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Le patronat français non seulement n’est pas juif mais était dans sa masse collaboratrice avec les nazis

05 Mar

Je n’ai pas changé d’un iota par rapport à ce texte et j’ajouterai que je souhaite que le Congrès du PCF prenne une position POLITIQUE de solidarité avec le peuple palestinien. Par POLITIQUE j’entends que soient définis des objectifs clairs, par exemple sommes-nous pour un Etat ou deux Etats? Il est clair que la politique des dirigeants israéliens fait tout ce qui est en son pouvoir pour qu’il n’y ait pas d’Etat Palestinien et pour en finir avec la solution à deux Etats. Vous allez me répondre que vous êtes pour un seul Etat laïque. Moi aussi mais c’est une utope, non seulement parce que cette solution ne représente rien au plan international mais parce que pour des raisons assez proches Palestiniens et Juifs Israéliens ne souhaitent pas être dirigés par d’autres qu’eux mêmes. Alors quels sont vos revendications réelles? Personnellement je suis pour la fin des territoires occupés et pour le partage de Jérusalem, la libération de Barghouti, le seul apte à négocier politiquement, etc… Alors réflechissons aux rassemblements pour obtenir un tel résultat et arrêtons d’hystériser avec des appels quasiment à la haine contre les « Sionistes » ce terme étant non seulement le synonyme de juifs, mais impliquant de fait la fin d’Israêl, chez ceux qui l’emploient, il a largement dépassé le cadre du refus d’un Etat juif auquel j’adhère autant que au refus d’un Etat musulman. Enfin, ne débordez jamais de la sitution israélienne et du combat pour le peuple palestinien vers une apologie de la haine des juifs français qui fait que certains nient non seylement l’extermination des juifs, mais les attentats racistes y compris le meurtre d’enfants à Toulouse ou les attribuent comme Pascal Boniface à propos du gang des barbares au CRIF, justifiant d’une manière ignoble l’antisémitisme comme le ferait un raciste qui justifierait l’anti-islamisme par l’existence de Daech… le racisme et l’antisémitisme n’ont aucune excuses, et sont utilisées toujours et partout pour dévoyer les luttes; Voici donc cet article que j’ai écris il y a deux ans.

pcd120732432062-img00711Je vais vous dire le fond de ma pensée, je suis gavée d’imbécilité humaine, je ne peux plus supporter les ordures qui viennent ici et qui quelque soit le sujet ne cherchent qu’une chose à »casser du juif ». Non seulement ils veulent utiliser la crise mais ils se sont jetés sur l’horrible massacre de Gaza, il leur fallait faire l’analogie avec l’holocauste, avec le ghetto de Varsovie, en oubliant tout simplement que leur pays la France avait accompli la même chose dans ses oeuvres coloniales… Non il leur fallait sans cesse, obsessionnellement lier l’extrême-droite sioniste à tous les juifs. Comme il leur fallait inventer un patronat juif, des financiers juifs. Je me suis amusée d’ailleurs à ne tenir ce blog qu’avec des commentateurs juifs comme Chomsky et la plupart de ceux qui dénoncent le capitalisme financier, l’impérialisme, mais ils n’ont rien vu, ils ont continué. Obsessionnellement, mais ce matin j’ai craqué quand à l’occasion de… La Guadeloupe, un autre admirateur de Dieudonné en a profité pour choisir le cas… Zemmour… Et l’inscrire sous un texte sous lequel il n’avait rien à faire. Voici d’abord ma réponse et ensuite pour rétablir quelques vérités sur ce qu’est le capitalisme, non seulement il n’est pas juif mais le plus souvent antisémite ici et aux Etats-unis.

réponse à un intervenant sur ce site;

Zemmour est un salopard de droite, pas un salopard parce qu’il est de droite mais parce qu’il est prêt à tout pour faire avancer les idées les plus nauséabondes. Mais votre blog adopte le point de vue de Dieudonné qui à mes yeux est aussi immonde que Zemmour, c’est-à-dire son unique problème est de casser du “juif”. Résumer la lutte de classe qui a lieu à la guadeloupe à un pogrome anti-juif, faire la même chose à propos de la crise financière (alors que 90% des capitalistes ne sont pas juifs et souvent aussi antisémite que vous et vos copains Dieudonné et son ami Le ¨Pen) est une saloperie non seulement contre les juifs mais contre les Guadeloupéens eux-:mêmes…. Ils n’ont pas besoin d’être utilisés pour vos obsessions immondes…

