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Archives de l'année 2014

Découvertes macabres dans le Donbass, à partir des massacres d’Odessa, ça a été une tentative de génocide consciemment assumée…

000_Mvd6580355_0MOSCOU, 25 septembre – RIA Novosti/ Après le retrait des forces gouvernementales ukrainiennes repoussées par les insurgés, des découvertes terrifiantes ont été faites dans les zones qui étaient alors contrôlées par l’armée de Kiev avant la signature d’une seconde trêve à Minsk, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Des fosses communes remplies de corps d’habitants, torturés et exécutés par les militaires ukrainiens, ont ainsi été mises au jour. Les faits les plus épouvantables déjà signalés auparavant par les forces d’autodéfense ont été confirmés: les punisseurs de la Garde nationale et des « bataillons de volontaires » ont perpétré un génocide dans le Donbass.

Les forces d’autodéfense venues déminer la zone ont découvert une fosse commune près d’une carrière du village Nijniaïa Krynka dans la région de Donetsk. Quatre corps de femmes et plusieurs corps d’hommes s’y trouvaient, à peine recouverts de terre. Les hommes avaient les mains attachées dans le dos, un corps était décapité et tous – les hommes et les femmes – ont été torturés avant d’être exécutés d’une balle dans la nuque. Les femmes, dont une était enceinte, ont été violées avant l’exécution. Telles sont les traces laissées par le bataillon « Aïdar » déployé à proximité de la carrière.

Contrairement aux constats précédents faits jusque-là par le Parquet militaire des républiques autoproclamées du Donbass sur le traitement cruel des militaires ukrainiens envers les civils, complètement ignorés par les médias ukrainiens et occidentaux, cette fois des experts et des observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se sont rendus sur les lieux. Les forces d’autodéfense ont également annoncé la découverte d’autres fosses sur le territoire qui était jusqu’à récemment contrôlé par l’armée ukrainienne, et attendent l’arrivée des démineurs et des experts judiciaires accompagnés d’observateurs européens. Les corps de la fosse commune de Nijniaïa Krynka ont été exhumés et envoyés à Donetsk pour une expertise médico-légale et identification. De leur côté, les procureurs militaires de Donetsk interrogent les habitants, qui confirment la disparition de plusieurs hommes et femmes capturés dans la rue par les combattants du bataillon « Aïdar ».

Il s’agit des premières preuves formelles des sévices des bataillons punitifs et de la Garde nationale dans le Donbass. Elles sont irréfutables: Kiev et Bruxelles ne pourront plus les mettre sur le compte de la « propagande ».

Le corps d’une femme violée et noyée a été découvert près de Lougansk. On y a découvert également des fosses communes de civils à qui les punisseurs ont même accroché des plaques outrageantes. Les faits horribles s’accumulent. Un membre des forces d’autodéfense a annoncé sur les réseaux sociaux la découverte d’une famille de sept réfugiés assassinés dans une maison.

Une vidéo a été diffusée récemment où l’on voit les combattants du bataillon « Aïdar » ouvrir le feu sur deux adolescents à vélo près de Marioupol. La police locale a confirmé que le premier adolescent avait été tué et le second grièvement blessé.

A Marioupol également, selon le bureau d’information de l’Armée du sud-est, « des fascistes saouls ont commencé à tirer dans un restaurant avec des fusils automatiques, ont violemment battu le propriétaire de l’établissement et ont amené de force deux serveuses ». Les deux jeunes filles n’ont toujours pas été retrouvées et la police a peur d’enquêter sur l’incident.

Ce n’est qu’une mince partie des faits recueillis par les militants des droits de l’homme russes et ukrainiens dans le Livre blanc dont la rédaction a commencé après le premier massacre de civils le 2 mai à Odessa.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_09_25/Larmee-ukrainienne-a-massacre-des-milliers-dhabitants-du-Donbass-3769/

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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized

 

Le Bain de sang d’Odessa, téléguidé par les dirigeants intérimaires de l’Ukraine

http://orientalreview.org/2014/05/14/bloodbath-in-odessa-guided-by-interim-rulers-of-Ukraine/

Par ANTIFASCISTE (Ukraine)

Bloodbath in Odessa guided by interim rulers of Ukraine

Les informations fournies ci-dessous proviennent d’un initié dans l’une des agences d’application de la Loi de l’Ukraine, qui a souhaité garder l’anonymat pour des raisons évidentes. Il est clair qu’il y a même au sein de l’administration intérimaire à Kiev, les gens qui sont contre ce qui est arrivé à Odessa le 2 mai et dans l’ensemble du pays.

Intrigues

Après la perte de la Crimée et le soulèvement populaire à Marioupol, Odessa était la seule porte d’entrée de l’Ukraine vers la mer, ce qui en fait la ville plus importante du pays après Kiev.

