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A Jean Marc Coppola: pourquoi le Congrès du PCF, dans les Bouches du Rhône au moins, m’apparaît comme un exercice vain?

15 Avr

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Cher Jean-Marc,

Tu es un de ceux avec qui le retour au parti a été le plus fraternel pourtant le moins que l’on puisse dire c’est que nous ne sommes pas de la même tendance, mais l’autre jour tu m’as dit à quel point tu croyais le parti bien malade… Tu as raison et je crois que toi et moi nous en sommes plus que navrés sincèrement… Nous sommes toi et moi communistes… C’est pourquoi j’ai ré-adhéré et je continuerai sans la moindre illusion, c’était simplement comme un vieux mariage dont on n’attend plus rien mais il est plus normal d’avoir ses papiers en règle.

Le rapport de l’exécutif des Bouches du Rhône est un chef d’oeuvre dans le genre: il reconnaît ce que la plupart des gens, doués d’un simple bon sens, déploraient devant ce brouet indigeste qui a nom base commune, à savoir qu’il est totalement inaudible, qu’il ne favorise ni bilan, ni dialogue sur des propositions concrètes. Pas le moindre bilan des différentes tactiques qui nous ont conduit au désastre des régionales et de surcroît pas la moindre perspective autre qu’un délire fumeux, un assemblage hétéroclite de voeux pieux et d’envolées dignes d’un encyclique sans le moindre enjeu concret. Interdiction pourtant, du moins dans ma section, a été faite de parler d’autre chose puisque les autres bases alternatives n’avaient pas le droit d’apparaître tant qu’elles n’étaient pas validées.

Il y a en effet l’absurde contexte des procédures bureaucratiques de validation, tout ce qui visait à créer une sorte de déchéance citoyenne pour les communistes qui osaient se présenter. Donc pour voir jusqu’où vous iriez dans l’illogisme, malgré une sciatique très douloureuse je me suis pliée à vos exigences et j’ai dû aller à trois reprises avec photos de papiers d’identité à l’appui et déclaration de procuration rechercher les attestations. J’étais à la fois en proie au fou rire et au désespoir devant ce qu’était devenue la fraternité communiste. Il me restait l’amer constat « j’avais bien raison de refuser les textes alternatifs ». Tandis que ceux qui, en proie à leur fièvre légitimiste habituelle les avaient approuvés, me réservaient un accueil hostile et d’autres vieux galopins faisaient courir les pires bruits sur ma volonté de diviser le parti. Bonjour l’ambiance!

Mais ce n’est pas tout. Aujourd’hui je constate qu’en parfaite illégalité la direction nationale a validé abusivement au moins un texte alternatif, celui du courant trotskiste la Riposte, que vous avez laissé entrer en tant que fraction organisée au parti avec d’autres d’ailleurs, comme Christiane Mendhelsson et Christian Piquet plus récemment. Ils sont même passés de la  direction de la ligue à l’exécutif du PCF. Il en est sans doute de même de la liste du diviseur professionnel qu’est celle du  dirigeant du 15e arrondissement de Paris, qui sous couvert de gauchisme pur et dur sert toutes les manoeuvres de la direction depuis pas mal d’années. Bref j’ai découvert le niveau politicien qu’avait atteint ce parti, couronné cette fois par la division des membres du CN, qui après avoir voté la base commune, s’étaient empressé de créer un courant proposant l’adhésion directe au Front de gauche.

D’ailleurs pour que la farce soit complète, je pense que tu te souviens Jean-Marc que je t’avais signalé l’extraordinaire intervention du secrétaire fédéral lors de la réunion des secrétaires de sections de la fédération où le 28 mars, il leur avait expliqué que le texte alternatif de la Riposte et du 15e seraient de toutes façons validés (sous-entendu il était inutile de voter pour le nôtre qu’il n’avait même pas cité). Trois secrétaires de section m’avaient confirmé les propos lors de la manifestation du 31 mars et j’avais relaté leurs propos dans l’article que j’avais consacré à la dite manif sur ce blog… Bureaucratie et invention de conditions de validations, voilà qui ne devrait pas surprendre une marseillaise… Mais rarement cela fut fait dans pareil contexte d’hypocrisie..

