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Démocratie porcine à l’américaine. Le journal « Pravda » sur les manières nazies de Barack Obama par Dimitry ValovoÏ

03 Août

6Marianne nous a traduit ce texte plein d’humour et de faits incontestables publié par le journal des communistes de la Fédération de Russie(note de D.Bleitrach)

http://kprf.ru/international/capitalist/133452.html

Le président américain Barack Obama est obsédé par l’exceptionnalisme américain. C’est par cette idée purement Hitlérienne qu’il a «embelli» son discours à la nation, avant de la développer plus en détail aux diplômés de l’académie militaire de West Point. L’exceptionnalisme américain a été très clairement formulé par Mark Twain dans son article «Nous sommes des anglo-Saxons. » On y lit: « Le président du club « Les confins de la terre » a conclu ainsi son allocution lors d’un grand banquet : « Nous sommes des anglo-Saxons, et quand un Anglo-Saxon a besoin de quelque chose, il va et se sert ». Dans le langage de l’homme ordinaire cela donne : «Nous Anglo-Saxons sommes des voleurs, des brigands et des pirates. »

Par Dmitry Valovoï, Docteur en économie, Professeur à l’Académie du Travail et des Affaires sociales
08/02/2014

«Tous les animaux sont égaux, mais … »
Le brigandage et le piratage anglo-saxonne est parfaitement représenté dans le conte de George Orwell « La Ferme des animaux. »
Je rappelle que, lors de l’insurrection lorsque les animaux se sont débarrassés du maître humain, ils ont mis en place un gouvernement démocratique. Son essence est inscrite dans sept commandements. Je ne citerai que les deux derniers:
« Sixième : Un animal ne doit pas tuer autre animal.
Septième : Tous les animaux sont égaux.  »

Mais cela ne convenait pas aux porcs. Ils ont fait valoir un rôle spécial dans une démocratie et, finalement, on fomenté une «révolution de palais». En conséquence tous les commandements ont été abolis, et le dernier a été modifié comme suit: «Tous les animaux sont égaux. Mais certains animaux sont plus égaux que d’autres ».

Par la suite, sont apparus des porcs surveillants avec des fouets et ils ont commencé à traiter les autres animaux plus durement que l’ancien propriétaire-homme.

Après la Seconde Guerre mondiale a été adoptée la Charte des Nations Unies, dont les commandements étaient plus nombreux que chez les animaux, mais dont le sens était le même. Les pays se sont engagés à ne pas s’entre-tuer et ont déclaré: «Tous les êtres humains sont égaux dans le monde. » Mais bientôt les Américains ont commencé à revendiquer un rôle spécial dans la gouvernance du monde. Ils ont rejeté La Charte des Nations Unies et d’autres accords internationaux. Au lieu de fouets, les porcs surveillants américains ont commencé à brandir bombes et missiles et à les lancer sur tous ceux qui ne voulaient pas admettre leur «démocratie porcine».

Il n’y a pas de véritable démocratie aux États-Unis et il ne peut pas y en avoir. Les États-Unis sont une construction étatique qui n’a pas de racines profondes. L’histoire des États-Unis commence avec la colonisation de l’Amérique du Nord. La population indigène a été privée non seulement de la terre et de son sous-sol, mais même des droits civils les plus fondamentaux. La richesse en ressources naturelles et la possibilité de faire fortune rapidement a attiré comme un aimant des millions de personnes de tout le monde blanc, qui, pour diverses raisons, n’avaient pas chez eux des conditions de vie décentes. Cela est raconté de façon convaincante par Jack London. Les États-Unis n’ont que deux cent ans et quelques. Est-ce qu’ils atteindront leur tricentenaire – c’est la grande question. Je me souviens d’une anecdote sur le bicentenaire :

« En 1776 a surgi le premier état démocratique du monde – les Etats-Unis. 90 ans plus tard, ils ont même aboli l’esclavage.  »

En effet, onze ans avant le centenaire a été aboli officiellement l’esclavage aux États-Unis. Mais en réalité, il a été conservé. Il était protégé par la puissante organisation du Ku Klux Klan. A la veille de la célébration du 200e anniversaire des États-Unis, un tiers de siècle après la défaite de l’Allemagne nazie, dans la ville de Montgomery a été arrêtée la couturière noire Rosa Parks parce qu’elle s’était assise dans le bus à l’endroit désigné pour les blancs. Pour sa libération s’est déroulé un puissant mouvement contre la discrimination et le racisme. Elle était dirigée par le prix Nobel Martin Luther King. Mais huit ans avant le bicentenaire King a été assassiné. Cet assassinat odieux a provoqué un tollé dans tout le pays. Pour aider la police ont été envoyés 70 000 soldats. La conséquence de cette «démocratisation» a été 46 tués et 70 000 blessés.