Dix jours avant la tragédie, une réunion secrète s’est tenue à Kiev, présidé par le Président sortant Olexander Tourchinov, pour préparer une opération spéciale à Odessa. Le Ministre de l’intérieur Arsen Avakov, la tête du Service de sécurité ukrainien Valentin Nalivaychenko et le Secrétaire de la sécurité nationale et le Conseil de défense Andriy Parubiy étaient présents. L’Oligarque ukrainien Igor Kolomoiskiy, le chef nommé par Kiev de l’administration régionale de la région de Dnepropetrovsk, a été consulté en ce qui concerne l’opération.

Au cours de cette réunion Arsen Avakov serait venu avec l’idée d’utiliser des hooligans du football, connus comme « ultras », dans l’opération. Depuis qu’il a été le chef de l’administration régionale de Kharkov il a travaillé étroitement avec les dirigeants de clubs, qu’ il a continué de parrainer même à partir de sa nouvelle résidence italienne.

Kolomoisky a fourni temporairement son bataillon privé « Dniepr-1 » au commandement des fonctionnaires de police à Odessa et a également prévu un paiement en espèces de 5 000 $ pour « chaque séparatiste pro-russe  » tué pendant l’opération spéciale.

Mycola Volvov was wanted by Ukrainian police since 2012 for fraud.

Quelques jours avant l’opération d’Odessa Andriy Parubiy a apporté des dizaines de gilets pare-balles à des nationalistes. Cette vidéo montre un épisode de la remise des gilets avec les militants du Maidan à Odessa. Prendre note de la personne qui reçoit les colis. C’ est Mykola Volkov, un criminel du noyau dur local qui serait intervenu  à plusieurs reprises lors de l’assaut sur la maison des syndicalistes en train de tirer avec un pistolet sur les gens et qui dans son rapport sur l’incident communique  par téléphone à un fonctionnaire à Kiev.

Préparations

Des militants ultranationalistes de l’ Assemblée nationale Ukrainienne extrémiste (UNAUNSO)  qui peuvent être reconnus par leurs brassards rouges, étaient également utilisées lors de l’opération. Ils ont été assignés à un rôle clé dans la mise en scène des provocations : ils se présentaient masqués comme les défenseurs de la cité des tentes sur Koulikovo Pole et ensuite ils attiraient leurs occupants à la maison des syndicats pour qu’ils soient abattus. .

Quinze barrages routiers ont été mis en place à l’extérieur d’Odessa, sécurisés par des militants sous le commandement personnel du bataillon de Kolomoisky « Dniepr-1 » , ainsi que les voyous du secteur droit de Dnepropetrovsk et des régions occidentales de l’Ukraine. Par ailleurs, deux unités militaires de l’auto-défense de Maidan sont  arrivées à Odessa, sous le commandement du chef par intérim de l’administration du Président, Sergueï Pashinsky – le même homme qui avait été pris avec un fusil de sniper dans le coffre de sa voiture le 18 février sur la place de l’indépendance (Maidan) à Kiev. Pashinsky affirma plus tard qu’il n’avait pas été pleinement informé sur les plans de l’opération et qu’il avait envoyé ses hommes pour « protéger le peuple d’Odessa. » Ainsi, il y avait un total d’environ 1 400 combattants venus d’autres régions de l’Ukraine  – ceci s’inscrit en faux de l’idée que ce seraient « des résidents d’Odessa », qui ont incendié  la maison des syndicats.

Dmitry Fucheji mysteriously dissappeared soon after the tradegy in Odessa.

Le rôle des forces de police d’Odessa dans l’opération était commandé personnellement par le chef de la police régionale, Petr Lutsyuk et son adjoint Dmitry Fucheji. Lutsyuk a été chargé de neutraliser le gouverneur régional d’Odessa, Vladimir Nemirovsky, pour l’empêcher de mettre sur pied une stratégie indépendante qui pourrait perturber le fonctionnement de l’opération. Fucheji avait été conduit par les extrémistes de droite à la place où il aurait été « blessé » (pour échapper à toute responsabilité sur les événements ultérieurs).

L’opération était initialement prévue pour le 2 mai – la journée d’un match de football, ce qui justifierait la présence d’un grand nombre de sportifs amateurs (« ultras ») dans le centre ville et aurait aussi minimisé le nombre  de résidents d’Odessa dans les rues qui n’ont pas participé à l’opération, étant donné que la majorité de la population serait hors de la ville jouissant de leurs vacances de ce jour de mai.

Opération

Le train de Kharkov est arrivé à Odessa le 2 mai à 08 h, transportant des supporters du Club de football Metallist, y compris certains « ultras » qui participaient à l’opération. En outre, les militants du bataillon « Dniepr-1 » et du Secteur droit pénétraient en même temps dans la ville en petits groupes. Certains des militants d’auto-défense de Maidan sont aussi arrivés de Kiev, la plupart d’entre eux en voitures. Ce jour-là, la police d’Odessa avait des ordres stricts, de ne pas d’arrêter des voitures avec des plaques d’immatriculation de Lvov, Dnipropetrovsk et Kiev.