.Après avoir repoussé le débat le plus longtemps possible, nous avoir fait discuter sur une indigeste base commune de 40 pages, vous envoyez quatre autres textes d’un minimum chacun de 20 pages. Donc 120 pages à lire pour décourager les bonnes volontés et les rassembler autour des directions.

Et toujours pour faire cela vous faites appel au légitimisme de pauvres gens qui blanchis sous le harnais du militantisme ont l’impression qu’en votant pour la direction ils sauvegardent le parti, son unité. Vous jouez avec ce légitimisme pour empêcher le débat sur le fond^. Je te fais grâce des bruits et manoeuvres assez médiocres qui ont salué mon retour… C’est comme le défi d’honneur dans certaines sociétés traditionnelles, suivant qui le lance il faut l’ignorer…

J’ai fait le tour de la planète, j’ai rencontré et vécu avec de véritables héros, je continue à écrire et rencontrer des acteurs majeurs de l’Histoire. Cela je le dois au fait d’être devenue communiste et vous pensez réellement que j’ai envie de me retrouver à ce niveau de médiocrité et j’ajouterais d’infamie? Vous croyez que je serais revenue au parti pour y disputer les responsabilités à de pareils individus? Votre congrès m’indiffère comme d’ailleurs la quasi totalité des Français. Il m’indiffère parce qu’il est à peu près aussi avenant tel que je vous l’ai décrit qu’une ballade dans l’univers du procès de Kafka.

Mais il y a plus, ce parcours du combattant a pour premier effet de nous couper de toute autre réalité que celle des jeux politiciens. Il a fallu le grand mouvement qui secoue le pays pour que vous le réalisiez, ce qui se traduit par quelques décisions de l’exécutif, toujours dans le style l’inventaire de Prévert:
*
1) faire une bannière pour être plus visibles dans les manifs
2) aller occuper les places avec debout la nuit
3) aller faire passer un questionnaire sur leurs « désirs » aux masses…
Donc dans ce texte de l’exécutif départemental, après nous avoir fait perdre des heures entières dans des discussions sans intérêt autour des primaires, nous avoir fait dans nos sections ingurgiter l’indigeste et stupide base commune dont vous daignez enfin reconnaitre l’indigence, voici que vous dites qu’il ne s’agit pas de s’acharner sur les textes, mieux vaut partir de la réalité de la situation. Est-il plus bel aveu du fait que ladite base commune n’a aucun rapport avec la réalité de la situation comme d’ailleurs toutes les discussions oiseuses sur les alliances.

Pourquoi avons nous substitué la question des alliances à celle d’un programme communiste ?

J’ai déjà expliqué mon diagnostic: faute d’avoir eu le courage de faire un véritable état des lieux du socialisme, le parti n’a rien à offrir d’autres que ces alliances et manoeuvres politiciennes et surtout pas un programme communiste clair. Quand un jeune adhère et qu’il interroge sur l’URSS, on lui répond: nous n’avons rien à voir avec cette catastrophe, la Chine c’est une dictature, Cuba a le tort d’avoir un parti unique. J’ai quitté le parti d’ailleurs non seulement pour avoir été attaquée physiquement mais sur des questions de politique internationale, Cuba, l’Europe et son rôle possible dans la guerre en Irak avec les errances sur ce sujet d’un Patrick le Hyaric. Si la base du parti est toujours restée attachée à Cuba, la direction, celle de l’huma s’est montré indigne… J’ai mené un combat seule, écrit des livres , le même travail que je fais aujourd’hui sur ce qu’a représenté l’URSS pour ceux qui l’ont vécue. Ce travail je le fais pour sortir les communistes de l’ornière dans laquelle ils s’enfoncent. Parce qu’ils n’ont que cette vision catastrophique du socialisme à offrir partout où il a pris le pouvoir, il ne se sentent plus de défendre un programme concret communiste, ils n’ont plus à proposer que ce néant plein de bons sentiments, confus et mièvre qui caractérise la base commune et à tout subordonner à des alliances à géométrie variable mais toutes nous soumettent à des sociaux-démocrates qui ne cherchent surtout pas à rompre ni avec l’OTAN, ni avec l’Europe, ni surtout avec le capital.

