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la réflexion du jour: la violence du capital…

21 Mai
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Pendant que l’on nous laisse disserter sur l’essoufflement du mouvement, pendant que l’on nous bassine avec le policier héroïque, pendant ce temps les CRS chargent contre les travailleurs des raffineries.
J’ai dit à quel point je n’avais aucune sympathie contre les casseurs, anarchistes pris de rage donnant tous les prétextes à la violence de l’Etat capitaliste pour exercer son urgence. Ces petits bourgeois pris de rages ne sont que le symptôme de l’insuffisance de l’organisation des masses et des prolétaires… Ils tentent de nous faire oublier la violence de l’Etat du capital, celui qui a tué Rémi Fraisse, celui qui aujourd’hui envoie les CRS contre les travailleurs des ports et des raffineries.
tandis que l’on nous amuse avec le spectre de la violence petite bourgeoise, la vraie violence, celle du capital, celle qui charge contre les ouvriers, condamne ceux qui luttent pour leur emploi, pour le droit à la santé et à l’éducation s’exerce sous un gouvernement socialiste avec de fait la bénédiction de tous ceux qui font de la collaboration de classe avec le patronat l’alpha et l’omega de leur perspective politique de Macron aux primaires., de Valls aux « frondeurs » et à tous ceux qui bernent le peuple d’illusion sans oser réellement s’opposer à la régression et l’accompagnant de belles paroles.
Il faut les soutenir financièrement, politiquement et si besoin était se rendre sur les lieux de résistance… Là où la police a commencé à charger sans le moindre prétexte de la présence de casseurs.
..
Danielle Bleitrach
« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasement. » « La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! » H. Krasucki
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2 Commentaires

Publié par le mai 21, 2016 dans Uncategorized

 

2 réponses à “la réflexion du jour: la violence du capital…

  1. temps

    mai 21, 2016 at 8:15

    Bonjour,
    Croire qu’il puisse y avoir une lutte des classes, c’est en premier admettre qu’il puisse exister des classes. un pays n’est composés que d’hommes, il suffit de dire non, quand des actes anti-sociaux sont commis. La bande des politiques actuelle n’existe que parce qu’il n’y a plus d »état de droit, pour quelques petites croyances d’avantages acquis la plupart entre dans un système de corruption, de personnes, de biens et de pensées. le monde se refait dans le fond, en créant, jamais dans la forme en détruisant.
    Cordialement

     
  2. René Fabri

    mai 21, 2016 at 9:20

    Un exemple précis de violence du capital, parmi d’autres, est d’empêcher les travailleurs de dormir et d’avoir une vie de famille. C’est l’une des conséquences qu’aura la loi sur le travail qui change la prime minimale pour les heures supplémentaires, la baissant de 25% à 10%, incitant donc fortement les patrons à demander aux employés de faire des heures supplémentaires, plutôt que d’embaucher des chômeurs. Pendant ce temps-là Carlos Ghosn, et les autres qui sont de la même classe, n’arrêtent pas de s’auto-augmenter.

     

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