En lieu et place de l’esclavage aux Etats-Unis est venue la «démocratie» par l’argent. Brièvement, mais clairement décrite par Charles Dickens dans une lettre d’Amérique à son ami, l’acteur Charles Macready: «Je suis déçu. Ce n’est pas la démocratie, telle qu’elle apparaissait à mon imagination. J’ai vu des manipulations et des fraudes pendant les élections, la corruption en coulisses des représentants du gouvernement, des journaux vendus et des stylos prostitués, bref, toutes sortes d’intrigues les plus viles et les plus éhontées. »

L’ancien vice-président américain Al Gore à l’époque de Clinton analyse plus en détail la démocratie moderne monétaire. Il a été candidat du Parti démocrate à la présidence des États-Unis et s’est battu pour ce poste contre W. Bush junior. Mais Gore avait peu d’argent pour la publicité, et en conséquence il a perdu. Dans son livre « L’attaque contre l’esprit», il écrit: «En politique, dominent non pas par les idées, mais l’argent. L’argent prédétermine le résultat d’une élection. Le prix des campagnes électorales à tous les niveaux a été en croissance constante, et est de plus en plus réservé à un cercle restreint de personnes qui sont généreusement financées par les monopoles. L’avidité et la richesse ont pris le pouvoir dans notre société, et ce pouvoir est utilisé pour concentrer davantage la richesse et le pouvoir entre quelques mains.  »

Bien sûr, Al Gore n’écrit pas comment ils ont imposé la démocratie monétaire avec Clinton pendant huit ans au moyen de bombes et de missiles, à la communauté internationale. Au cours de ces années, les États-Unis ont mené 46 opérations militaires. Particulièrement – en Yougoslavie et en Irak.

Parlant de la victoire dans la «guerre froide», Clinton a écrit: «Nous avons obtenu ce que le président Truman voulait faire avec la bombe atomique … Dans cette orientation stratégique, nous avons à résoudre les problèmes suivants:
– Le démembrement de la Russie en petits États par les guerres interrégionales, telles que celles qui ont été organisées par nous en Yougoslavie;

– L’effondrement final du complexe militaro-industriel de la Russie et de l’armée;

– Nous avons besoin d’établir des régimes qui nous conviennent dans les républiques détachées de la Russie « .
Récemment la Russie a entrepris quelques tentatives contradictoires et prudentes pour empêcher la réalisation de ces plans barbares. Dans son célèbre discours à Munich, le président russe Vladimir Poutine a déclaré: « Le principe de « ce qui est permis à Jupiter n’est pas permis à un taureau », pour la Russie moderne n’est pas acceptable. Nous ne divisons pas les pays entre ceux avec qui nous collaborons, et ceux auxquels nous allons nous opposer. Nous démontrons dans les faits qu’il est plus avantageux et profitable de coopérer avec la Russie…  »
Cette déclaration a provoqué à l’Ouest, en particulier aux États-Unis, le choc et l’indignation. Les accusations contre la Russie sont tombées comme d’une corne d’abondance, « renoncement aux réformes du marché », « retour au totalitarisme », « ambitions néo-impériales », « fin de la démocratie et de la liberté d’expression », etc etc Mais ces «accusations» sont la preuve de l’agressivité croissance des USA. Plus l’«épée de Damoclès» de la dette se fait menaçante sur le pays, plus il se met en colère.

La faillite ou la guerre?

La dette fédérale américaine est officiellement estimée à 118% du PIB. Mais dans l’économie américaine réelle ne se créé qu’un quart du PIB. Cela signifie que la dette fédérale a dépassé quatre PIB réels annuels, et avec l’état de la dette locale, et des ménages – c’est 20 fois le PIB annuel. Il n’existe même pas une chance théorique de couvrir les dettes. Officiellement, les Etats-Unis consomment deux fois, et en tenant compte du PIB réel- huit fois plus qu’ils ne produisent. Les USA sont non seulement un état parasitaire, mais un état en faillite. Le pays se maintient à flot par l’émission de monnaie (seigneuriage), tant que le dollar est la monnaie de réserve. La dette américaine est en croissance rapide, tandis que les revenus de seigneuriage se réduisent. L’ »Épée de Damoclès » descend toujours plus bas.

