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Le débat : faut-il ou non retourner au PCF

03 Fév

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Partout les échanges se multiplient et je reçois des avis de militants qui soit commentent ma décision, soit m’annoncent avec joie le retour de camarades, soit comme ici poursuivent le dialogue sur une telle décision. Il suffirait de peu pour redonner aux communistes toute leur place dans la vie politique française. Toutes les études sociologiques sur la question le constatent, le PCF a perdu pied dans sa base naturelle, pourquoi, comment? L’analyser est important et plus encore de se donner une orientation qui nous permette de reprendre pied dans le monde du travail et des victimes de l’exploitation capitalistes comme le propose Caroline Andréani en critiquant les « lundi de la gauche » », cette orientation ne peut se contenter d’organiser des réflexions, il doit les centrer sur la manière dont il est possible d’agir pour changer les choses. La bonne vieille idée, il ne s’agit pas seulement de comprendre le monde mais de la transformer. Il faudrait mesurer  qu’il ne s’agit pas seulement de la classe ouvrière, des exploités, mais les intellectuels prêts à rejoindre le parti le feront sur ces bases-là qui furent celles d’Aragon et tant d’autres. Rejoindre les exploités mais aussi la classe sociale qui n’a jamais trahi comme le disait Mauriac… Voici un débat entre deux amis que je me permets de reproduire ici et qui dit les possibles et les obstacles (note de Danielle Bleitrach)

Le débat : échange de lettres entre Gilbert Rémond, militant à Vaulx en Velin et Dominique de la librairie tropique à Paris

Le débat doit être lu bien sur de bas en haut, puisqu’il s’agit d’un échange de E-mail

Gilbert Rémond:

Je ne pense pas être dans la nostalgie puisque je suis, à la différence de ceux qui n’ont plus d’engagement, encarté, dans une activité communiste. Ce que j’écris n’est que la conséquence de mes aspirations pris dans le mouvement du réel. Il est la conséquence de ce qu’il faut pouvoir décrire avec les mots et les figures qu’ils font surgir pour en extraire les schèmes producteurs pour de la lutte.

Disons que la lutte passe par celle que nous menons à l’intérieur du PCF tel qu’il est devenu mais qu’elle a lieu aussi au dehors dans le social et surtout dans le rapport conflictuel avec le capital et de ses fondés de pouvoir. Le congrès va être un de ces moments. Nous allons déjà attendre le texte qu’ils vous nous demander de légitimer, mais nous aurons aussi l’occasion de poser nos analyses dans un texte alternatif. Celui-ci bien sûr sera rejeté par la majorité, mais il aura l’avantage de poser des mots et des analyses sur la situation que nous vivons dans le monde et en France.

Il permettra de poser un certain nombre de repères mais aussi de proposer les concepts utiles à la perception de cette situation, à la questionner tout en nous questionnant. Donc ni nostalgie ni sidération, nous sommes bien dans le concret, les pieds dans la glèbe pour proposer de nouveau sillons. La construction du parti qu’il nous faut passe par le moment qui vient et le PCF n’est pas encore enterré malgré l’énergie de ceux qui veulent s’en faire les fossoyeurs. Je pense qu’au lieu de rester dans une position de spectateur ou de prendre celle du thaumaturge qui attend son heure et la vérification de ses oracles, nous avons tous une raison à nous unir autour de cette bataille, ceux qui sont dehors pouvant être un soutient a ceux qui sont dedans, car cette étape concerne l’ensemble du mouvement ouvrier et son devenir.

