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Archives de l'année 2014

Les ridicules explications de ELLE, nous lançons un défi à cet hebdomadaire….

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Voilà comment les charmantes néo-nazies que soutient l’hebdomadaire ELLE ont jeté des cocktails Molotov contre la maison des syndicats, brûlant des militants qui s’y étaient réfugiés, nous demandons à cet hebdomadaire qui prétend ne pas savoir, s’il est prêt à donner la parole à la mère de l’une des victimes pour qu’elle explique ce qui se passe réellement en Ukraine… Les explication de l’hebdomadaire sont en effet totalement risibles et témoignent de l’impunité dans laquelle se complait la presse française (note de Danielle Bleitrach)

Face à la polémique grandissante, le magazine a réagi par communiqué, confirmant que la jeune Sveta était en fait une « activiste d’extrême-droite« . « Suite à la publication le 14 novembre dernier dans notre magazine d’un reportage (…) traitant du rôle de femmes au parcours très divers dans le conflit à l’est de l’Ukraine, nous avons appris, fin décembre, qu’une des jeunes femmes, interviewée et photographiée, était une activiste d’extrême-droite, diffusant sur les réseaux sociaux des photographies faisant l’apologie du néo-nazisme » explique la rédaction de « Elle ».

L’hebdo féminin se justifie : « Lors du reportage, la jeune femme incriminée, combattante du Bataillon Aidar, rencontrée le 2 octobre dernier, sur la ligne de front près de la ville de Lougansk, aucun élément, aucun signe extérieur distinctif, aucune parole dans l’interview, ne laissait comprendre ce jour-là que cette jeune femme était néo-nazie« . Puis ajoute : « Le reportage s’est partiellement déroulé auprès d’une unité du Bataillon Aidar, une formation paramilitaire nationaliste d’environ 600 membres, rattachée au ministère de la Défense ukrainien, qui comprend dans ses rangs des combattants d’origine et d’obédience politique très diverses« .

« La rédaction de ELLE a été choquée », elle croyait que la bataillon Aïdar était lié au ministre de l’intérieur et qu’il était pluraliste…

Le communiqué conclut en condamnant « toute idéologie prônant la xénophobie, l’antisémitisme ou l’apologie du nazisme« . « La rédaction de ELLE ainsi que les deux journalistes ayant réalisé le reportage, ont été choqués d’apprendre, à posteriori, le véritable profil idéologique de cette jeune femme, et condamnent bien entendu toute idéologie prônant la xénophobie, l’antisémitisme ou l’apologie du nazisme« , rappelle ainsi la rédaction de l’hebdomadaire.

Ces excuses de l’hebdomadaire sont en elles-mêmes un aveu du bain de désinformation dans lequel patauge l’ensemble de la presse française et loin de faire machine arrière la rédaction en rajoute une couche, en expliquant que selon elle le bataillon Aïdar est célèbre pour ses exactions. En effet, dès le 10 septembre 2014 le bataillon Aïdar était condamné par Amnesty international

Les crimes de guerre du bataillon punitif Aïdar dans la région de Lougansk (Amnesty International)

Amnesty international à cette date a publié un rapport au sujet des exactions commises par le bataillon Aidar, rattaché au Ministère de l’Intérieur ukrainien. Amnesty ne souligne pas que le gouvernement de Kiev, reconnu et soutenu par l’Union européenne, n’émane d’aucun choix démocratique de la population ukrainienne. Qu’il n’est en tout cas pas reconnu par une partie de la population ukrainienne. Cette faible légitimité démocratique peut pourtant compter dans la manière dont les droits de l’homme et les lois de la guerre sont respectés, en particulier mener une guerre contre une partie de la population parce qu’elle refuse un coup d’Etat est le premier viol de la démocratie. Lors d’une rencontre avec le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk lundi 8 septembre, le secrétaire général d’Amnesty International Salil Shetty a exhorté le gouvernement ukrainien à mettre fin aux atteintes aux droits humains et aux crimes de guerre commis par les bataillons d’engagés volontaires agissant aux côtés des forces armées ukrainiennes régulières.