Pourquoi je parle d’obsession ? Parce que vous ne lisez même pas l’article vous venez dans tous les sites inscrire compulsivement vos petiters merdes contre le juif Zemmour, ce qui est facile vu ce qu’est le personnage… Je vous plains et c’est pour montrer votre autisme que je laisse ce post qui n’a aucun rapport avec l’article ci-dessus. Vous n’avez même pas la pudeur, la décence de lire ce sur quoi vous laissez vos saloperies.

Est-ce que vous ne trouvez pas injuste d’imposer à quelqu’un comme moi d’origine juive, comme un Chomsky, comme un Stiglitz, comme tous ceux que volontairement j’ai fait illustrer d’un point de vue anti-racial, humaniste et de classe aussi bien la crise financière que le massacre de gaza, donc est-ce que vous ne trouvez pas injuste de leur sortir vos ignominies, comment prendriez vous si on faisait la même chose avec tous les salopards comme Moïse Tshombé, Bongo et tant d’autres en laissant entendre que c’est ça le nègre?
Vous croyez que Zemmour a le droit à la parole parce qu’il est juif, et cet étrange racisme anti-juif qui est fait comme tous les racismes de caricature haineuse et de stéréotypes sommaires, qui invente le juif, oublie simplement que ceux des juifs que l’on met sur le devant de la scène sont ceux qui vont dans le sens de l’idéologie domainante qui est celle de la classe dominante. Et je vous le répète l’immense majorité des capitalistes à commencer par Rockfeller sont des chrétiens souvent antisémites comme un Ford ou un Bétancourt ou tout le patronat français qui a collaboré, comme les Békés sauf Hayot qui est d’ailleurs le seul à être allé à l’enterrment de Césaire et avoir protesté contre les propos tenus dans le film sur les maîtres de la Martinique. Il y a des tas de juifs comme moi qui n’avons pas le droit à la parole, sommes censurés par la grande presse parce que nous sommes des communistes, des révolutionnaires, on les tue comme Rosa Luxembourg sans état d’âme… Alors arrêtez vos insultes stupides et votre vision réductrice du monde, ici je parle à Dieudonné parce que vous je ne sais qu’une chose c’est que vous en faites votre maître à penser, ce qui est bien triste.
Marx un autre juif a dit que l’antisémitisme était le socialisme des imbéciles, je crains hélas qu’il y ait pas mal d’imbéciles et d’ordures qui se prennent pour des défenseurs de causes qu’ils étouffent en les embrassant.

Et en plus vous êtes des dangers publics, parce que vous n’avez pas encore compris que le racisme ne se divise pas que celui qui est anti-juif est dans la quasi totalité des cas anti-arabe, anti-noir, etc… Et si vous entretenez le racisme il retombera en haine sur tous surtout en période de crise, avec un capital qui l’a toujours utilisé pour mener à bien ses horreurs et poursuivre pillage et exploitation.

Danielle Bleitrach

Bien avant la guerre, le grand patronat français collabora massivement au réarmement de l’Allemagne nazie !

“ PLUTOT HITLER QUE LE FRONT POPULAIRE ”
Longtemps avant la deuxième guerre mondiale, bien avant l’Occupation, nombreux furent les grands patrons français de la chimie, de la sidérurgie, de la métallurgie, de l’automobile, de l’aéronautique, du pétrole, des charbonnages…à collaborer massivement et consciemment au réarmement de l’Allemagne hitlérienne. Ils préféraient Hitler au Front populaire. D’abord ouvertement, voire clandestinement par sociétés écrans interposées.

