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L’astrophysique et la gauche. Libre entretien avec Aurélien Barrau

29 Août

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Publié le 28 août 2013 | par Maxime Roffay 0

Dans le petit monde de l’astrophysique, le nom d’Aurélien Barrau est devenu incontournable. Spécialisé dans un domaine de recherche très pointu (« théorie quantique des champs en espace courbe » – ne me demandez pas de quoi il s’agit !), Aurélien est en même temps philosophe (collaborateur et ami de Jean-Luc Nancy) et excellent pédagogue (enseignant, intervenant régulier sur les ondes de France Culture et dans les revues de vulgarisation). Bref, un oiseau rare qui saura, à n’en pas douter, marquer durablement la pensée scientifique et philosophique de notre temps.

Comme si ces qualités ne suffisaient pas, Aurélien Barrau est également un homme d’éthique et d’engagement. Un homme de gauche, fier d’être à gauche et qui, malgré sa grande tolérance aux idées contradictoires (j’en témoigne à titre personnel !), n’hésite pas à montrer les crocs dès que se fait sentir la menace de voir bafouer la dignité de l’Autre. Dignité de l’Animal, dignité du Minoritaire, de l’Exclu, du Marginal. Car Aurélien est de cette gauche-là et de cette science-ci : gauche héritée de Derrida, de Foucault, de Deleuze et d’une trajectoire toute personnelle ; science dont la vocation fut aussi celle de l’humanisme et du progrès social.

Il serait vain de chercher à tracer, entre l’homme-chercheur et l’homme-engagé, une frontière nette et précise. Ce qui opère et interpelle dans la rencontre avec Aurélien, c’est plutôt ce perpétuel mouvement de synthèse. Fallait-il encore d’autres raisons de lui donner la parole ? (Entretien réalisé en juin 2013.)

Maxime Roffay : Tu auras constaté l’intitulé de mon blogue : Les inénarrables. C’est parce que tu es toi-même un inénarrable, et non des moindres, que je t’ai sollicité pour cet entretien. Comment pourrait-on te présenter ? Astrophysicien reconnu, spécialiste en des domaines complètement inénarrables (trous noirs, théorie des champs en espace courbe, phénoménologie de la gravité quantique, etc), mais encore philosophe, penseur de la déconstruction et du relativisme, dans le sillage de Jacques Derrida et de Jean-Luc Nancy. Tu es également très engagé du point de vue politique, particulièrement sur la défense des minorités et sur les questions d’éthique animale. Est-ce que cette présentation te convient ?

Aurélien Barrau : Je suis en effet astrophysicien, c’est mon métier et j’en suis infiniment heureux. C’est aussi sans doute un rapport au monde ou, mais je ne veux pas m’aventurer trop vite sur ce terrain, une manière de faire un monde. Quant à la reconnaissance, je crois qu’il faut la prendre avec beaucoup de recul et de circonspection. Les médailles et promotions ne disent rien de ceux qui en bénéficient. Elles sont parfois même suspectes !

Synthétiquement, je dirais que je m’intéresse à l’univers obscur : trous noirs, matière noire, énergie noire, Big Bang… J’essaye d’aborder ces questions à la fois avec des outils expérimentaux et des développement théoriques. Il est, je crois, essentiel de croiser les approches et les démarches pour tenter d’avancer sur ces questions délicates. Elles convoquent tout à la fois une grande prudence et, de temps à autre, une excentricité débridée. L’équilibre est plus que délicat et j’estime que si j’y parviens parfois c’est essentiellement grâce à la qualité exceptionnelle de mes collaborateurs.

Nous sommes à un moment intéressant : d’un certain point de vue le paradigme du Big Bang est remarquablement cohérent et presque « établi ». Mais, en décalant un peu son regard, il peut sembler – tout aussi légitimement – extrêmement hybride et même artificiel. Je ne sais pas si nous résoudrons ces faiblesses par de petits ajustements ou par une révolution globale. Cette instabilité me semble extrêmement attirante.