112121_originalDans l’après-midi, certains des combattants que se dirigeaient vers la place   Sobornaya, où ceux qui participaient à la « marche  pour une Ukraine unie » ont été au point de rassemblement. Leur mission était d’organiser la foule et de les amener aux barricades sur la place grecque. Un groupe d’« opérations spéciales » avec des rubans de St. George  ont enfilé leurs passe-montagnes et ont marché vers le bas de l’Avenue Alexandrovsky. Il s’agissait des « militants pro-russes » vus tels qu’on les voit sur de nombreuses photos et vidéos. Les provocateurs portaient des brassards rouges sur leurs manches afin de se distinguer des militants réels,  basés à Odessa. De même, la police, qui avait des informations privilégiées sur les détails de l’opération, arborait des brassards rouges également. Malheureusement, certains des militants réels, qui n’avaient pas accès à cette information, ont cédé aux invites pressantes des provocateurs et se sont précipités pour chasser «  les fascistes ».

De nombreux témoins oculaires ont enregistré ce qui s’est passé ensuite. Avec le soutien de la police, les soi-disant « pro-russes » provocateurs se sont alignés près du centre commercial de « Afina » à l’intersection de la rue grecque et de l’avenue du vice-amiral Zhoukov, où les  provocateurs parmi les supporters de football, y compris ceux qui étaient du Cecteur droit et UNA-UNSO, les ont attaqués (ce qui a été confirmé  par les observateurs des pro-Maidan). Des armes à feu ont été utilisées par les deux parties et les deux côtés ont souffert d’accidents mortels.

La tâche de distraire les supporters de football « honnêtes » du jeu et d’orienter la foule vers Koulikovo Pole avait été entièrement accomplie. Les provocateurs qui avaient incité la foule se sont retirés ensuite au centre commercial « Afina », où ils ont été ensuite emmenés par la police. Ils ont subi des blessures, mais aucun décès.

Alors que les affrontements étaient en cours sur la place grecque, un groupe de voyous du Secteur droit a mis en œuvre la partie principale de l’opération, nom de code « Ha’ola » – de l’expression « Miebeaxh Ha’ola »qui en hébreu signifie « l’autel des holocaustes ». Ils ont glissé dans la maison des syndicats, par le biais de l’entrée arrière et fortifié leurs positions dans le sous-sol et le grenier. Ce groupe contenait seulement des combattants éprouvés qui ont expérimenté des meurtres.

139769_originalAlors que les masses se déplaçaient à travers le centre depuis la place grecque à Kulikovo Pole, certains des provocateurs sont montés dans les voitures et ont accéléré devant la plus grande partie de la foule, qui s’engouffrait dans le camp de tentes et ils incitaient  à la panique en criant « secteur droit est sur la bonne voie! » et « Ils vont  te tuer! » et ainsi de suite. Dirigés par les provocateurs, beaucoup d’activistes sont entrés dans la maison des syndicats au lieu de se répandre  dans toute la ville. Certains d’entre eux sont descendus au sous-sol dont personne n’est sorti vivant –  ils ont été torturés, tués et massacrés à la machette. D’autres se sont  dirigés vers les étages. L’essence a été mélangée au napalm mixture mortelle, âcre au monoxyde de carbone. La recette de ces cocktails mortels a été créée par des chimistes de la place de l’indépendance, mais ils ne  s’en servaient pas là. À Odessa, le mélange a été employé pour la première fois et ce n’était pas un hasard : un massacre avec un grand nombre de victimes était nécessaire afin de terroriser tout le pays.

146401_originalLa « bataille » pour la maison des syndicats a duré plusieurs heures, pendant lesquelles  certains des militants ont  fait semblant de créer une résistance en jetant des Molotov cocktail sur le toit, tandis que d’autres méthodiquement massacraient, étranglaient et incinéraient leurs victimes. Afin d’assurer que l’incendie ne pouvait pas être éteint, les pompes à eau ont été détournées.

Après « Ha’ola », les assassins de secteur droit ont fui le bâtiment par le côté et les sorties arrières.. Puis, la police est entrée dans le bâtiment. Le nombre qui est devenu le nombre officiel de morts – 46 – inclut seulement les morts dans les étages supérieurs du bâtiment. La majorité des victimes, qui étaient dans le sous-sol, n’ont pas été comptabilisées.. Le nombre exact de morts risque de ne jamais être connu , mais la plupart des sources affirment qu’entre 120 et 130 personnes  ont été tuées.

La vérité ne peut pas être dissimulée

La junte avait soumis la police et le service de sécurité, mais il y a aussi le Bureau du procureur. Et maintenant le procureur par intérim, Oleh Makhnitsky  a déclaré :

« Cette action [à Odessa] ne s’est pas faite à un certain niveau interne, c’était une action bien planifiée et coordonnée, dans lequel les représentants des autorités ont pris part. »

Il est peu probable qu’il sera autorisé à nommer ceux qui sont véritablement responsable de la tragédie. Mais la junte à Kiev ne sera pas en mesure de complètement dissimuler la vérité sur ce qui est arrivé à Odessa. Cette tragédie doit être l’objet d’une enquête approfondie et les coupables doivent être soumis à un tribunal international pour les crimes commis contre l’humanité. Nuremberg-2 attend Tourchinov & Co.