De qui se moque la rédaction de ELLE

A partir du 25 janvier, il y aura en France la mère d’une des victimes du massacre d’Odessa, 46 victimes brûlées vives, cette femme est menacée d’être renvoyée de son emploi à l’Université d’Odessa après que les néo-nazis dont ELLE a fait l’apologie aient brûlé dans la maison des syndicats son fils unique. Est-ce que ELLE lui donnera la parole? C’est un défi que nous lançons à cet hebdomadaire et à l’ensemble de la presse française.

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le décembre 31, 2014 dans Uncategorized

 

L’Euro au risque de la chouette par jacques sapir

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30 décembre 2014
Par 
http://russeurope.hypotheses.org/3211 Ainsi le veut la Constitution : il y aura des élections anticipées en Grèce, qui devraient se tenir le 25 janvier. L’incapacité du Premier-Ministre Samaras à faire élire son candidat à la Présidence de la République (qui se fait en Grèce à une majorité qualifiée de 180 députés au parlement) a sonné l’heure des comptes. Elle vient aussi solder une politique inhumaine imposé par ce même Samaras aux ordres de la « Troïka », soit, rappelons le la Banque Centrale européenne, la Commission Européenne et le FMI. Elle solde de plus une politique des faux-semblants de ce gouvernement aux ordres, qui n’a ni rétabli les finances publiques (une partie des ressources fiscales sont « fictives » car la population n’a plus les moyens de les payer) ni provoqué un retour de la croissance. Il annonçait un « glorieux » 0,7% alors que le pays a connu une récession de près de -25% depuis 2009.

Ces élections sont un cas d’école de l’ingérence toujours plus pesante de l’Union européenne dans la vie démocratique des peuples. Diverses voix autorisées ont déjà menacé les électeurs grecs des pires maux s’ils votaient « mal ». Et, on le sait, SYRIZA, le parti de la gauche radicale, est en tête à ces élections. On a même vu, oh honte faite à tous les français, Pierre Moscovici, qui fut un déplorable ministre des finances se muer en un exécrable représentant de la Commission Européenne et aller à Athènes pour expliquer aux Grecs comment ils devaient voter. Il est vrai que c’est une habitude chez ce triste sire que de mentir sur commande ; il nous en avait donné la preuve déjà en 2012. Le FMI, par ailleurs a immédiatement suspendu son programme d’aide à la Grèce. Que l’on ne vienne plus nous parler de « démocratie » de la part des grandes organisations, soit européennes, soit internationales.

La situation de la Grèce peut se résumer en deux graphiques. Le premier indique l’évolution du PIB, comparé à 2007. L’effondrement du PIB est réellement spectaculaire et implique un appauvrissement d’une grande part de la population.

 

Graphique 1

 A - PIB

Source : Base de données du FMI

 

Mais il y a pire. Si l’on regarde l’investissement, que ce soit calculé en pourcentage du PIB ou calculé en euros constants, on constate un effondrement spectaculaire. En valeur, nous sommes en 2014 à 64% de la valeur des investissements de 1999. Cet effondrement, qui va bien au-delà d’une correction par rapport aux années 2000, marquée par les dépenses liées aux Jeux Olympiques, a plusieurs implications. Tout d’abord une destruction du capital par non-renouvellement, qui va poser un problème redoutable à la Grèce dans les années à venir. Faute d’entretien les infrastructures, qu’elles soient privées ou publiques, vont se dégrader ce qui va entraîner une montée des coûts d’entretien d’ici la fin de la décennie. Par ailleurs, la productivité du travail, non soutenue par un investissement qui fait défaut, va continuer à baisser, rendant plus que problématique le retour à une compétitivité de l’économie grecque. Seule, une baisse des salaires ou une dévaluation permettrait de maintenir les gains de productivité qui ont été payés aux prix fort par la population grecque.