Je ne suis pas fétichiste, je ne vois pas le PCF comme une sorte d’objet qu’il faut conserver à tout prix, je pense par contre qu’il ne peux être bradé dans une vulgaire salle des ventes pour le profit de quelques-uns afin de lui enlever le pouvoir d’attirance et d’action dont il continuera d’être la substance tant qu’il sera public. Je veux dire qu’il reste utile au-delà de son utilité pratique, car il reste une référence en tant que forme de l’idéalité communiste. Nous voyons bien qu’il représente toujours quelque chose de sulfureux pour le capital qui ne peut se contenter d’une neutralisation provisoire. Le rôle de rabatteur de voix même s’il peut encore fonctionner quelque temps et rester un enjeu dans la stabilisation d’un pouvoir d’alternance reste fragile et ambigu tant qu’il existe dans sa forme actuelle et sous son nom.

Nous voyons bien qu’en la matière, l’objectif fixé par les stratèges de la réaction est la solution à l’italienne c’est à dire son dépassement/disparition. Funéraille symbolique anticipée, écris-tu? C’est en effet le scénario qui a été préparé, mais les dernières décisions prises par le gouvernement viennent contredire la marche nuptiale attendue par une façon bien singulière de venir souffler sur les braises ouvrière en voulant dicter sa volonté de lui passer le bâillon. Ce que redoute ce gouvernement et avec lui le patronat, c’est cette CGT qui nous reste et ses délégués qui, nourris au biberon du PCF, continuent de se battre, dont le cœur continue à battre par analogie avec celui des amants pétrifié dans leur rencontre amoureuse à la fin des visiteurs du soir.

Ce n’est pas de la nostalgie camarade, c’est la mémoire ouvrière infiniment brassée qui continue ses tours de main, celle que découvrait l’établi au plus dur de son exploitation. Il n’est pas au pouvoir des étoiles d’en casser le ressort, Marx nous le disait, le capital produit ses fossoyeurs. Il faudrait pour leur échapper supprimer la force de travail. La valeur ne s’en remettrait pas et c’est bien la contradiction qui l’oblige. En conclusion je pense que nous devrions être attentifs les uns aux autres et passer un pacte pour la période qui arrive, celui de travailler dans un sens commun. Il faut en particulier parvenir à perdre le gout pour le mille feuille qui depuis vingt ans s’expose dans nos vitrines militantes.

Gilbert Remond

Le 02/02/2016 11:40, LIB TROPIQUES a écrit :
Bonjour Gilbert
je comprends parfaitement (voire partage) ce « cri du coeur » militant, mais ça n’est rien d’autre qu’une protestation nostalgique, or comme ne disait pas l’autre, la nostalgie n’est rien de plus que ce qu’elle était…

Hélas le PCF dont nous parle Danielle Bleitrach…n’existe plus… pour s’être de longue date « auto-détruit » de l’intérieur, sous la pression des sollicitations politico-sociétales, au service de la bourgeoisie.

Le problème évidemment ne vient pas des militants ouvriers (ou autres) mais de la superstructure bureaucratique (et intellectuelle) de ce parti.
C’est elle assurément qui s’est totalement embourgeoisée et s’est mise servilement à la remorque des sociétaux-démocrates, et parmi eux des arrivistes-opportunistes les plus répugnants qu’on ai vu depuis bien longtemps (Annie évoque à juste titre le parallèle qu’on peut faire facilement entre Valls et Daladier).
Aujourd’hui, à force d’avoir perdu toute notion de classe, de ne plus se préoccuper que de « sauver leurs fesses », ils n’ont (presque) plus de militants et surtout plus la moindre théorie, ni même la moindre « idée » qui leur permettrait d’échapper au grand trou noir qui les aspire pour s’en être tant rapprochés.
(voir pièce jointe)
Si pourtant vous nous proposiez une ligne d’action, raisonnée et convaincante susceptible d’éviter l’issue funeste promise à la seule institution émancipatrice qui nous reste (avec la CGT) je pense qu’elle intéresserait beaucoup de monde.
Je n’en vois nulle trace ici.
Le prochain congrès sera d’autant plus socio-pathétiquement désastreux, et dans une ambiance de funérailles symboliques anticipées.
Il n’y a nulle trace de débat au PCF et surtout de théorie critique, sinon refoulées aux marges, ostracisées et totalement privées de toute possibilité d’intervention interne au Parti. Toute tentative concrète, positive, consistante est immédiatement enterrée sous la soumission aux pires stupidités de la clique sociétale-mondaine.
Et j’ai tout une série de expériences opiniâtres très concrètes, là-dessus, comme tu sais (?).
Dans sa forme actuelle, la seule issue positive, pour les communistes, ne peut donc être, comme disait Lénine (dans une situation analogue)  que « liquidons cette 3ème période » !
et reconstruisons tout autre chose que cette citadelle autiste délabrée après l’avoir débarrassée de son appareil d’apparatchiks trissotins parasitaires.