 

 

Dans les années trente, Plutôt Hitler que le Front Populaire fut le slogan d’une droite soutenue financièrement par le grand patronat. Le modèle hitlérien semblait le meilleur pour écraser les salaires, augmenter la durée du temps de travail et accroître les profits. Pour les patrons français, le premier des dangers, c’était les congés payés et la semaine de quarante heures. Malgré la menace nazie, le grand patronat préféra lutter contre les ouvriers français qualifiés d’ennemi intérieur plutôt que d’empêcher le réarmement de l’Allemagne nazie.
L’Occupation 39-45 ne fit qu’accentuer une collaboration qui, dans les faits, remontait à 14-18 où l’on vit, en pleine guerre, des patrons français et allemands signer des accords secrets, les français fournissaient électricité et produits chimiques à l’Allemagne, et en échange, les allemands s’engageaient à ne pas bombarder les usines sidérurgiques de Briey en Lorraine, dont celles de François de Wendel. Dans les années vingt, et malgré le soutien financier du grand patronat allemand au parti nazi, le président du Comité des Forges, le même François de Wendel, fut à l’origine d’un cartel international de l’acier qui attribua 40% des parts à l’Allemagne. Le rédacteur du bulletin quotidien du Comité des Forges (devenu l’UIMM) n’était autre que l’honorable correspondant en Allemagne du grand patronat français, l’ambassadeur de France à Berlin, François Poncet.

 

 

En 1928, était fondée la Compagnie Générale Charbonnière franco-allemande entre le français Kulhman et l’IG Farben. Exemple de la collaboration dans la métallurgie, le 10 décembre 1937, une compagnie de Montrouge signa avec un métallurgiste allemand un contrat prévoyant la construction de fours industriels sur dix ans…
En 1932, la société française Ugine s’associait avec une filiale d’IG Farben spécialisée dans la chimie des cyanures ainsi qu’avec une autre société allemande détentrice du brevet du Zyklon B, le gaz des camps de concentration. En 1937, on célébra le dixième anniversaire de la signature du cartel franco-allemand de la chimie. Les industriels français étaient fascinés par le niveau de productivité de l’Allemagne nazie.
En 1933, les banquiers français saluèrent, avec une satisfaction non dissimulée, l’arrivée de Hitler au pouvoir. La Banque de France œuvra alors à la création d’une société franco-allemande pour assurer, à un niveau rentable, le maintien des envois de matières premières stratégiques au Reich. Banque de France et Comité des Forges furent les grands artisans de l’esprit de Munich, de la démission face à Hitler. Malgré l’antifascisme affiché de la population française, les grands patrons multiplièrent néanmoins les contrats avec des groupes industriels et des banques nazis mais, par l’intermédiaire de sociétés écran suisses ou hollandaises.

 

 

En 1938, la Compagnie Française des Pétroles se positionna pour une coopération étroite avec le reich hitlérien.

 

 

En 1939, arguant du déficit commercial des colonies, un haut fonctionnaire du Quai d’Orsay encouragea la livraison de matières premières aux nazis. Dans de nombreuses usines françaises, les patrons favorisèrent la création de groupes fascistes du PPF (parti populaire français) qui participèrent au mouchardage et à la répression des militants syndicaux. Animés par le patriotisme de profit, grands patrons français et allemands réalisèrent l’union sacrée contre le mouvement social issu de 1936. Le chef du PPF, Jacques Doriot mourut sur le front de l’Est, sous l’uniforme d’officier nazi.

 

Non vraiment, nous n’avons pas de patrimoine commun avec ces patrons, partisans d’une économie militarisée. Que l’école cesse de présenter cette période comme un roman national où la collaboration économique n’aurait commencé, forcée et contrainte, qu’en 1940. A l’inverse, la Résistance avec sa volonté d’appliquer à la Libération un ambitieux programme économique, social et culturel (nationalisation, sécurité sociale, retraite…) appartient véritablement à ce patrimoine commun porteur d’un projet commun à élargir, mais non à détruire comme s’y emploient aujourd’hui les grands patrons du MEDEF. Pour éviter d’entendre Plutôt Le Pen que le progrès social, il faut une Histoire qui aide à construire un projet commun fait de conscience collective pesant sur les “ collaborations ” présentes et à venir.
Que ceux qui se réclament de l’Education Populaire, exigent un enseignement de l’Histoire qui tourne le dos aux images d’Epinal.