 

Graphique 2

A - Invest

Source : banse de données du FMI

 

On voit qu’à l’évidence ce n’est pas d’un prolongement de la politique d’austérité meurtrière (ou, l’austérité tue, le taux de mortalité a fortement augmenté en Grèce ces dernières années) dont le pays a besoin. Il lui faut d’urgence une politique de relance par l’engagement massifs de dépenses publiques. Mais, c’est ici que se noue le conflit entre un possible gouvernement de SYRIZA et les autorités de la Troïka. Le programme de SYRIZA, que les sondages donnent actuellement largement en tête, prévoit entre autres les mesures suivantes :

Moratoire sur les dettes des ménages et des petits entrepreneurs aux banques ;

Hausse du salaire minimum ;

Annulation de près des deux tiers de la dette publique considérée comme « injuste ».

Instauration d’une « clause de développement » garantissant que les sommes dépensées pour une relance de l’économie ne seront pas comptabilisées dans le budget.

Recapitalisation des banques (dont la solvabilité est problématique), sans que les sommes en question soient comptabilisées dans la dette publique du pays.

Ce programme est contradictoire avec les règles européennes. Il ne faut pas s’en étonner. Aujourd’hui, 52% des grecs interrogés considèrent qu’ils se sentent plutôt étrangers aux idéaux européens[1]. Dans ce sondage, réalisé par l’institut Gallup International, 52% des personnes interrogées considèrent qu’il serait préférable de retourner à la monnaie nationale (la Drachme) et seulement 32% considèrent qu’il faudrait conserver l’Euro. C’est un point important, et il est clair que les résultats de ce sondage sont intégrés par les diverses forces politiques grecques. Il entrainera une dynamique tant économique que politique mettant à mal les structures européennes qui imposent aux peuples cette politique d’austérité, et en premier lieu, l’Euro. Car, si l’on va à la crise entre la Grèce et les institutions européennes, les taux d’intérêts monteront immédiatement, provoquant une nouvelle crise en Italie. Or, dans ce pays, trois partis, le Movimente Cinque Stelle, Forza Italia et la Ligue du Nord ont pris leur distance, et parfois de très grandes distances, avec le dogme de l’Euro. SYRIZA le sait qui, tenant compte des pressions scandaleuses sur la vie politique grecque par les institutions européennes, ruse avec ce programme. Mais, si Tsypras est élu, fort de la légitimité d’une élection, seule légitimité qui compte et qui soit, il fera entendre sa voix.

Tous les européens qui sont aujourd’hui révoltés à juste titre, tant économiquement que politiquement, par les agissements anti-démocratiques de la Commission et par les politiques d’austérité doivent se réjouir de cette élection. La chouette, animal emblématique d’Athéna, la déesse de la ruse et de la sagesse, doit manger le serpent Euro. Mais ils doivent, en même temps, envoyer un message clair à Tsypras et à SYRIZA : vous devez appliquer votre programme si vous êtes élus. Une trahison de plus serait une trahison de trop. Nous comprenons que vous rusiez jusqu’à l’élection. Mais après, il faudra appliquer votre programme, et tout votre programme. Ce qui se joue en Grèce aura des répercussions dans toute l’Europe, et en France en particulier. Elles peuvent être positives, si la lutte s’engage entre les peuples et les institutions européennes. Elles peuvent être aussi négatives dans le cas d’une nouvelle trahison. Car, ce qui se profile derrière la Grèce, c’est le problème de l’Italie et de l’Espagne. Oui, l’avenir de l’Europe et de la démocratie se jouera à Athènes, ce qui sera hautement symbolique.

 


 

 

Jacques Sapir

Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

 
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Publié par le décembre 31, 2014 dans Economie, Europe

 

Navalny ou quand la lutte contre la corruption est un commerce très rentable

mercredi 10 décembre 2014

http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/12/navalny-ou-quand-la-lutte-contre-la.html

également en russe un très intéressant article des Itvestia , le journal communiste:

http://izvestia.ru/news/580513

Alexeï Navalny
Alexeï Navalny a très bonne presse en Occident. Il est souvent montré en exemple de la lutte contre la corruption, tente de tenir l’image de ce preux chevalier sans peur et sans reproche. L’image de cette société civile contemporaine, que l’on voudrait tellement pure, à l’inverse de ce pouvoir que l’on dit tellement corrompu. Par nature et où qu’il soit. D’ailleurs cette démarche profite de l’appui de diverses structures, comme la CEDH, qui condamne en l’occurrence la Russie à dédommager le préjudice moral que peuvent subir ces soldats de la démocratie, dès que l’Etat veut faire respecter l’ordre public. Ainsi plusieurs milliers d’euros pour l’arrestation et la condamnation de A. Navalny, lorsque la manifestation terminée, il cherchait à enrôler les troupes pour marcher vers les bâtiments officiels, pour rester dans la rue, etc. Un schéma classique de déstabilisation que l’on retrouve à Hong Kong ou ailleurs. La Cour européenne ne comprend pas que ce multi-récidiviste ait été condamné à 15 jours de rétention, pour lui laisser le temps de la réflexion et dissuader d’autres de prendre le même chemin.
Pourtant, il est vrai que A. Navalny, et les membres de son parti du Progrès, sont habitués à se faire financer par le budget local, comme le montre une enquête menée par le journal centriste Izvestia. Et ce depuis quelques années et à hauteur de plusieurs millions de roubles.

La démarche est en fait plutôt simple. Les sections locales sont très souvent constituées de businessman, qui ont parfaitement compris que la politique aide les affaires. Et que faire partie de l’opposition est encore plus rentable. Car toucher à un membre de l’opposition est délicat, l’accuser l’est plus encore, tout de suite l’affaire devient politique. Le chef de file de cette politique étant sans conteste M. Khodorkovsky.
Certaines régions sont plutôt faibles, car les gouverneurs sont particulièrement attaquables. Dans ces régions, le parti de Navalny fait des affaires, sans commettre d’indiscrétion. Et tout le monde est content. L’opposition est financée, les politiques s’achètent une tranquillité, donc une respectabilité, aux frais de l’Etat .
Le schéma est très simple. Les hommes d’affaires du Parti du Progrès (parti de Navalny) participent aux concours de marchés publics … et les remportent. Haut la main. L’ensemble est estimé à plus de 50 millions de roubles. On retrouve un pic d’activité, par exemple, dans les régions de Perm, de l’Altaï, de Krasnoïarsk ou encore dans la région de Moscou, où le parti déclare ne pas être au courant.
Pour donner un exemple précis. La compagnie « Remteplostroï », détenue à 30% par le fondateur de la section régionale dans l’Altaï du Parti du Progrès a vu ses contrats avec le Gouvernement local bondir depuis l’enregistrement du Parti. En trois ans, la compagnie a conclu plus de 40 contrats pour une somme totale de 23 millions de roubles.
Aujourd’hui, le Parti de Navalny compte 40 sections régionales. Le business étant rentable, pourquoi s’arrêter là? Ainsi, le soi-disant combattant toutes catégories de la corruption a mis en place un schéma qui non seulement fonctionne grâce à la corruption, mais encore la favorise. Ironie du sort? Non, simple escroquerie politique. Seulement, la presse occidentale et les ONG de défense des droits de l’homme préfèrent en parler comme d’un prisonnier politique, victime d’un régime totalitaire. Çà en rappelle un autre …
Toujours au cœur des affairismes, Navalny dans cet article plus qu’embrouillé et dans lequel on retrouve la presse des ragots et des soutiens occultes à la CIA, mediapart :
 
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Publié par le décembre 31, 2014 dans Uncategorized

 

Après les néo-nazies de ELLE, le nouveau défenseur de la démocratie:

La presse française est en train de se découvrir un nouvel héros de la démocratie
Alekseï Navalny, équivalent russe d’un leader du Tea-Party américain, qui compare les immigrés à la peau sombre à des « cafards », prône leur rapatriement forcé, veut libéraliser le commerce des armes à feu et a, accessoirement, descendu un type sans armes en pleine rue, fait défiler ses manifestants à Moscou. Faible participation « à cause du froid » explique l’un de ses supporters, particulièrement représentatif:

Un ami communiste de la Réunion me faisait deux remarques que je trouve tout à fait pertinentes: la première était que pour les besoins de l’OTAN et des bonnes œuvres de la CIA, on avait découvert l’Islam modéré en Syrie et en Libye avec le succès que l’on sait… Désormais en Europe, on était pour les besoins de la lutte contre la Russie en train de découvrir la catégorie néo-nazis modérés… La deuxième remarque concernait la manie de certains pseudos anti-impérialistes de ne voir que « le sionisme »… Il disait que cela permettait d’occulter la nature de classe de l’impérialisme, le rôle des USA et de surcroit pour les Français les responsabilités de leur propre impérialisme… Je suis assez d’accord avec lui , tout en dénonçant la politique de l’Etat d’Israël avec détermination, le rôle central que l’on attribue au « sionisme » m’apparaît pour le moins suspect y compris dans le monde arabe.

