classes. Chaque classe devait assurer un service de surveillance une fois dans l’année. (Je me rappelle que les garçons râlaient toujours, en pur consommateur, enfants des riches années 80, ce sont les filles qui s’investissaient dans la vie sociale, comme d’habitude!).
    Un ses services consistait à surveiller les portes des écoles et vérifier que tous les élèves ont leur change de chaussures. En effet, sous le régime communiste, les élèves devaient changer de chaussures en arrivant et porter des chaussures d’intérieur dans l’école. Le but était de ne pas abimer les sols de l’école et de soulager le travail des « ciocia » (nos « tantes ») c’est à dire des femmes de ménage auxquelles nous devions le respect, nos professeurs nous ne rappelaient constamment!
    Et chose, étrange, j’ai vérifié que dans mon ancienne école primaire d’un quartier populaire de Varsovie, la tradition du change de chaussures existe toujours… et j’espère le respect du travail des femmes de ménage qui va avec!
    Finalement je me rends compte que les élèves avaient dans ces écoles une bien plus grande responsabilité que dans les écoles occidentales. Bien sur, à l’époque on voulait aussi la « liberté »… dont celle de fumer à l’âge de 16 ans, de ne pas porter d’uniforme ces conneries voyez vous.(l’uniforme en question était une simple tunique bleu ou grise, rien de bien méchant).

    Mais la responsabilité qui s’apprend tôt, en étant considéré comme un membre à part entière de la collectivité, conduit à l’engagement politique plutôt qu’à une attitude de consommation qui est la plaie de notre monde capitaliste.

     
  2. m

    octobre 9, 2016 at 5:36

    L’astronomie en tant que matière scolaire fera de nouveau partie des programmes en 2017. « Autrefois, on avait une heure d’astronomie par semaine à l’école. L’astronomie avait été supprimée des programmes scolaires en 1991 (eh ! logique capitaliste). Jusqu’alors, elle était étudiée en classe terminale.
    C’est évident !
    Je me souviens en France aussi on étudiait la « Cosmologie » en Terminale, et puis on l’a supprimée ! quelle aberration ! l’étude de la cosmologie, tout comme celle de la botanique sont nécessaires si on veut avoir une connaissance du monde dans lequel nous vivons !
    à cette époque, le but du bac était de donner une culture générale de haut niveau, juste avant d’éventuelles (mais pas du tout automatiques) études universitaires, et faire une carrière dans la vie sans plus d’études (et même avec moins, les français -moyens avaient seulement le brevet, et s’en trouvaient très bien, et jouissaient d’un niveau de vie plus élevé que les gens de maintenant !) était tout à fait normal. On n’avait pas des « journalistes » (pour ne pas employer un autre terme …) pur faire du racisme social et considérer que à partir qu’un candidat a pas suffisamment de « diplômés du supérieur » parmi ses sympathisant, c’est un mauvais signe, comprenez : ceux qui n’ont pas un diplôme du supérieur sont des sous-hommes !
    répugnant !

     
  3. jehaislescookies

    octobre 9, 2016 at 5:46

    WordPress est une vraie merde
    L’astronomie en tant que matière scolaire fera de nouveau partie des programmes en 2017. « Autrefois, on avait une heure d’astronomie par semaine à l’école. Cette heure doit revenir, ça ne fait aucun doute », a déclaré Olga Vassilieva le 21 septembre. L’astronomie avait été supprimée des programmes scolaires en 1991. Jusqu’alors, elle était étudiée en classe terminale (11e classe).
    c’est absolument évident ! l’étude de l’astronomie tout comme celle de la botanique, sont absolument necessaires à si on veut savoir le monde où on vit.
    De même en France on étudiait en terminale la « Cosmologie », on l’a supprimée depuis ! c’est aberrant !
    À l’époque d’ailleurs le but du bac était de donner aux gens une culture générale de haut niveau,
    avec laquelle on pouvait très bien vivre sans nécéssairement entamer des études supérieures.
    D’ailleurs les français moyens n’avaient en général que le Brevet et s’en trouvaient très bien, et jouissaient de perspectives de carrières tranquilles et d’un niveau ce vie bien supérieur aux gens de maintenant.
    Et à l’époque il n’y avait pas des « journalistes » (pour ne pas utiliser un autre terme …) pour dire qu’un candidat qui n’a pas beacoup de « diplomés du supérieurs » parmis ses électeurs c’est par conséquent un mauvais signe !
    Quel répugnant racisme social !!
    l’expérience montre en fait très souvent le contraire, j’ai fini par le constater à la lecture du « Monde » et de l’hallucinant panurgisme  des « intellos ».

     
  4. jehaislescookies

    octobre 9, 2016 at 6:05

    Je suis aussi d’accord que l’usage des QCM est une habitude perverse et qui débilité le niveau, (de même que la mode des « contraction de texte » qu’on a vu introduit d’abords dans les concours administratifs – où c’était encore tolérable vu ce qu’ils allaient avoir à faire, mais n’est-ce pas faire de l’antiifonctionnarisme primaire que de penser ça ? – ça contribue à faire des « intellos » des gens qui font joujou avec les « concepts »à la mode comme des petits enfants avec des cubes ! et déshabitue de la réflexion personnelle !). Il paraît que ces types d’épreuves ont totalement envahi les éxamens, quelle horreur ! pas étonnant que le niveau baisse. Mais bien sûr si on ne cherche qu’à faire de bonnes « ressources humaines » corvéables à merci …

     

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