 

 

Que la mémoire de l’Histoire, enfin retrouvée, donne mauvaise conscience aux grands patrons du MEDEF, adversaires du progrès social au Nord comme au Sud, et à leur président, le baron Ernest Antoine Selliere, petit neveu de François de Wendel. Qu’ils cessent de faire des profits avec des pays comme la Chine et la Birmanie, où les salariés n’ont pas de droits reconnus, où les opposants sont jetés en prison, enfermés dans des camps, torturés, assassinés et où les syndicats libres sont interdits comme dans l’Allemagne nazie.

 

Alain VIDAL
instituteur à Nantes, adhérent ATTAC 44
05-10-03
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Bibliographie :Industriels et banquiers sous l’Occupation de Annie LACROIX-RIZ, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris VII

Source : http://1libertaire.free.fr/Patroncollabo.html

 

 

 

Guy Môquet, assassiné par le grand patronat français

Nous serions professeur, nous ne refuserions pas de lire la lettre de Guy Môquet à nos élèves, comme une directive de Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, y oblige les enseignants aujourd’hui sur ordre du président. Nous désobéirions ainsi à leur principal syndicat, le SNES, dont Claudie Martens, la co-secrétaire générale, dénonce en cette initiative une « récupération politique » : « Nous obliger à parachuter en plein cours un savoir sur un seul et unique personnage, sorti de son contexte, c’est manquer de respect à notre métier », estime-t-elle. Elle se trompe, en ce que nul n’empêche le professeur de resituer le contexte, et c’est justement ce qu’il convient de faire. Darcos est très clair : « On le dit depuis le début, les enseignants peuvent faire ce qu’ils veulent autour de cette lettre ». Chiche ! Il faut alors prendre Sarkozy à son propre piège et expliquer en quoi Guy Môquet est mort non en tant que résistant, mais parce qu’il était communiste. Henri Guaino, conseiller du président, explique à propos du jeune fusillé, dans Libération : « Il tombe victime de la barbarie nazie ». La part de vérité de cette affirmation est si partielle qu’elle en devient presque mensongère. Ce sont certes les nazis – en l’espèce le général Stülpnagel – qui ordonnent qu’en représailles à la mort du lieutenant-colonel Holtz, abattu à Nantes par la résistance, on fusille 50 otages. Mais lesquels ? Les Allemands n’interviennent pas dans le choix des victimes. L’homme qui désigne les suppliciés s’appelle Pierre Pucheu, le ministre de l’Intérieur de Pétain. C’est donc lui qui condamne à mort les 27 fusillés de Châteaubriant, groupe auquel appartient le jeune Guy Môquet. Tous sont communistes et le hasard n’a rien à y voir : Pucheu explique clairement son choix comme dicté par la volonté d’ « éviter de laisser fusiller 50 bons Français ». A ses yeux, un communiste n’est pas un bon Français. Or celui qui était alors le candidat Sarkozy a déclaré : « Je veux dire que cette lettre de Guy Môquet, elle devrait être lue à tous les lycéens de France, non comme la lettre d’un jeune communiste, mais comme celle d’un jeune Français faisant à la France et à la liberté l’offrande de sa vie ». Absurde, puisqu’on a vu que Môquet est mort justement parce qu’il est communiste ! Et pourquoi Pucheu choisit-il les otages dans leur rangs ? C’est tout simplement qu’il est un digne représentant de cette droite collaborationniste viscéralement anti-rouges, au point de faire sienne la devise : « plutôt Hitler que le Front populaire ». Au moment d’entrer en politique, Pucheu n’est pas n’importe qui. « Administrateur des fonderies de Pont-à-Mousson, des aciéries de Micheville, fondateur du Cartel international de l’acier, énumère l’ancien sénateur communiste Maurice Ulrich dans L’Humanité, il est l’un des plus éminents représentants de ce qu’on appelait alors le Comité des forges et de cette bourgeoisie qui, après le triomphe de Hitler, entend prendre sa revanche sur le Front populaire. Pucheu, donc, choisit. Politiquement. Charles Michels, secrétaire général des cuirs et peaux CGT ; Jean-Pierre Timbaud, dirigeant de la métallurgie CGT ; Jean Poulmarch, dirigeant du syndicat des produits chimiques CGT ; Jules Vercruysses, dirigeant du textile CGT ; Désiré Granet, dirigeant du papier-carton CGT ; Jean Grandel, secrétaire de la fédération postale CGT… » En somme, se débarrassant des syndicalistes, il joint l’utile (pour le patronat) à l’agréable (trucider la vermine rouge).