 
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Publié par le décembre 31, 2014 dans Uncategorized

 

Que l’année vous soit douce et légère et que la paix règne

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Que la tendresse et la paix règnent partout comme entre cette vieille mamie juive et ses petits enfants venus d’Algérie comme les rois mages. Ici avec Willem

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Maya le charmant diablotin avec de fausses lunettes dégustant le festin que je leur ai préparé pour le jour de Noël, notez à gauche derrière le vase le chandelier à 9 branches de hanouka dont je viens malheureusement de casser une branche, il faut que je trouve un très bon ferronnier…

Cette famille algérienne m’a aidée à affronter les pires difficultés et la terrible solitude avec un enfant malade… Quand ce dernier a disparu dans un nouveau drame, nous avons ensemble travaillé ce malheur pour en faire un passage, une richesse et leur mère, ma chère Djaouida est devenue officiellement ma fille… Quand j’ai besoin d’eux ils sont là comme des guerriers pour me protéger, eux et toute une communauté. C’est une magnifique histoire pleine de souffrances et de lumière comme devraient l’être tous les contes de Noël… parce que Noël ce n’est rien d’autre que la nuit, le froid, dans lequel les êtres humains ont besoin de chaleur, celle d’un foyer mais surtout celle de la tendresse et d’un regard… On meurt autant du froid de l’air que de celui des cœurs qui prétendent faire ripaille ou qui refusent l’étranger, le différent… .

J’ai un vœu à faire: vous savez combien me tient à cœur le combat pour faire connaître la réalité de ce qui se passe en Ukraine, le fascisme, la guerre, le voyage que nous avons préparé s’annonce très bien, de partout en France des demandes interviennent pour préparer un autre voyage. Il reste à finir d’organiser les activités sur Paris du 24 au 27 janvier de deux amies, la première est l’organisatrice de l’exposition photos sur ce qui s’est passé à Odessa et la seconde est une mère qui a perdu son fils unique dans ce drame et qui, professeur de français à l’Université, est désormais menacée de perdre son poste au titre de la « lustration », ces deux femmes veulent témoigner au maximum de l’horreur de ce fascisme au quotidien. Elles ont pu le faire dans toutes les capitales d’Europe sauf en France où la presse servile a refusé de relayer l’information. Le séjour de nos amis d’Ukraine en France va aider à faire entendre leur voix et pas seulement celle de ce menteur histrion de BHL qui a osé dans Odessa où règnent des nazis meurtriers aller faire jouer son navet sur l’intellectuel européen engagé. La France, Paris c’est autre chose que la promotion exclusive des néo-nazis et des oligarques marionnettes des Etats-Unis. Voulez-vous nous aider à Paris à donner un écho le plus important possible à ce voyage? A Paris mais aussi bien sûr à Valenton, Lille, Marseille, Nice, Lyon…

A Paris donc du 24 au 27 l’aide peut être multiple, hébergement, organisation de rencontres (certaines sont prévues) et contact avec les médias…

Ce combat pour la paix et contre le fascisme a besoin de vous et il aidera à ce que 2015 soit différent…

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le décembre 31, 2014 dans Uncategorized

 

Le choix le plus simple doit inciter à défendre la paix.

http://www.cinearchives.org/Films-447-186-0-0.html

Réalisé à l’initiative du Conseil national du Mouvement de la paix, Le choix le plus simple doit inciter à défendre la paix.