Source en russe : Militant antifasciste

Traduit et adapté par Examen ORIENTAL

OU ‘ mise à jour 15 mai 2014 22:25 (MSK)

Deux interceptions téléphoniques  extrêmement importantes ont été rendues publiques aujourd’hui : tout d’abord il y a  l’appel téléphonique de l’oligarque ukrainien d’origine juive Igor Kolomoisky à l’ex-candidat présidentiel ukrainien Oleg Tsarev  qui dirige maintenant la rébellion antifasciste du sud-est, la  résistance opposée à  Kiev. Pendant deux minutes  Kolomoisky parle du fait qu’un homme juif de Dnepropetrovsk (cette région est actuellement baronnie de Kolomoisky) a été tué le 9 mai lors d’affrontements à Marioupol et il avertit Tsarev que la communauté juive de la ville a annoncé une prime de 1 million de dollars pour la  tête de Tsarev. Kolomoisky a également conseillé à Tsarev de quitter l’Ukraine. Enregistrement complet (en russe) :

Plus tard une autre conversation est apparue sur l’Internet. Un ami proche de Oleg  Tsarev, Noginsky parlait au consul honoraire d’Israël en Ukraine Ian Epstein. Noguinski . Il l’a informé  de l’appel de ce Kolomoisky à Tsarev et lui a  demandé de confirmer si la communauté juive à Dniepropetrovsk a déclaré vraiment un contrat sur la tête de Tsarev. . Epstein Niguinski le nie fermement. Au cours de l’échange,  Epstein donne son  opinion sur le comportement de Kolomoisky.  Noguinski mentionne comme un fait établi que Kolomoisky a embauché les voyous qui ont brûlé des gens à Odessa le 2 mai. Son motif était d’exterminer la résistance populaire contre la junte à Odessa et d’installer  Igor Palitsa son gouverneur – marionnette dans cette ville (ce dernier a effectivement pris ses fonctions  le 6 mai). Selon Noguinski, Kolomoisky a maintes fois demandé à Tourchinov et aux autres dirigeants de la junte « de lui laisser Odessa pour y restaurer le même ordre qu’à Dnepropetrovsk ». Il a également affirmé que Kolomoisky  était « fou » et  qu’il « pensait être  un nouvel Hitler ». Epstein a peur et insiste sur le fait que « les Juifs n’ont rien à voir avec cette personne ». Il convient toutefois de voir que le scandale, s’il était rendu public changerait la situation de l’Ukraine. .

Conversation complète (en russe) :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2ia6WqBdfUw

 
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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized

 

Crimée: une députée européenne défend la position de ses électeurs

Crimée: une députée européenne défend la position de ses électeurs

Tatjana Zdanoka

14:09 25/09/2014
BRUXELLES, 25 septembre – RIA Novosti
 La députée européenne Tatiana Jdanok, coprésidente de l’Union russe de Lettonie, a appelé le président du Parlement européen Martin Schulz à ne pas l’empêcher de défendre la position de ses électeurs sur la Crimée, l’ancienne région ukrainienne aujourd’hui passée sous giron russe.

En août, lors d’une visite en Crimée, Tatiana Jdanok avait qualifié ce territoire de « terre à part », « d’endroit où les Russes ont montré qu’ils voulaient défendre leur droit d’avoir leur propre culture, les droits de l’homme et ceux de la population à l’autodétermination ».

Plus d’un mois plus tard Schulz, a envoyé à Jdanok une lettre qualifiant sa visite en Crimée d' »extrêmement inappropriée pour l’image et la crédibilité » du Parlement européen, qui a exprimé un avis contraire dans ses résolutions. Le président du Parlement a annoncé qu’il informerait immédiatement Kiev de la condamnation de la visite et des propos de la députée. Le président de la commission des affaires étrangères Elmar Brok a également rédigé une lettre critique suggérant à Jdanok de consulter des juristes indépendants au sujet du statut de la Crimée. Selon lui, le référendum a été « organisé illégalement et n’a aucune signification ».

« Aucun dirigeant du Parlement européen n’est mon employeur et n’a le droit de m’indiquer ce que je dois dire et où. J’agis en conformité avec mes convictions et le programme du parti pour lequel mes électeurs ont voté », a répondu Mme Jdanok dans sa lettre, dont une copie a été obtenue par RIA Novosti.

La députée européenne a rappelé qu’elle était observatrice au référendum de Crimée et n’avait pas besoin de consulter des « juristes-théoriciens ». Selon elle, « la république de Crimée a exactement le même droit à l’autodétermination que l’Ecosse, la Catalogne, la Corse et toute autre région ethnique en Europe ».

« Si vous continuez à essayer d’attenter au devoir et au droit fondamental d’un député européen à exprimer et à défendre la position de ses électeurs, les prochaines élections se termineront par la défaite de vos partis dirigeants et le triomphe des opposants à l’existence de l’UE. Parce que sans la liberté d’expression, l’Union européenne est un instrument d’intégration internationale hostile aux populations », a déclaré Tatiana Jdanok.

 
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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized

 

Les charniers de Donetsk seront-ils reconnus comme des crimes de guerre?