Il est exact que j’aime profondément la philosophie. Mais je ne me considère pas digne du titre de philosophe. Comme l’art, la science ou la théologie, la philosophie est une chose sérieuse et il ne suffit pas de s’y intéresser pour y contribuer. J’ai eu l’honneur de collaborer avec Jean-Luc Nancy que je considère comme un des plus grands philosophes vivants – Corpus est pour moi le plus beau poème philosophique de toute l’histoire – et j’avoue (car dans mon milieu scientifique, c’est hélas souvent considéré comme honteux !) une admiration profonde pour Derrida.

Je ne me considère pas comme très engagé politiquement. Seulement, il y a du « non négociable ». Et il est vrai que quand l’action publique et les options politiques s’aventurent sur des terrains que je considère comme inacceptables – non pas au sens d’une morale ou d’une Vérité mais au sens de mon histoire et de mes convictions – il me semble indispensable de le faire savoir. Et de tenter de m’y opposer. Non pas par la lutte armée ou la révolution mais par l’action locale, à petite échelle. Je crois que notre liberté – contre le politique – est beaucoup plus grande qu’on ne feint de le penser parfois. Après tout, pour qui prône le partage, il n’est pas si difficile de s’y adonner sans que cela ne requiert une quelconque décision politique.

Maxime Roffay : Tu m’as récemment envoyé ton dernier livre (dont je recommande chaudement la lecture) : Big Bang et au-delà. Ballade en cosmologie. En le lisant, j’y trouve tout de même une forte imprégnation philosophique, au sens où il ne s’agit pas seulement de « pure » science, mais où tu prends le temps d’y défendre certaines positions : le caractère non-totalisant et non-autosuffisant de la science. Tu insistes sur l’importance de diversifier les approches : l’univers se laisse aussi appréhender par les poètes, par les artistes, par les philosophes, sans qu’on cherche à tout prix à cloisonner et à hiérarchiser. Ces options représentent non seulement des options philosophiques, mais encore des options politiques, en tant qu’elles participent pleinement de la question du faire-monde ou du faire-ensemble, c’est-à-dire la question du politique comprise comme l’effort de penser l’organisation du commun. Ce bouquin n’est pas simplement le bouquin d’un astrophysicien qui se voudrait axiologiquement neutre, c’est surtout le bouquin d’un astrophysicien de gauche, comme si l’astrophysique pouvait avoir quelque chose à dire de l’ordre (du) politique…

Aurélien Barrau : Il est vrai qu’ « astrophysicien de gauche » est une caractérisation qui me sied ! Au moins suivant le sens d’un clivage droite/gauche tel que l’a présenté récemment Jean-Luc Nancy dans un petit texte très signifiant. Je cite : « La droite, de quelque espèce qu’elle soit, ne tient pas d’abord au pouvoir et à l’ordre. Elle le fait parce que sa pensée même est structurée par un ordre imposant (naturel, religieux, peu importe) qui s’impose de lui-même. La droite n’est pas seulement celle qui veut l’ordre, la sûreté et le respect tant des lois que des mœurs. Elle veut cela parce que cela seul répond à la vérité fondamentale, cosmologique, ontologique ou théologique selon laquelle ce territoire est là, ce peuple est là, ces animaux, ces plantes et tout un immémorial savoir de la provenance ou de la nécessité de ça. On pourrait dire : la droite implique une métaphysique – ou comme on voudra, une mythologie, une idéologie – de quelque chose de donné, d’absolument et primordialement donné et à quoi pour l’essentiel rien ou très peu ne peut être changé. La gauche implique l’inverse : que cela peut et doit être changé. »

Comme à toute proposition, on peut ne pas souscrire à celle-ci. Mais si l’on considère cette dichotomie comme définitoire de ce qui pourrait être entendu par droite et gauche alors, oui, je crois qu’il faut être de gauche. Il faut l’être pour inventer des schèmes et s’extraire des évidence trompeuses, pour envisager un partage qui dépasse les hiérarchies imposées, sans doute, mais avant tout, je pense, par humilité. Parce que le monde que l’on perçoit, les règle ou lois qu’on y décèle, sont, me semble-t-il, contingents de toutes parts. L’existence même de la droite et de la gauche montre que nous ne vivons pas tous dans le même monde donné, exposé, imposé.