Comment voulez-vous si nous substituons les alliances au Programme que des propositions comme la sortie de l’Otan, de l’euro, les nationalisations apparaissent pour autre chose que des proclamations gauchistes? Et nous le faisons parce que nous avons jeté le bébé socialiste avec l’eau du bain… Il ne nous reste plus qu’à tenter d’avaler la lavasse faussement humaniste dont depuis toujours la bourgeoisie pare son exploitation sans limite.

Donc s’il y a une chose qui explique mon retour au parti c’est plutôt le désir de poser ces questions de la reconnaissance de notre Histoire, là, de vous faire part de ce que j’ai découvert en toute honnêteté. Mais vu la nature des discussions à laquelle vous nous contraignez en période de Congrès pourtant, je doute de pouvoir jamais le faire. C’est dommage, je crois sincèrement que nous aurions tous eu intérêt à créer les conditions du débat que je propose autour de cette question fondamentale de nos expériences socialistes et communistes et ce qu’elles ont réellement produites chez les peuples qui les ont vécues et continuent à les vivre. Pas de célébration, mais pas non plus question de nous plier au bilan imposé par le capital. Nous avons désormais les moyens d’une approche autre, à la fois à partir des analyses des historiens, des nombreuses études de disciplines diverses mais aussi des dires des partis qui se battent dans ces pays. Il faudrait d’ailleurs procéder à la même estimation du rôle des communistes en France… Lancer par exemple une campagne pour qu’Ambroize Croizat, le fondateur de la sécurité sociale et d’autres soient au Panthéon.

Retour à la réalité, quelle bonne idée? Vous voulez nous expédier dans debout la nuit pour « politiser » ce mouvement, c’est-à-dire tracer une perspective, apporter un fondement de classe, encore faudrait-il que nous en ayons nous mêmes. Le plus grotesque est ce nouveau gadget, prétendre envoyer les communistes faire du porte à porte avec un questionnaire…

La réalité à laquelle j’ai été confrontée pour ma part…

Il s’est avéré que pendant que j’étais confrontée à cette tragique situation d’un parti que j’avais connu autre, la vie m’a réservé une expérience, une de plus. Un enfant que j’ai adopté à la mort de mon fils, origine algérienne, d’une intelligence et d’une sensibilité extrême a vécu un drame, une histoire d’amour complètement toxique. Une jeune fille elle-même détruite, abusée, rejetée qui comme il le dit s’est vengée sur lui de tout ce qu’elle avait subi. Cet enfant, le jeune homme, que j’avais depuis son plus jeune âge incité aux études, qui venait de réussir son bac avec mention, a tout lâché et ils se sont enfoncés à deux dans une sorte de nuti qui s’est terminé par un coup de couteau de la part du garçon. Le père atteint d’un cancer, en réanimation à cause du traitement qui l’a brulé… Et la mère et moi courant avocat et psychiatre pour arracher le jeune homme à l’univers carcéral des Beaumettes, l’horreur absolue. La jeune fille est sortie de l’hôpital et elle ne porte pas plainte. Tous les médecins, tous les psychiatres sont juifs, la grand mère (moi) aussi, tous les autres sont arabes (la jeune fille est napolitaine).