Место захоронения людей на территории лесного склада шахты № 22 "Коммунар"

Dans la région de Donetsk, les combattants ont trouvé plusieurs charniers, après le départ des troupes ukrainiennes, de la Garde nationale et de bataillons comme Aïdar.
Dans un premier temps, l’on a annoncé la découverte de 3 charniers, l’un avec les corps d’environ 40 civils, les deux autres avec des corps de combattants. Maintenant, les chiffres ne cessent d’augmenter, au fur et à mesure que les combattants mènent les recherches sur les territoires desquels l’armée ukrainienne s’est retirée. Actuellement, nous en sommes à 4 dans lesquels les habitants furent enterrés rapidement. Ce qui montre l’attitude globale du pouvoir ukrainien, même face à ses hommes, les combattants ont également découverts 6 endroits, où les corps des soldats ukrainiens ont été abandonnés dans des fosses communes creusées dans la nature.
Les corps des habitants de la région portent les marques de violences particulièrement graves. Certains n’ont plus d’organes à l’intérieur, on a retrouvé le corps d’une mère avec son bébé, les corps ont les mains attachées dans le dos, certains ont été exécutés d’une balle dans la tête après avoir été torturés.
Face à cette horreur, le silence de la communauté internationale est insupportable. La Russie demande une enquête internationale pour savoir ce qui s’est passé, qui a commis ces crimes. Une demande va être envoyée à l’ONU et à l’OSCE.
Jusqu’à quel point va-t-on encore s’abaisser et détourner le regard? Nous sommes en Europe. Çà se passe sur notre terre. Pourquoi aller bombarder des pays au loin, si l’on n’est pas capable de faire respecter ses valeurs chez soi?
 

Les Communistes persécutés à Kiev et dans l’Ukraine occidentale (vidéo) et pravy sektor s’attaque aux gays

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les responsables des mouvements gays attaqués par pravy sektor

24 septembre 2014. .
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Les communistes sont actuellement menacés, brutalisés, assassinés et parfois leurs maisons dévastées. Les nazis font régner une  violence quotidienne au nom du gouvernement à Kiev (vidéos et photos). Il faut encore ajouter, comme le fait le reportage en lien et la photo ci-dessus, la persécution par les mêmes des gays. Alors qu’une bonne partie de la campagne occidentale contre la Russie s’est faite au nom de ceux-ci et de leur défense, en particulier au moment de Sotchi alors que l’affaire ukrainienne n’avait pas débuté. C’est une spécialité de l’ancien ambassadeur US en Ukraine et aujourd’hui ambassadeur US en Russie d’utiliser le mouvement gay en même temps que leurs pires ennemis fascistes. Ce reportage est totalement inspiré de celui d’amis italiens qui terminent leur sujet sur l’agression d’un bar gay qu’il m’est impossible de reproduire et que l’on peut consulter ici. http://popoffquotidiano.it/2014/09/24/comunisti-perseguitati-a-kiev-e-in-ucraina-occidentale-video/

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Lviv.  des militants de Pravy Sektor mettent le feu à des drapeaux communistes.

Leur quartier général à Kiev, Rivne, Lutsk, Lviv et Odessa ont été attaqués et brûlés. Des membres du parti et des sympathisants ont été menacés, enlevés, battus, torturés et parfois assassinés. Depuis sept mois en Ukraine (en particulier dans les régions de l’Ouest) a lieu une véritable persécution des communistes et, plus généralement, il y a des morts. Même les membres du Parlement ont été battus à l’intérieur de la salle d’audience de la Verkhovna Rada. Les quatre ministres ouvertement Nazis du nouveau gouvernement à Kiev ont fait pression pour que le parti communiste et les autres parties semblables soient déclarés illégaux. Pendant ce temps, les nazis « impitoyablement consolident leur pouvoir de nettoyer les rues des boues rouges « , comme le dit le leader des Pravy Sektor, Dmytro Yarosh.

Tout a commencé avec la consolidation de Svoboda et Pravy Sektor et le fait que ces regroupements ont été subdivisés en plusieurs filières de protestation au Maidan, en prenant  la place des communistes, des pacifistes, féministes, écologistes et gay. Quand à la fin de février, le président Viktor Yanukovych fut contraint de démissionner et la police a cessé de fonctionner et de protéger les citoyens. Le siège du parti communiste ukrainien (Kpu) au centre de Kiev a été pris d’assaut. Symboles, bustes, drapeaux, livres et affiches ont été détruits ou incendiés. Les militants qui étaient à l’intérieur de l’édifice ont été brutalisés et puis photographiés, et leurs photos diffusées sur Facebook avec l’inscription : « ce sont les vrais ennemis de la patrie. Peu importe qu’ils soient femmes ou enfants, ils sont le cancer de notre société et doivent être déracinés. Voici la maison où ils se terrent « . Dans les jours qui suivirent, les appartements de plusieurs dizaines de membres et sympathisants du Kpu ont été pris d’assaut. Les raids laissent derrière eux aussi quelques cadavres, dont une femme enceinte.