Dominique

Le 2 février 2016 à 10:36, Gilbert Remond <gilbert.remond6@orange.fr> a écrit :

De : Gilbert Remond <gilbert.remond6@orange.fr>
Bonjour, voilà un moment que je vous avais envoyé mon dernier courrier. Ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé depuis. Ce n’est pas qu’il ne se passe rien. C’est que le temps passe trop vite et que mon emploi du temps ne me permet pas de le suivre comme je le voudrais. : Vœux du parti, banquet républicain, débat sur Pasolini, soutient aux Goodyears, activité du PCF et du réseau, turpitudes de la vie vaudaises et familiales, lectures diverses, alimentation des blogs et de facebook, etc. Telles en sont les véritables raisons. Tout cela s’enclenche et se télescope. Le rythme en est vertigineux . Du coup les nouvelles s’accumulent et  les matériaux aussi car ma capacité de travail n’est pas extensible à l’infini. J’avoue ne pas avoir la plume légère. Elle ne cours pas, comme celle d’Aragon, avec facilité sur le blanc des feuilles. Je ne suis pas non plus un long fleuve tranquille qui s’étend dans la plaine de la langue à volonté. Aussi les analyses tardent à venir quand elles sont plus que jamais nécessaires pour dévier le fatum, cette lourdeur des évènements qui veulent se donner pour notre destin inexpugnable.
Nous sentons plus que jamais l’absence des grand textes, de leurs récits, de leurs ombres protectrices contre le soleils plombants des feux de l’actualité. Il nous manque surtout leurs traducteurs, l’ingéniosité de ceux qui peuvent nous les rendre disponibles dans le clair du jour, leur faire dire leurs potentielles vérités dans nos conjectures malheureuses. Il nous manque les espaces structurants pour les produire. Ils nous manque les metteurs en scène qui les recréent. Mais aussi les décors et les murs qui les accueillent, leur théâtres! L’Orestie (1) a bien du mal à retrouver le chemin de sa mise en perspective dans les humeurs contemporaines, sinon à nous laisser le sentiment qu’il se fait en sens inverse, vers des temps chaotiques, pratiqués avant que n’aient surgit la cité et l’invention de la polis. Nous assistons à toujours plus de casse de l’institution imaginaire de la société, de son contrat social. Ils veulent faire passer au pilon l’histoire du mouvement ouvrier et de ses conquêtes pour retrouver un temps anté-révolutionnaire. Force nous est faite de constater qu’il y parviennent avec la complicité de ceux qui s’en disent les héritiers. Cette triste mise en scène n’est pour autant pas arrivée à son point d’achèvement. Il leur faut écrire encore quelques actes avant d’obtenir le tomber de rideau qu’ils attendent. Ils veulent  se retrouver dans la certitude d’un monde clos, fini sur leurs passions déchaînées dans l’olympe de la finance et de l’industrie, dans un monde hors de portée des passions humaines et de l’histoire universelle. Répression de délégués syndicaux qui refusent de rentrer dans le rang de la libéralisation du marché et de son appareil productif, poursuite du renforcement de l’arsenal juridique fascisant qui permet d’en légaliser l’action,  destruction des organisations  qui peuvent s’y opposer et organiser la riposte, si possible par sabordage où intégration de leurs représentants aux institutions politiques du pays c’est-à-dire à l’appareil d’état sont les actes les plus récents de leurs exploits.La bourgeoisie monopoliste poursuit sa marche inexorable vers la mise au pas des classes populaires via l’invention et la fascination de la société civile dans le spectacle, puis quand le monde ouvrier chante son incompressible condition, la force de l’appareil répressif d’état. C’est ainsi qu’alors que nous devions nous fondre dans le chaudron identitaire du « nous sommes tous Charlie », un résidu ouvrier devenait le centre de l’attention médiatique et institutionnelle. La justice tombait sur la tête de huit syndicalistes cégétistes dont le crime avait été de retenir deux cadres mercenaires d’une entreprise étrangère indélicate. Cette attention particulière et sourcilleuse venait après l’arrestation au petit jour, quelques semaines plutôt, à leur domicile par des forces de police spécialisées dans l’antiterrorisme de cinq militants d’air France. Ils étaient eux-aussi adhérents ou proches de la CGT. Le premier ministre les accusait d’être coupables de faits approchants ceux des Goodyears et d’avoir déchiré des chemises de cadres.Moi je dirais que l’enveloppe n’était plus contenante, d’ailleurs ils allaient eux aussi tous être virés parce qu’en surnuméraire. « C’est ainsi que les hommes vivent et que leur baisers au loin les suivent » disait le poète en ces temps où déjà les socialistes pactisaient avec le capital dans l’union sacrée et le chauvinisme. C’est ainsi qu’ils doivent s’effacer pour que les gains prolifèrent. Le baiser de la finance est bien plus pervers que celui de Judas. Elle ne connait pas le remord. Les hommes peuvent se pendre ce n’est pas son problème et la justice l’ignore. Mais s’ils se pendent à ses basques pour ne pas partir et refusent de lâcher prise alors on les donne aux chiens de garde du système. C’est ce que ne voulaient plus savoir la gauche qui croyait que l’éthique de ses valeurs suffisait pour faire le social.