Voilà donc la vérité historique qu’il faut rappeler, à l’occasion de ce que le pouvoir a baptisé « commémoration du souvenir de Guy Môquet et de ses 26 compagnons fusillés ». En faisant d’abord observer que l’utilisation du mot « compagnons » est inappropriée et que le vocabulaire a un sens : les résistants gaullistes se donnaient du « compagnon » quand les communistes s’appelaient « camarade ». Et Môquet lui-même parle de ses co-suppliciés ainsi : « mes 26 camarades ». Mais évidemment, le mot « camarade » lui-même, fortement connoté, évoque le communisme comme si on le prononçait en langue soviétique, « tovaritch ». On a donc remplacé le mot honni de la droite par un « compagnon » moins « ringard », dixit Guaino. Cette précision utilement apportée aux élèves, il faudra ensuite leur conter comment la frange la plus puissante du patronat français, en cheville avec l’Etat pétainiste, a profité de l’exigence allemande d’exécuter des otages pour éliminer ses opposants politiques en même temps que les animateurs du mouvement social, pour mieux le décapiter. Et enfin leur lire la lettre de ce jeune homme de 17 ans, qui va mourir simplement parce qu’il est le fils de Prosper Môquet, député communiste élu en 1936, et que cette seule filiation suffit aux yeux du gouvernement français de Vichy à lui faire mériter la peine capitale. « Victime de la barbarie nazie » ? Plutôt martyr politique aux bourreaux bien Français.

PS : on pourra aussi opérer un rapprochement très pédagogue avec l’actualité, en précisant que Guy Môquet était fils de cheminot, profession dont le régime spécial de retraite va être réformé par le gouvernement. Qu’en aurait pensé le jeune militant communiste ? Que dirait-il aujourd’hui en lisant le numéro 2 du MEDEF, Denis Kessler, qui affirme tranquillement, analysant la politique sarkoziste : « Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses (…) A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. (…) Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! » On pourra enfin lire aux élèves cet autre texte de Guy Môquet, témoignage naïvement formulé de l’engagement qui le conduisit à la mort :
« Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage

Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice. »

Sur le même sujet, lire aussi   Mort d’être communiste.

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1 commentaire

Publié par le mars 5, 2016 dans Uncategorized

 

Une réponse à “Le patronat français non seulement n’est pas juif mais était dans sa masse collaboratrice avec les nazis

  1. lefroggy01

    mars 6, 2016 at 9:06

    En ce qui concerne le patronat pendant la guerre ‘collaborant avec les Nazis.’
    En temps de guerre, on continue a avoir besoin de tant de calories par jour; on a besoin de manger comme s’il n’y avait pas la guerre. Ni l’occupant ni aucune autorité ne s’occupe de vous nourrir.
    On continue donc a se nourrir de la façon habituelle: on va acheter a manger avec de l’argent. De l’argent qu’on gagne au travail.
    Le travail est dans beaucoup de cas du travail a l’usine. L’usine a besoin de vendre ses produits, et il se peut que l’occupant achete ce produit. L’ouvrier se trouve dans un dilemme: manger (et risquer de produire pour l’ennemi), ou se priver, lui et sa famille, de tout revenu, et donc mourir de faim, lui et sa famille.
    Je ne pourrais pas reprocher aux dizaines de milliers d’ouvriers qui ont choisi de nourrir leur famille le choix qu’ils ont du faire, et qui n’était pas un choix.

     

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