Pendant ce temps, le siège du Kpu fut occupé par Pravy Sektor et par l’organisation nazie « les guerriers de la lumière et de la bonté ».

De Kiev, la pratique des coups s’est propagée sur une grande partie de l’Ukraine. Surtout dans les provinces de l’Ouest, où la présence des Nazis est plus forte et plus liée au pouvoir local.

Mais le  versant réel était représenté par le massacre d’Odessa, lorsque environ des centaines de personnes ont été torturées, violées, battues à mort, abattues et ensuite brûlées à l’intérieur de la maison des syndicats. Les victimes étaient toutes membres ou sympathisants du parti communiste. Les bourreaux étaient des miliciens de différents partis et mouvements Nazis (même venus depuis l’étranger), des flics et des criminels.

KIRICHUK Sergei est l’un des fondateurs de Borotba (un des partis communistes ukrainiens): « l’horreur d’Odessa a montré qu’ils pouvaient accomplir ces actes dans l’impunité. Depuis lors, toute personne qui se considère comme de gauche en Ukraine a commencé à éprouver de la terreur. En nous persécutant, ils veulent nous forcer à nous expatrier. Comme le dit Yarosh, nous sommes « les criminels porteurs de l’idéologie communiste ». Ensuite, ils vont nous supprimer. Je peux dire avec certitude qu’il y a en Ukraine un apartheid, bien qu’il n’a pas encore été codifié par la Loi ».

Selon Human Rights Watch, des centaines de militants de gauche sont persécutés en Ukraine. « La Russie aujourd’hui » a quantifié à trois cent cinquante le nombre des membres ou des sympathisants des différents partis communistes assassinés.


Le chef du parti communiste Ukrainien accuse le nouveau gouvernement ukrainien de recourir à la force contre les manifestants de l’opposition. Deux membres du parti Nazi Svoboda l’attaquent.


agression de deux députés du Parlement de Svoboda contre le leader du PCU.


Des militants de Pravy Sektor et Svoboda attaquent, détruisent et endommagent par les flammes le siège central du parti communiste d’Ukraine à Kiev.


Des militants de Pravy Sektor et Svoboda au siège du PCU à Kiev. Au cri de rage: « Pour les communistes, il faut la guillotine ».


Un gars a été mis en sang par les gens de Pravy Sektor pour ses travaux sur les réseaux sociaux, jugés trop gauchistes.


La remorque pour un documentaire sur les Ukrainiens de néo-nazis.


Manifestation de Svoboda au centre de Kiev.


Manifestation de Svoboda au centre de Kiev.
Groupe néonazi agressant le bar gay « Pomada ».

 
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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized

 

La réflexion du jour: qui est coupable de quoi?

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Un groupe lié à l’Etat islamique a revendiqué dans une vidéo la décapitation de l’otage français, Hervé Gourdel, enlevé dimanche en Algérie.

Ma famille algérienne, ma fille, s’inquiète: « j’ai honte de sortir dans la rue, on va nous prendre pour des assassins nous les Algériens.  » J’ai tendance à négliger ses alarmes, a priori,  je n’imagine même pas qu’il se trouve des gens assez bêtes pour confondre l’ensemble des Algériens avec pareilles ordures. Pourtant le fait est. Un jour j’ai dit à mon petit fils: ne t’inquiète pas du racisme, « un raciste est un imbécile et sa bêtise est telle qu’il est impossible de la combattre, aucun argument rationnel n’ébranle cette opacité, alors considère-le comme une calamité naturelle dont il faut te protéger, évite-le… Le temps que tu perdrais à tenter de le faire revenir à de meilleurs sentiments passe-le à te développer, à t’enrichir intellectuellement, de toutes les manières qui te paraissent les meilleures. »

Mon conseil est judicieux tant que le racisme se présente comme un phénomène individuel, qui afflige un taré et même un groupe de marginaux. Hitler sans les barons de la Ruhr et l’armée allemande, n’est qu’un inoffensif maniaque qu’il convient d’éviter dans son voisinage. Là où ça devient préoccupant et là seulement c’est quand autour de lui se rassemblent les capitalistes, les forces conservatrices de l’armée, de la police, que l’on a de plus en plus de mal à les distinguer de criminels sans foi ni loi, et que la petite bourgeoisie voit dans tout cela la garantie de la stabilité. Quand l’impérialisme arrive à nous convaincre que le terrorisme qu’il a lui-même engendré, financé, est issu de l’algérien du coin qui a été sa première victime. Quand l’Europe devenu espace de mise en concurrence de la force de travail est balayée de ces vents mauvais… Là oui, il faudrait faire de la politique et repenser les conditions de la solidarité du monde du travail, l’exigence de paix…

Alors là on peut se demander qui est ce groupe et ce qui peut engendrer pareille abomination ?

Leur chef, Abdelmalek Gouri, a 37 ans. Le processus de concorde civile en Algérie durant les années 2000 s’est effectué en octroyant des positions économiques au FIS, à la bourgeoisie, l’import export en particulier, tandis que le FLN, c’est-à-dire l’armée conservait l’économie de rente liée à l’énergie. Ce qui a abouti à la situation actuelle où plus rien ne se produit dans le pays qui connait un chômage endémique. L’arabisation a introduit des gens du Golfe avec leur fondamentalisme et malgré un système éducatif pour tous, a contribué à sa baisse de niveau, le chômage de la jeunesse étant le résultat de ces processus cumulés.