Le film s’ouvre avec des images très violentes de la guerre de Corée : bombardements, populations déplacées, cadavres. Un parallèle est ensuite esquissé avec la France, considérée elle aussi comme un « terrain de guerre » par les états-majors américains. Face à une telle situation, « il faut faire quelque chose ». Une réunion entre voisins est organisée dans un immeuble de Saint-Ouen. Autour d’une tasse de café, les convives échangent sur la paix. Un ouvrier, ancien prisonnier de camp de concentration, expose son point de vue : c’est l’occasion d’un flash-back historique. La chronologie des guerres est balayée depuis 1870 pour en souligner les ravages et mettre en lumière la responsabilité des grands industriels.
Désormais, « il faut en finir avec la fatalité de la guerre ». Pour ce faire, les défenseurs de la paix sont invités à rejoindre le Mouvement de la paix. Un grand rassemblement est prévu à Paris le 15 juillet 1951 pour réclamer la signature d’un Pacte de paix entre les 5 grandes puissances.
La fin du Choix le plus simple valorise la mobilisation en faveur de ce pacte : partout en France les représentants du Mouvement de la paix font signer une pétition. « Des milliers, des dizaines de milliers, des millions » de Français adhèrent à cette cause, comme les peuples du monde entier.
Le film s’achève sur un montage alternant images de paix et images de guerre qui illustrent le « choix le plus simple entre la vie et la mort ».

Le Mouvement de la paix voit officiellement le jour à l’issue du premier congrès de la paix qui s’est tenu à Paris en 1949. Il prend rapidement de l’ampleur parce qu’il répond à une préoccupation de l’opinion publique au tournant des années 1950 : le maintien de la paix mondiale, dans un contexte où elle est compromise par la guerre de Corée dès juin 1950.
Très actif, d’envergure internationale, le Mouvement de la paix lance l’appel de Stockholm en mars 1950 pour demander l’interdiction des armes nucléaires. Extrêmement suivi, cet appel aurait rassemblé presque 500 millions de signataires à travers le monde. Début 1951, il initie une nouvelle campagne pour qu’un pacte de paix soit conclu entre les Etats-Unis, l’URSS, le Royaume-Uni, la France et la Chine. Cette cause est également mobilisatrice : le Mouvement de la paix annonce 600 millions de signataires.
Officiellement apolitique, le Mouvement de la paix s’inscrit dans une stratégie soviétique de politique extérieure : en dénonçant les intentions guerrières des Etats-Unis, il s’agit de faire apparaître l’URSS comme le grand défenseur de la paix mondiale.

Le choix le plus simple, qui n’avait pas de visa d’exploitation cinématographique, aurait circulé dans les réseaux du Mouvement de la paix ou du PCF. Selon un article de Georges Sadoul paru dans les Lettres françaises en mai 1951, la CPDF (Coopérative de production et de distribution du film), qui est alors la société de distribution du PCF, louait le matériel nécessaire pour organiser des projections en 16 mm du Choix le plus simple. Sadoul témoigne d’une « soirée cinéma » à laquelle il a assisté dans un appartement dans le XIIIe arrondissement à Paris.

Différents films ont été réalisés pour soutenir l’action du Mouvement de la paix comme par exemple La bataille de la vie (Louis Daquin, 1949) dont Le congrès mondial des partisans de la paix (Louis Daquin, 1949) est une version écourtée.

Lieux : Paris, Saint-Ouen
Production : conseil national du Mouvement de la paix
Réalisation : Henri Aisner
Assistants : Yolande Maurette, Jean Prat
Prises de vue : Nicolas Hayer, Paulin Isnard
Commentaires : Pierre Goriot
Dit par : Jean Grémillon
Lise Claris (L’Ecran Français du 4 juillet 1951) :
« Film très construit, élaboré entre l’image paisible de « simples gens » de Saint-Ouen et les images horribles de la guerre / [manichéisme]
Henri Aisner, entouré de quelques-uns de nos meilleurs cinéastes – Nicolas Hayer, Jean Isnard, Yannick Bellon – vient de réaliser en trois semaines un film de montage absolument remarquable. Quatre jours et une nuit durant, il a tourné dans un immeuble, à la gare d’Achères, sur une péniche, en haut d’un chantier, dans les champs, les rues de Paris, les squares de banlieue, toute une série de flash intimes, sans préparation savante, ni calculs compliqués : la vie même de chacun de vous, au mois de juin 1951.