Il est difficile de raconter ce contact avec l’horreur de la prison, le fait que le jeune homme dès la première nuit en cellule avec trois autres individus menaçants a avalé tous les médicaments à sa portée et il a fallu lui faire un lavage d’estomac. Moi avec ma sciatique, avançant avec une canne béquille, en train d’affronter ce monde, celui des matons qui menacent l’enfant de l’attacher pied et poings sur son lit quand il demande l’isolement… Un monde de haine et de peur…

Pas une heure, pas une minute sans l’imaginer, lui et cette terrible prison, ce pourrissoir… Sa mère et moi n’avons pas lâché prise en tentant de protéger les deux autres enfants, de ne rien dire au père… Je crois que nous allons vaincre et le sortir de cet enfer. Nous sommes proches de l’anniversaire de la mort de mon enfant, il y a trois ans. Mon petit fils par ce qu’il est a réussi à séduire les psychiatres, le juge, les enquêteurs, ils se sont demandé comment un individu aussi cultivé, aussi poli avait pu en arriver là… Parfois je me dis que j’ai organisé sa rupture avec son milieu et que cela l’a fragilisé, parfois je me dis qu’il a aussi trouvé là les ressources qui lui permettent d’apparaître différent, apte à tirer parti de cette chute abominable… Il a réclamé des livres… Il dit souvent qu’il est communiste et l’enquêteur nommé par le juge m’a dit qu’il expliquait qu’il avait honte face à sa grand mère qui était « juste » d’avoir fait ce qu’il a fait, non seulement le passage à l’acte au bout de la nuit de souffrance, mais l’enfermement dans la relation, le renoncement aux études.

Voilà le contexte de la « réalité » dans laquelle j’ai vécu votre congrès, ces pertes de temps bureaucratiques, ces mesquineries, ce refus du débat de fond… J’y voyais quelques parallèles avec la nuit de ce pauvre enfant. Le système à broyer que je découvrais et face auquel avocats, psychiatres tentaient de faire face dans un contexte où le tout répressif domine… parce que les politiques vont à la pêche aux voix sur ce thème… Je crois, j’espère que nous avons arraché cet enfant à ce monde qui est la simple reproduction de notre monde, de cette société qu’en adhérant j’avais choisi de combattre et je découvrais que je ne pouvais plus compter sur les communistes. Même quand nous croyons être justes nous sommes à côté de la plaque… Tous les médecins qui soignent le père, tous les psychiatres qui se penchent sur le cas de l’enfant né en Algérie, la grand-mère, moi, sommes juifs, la famille est musulmane… Une réflexion te dira la cocasserie de la situation, je dois aller vendredi prochain à la Capelette où il y a un imam qui fait des passes magnétiques sur les sciatiques et lumbago… Pourquoi pas au point où nous en sommes tous de souffrance pourquoi pas me confier à une rebouteux musulman… Face à sa réalité-là je dois faire face à des imbéciles souvent de notre parti qui ne cessent de m’envoyer des discours de haine contre Israël et les « sionistes »… Complètement obsédés les mecs, pas la moindre volonté de rassembler tous ces gens de bonne volonté qui tentent comme nous de sortir la tête du sac, de maintenir leur enfant hors de la noyade… Tu sais à quel point cette histoire concerne bien des familles marseillaises et combien de souffrances se dissimulent derrière ce folklore marseillais y compris dans ce huitième secteur dont tu demeures l’élu… Est-ce un hasard si je n’ai rien de politique à offrir à tous ces gens?

Je ne parle que pour les Bouches du Rhône, pour Marseille en particulier, peut-être existe-t-il d’autres lieux où souffle l’esprit, enfin l’ange de l’Histoire dont parle Walter Benjamin, ce ange qui avance à reculons pour mieux recueillir les désirs non réalisés des vaincus et les porter vers l’espérance qui gonfle ses ailes en matière d’émancipation humaine..? En ce moment où l’on se demande si la France rejoue un de ses moments révolutionnaires pour aller où et pour faire quoi, ce Congrès aurait pu être un grand moment…