Par conséquent la clé de l’agressivité des États-Unis s’explique simplement: la faillite ou la guerre? L’alpha et l’oméga de la politique étrangère des États-Unis est de maintenir et de renforcer «l’ordre» actuel de l’économie mondiale. Dans «Stratégies pour la sécurité nationale des États-Unis», il est écrit: «Notre but ultime est la propagation de la démocratie dans le monde et le maintien du leadership des États-Unis dans le monde. » Développant ces idées dans son message au Congrès, Bush a déclaré: «Nous devons découvrir des cellules terroristes dans 60 pays ou plus. Tout pays où qu’il soit doit décider: soit être avec nous soit avec les terroristes ».

Le fait est que le gouvernement mondial auto-proclamé a des plans pour la guerre nucléaire, comme en témoignent les nombreuses fuites des clubs et des loges secrètes. Mais récemment, cette information est venue de l’idéologue en chef dans les coulisses, M. Kissinger.

« Nous avons permis à la Chine d’accroître sa force militaire et à la Russie de se remettre de la soviétisation, pour leur donner un faux sentiment de bravade, cela va créer une mort conjointe plus rapide pour eux. Nous sommes comme le tireur d’élite provoquant l’amateur à ramasser le pistolet, et quand ils essaient, c’est sa fin.
La guerre à venir sera si grave qu’une seule superpuissance pourra gagner, et ce sera nous autres. “Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlez le peuple” Nous avons dit aux militaires que nous aurions à prendre plus de sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources et ils ont presque terminé leur travail.

Nos jeunes ont été bien formés au cours de la dernière décennie aux jeux de combat sur console. En effet, le “jeu Call of Duty 3″ est un jeu de guerre moderne qui reflète exactement ce qui va se passer dans un avenir proche. Nos jeunes, aux États-Unis et à l’Ouest, sont préparés parce qu’ils ont été programmées pour être de bons soldats, de la chair à canon quand ils recevront l’ordre de sortir dans les rues et de lutter contre ces fous de “Chintocs” et de “Russkies”, ils obéiront aux ordres. C’est sur ces cendres que nous bâtiront une nouvelle société. A la fin, il ne restera plus qu’une seule superpuissance (nous) et ce sera le vainqueur qui sera le nouveau gouvernement mondial. N’oubliez pas que les États-Unis disposent des meilleures armes qu’aucune autre nation ne possède et nous utiliserons ces armes quand le moment sera venu. “

Cela se passe de commentaires.

Pour le pétrole les USA ont détruit deux des états les plus anciens de la planète: l’Irak et la Libye. Ils ont exécuté Saddam Hussein et sauvagement lynché Kadhafi. Mais s’ils peuvent utiliser le pétrole dans ces pays – c’est encore une grande question.

Lorsque la junte ukrainienne a commencé à préparer les négociations avec les chefs du sud-est, à Kiev se précipita Brennan de la CIA, puis le vice-président Joe Biden. Ils ont demandé de dégager la zone de gisements de gaz de schiste dans la région de Donetsk. La Junte se plie à leurs désirs. Les descendants des Banderistes quelque part sont supérieurs même aux nazis.

Les tentatives des États-Unis pour présenter leurs rapines comme une démocratisation n’ont pas le succès escompté. Le célèbre Gallup International Research Center a mené une enquête sur 70 000 personnes dans 65 pays sur le thème: Quel pays représente la plus grande menace pour le monde? 24%, soit une personne sur quatre de la planète, a déclaré: les Etats-Unis! La menace pour la paix de la part de la Russie n’a été mentionnée que par 2%. Ces 2% viennent d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale, où le jour et la nuit les médias dépeignent la Russie comme l’agresseur. Particulièrement fort fait écho à Washington le Royaume-Uni. Pour son soutien aux aventures américaines l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a reçu le titre de « caniche de Bush », et l’actuel Premier ministre Cameron  » toutou de poche d’Obama »