Le film, tel qu’il est, n’est pas terminé. Il doit aider les spectateurs à se souvenir, à prendre conscience du danger, à sentir qu’ils ne sont pas seuls à trouver le moyen de faire quelque chose, en somme, à devenir les acteurs de la seconde partie qu’Henri Aisner prépare déjà : derniers préparatifs et grandes manifestations pour la paix du mois de juillet.
Le commentaire, écrit par Pierre Goriot, est lu par Jean Grémillon. Ce texte colle de façon parfaite au rythme sans défaut du montage de Henri Aisner.
La musique des Allemands qui défilent date de 1943. Enregistrement authentique. L’assemblée populaire, chez M. Martin, au quatrième étage, dans les H.L.M. de Saint-Ouen, a eu lieu. Vraiment. Et le concierge du film s’appelle M. Thinod. Il existe. Et M. Bourdoin, qui n’est pas d’accord, ne l’était réellement pas, ce soir-là.
Un seul petit trucage : vingt-quatre locataires étaient venus pour discuter du Pacte à Cinq, la salle à manger se trouva trop petite. Henri Aisner ne put en filmer que la moitié…
Comme dans le film, ceux-là ont compris. Ils lutteront pour la vie: il ont fait le choix le plus simple.
« Comme on joue bien son rôle quand on est sûr de soi… » dit Aisner. Les acteurs de ce film se désignent tout seuls. »

 
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Publié par le décembre 30, 2014 dans CINEMA, GUERRE et PAIX, HISTOIRE

 

Les enfants du Donbass fêtent le nouvel an entre deux bombardements

Le  journaliste anglais Graham Phillips qui d’habitude est plutôt sur le terrain de guerre envoie ces photos d’espérance du Donbass : il dit  « c’était une année très difficile pour ces enfants, leur ville, sur les lignes de front de la guerre, a été sévèrement bombardée. Aujourd’hui, qu’ils avaient une petite fête ».
Graham Phillips
 
Photo de Graham Phillips.
Photo de Graham Phillips.
Photo de Graham Phillips.
Photo de Graham Phillips.
Graham Phillips a présenté ces  4 nouvelles photos.

It’s been a very tough year for these kids from Kirovsky, their town on the frontline of war, heavily shelled. Today, they had a festive party.

Ce fut une année très difficile pour ces enfants de Kirovsky, leur ville sur la ligne de front de la guerre a été durement bombardée. Aujourd’hui, ils ont eu une fête.
 
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Publié par le décembre 30, 2014 dans Uncategorized

 

La Chine lance des échanges bilatéraux en Yuan et roubles

La Chine a très bien perçu le message à travers le cas de l’Ukraine et celui d’autres pays comme le Venezuela, l’utilisation du terrorisme et des mouvements « démocratiques » type Maïdan, sans parler de la ridicule affaire de la Corée du Nord et l’invention au profit de Sony d’une attaque fantasmée vraie publicité… et plus généralement « le pivot asiatique » ou la tentative d’encerclement de fait de la Chine devenue première économie du monde… La guerre sans limite à travers les attaques monétaires… Et elle prend des mesures dont le dollar risque de pâtir… La guerre économique est lancée et ce sont les peuples qui vont payer l’addition… Il est temps d’exiger la paix… Danielle Bleitrach

 
29 décembre 2014 |

YuanesCe lundi 29 décembre, la Chine a lancé le commerce bilatéral en roubles russes et Yuan.

La Banque de Chine populaire a signé au début du mois d’octobre un « swap » d’échange bilatéral avec la Banque centrale russe, dans le but de réduire le rôle du dollar américain si Pékin et Moscou parviennent à s’entraider pour surmonter la crise de liquidité.

L’accord prévoit un échange d’un montant de 150 milliards, selon Zero Hedge, qui ajoute que ce coup d’État sur le dollar sera « catastrophique ».

« La Chine permet des échanges futurs entre leyuan et plus de trois monnaies pour tenter de réduire le risque d’illiquidité dans un contexte de forte volatilité sur les marchés des pays en développement, » écrit Bloomberg.