Les grandes manifestations républicaines qui fêtaient l’état et ses policiers cachaient bien leur sillage. Todd nous avait prévenus, ces rassemblements étaient ceux de la France conservatrice. Ils avaient un fond pétainiste. Il fut mis au pilori par l’opinion de la conscience malheureuses, le premier ministre prenant la tête de la vindicte.  Mais voilà, les lois qui ont suivi nous donnent l’état d’urgence, sa constitutionalisation et la répression. La gauche a voté comme un seul homme la mise sous tutelle du peuple et la mise hors la loi de ses rebelles. Elle pense maintenant à son avenir et veut une fois encore nous faire entendre ses sirènes fatales pour la suivre toujours plus profond dans leur mystification criminelles. C’est à quoi veulent nous préparer ceux qui pensent primaires.

Malgré quinze années de stratégie  désastreuse ils veulent encore persister dans ces combinatoires perdantes. C’est ce que dénoncent les communistes qui veulent faire vivre leur parti, c’est aussi ce que comprennent ceux qui l’ont quitté et qui reviennent. Ils nous faudra redonner un contenu révolutionnaire à ce parti et pour cela il n’existe pas d’autres moyens que d’y revenir et de militer dans ses organisations. Je laisse la parole à ceux qui y travaillent mais vous invite aussi à nous rejoindre et à entreprendre avec nous l’ouvrage. Le parti communiste dont nous avons besoin se fera dans les luttes et l’unité retrouvée des communistes, mais il ne pourra se faire sans le PCF que nous devons débarrasser de ses destructeurs.

A coté des contributions de camarades, du réseau faire vivre le pcf et de sections du PCF, je vous donne quelques réflexions de personnalités sur les modifications institutionnelles que propose le gouvernement, leurs conséquences. Je termine avec l’intervention d’un camarade de la liste, Marc Auray, avec qui je militais à la CGT du Vinatier, intervention qu’il a lue a l’issue de la manifestation de la fonction publique la semaine dernière.