La concorde civile octroyait une grâce aux djihadistes qui déclaraient vouloir rentrer dans le rang, mais la situation économique et sociale, une jeunesse en crise produisait une situation qui encourage le djihadisme, chômage, petits trafics au cours desquels on rencontre les gros trafiquants et les pseudos fous de dieu qui le pratiquent. Abdelmalek Gouri avait été condamné en 1997 à cinq ans de prison pour avoir appartenu à une cellule de soutien au Groupe islamique armé (GIA) qui a semé la terreur en Algérie entre 1992 et 1999. Gouri a été libéré en 1999, mais il a repris le maquis dès l’année suivante. Il a fait partie du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), en 2007. Puis, le 13 septembre dernier, Abdelmalek Gouri et ses hommes ont fait allégeance à l’Etat islamique. On retrouve dans ce groupe bien des caractéristiques du djihadiste des banlieues françaises ou de Grande-Bretagne, une absence de formation, une religiosité prétexte et un fonctionnement lié au médias… Ces gens là n’avaient pas l’intention de négocier, le vague de leur revendication en témoigne, ils voulaient se faire connaître. Egorger un français c’était marquer leur allégeance au regroupement le plus fort du moment et être leur représentant pour le Maghreb, en attirant à eux d’autres candidats au djihad.

La publicité, la reconnaissance de la puissance dans l’horreur marque bien le caractère « moderniste », lié à internet, aux réseaux sociaux de ces fascistes. Parce qu’il faut bien reconnaître là l’existence du fascisme et celui-ci n’a de sens que si on l’intègre dans la propension impérialiste à piller, produire le chaos et jouer de la mise en concurrence de forces de travail à l’échelle mondiale.

Maintenant encore un mot, pas d’antiracisme qui ressemble fort à du racisme… Par exemple ceux qui nient l’existence de réseaux dormants d’Al Qaida en Algérie et en Kabylie, sous prétexte qu’il s’agit là d’une des régions les plus laïcisées, et qui voient là une opération des « Français ». Cela mérite au moins commentaires. Il est clair que ce genre d’individus et leurs groupes déposés ça et là dans tout le monde arabe, africain, en Eurasie, l’ont été à partir d’interventions occidentales dont ils ont été les bras armés, on sait le rôle joué par les anciens d’Afghanistan dans les événements qui ont secoué l’Algérie et ceux joués par l’intervention franco-otanesque en Libye, puis en Afrique… Ces œufs de serpents déposés dans le monde arabo-musulman ont à la fois leur vie propre et leur capacité à être introduit là où se prépare une nouvelle intervention occidentale. Il est clair que la France est en train de Sarkozy le libyen à Hollande,le syrien, de prendre un rôle relais de l’impérialisme américain partout où celui-ci prépare une intervention. Mais il faut aussi que chacun mesure bien la part de responsabilité qu’il prend en tant que citoyen d’un pays arabe dans de telles stratégies. .

Alors qu’ il est clair que l’Algérie est un des pays après l’Irak, la Syrie, la Libye, les plus visés par le chaos impérialiste. Le compromis sur lequel s’est fait la sortie de la guerre civile a laissé les antagonismes plus ou moins intacts et personne ne sait très bien comment maintenir une société qui sans l’armée serait au bord de l’éclatement. La réélection de Bouteflika témoigne de l’absence de solution de rechange face aux périls qui s’accumulent. J’ajouterai que voir l’Algérie devenir une nouvelle Syrie est un péril qui n’épargnerait pas la France.Je n’arrive pas à comprendre comment ce jeu fasciste planétaire peut retomber sur l’Algérien du coin… mais c’est cela le « miracle » qu’opère dans les consciences le racisme imbécile…

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Danielle Bleitrach

 
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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized

 

Odessa demande son autonomie

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23 septembre 2014

Nous partons le 23 octobre, avec Marianne en Moldavie et de là nous rejoignons Odessa, une ville qui fait partie de ma mythologie personnelle entre Isaac Babel et le Potemkine… Et qui ressemble à Marseille… Sa demande d’autonomie correspond entièrement au projet politique et intellectuel qui est le mien, si quelque chose, disons le dieu de Spinoza,  me prête jambes et cerveau dix ans encore…  « Odessa a pour vocation historique d’assurer les connexions portuaires de l’espace eurasien. une plus grande autonomie permettra à Odessa de coopérer de manière rentable avec l’espace post-soviétique. »

http://izvestia.ru/news/577065

Après les régions de Lougansk et de Donetsk, les Odessites veulent obtenir un statut spécial pour la région

Odessa : le Conseil municipal. Photo: odessa.ua

Un groupe d’initiative de députés du conseil municipal d’Odessa proposera la semaine prochaine un projet de loi pour l’autonomie d’Odessa. Cette proposition sera envoyée pour examen à la Verkhovna Rada et au Cabinet des Ministres de l’Ukraine.