Roosevelt, Churchill et Staline

Une grossièreté sans pareille a été commise par les anglo-saxons lors des célébrations en Normandie pour marquer le 70e anniversaire de l’ouverture du second front: ils n’ont même pas mentionné que l’Union soviétique était en guerre avec l’Allemagne nazie. Voici ce qu’en dit un anglo-saxon honnête, ancien sous-secrétaire au Trésor, Paul Craig Roberts:

« Obama et son toutou de poche Cameron a décrit le débarquement en Normandie du 6 Juin 1944 comme la plus grande force libératrice que le monde ait jamais vue, et ils ont attribué à leurs pays tout le crédit de la victoire sur Hitler. Sur l’Union soviétique et l’Armée rouge ils n’ont pas dit un mot.

En fait, l’Allemagne avait perdu la Seconde Guerre mondiale à la bataille de Stalingrad, qui a duré du 23 Août 1942 au 2 Février 1943. Dix-neuf mois plus tôt, la plus grande force d’invasion qu’ait jamais vue notre planète a attaqué la Russie sur un front de milliers de miles. Trois millions de militaires des troupes de choc, 7500 canons, 19 divisions blindées, 3000 chars et 2500 avions ont attaqué la Russie.

En Juin 1944 il ne restait pratiquement plus rien de ces forces. L’Armée rouge avait tout broyé. Quand les « Alliés » débarquèrent en France, l’Allemagne était trop affaiblie pour résister. L’Allemagne a été vaincue par l’Armée Rouge.
En 1942, à Washington, a été signé le traité de « grande coalition des 26 Nations Unies » – un prototype de la future ONU. Après sa signature, le président américain Roosevelt a déclaré: « Les armées russes infligeront à l’ennemi plus de dégâts que les 25 autres pays réunis. » On connaît les propos de Roosevelt «sans l’Union soviétique, nous n’aurions pas pu gagner la guerre, ni en Europe ni en Asie. » Et maintenant les anglo-saxons essayent d’enterrer les mérites de l’URSS dans la victoire sur l’Allemagne nazie. Je me souviens bien personnellement des tergiversations avec l’ouverture d’un second front. A cette occasion, il y avait une blague dans l’Armée rouge: en ouvrant une boîte de conserve, même de production soviétique, on disait: «Eh bien, on va ouvrir un second front ! »

Les alliés ont ouvert un deuxième front in extremis. Il y avait pour cela deux raisons fondamentales. Tout d’abord, il était déjà clair que l’Armée rouge sans un second front était en mesure de libérer seule toute l’Europe, ce qui n’était pas prévu dans les plans alliés pour de nombreuses raisons. Et d’autre part, l’ouverture du deuxième front était lié à la promesse de Staline à Téhéran de déclarer la guerre au Japon dans les trois mois après la défaite de l’Allemagne nazie.

Des tentatives de remettre en cause le rôle de l’Union soviétique dans la défaite de l’Allemagne, bien que sous une forme moins brutale, ont eu lieu peu de temps après la Seconde Guerre mondiale. C’est pourquoi le Politburo a décidé de publier la correspondance secrète de Roosevelt et Churchill avec Staline pendant la guerre. Dans ces deux volumes sont illustrés les faits les plus marquants de l’époque. Cette édition jouissait d’une grande popularité, et bien que les autorités officielles de l’Occident aient adopté une position de silence, de nombreux établissements de renom et rédactions de journaux dans plusieurs pays m’ont montré une édition dans leur langue maternelle.

Sur la base de cette expérience, je propose de rééditer pour le 70e anniversaire de la victoire ce livre en deux volumes en anglais et en russe. Et y ajouter un volume contenant les félicitations à Staline pour la victoire de l’Armée rouge sur les fronts de guerre – la défaite allemande à Moscou, la bataille de Stalingrad, etc Ces félicitations sont très nombreuses. Elles émanent non seulement des chefs d’Etat, mais aussi du monde des politiciens célèbres, des scientifiques et des personnalités du monde culturel, des citoyens ordinaires. Une copie de ces trois volumes serait remise en cadeau aux invités à Moscou et à toutes les ambassades étrangères à l’étranger à l’occasion du 70e anniversaire de la Victoire.

Cette édition deviendra immédiatement un best-seller, en effet, le mensonge et la calomnie de la part des anciens alliés a fini par lasser tout le monde depuis longtemps.

 
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Publié par le août 3, 2014 dans Uncategorized

 

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