Tu as raison, cette impression (mot délicieusement polysémique) est certainement liée à ma défense du relativisme. C’est une posture assez difficile à tenir qui me vaut de nombreuses critiques, de toutes parts et pour des raisons parfois opposées. Le relativisme est souvent assimilé à un nihilisme. Il est combattu tout autant par le Vatican que par l’académie des sciences. On imagine en effet avec horreur ce qu’une perversion du relativisme pourrait impliquer dans le champ historique, pour n’en citer qu’un seul : négationnisme et révisionnisme s’y inviteraient de plein droit. Il n’est évidemment pas question de permettre de tels écarts, ces positions doivent être combattues sans relâche et sans faiblesse, ça ne se discute pas. Je pense que le relativisme conséquent est l’inverse de cela. Il requiert justement une attention particulière non seulement à ce qui est dit mais aussi aux cadres et contexte à partir desquels l’énoncé est formulé. Il ne réfute en rien l’exigence de correction, il l’étend aux critères de correction eux-même. Pour le dire de manière caricaturale, je vois le relativisme comme un impératif de « méta-attention » : il faut prendre garde à ce qui est proposé mais aussi au système qui génère ces propositions.

De plus, il me semble tout à fait injuste de taxer le (ce) relativisme de laxisme (axiologique ou épistémique) : tout au contraire, prendre conscience de la fragilité, de la vulnérabilité et de la réfutabilité de nos choix engage bien davantage à les défendre que de s’en remettre à une hypothétique justesse intrinsèque qui devrait finalement, d’elle même, et sans action requise, les faire triompher. Appelons cela un relativisme engagé (sous contrainte de rigueur ajouterait le philosophe Nelson Goodman qui m’intéresse beaucoup).

Maxime Roffay : La notion d’ordre tient une place essentielle dans ta réflexion, et c’est une place essentiellement négative. Le relativisme, tel que tu le défends, et les définitions de la gauche auxquelles tu te réfères recèlent une grande méfiance quant à cette notion. L’ordre est toujours tenu en suspicion. Pourtant, au regard de la situation objective, on constate que le capitalisme, dans son « ordre » propre et très puissant, s’accommode et se nourrit par contraste d’un certain désordre de civilisation : chaos engendré par de multiples conflits armés, lutte des classes généralisée à tous étages, transgression des lois et du Droit au profit des possédants, jeux explosifs de la finance débridée. D’un autre côté, les options égalitaristes et anti-capitalistes défendues par la gauche (vraiment) socialiste ou communiste font appel à une certaine valorisation de l’ordre. Et c’est l’urgence sociale elle-même qui semble nécessiter de renouer avec une forte idée de l’ordre, dans toute la radicalité que cette proposition implique. Y a-t-il une place, dans ta pensée, pour une approche positive de l’ordre, ou son évocation suffit-elle à te faire sortir un revolver ?

Aurélien Barrau : Je pense que tu as parfaitement raison et je te remercie de cette mise en garde. Si tu m’autorises cette référence un peu triviale (et souvent dévoyée) c’est aussi, dans une certaine mesure, ce qu’exprimait Lacordaire : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit« .