Le document précise que les autorités locales doivent choisir de manière autonome la langue pour l’éducation et le gouvernement, déterminer les politiques économiques de la ville d’Odessa, créer et superviser le travail des unités de la milice du peuple. Le projet de loi propose d’élaborer un accord entre le Cabinet des Ministres de l’Ukraine et le Conseil municipal d’Odessa sur le développement économique, social et culturel de la ville.

Dans le projet de donner à la ville d’Odessa et à la région d’Odessa un statut spécial il est également dit que cette décision est intervenue sous l’influence du vote à la Verkhovna Rada de la loi « sur les circonstances particulières de l’administration locale dans certains districts des provinces de Donetsk et de Lougansk », qui élargit considérablement les pouvoirs du gouvernement local. Le projet de loi sera soumis à l’approbation du maire d’Odessa Guennady Troukhanov.

– Les discussions sur l’octroi d’un statut d’autonomie à la région d’ Odessa n’ont jamais cessé depuis les 23 ans d’indépendance de l’Ukraine. Bien que région excédentaire, Odessa n’a aucune prise sur les décisions en matière de budget public. Le budget d’Odessa est entièrement décidé par Kiev. Cette situation est inacceptable, – a déclaré le chef du groupe d’initiative, Président du Comité pour la libération d’Odessa, Igor Dimitriev. – L’idée de la décentralisation du pouvoir en Ukraine est souvent abordée. Et que se passe-t-il, en fait? En fait, toutes les finances sont centralisées. Toutes les fonctions appartiennent à Kiev. Ainsi, ni les complexes portuaires, ni nos centres logistiques ne rapportent d’avantages à Odessa. Je ne suis pas un séparatiste, je suis un patriote d’Odessa et je ferai tout pour que les Odessites perçoivent des changements.

Selon Dimitriev, Odessa se souvient de l’époque du Port Franc – c’est la première moitié du XIXe siècle, quand Odessa dans l’Empire russe avait le statut d’une zone économique libre.

– A ce moment, les conditions ont été établies pour la reprise économique et sociale, qui a duré plus de 200 ans – a dit Dimitriev. – Odessa a pour vocation historique d’assurer les connexions portuaires de l’espace eurasien. une plus grande autonomie permettra à Odessa de coopérer de manière rentable avec l’espace post-soviétique.

Dans leur projet de règlement les députés du conseil de la ville demandent de prêter attention à la « situation socio-politique aiguë, artificiellement imposée aux habitants de Odessa par les décisions infondées de Kiev. »

Le document invite également à examiner la proposition de tenir à Odessa et dans la région d’Odessa des élections des députés des conseils locaux et de leurs présidents le 7 décembre 2014. C’est le secrétaire du Conseil municipal Oleg Bryndak qui sera chargé de surveiller la transmission de cette initiative à Rada suprême et au Conseil des ministres de l’Ukraine

– L’initiative des députés de la ville est déjà approuvée par tous les membres du conseil régional – a déclaré Dimitri.

Selon les experts, Kiev ne souhaite pas augmenter le nombre de régions à statut spécial.

– La loi adoptée pour les régions de Donetsk et de Lougansk ne permet pas aux autres de prétendre à l’autonomie. Cette loi a été adoptée pour 3 ans spécifiquement pour ces zones. Le système politique actuel de l’Ukraine n’est inscrit ni dans la Constitution ni dans les lois. Il se développe selon ses propres règles, des règles oligarchiques et féodales – dit l’ancien chef de l’administration présidentielle pour les relations interrégionales et culturelles avec les pays étrangers Modest Kolerov. Selon lui, certaines régions sont de facto déjà autonomes et contrôlées par les oligarques.

– A l’intérieur de l’Ukraine, il y a trois principaux blocs de territoire : le territoire contrôlé par Porochenko, le territoire de Kolomoiskiy et l’ouest de l’Ukraine, qui ne se soumet à Kiev que quand il le désire, – a dit l’expert.

Les députés de la Verkhovna Rada d’Ukraine ont adopté le 16 Septembre la loi sur l’abandon des poursuites et des sanctions pour les participants aux événements dans les régions de Donetsk et de Lougansk, ainsi que sur les circonstances particulières de l’administration locale dans certaines zones des régions de Donetsk et de Lougansk. Il a été présenté au président du parlement Piotr Porochenko.

Le projet de loi sur le statut spécial de certaines zones du Donbass suppose que le Conseil des ministres et d’autres organes centraux du pouvoir exécutif peuvent conclure des accords avec les autorités locales compétentes en matière de développement économique, social et culturel des différentes régions. En outre, selon le document, l’Etat doit garantir le droit à utiliser le russe ou toute autre langue dans la vie publique et privée, l’apprentissage et le soutien pour le russe ou toute autre langue, leur libre développement et l’égalité en droits. En outre, le projet de loi propose de fixer au 7 Décembre, les élections locales extraordinaires dans certaines régions du Donbass.

 
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Publié par le septembre 25, 2014 dans Uncategorized