La Chine commencera la mise en œuvre des contrats avec le ringgit de Malaisie, le rouble russe et le dollar néo-zélandais le 29 décembre, selon un communiqué publié sur le site Web de l’organisation.

Selon Roman Terejin, chef du centre indépendant d’expertise commerciale  Obschestvennaya Douma, cité par le portail d’information Regnum, les échanges commerciaux entre Yuan et rouble devraient atténuer la dépendance de l’économie russe au dollar et mener à une réduction du taux de variation entre le dollar et l’euro en ce qui concerne le rouble.

(Cubadebate Avec l’information de RT)

 
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Publié par le décembre 30, 2014 dans Amérique, Asie

 

URGENT : les troupes ukrainiennes attaquent Donetsk, Gorlovka et Dokuchaevsk

nochnoy_artobstrelEn fin d’après-midi ce 28 décembre, les envahisseurs ukrainiens ont commencé le bombardement massif des villes et villages du Donbass.

Donetsk, Gorlovka, la moitie du district de Telmanovsky et Dokuchaevsk sont sous le feu nourri des missiles que des dirigeants criminels osent envoyer sur leur propre peuple.

Voici la photo de ce que peuvent espérer comme sapin de Noël les enfants du Donbass.

Quoi que l’on pense de l’Ukraine, quelle que soit l’analyse que l’on fait de la situation, est-ce que l’accusation de « séparatisme » justifie un tel massacre, un blocus dans lequel on espère affamer des populations fragiles, et les bombardements ?

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Solidarité avec les enfants du Donbass.

 
 

Les communistes, la CGT, des organisations de paix et de solidarité français soutiennent les communistes ukrainiens

9Voici ce que nous avons été en mesure d’organiser avec des communistes de différentes régions et la CGT à Marseille, d’autres organisations comme le mouvement de la paix, des collectifs humanitaires qui se mettent en place avec des russes résidant en France (ville jumelée avec Odessa : la CGT exposant les photos du drame de la maison des syndicats). Nombreuses sont les sections locales du PCF qui auraient souhaité accueillir cette délégation, malheureusement nous ne pouvons pas dans le temps imparti faire face à toutes les demandes. Imaginez l’élan que l’on pourrait donner à un tel combat si la direction nationale du PCF daignait s’intéresser à ce sujet qui pourtant pose la question de la fascisation du continent européen autant que celle de la paix et de la guerre… Pas seulement une déclaration qui ne débouche sur rien, non une véritable mobilisation comparable à ce premier essai. Et ce qui est vrai pour l’Ukraine l’est dans bien d’autres cas, le vrai problème est d’avoir un parti qui agit, une direction nationale qui mobilise sur autre chose que sur des jeux politiciens dans lesquels les communistes ne se reconnaissent pas.

Programme des déplacements 24/01 – 1/02

Délégation (4 pers + 1)

Yevgueni Tsarkov et Natalia Touroukhina (PCU) + Irina (organisatrice de l’exposition sur Odessa) et Elena (universitaire, mère d’un jeune activiste assassiné) + Marianne (interprète)

Arrivée Charles De Gaule                 samedi 24/01                                  

*Rencontres à Valenton (PCU)                      dimanche 25/01                     11h30

*train Paris-Arras                             lundi 26/01                           

*Rencontre à Arras Hervé Poly / PCU                 lundi 26/01                                    midi

*train Arras-Lille                               lundi 26/01                           

Soirée à Lille avec la JC Nord             lundi 26/01                             18h30

*train Lille-Marseille                        mardi 27/01                          

2 rencontres à Marseille (PC et CGT)    mardi 27 et mercredi 28    (soirée)

train Marseille-Nice                         jeudi 29/01                           

Rencontre à Nice (CNR)                     jeudi 29/01                             (soirée)

train Nice-Lyon                                 vendredi 30/01                    

2 rencontres à Lyon                vendredi 30 et samedi 31                 (soirée)

train Lyon-Charles De Gaule                       dimanche 1/02                      retour à Odessa 

*Irina et Eléna ont un autre programme pour les 2 (ou 3) premiers jours, encore en cours d’élaboration

 
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Publié par le décembre 30, 2014 dans actualités