L’ordre et la loi ne sont certainement pas à bannir ou blâmer inconditionnellement. Je crois que ma position est plus descriptive que normative. Il me semble en effet possible de lire toute l’histoire de la métaphysique – et par-delà de la philosophie en générale – comme une articulation des mythes de l’Un et de l’ordre. Dès que l’Un fait défaut, la mise en ordre opère. Dès que le désordre guette, une subsomption par l’unité s’impose. Cette dialectique est remarquablement efficace. Ce qui demeure naturellement plus exact encore dans le champs des sciences dures. Il ne s’agit certainement pas de balayer d’un revers de la main toute cette tradition (sans doute innervée tout autant des religions monothéistes que de philosophie socratique), ce serait insensé et inutile. Mais je pense en effet qu’il est peut-être temps d’explorer la possibilité d’une pensée qui s’extrairait – au moins partiellement – de ce diktat. Heidegger et Deleuze, par exemple, s’y sont risqués. Mais dans un rapport au chaos qui était toujours sur le mode de l’affrontement.

Cela dit, s’il advenait que mes convictions profondes s’écartent d’un dogme politique – par exemple socialiste – je n’aurais aucun scrupule à m’éloigner de ce dernier. Mais, pour faire simple, je pense qu’il est parfois souhaitable d’être un peu schizophrène : prôner une droit régulateur (et redistributeur) fort dans le domaine économique pour permettre, précisément, une liberté débridée et subversive dans les champs artistiques, scientifiques, littéraires, etc. C’est un pari, rien de plus.

Maxime Roffay : Ça me paraît être un beau pari. J’en reviens au rapport entre science et politique. Le marxisme du XXe siècle, comme on sait, s’est montré particulièrement attentif au statut et au développement des sciences, eu égard à leur rôle décisif dans le projet progressiste/révolutionnaire. On a du, depuis, s’attacher à déniaiser une image un peu trop idéalisée, face aux dégâts que les sciences ont aussi pu produire et aux conservatismes dont elles n’ont pas toujours été exemptes, loin s’en faut. Penses-tu que les sciences détiennent encore aujourd’hui, en tant que telles, un potentiel révolutionnaire ? Et si oui, en quel sens ?

Aurélien Barrau : Je crois en effet que la pensée scientifique est révolutionnaire dans son essence. Ce qui est compris n’est déjà plus de la science. Personne ne s’intéresse aux questions résolues. Penser scientifiquement, c’est toujours chercher à construire/découvrir un nouveau monde. Et pourtant, je suis d’accord avec toi, il faut nuancer cette envolée lyrique ! Pour deux raisons au moins. D’abord parce que la capacité à subvertir les dogmes établis n’est pas l’apanage de la seule science. Je suis tout à fait convaincu que Schoenberg, Kandinsky ou Rodin ont été tout aussi révolutionnaires d’Einstein. Et, ensuite, comme tu le suggères, parce que la praxis scientifique n’est pas exempte de conservatisme et d’arrogance. Elle est même, hélas, souvent enseignée sous cette forme. Les mathématiques, par exemple, sont généralement présentées comme un ensemble de techniques de calcul – pénibles pour la plupart – (voire comme un moyen de sélection) et non pas comme l’espace de créativité débridé qu’ils pourraient – devraient – constituer…

Bref, ce potentiel révolutionnaire n’est pas tari je crois. Mais sans doute faut-il le lire de façon plus diffractée. Le marxisme – à moins que ce ne soit son usage dévoyé – a peut-être toujours eu un peu trop tendance à réduire et concentrer, à vouloir tout rapporter à une lecture unique, non ?

Si la science – à supposer que ce concept ait un sens – peut encore jouer un rôle en ce sens, il faudrait sans doute en repenser les modes. S’extraire du technocratisme ambiant, du financement à court termes sur projets, de la précarisation des emplois, de l’évaluation à outrance, de la course aux publications, des l’importation dans le secteur public des techniques de management du privé, etc. Peut-être alors une physique (pour référer à ce que je connais un peu) réenchantée et redynamisée émergeait-elle. Rien, hélas, ne laisse présager de telles évolutions à court terme…

Maxime Roffay : Ton ami le philosophe Jean-Luc Nancy est très critique envers l’Université. Considérant que la pensée en a déserté les institutions, qu’il conviendrait désormais de la pratiquer ailleurs. L’académisme engoncé et le pourrissement structurel (quant aux systèmes de promotion, de financements de la recherche, etc) semblent avoir eu raison d’un cadre universitaire qui reflète sans doute plus largement le traitement que notre société réserve à l’intelligence et à la diversité des savoirs. En tant qu’universitaire, qu’aurais-tu toi-même à dire de cette situation ?