Amicalement

Gilbert Rémond
(1) triologie d’Eschyle qui décrit le passage du règne des dieux à celui de l’humanité.

 

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4 Commentaires

Publié par le février 3, 2016 dans Uncategorized

 

4 réponses à “Le débat : faut-il ou non retourner au PCF

  1. Thoraise

    février 3, 2016 at 6:17

    « […]le PCF que nous devons débarrasser de ses destructeurs »: tout est là. Et pour le faire, il faut être dedans…

     
  2. JOURDA

    février 3, 2016 at 9:41

    Je ne peux pas revenir dans un parti ou des responsables m’ont insulté de la pire manière, qui, en mentant d’une façon éhontée, m’ont brisé le coeur en convaincant ma compagne que j’étais devenu un adversaire des travailleurs.Le combat, je pense le mener en menant la lutte contre les usurpateurs de l’identité communiste.

     
    • histoireetsociete

      février 4, 2016 at 6:18

      mon cher camarade, toi seul peut en juger et surtout voir si surmonter ta souffrance correspond à une avancée politique ou non. Personnellement ce que je ressentais n’était pas éloigné parce que nous avons tous vécu ces humiliations qui se sont élargies dans notre vie privée comme une pierre jetée dans l’eau d’un lac… Il y aurait de quoi écrire un cahier de doléances. Il me semble qu’avant d’affronter nos souffrances personnelles, il faut s’interroger sur ce dont nous sommes capables et l’intérêt politique d’un tel retour. La première question est quel rapport de forces sommes nous capables de créer au niveau local, pas simple. La seconde est si nous pensons que notre ré-adhésion a quelque chance d’aider à un nouveau rapport de forces, il faut adopter l’attitude qui va avec. Surmonter l’amertume, et mesurer à quel point les communistes comme nous tous détestons les divisions. Donc ne pas faire de procès d’intention, poser les questions politiques et pas de personne. Faire une analyse de la situation dans laquelle nous sommes, la perspective politique pour changer les choses, le parti qu’il nous faudrait pour y faire face. Et quand nous aurons avancé sur ce sujet, nous pourrons constater que l’on ne saurait avoir la cruauté de forcer des camarades qui sont en total désaccord avec cette stratégie à la mettre en œuvre en tant que dirigeant. Mais surtout ne pas intervertir l’ordre des priorités parce que l’amertume et la souffrance sont trop fortes ou alors parce que l’on pense ne pas pouvoir agir. Je me dis que le camarade qui en toute honnêteté ne se sent pas capable d’une talle action au sein du PCf a peut-être intérêt à se rassembler au sein d’autres organisations hors PCF comme l’ANC ou le PRCF. L’important est de ne plus rester isolé, tout en refusant les divisions entre chapelles.

       
  3. laurent gantner

    février 4, 2016 at 8:55

    un parti sans pourcentage… ça c’est moderne et démocratique !… Du moins, en tous cas, sur les dernières Régionales 2015 n’y figure ni le pourcentage du PCF pas moins que n’y figure le pourcentage du PG, « Parti de Gauche » d’où, rappelons-le, prétend être originaire le Mélenchon candidat aux Présidentielles, préposé chef de gouvernement, Député européen ; tout ce monde gravite dans la constellation du Front de Gauche qui finalement n’aura eu de mérite que de faire disparaître tout le monde !… le NPA aussi n’y figurait déjà plus aux Régionales et Lutte Ouvrière n’y est plus qu’à 1,5%, les écologistes restant en tête avec l’acceptable 6,5%… Oui, mais, tout ça cumulé autour du versant minoritaire pour contrer le flanc majoritaire de la Gauche de Gouvernement, actuellement, font 12% de 1er tour (droites et gauches confondues) ; 1/10ème démocratique qui pourrait avoir fière allure si des prétendants au trône taillaient leurs ambitions à la hauteur de l’ampleur de leur résultat chiffré accumulé dans les erreurs et les faux espoirs.

     

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