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le soutien potentiel de Poutine en 2018 l’élection présidentielle atteint 74%

05 Mar
  1. C’est un chiffre record pour les quatre dernières années, montrant une hausse spectaculaire de 40% en Octobre 2012. Donc il existe une situation paradoxale et que l’on peut considérer comme préoccupante. Les dirigeants des Etats-Unis suivis par leurs alliés occidentaux, la France en particulier ont décidé de diaboliser Poutine comme s’il s’agissait d’un quelconque despote du Moyen orient qu’ils sont décidés à attaquer. Dans le mêle temps ils refusent de voir quels sont leurs alliés dans de telles opérations et surtout ils feignent de ne pas voir le soutien dont jouit le dirigeant russe dans son propre peuple. .  Et le système de propagande s’est mis en marche pour que jamais le nom de Poutine, l’opinion de milliers de Russes ne soit prononcé sans que le tout soit encadré d’opinions diffamatoires, il en de même d’ailleurs de la manière dont les mêmes médias nient l’importance du Parti communiste de la fédération de Russie qui est pourtant la deuxième force politique du pays et dans le même temps accorde une importance totalement démesurée à un courant libéral totalement minoritaire et déconsidéré parce qu’il apparaît souvent comme le porte parole de l’étranger  et antipatriotique. 
©  par Sergei Bobylev / TASS

MOSCOU, 3 Mars / TASS /. le soutien potentiel de l’actuel président de la Russie, Vladimir Poutine, à l’élection présidentielle 2018 a atteint un niveau record au cours des quatre dernières années, comme on le voit ici à partir d’un sondage d’opinion réalisé par le centre national d’études d’opinion publique WCIOM.

« Au début de 2016,,  74% des Russes se préparent à mettre  leurs bulletins de vote dans l’urne pour Vladimir Poutine à l’élection présidentielle 2018, ce qui est un record pour les quatre dernières années (montrant une hausse spectaculaire de 40% depuis  Octobre 2012 ). Même parmi ceux qui disent que le président n’a pas encore statué sur beaucoup de ses engagements,  son élection  70% pour cent sont prêts à voter pour lui.  15 ont pas l’intention de soutenir sa candidature, et 11% pour cent sont indécis », a déclaré VTsIOM.

Les Russes disent que parmi les promesses que Poutine avait faites durant la campagne électorale en  2012, la plupart  sont en train de se traduire  dans la réalité.

« A partir de 2013, la part des sondés qui disent que le président a déjà mis en œuvre la plupart de ses engagements a doublé (de 16% à 37%). En Mars 2012 (une semaine après les élections) une telle évaluation a été faite par exactement le même nombre de répondants (37%).

Le sondage VTsIOM a eu lieu le Janvier 23-24, 2016 dans 130 collectivités et de villes dans 46 régions de la Russie. Un public de 1600 hommes et femmes en âge  de voter a été interrogé.La marge d’erreur statistique ne dépasse pas 3,5%.

Ce président qui jouit d’un taux de popularité record dans son propre pays a néanmoins droit à un traitement très particulier de l’Occident , comme le notait en 2015 le site de defensa à propos d’un article du Figaro, journal qui n’est pas le pire dans le domaine international. Il est à noter que le président russe a un langage clair et direct qui convient parfaitement à l’immense majorité des Russes qui sont , comme lui, convaincus que les Etats-Unis  cherche la guerre ou à tout le moins la déstabilisation de la Russie.

 

 

« . Bien que venu de Moscou (Pierre Avril), l’article est semé de tournures extrêmement parisiennes, comme des automatismes diffamatoires générés effectivement d’une façon automatique, ou pavlovienne pour faire plus humain, par la proximité du mot “Poutine”. Par exemple, Poutine présenté comme “président russe et ancien espion du KGB”, ce qui est vrai mais qui sonne rude et nous fait regretter de n’avoir pas désigné George Bush (père) comme “vice-président américain et espion de la CIA“, puis “président américain est espion de la CIA” entre 1980 et 1993 (c’est lui qui dirigea la CIA en 1976-1977 et permit l’introduction dans les structures d’analystes des équipes de néoconservateurs [voir le 1er août 1999], ce qui permit de tuer la détente et de lancer au grand galop ce qu’on a nommé la “deuxième Guerre froide” jusqu’en 1985, avec un passage où l’on frôla l’affrontement nucléaire, en novembre 1983) ; Nemtsov, qui ne représentait rien et donc incarnait encore moins, est toujours présenté comme l’un de ceux qui “incarnait l’opposition” ; enfin, hommage indirect est rendu à l’opposition libérale, minoritaire mais tellement clairvoyante en désignant les services de sécurité comme ayant pris le pouvoir en Russie («…a conclu le président russe, devant ceux-là même qui sont accusés par la minorité libérale d’avoir, de facto, pris le pouvoir dans le pays.»). Voici l’essentiel du texte …

«En s’appuyant sur des “ONG et des groupements politisés” russes, les services spéciaux occidentaux “planifient des actions en prévision des campagnes électorales parlementaires et présidentielles de 2016 et 2018”, a déclaré le chef du Kremlin. Dès à présent, leur but est de «discréditer le pouvoir et déstabiliser la situation intérieure en Russie». Aux États-Unis, “nous sommes convaincus qu’il existe des gens qui veulent un changement de régime en Russie et c’est à cette fin que des émissaires américains se promènent actuellement dans différentes capitales” précise une source proche du Kremlin. »

Donc il existe une situation paradoxale et que l’on peut considérer comme préoccupante. Les dirigeants des Etats-Unis suivis par leurs alliés occidentaux, la France en particulier ont décidé de diaboliser Poutine comme s’il s’agissait d’un quelconque despote du Moyen orient qu’ils sont décidés à attaquer. Dans le mêle temps ils refusent de voir quels sont leurs alliés dans de telles opérations et surtout ils feignent de ne pas voir le soutien dont jouit le dirigeant russe dans son propre peuple. .  Et le système de propagande s’est mis en marche pour que jamais le nom de Poutine, l’opinion de milliers de Russes ne soit prononcé sans que le tout soit encadré d’opinions diffamatoires, il en de même d’ailleurs de la manière dont les mêmes médias nient l’importance du Parti communiste de la fédération de Russie qui est pourtant la deuxième force politique du pays et dans le même temps accorde une importance totalement démesurée à un courant libéral totalement minoritaire et déconsidéré parce qu’il apparaît souvent comme le porte parole de l’étranger  et antipatriotique.

Nous avons pu nous apercevoir, Marianne et moi, de la prégnance de ce système de propagande y compris sur des journalistes qui partagent l’idée que ce qui s’écrit sur Poutine et plus largement sur la Russie, comme dans d’autres lieux de conflit est complètement erroné, ils nous expliquent qu’il sont d’accord avec nous, qu’ils ont lu notre livre avec beaucoup de plaisir et d’intérêt, mais qu’il est impossible dans leur rédaction de faire passer autre chose que la doxa à savoir que Poutine est un tyran et que les Russes aspirent à la démocratie, que ceux qui osent la revendiquer ont toute chance d’être assassinés. Quant au regret de l’Union soviétique qui pourtant concerne la majorité de la population, il est interdit d’y faire allusion, ceux qui s’y risquent doivent présenter l’affaire en expliquant que c’est dû à la propagande de Poutine qui endoctrinerait en ce sens les malheureux russes. Ce qui est totalement faux, vu que le parti de Poutine Russie Unie, tient à peu près les mêmes discours que les médias occidentaux sur le sujet.

Danielle Bleitrach

 

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Publié par le mars 5, 2016 dans Uncategorized

 

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