Aurélien Barrau : Jean-Luc Nancy a parfaitement raison ! Non qu’il soit impossible de trouver des esprits brillants à l’Université, nous en avons tous des exemples en tête, mais que le système institutionnel soit effectivement structurellement inadapté à l’émergence d’une pensée véritablement audacieuse. En philosophie, par exemple, l’importance considérable accordée à l’agrégation – qui est un exercice extrêmement formaté (et difficile) destiné à recruter les enseignants du secondaire – pour la sélection des chercheurs me semble être incompréhensible. Maîtriser l’art de la rhétorique dissertative n’a rien à voir avec inventer des concepts !

Le problème est à mon sens double. D’abord au niveau donc des conditions de travail et de pensée des enseignant-chercheurs qui sont en train de se muer en « faiseurs de dossiers ». Ensuite au niveau des enseignements qui privilégient chez les étudiants l’acquisition mécanique de connaissances plus que la « déconstruction » des évidences trompeuses et la réappropriation des schèmes intellectuels. Malgré tout cela, je pense que l’université demeure encore un lieu plus propice à la réflexion que le système « parallèle » des classes préparatoires et grandes écoles.

En philosophie ou littérature, il est possible de penser et de publier « hors du système ». C’est difficile mais pas tout à fait impossible. Et on trouve en effet beaucoup d’auteurs remarquables loin des universités. En physique, c’est hélas exclu : personne ne peut construire un télescope ou un accélérateur de particule dans son salon…

Maxime Roffay : Pour finir, dis-nous quelques mots sur les derniers livres que tu as lu et qui t’ont marqué.

Aurélien Barrau : Récemment, j’ai lu trois livres remarquables.

D’abord, un recueil de poésies de Mathieu Brosseau, Uns. Je suis très sensible à son écriture. Quelque part entre Artaud et Bataille, sur la brèche. C’est instable, dans l’inconfort permanent d’une chute ou d’un clinamen à venir. Dans l’inchoatif de la turbulence. Ça s’incline, ça bifurque, ça titube. Ça va dévier mais on ne peut le prévoir. Un grand poète contemporain que je découvre avec enthousiasme et admiration.

Ensuite, le dernier ouvrage de mon amie la philosophe et romancière (et bien plus en fait) Véronique Bergen, Le corps glorieux de la top-model. Comme dans tout ce que fait Véronique, il y cette incroyable superposition de légèreté absolue – échappant tout à fait la gravité – et de profondeur abyssale – touchant le fond indépassable d’une pensée. Jouant du paradoxe avec une intelligence espiègle, sensuelle et brillante, elle renverse et pervertit sans les travestir quelques dogmes du religieux et du philosophique. J’ai été charmé.

Enfin, Jacques Derrida : Politique et éthique de l’animalité, de Patrick Llored. L’oeuvre de Derrida est si féconde et si subtile, qu’il est possible de la lire suivant un nombre incalculable de lignes directrices. A moins, justement, qu’elle échappe à toute réduction de ce type. La question de l’animalité – à mon sens le défi éthique essentiel du siècle à venir – me tient particulière à cœur. Organiquement. Elle est un peu mon « non négociable ». L’analyse de la « déconstruction » opérée par Patrick Llored est remarquable : il montre que toute la philosophie derridienne peut se lire sous l’égide d’un rapport réinventé aux animaux, aux animots comme il l’écrit…

(Remerciements chaleureux et réciproques.)

Le site d’Aurélien Barrau : http://lpsc.in2p3.fr/barrau/

le blog d’origine lesinenarrables.ragemag.fr

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Publié par le août 29, 2013 dans sciences

 

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