Voilà pourquoi je ne crois pas à votre enquête, en tant que sociologue vous me faites marrer sur ce que vous pouvez espérer de pareilles démarches alors que vous sabotez le Congrès au point de m’avoir écoeurée de cet exercice vain…

 

Le fin mot de l’histoire, je ne sais si le parti dans les Bouches du Rhône est un cas isolé, mais comme je n’arrive pas à imaginer que vous soyez aussi inconséquents, je crois que dans ce département vous laissez s’assembler un certain nombre de forces destructrices du PCF qui toutes consciemment oeuvrent pour la dissolution du PCF dans le Front de gauche… Chacun mettant dans ce conglomérat n’importe quoi. Et votre pseudo légitimisme n’est qu’une manière d’accélérer la décomposition.

Danielle Bleitrach

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3 Commentaires

Publié par le avril 15, 2016 dans Uncategorized

 

3 réponses à “A Jean Marc Coppola: pourquoi le Congrès du PCF, dans les Bouches du Rhône au moins, m’apparaît comme un exercice vain?

  1. Gérard jean

    avril 15, 2016 at 12:44

    Bonjour Danièlle,Je te lis depuis …avant les années 1980,dans mon Béarn natal.
    Je n’ai aucune responsabilité dans le PCF,je suis juste un adhérent .
    Tes écrits m’ont toujours intéressés et je suis content d’avoir pu lire ton récit aujourd’hui.Tu manquais au PCF.
    Saches que la violence,les cancers,la prison touche toutes les familles.Je connais.Continue le combat des dizaines de milliers de communistes au pcf ou pas,pensent comme toi.
    Là dans ton texte d’aujourd’hui,j’ai senti la confiance que tu places justement dans les lecteurs comme moi.Merci de nous avoir expliqué tes aléas récents ,universels à nous tes camarades et lecteurs compréhensifs.Ta part d’humanité,rallume la notre et de te le dire ça fait du bien.
    Quant à cette sciatique,évite les opérations à la hate,vérifies que ce n’est pas une coxarthrose..Cordialement

     
  2. histoireetsociete

    avril 15, 2016 at 1:38

    merci à toi… oui je sais que nous sommes nombreux à avoir une autre vision du communisme que ces médiocrités… Je n’arrive même pas à comprendre qu’ils puissent imaginer qu’un communiste c’est ça.

    Non j’ai unediscopathie dégénérative avec une très lourde arthrose interapophysaire postérieure et retrécissement canalaire… selon l’examen au scanner…C’est la jeunesse…

     
  3. pedrito

    avril 15, 2016 at 4:23

    « Tandis que ceux qui, en proie à leur fièvre légitimiste habituelle les avaient approuvés, me réservaient un accueil hostile et d’autres vieux galopins faisaient courir les pires bruits sur ma volonté de diviser le parti. Bonjour l’ambiance! »

    Comment peut-on se croire un communiste plus légitime qu’un autre communiste? C’est à cette aulne là – et combien d’autres, tout aussi détestables – qu’on peut mesurer l’état pitoyable où ces fameux légitimistes ont conduit notre grand Parti, de magouilles en trahisons, juste par appétit du pouvoir, et tant pis si les mêmes continuent de confier le destin de ce parti que je rêve de voir renaître de ses cendres, pour quelques strapontins dans les régions aux mains des mafias socialistes, à ceux-là justement qui parachèvent l’oeuvre de Mitterrand: le projet des trois millions de voix communistes à prendre a bien abouti, même au-delà, mais que reste-t-il à espérer aujourd’hui aux millions de gens qui nous faisaient confiance, et qui n’ont pour horizon que la précarité? Les derniers militants ont beau se défoncer, l’image du Parti auprès des Français est celle d’un parti inféodé aux politiciens professionnels de la gauche bidon.
    J’ai de plus en plus peur de mourir orphelin de Parti! A moins que certains de ses « dirigeants » – de QUOI ? – finissent par se réveiller, pour enfin changer de cap?

     

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