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Le négationnisme et le souvenir, la civilisation humaine ou le décrochage des fantômes par danielle bleitrach

04 Fév


femme Victime à Ravensbrück

Pourquoi ai-je un jour ressenti cette rupture avec l’engagement d’une vie ? Au point de regarder aujourd’hui avec un ennui incommensurable l’agitation politicienne ? ce fut à cause de certaines réflexions de Fidel Castro, qui pratiqua disons le relativisme négationniste et fit la courte échelle à un escroc conspirationniste d’extrême-droite. Ce n’était rien en regard de ce que continue à représenter ce dernier géant mais cela m’a brisé le coeur.Le coeur, dont on parle comme siège de la compassion et du courage, les qualités que j’espère ne pas avoir perdues mais qui désormais ne se réveillent plus face à la politique. Il ne reste plus que l’Histoire, celle dans laquelle je peux espérer oublier ces mots d’un vieillard pour retrouver le grand utopiste aux ailes de pierre, les rochers d’une ile verte que j’ai tant aimée et dont le souvenir est en moi comme une écharde.

Hier en présentant son livre de mémoire, Fidel Castro a expliqué que notre devoir à tous était de lutter jusqu’à l’ultime minute de notre vie. Il a raison et sa phrase rejoint celle que ne cessait de me répéter mon époux en citant Hugo « Seuls ceux qui luttent vivent ». Mon époux est mort en s’inquiétant et en me demandant si j’avais bien donné sa signature pour les combattant de Soweto. Pourquoi faut-il que l’on m’ait condamnée à racler la terre et la jeter sur les morts dont on a refusé l’ensevelissement ? Pourquoi m’a-t-on désormais rivée à ce geste absurde, est-ce que je l’avais mérité?

Ce jour,  il y eut cette déchirure qui ne cesse de s’approfondir parce que si LUI est capable de ça, imaginez les autres. Je n’ai plus confiance. Cette rupture a peut-être à voir avec mes origines, mais je vous prie de considérer que le mal va bien au-delà, elle est ce qui m’unit à l’humanité, à mes proches, à vous tous jusqu’aux confins de la planète.

Un autre jour, alors que j’étais membre du Comité central, il y avait eu la profanation de Carpentras. j’attendais un reflexe de la part de la direction communiste, l’ordre du jour se déroulait sans que personne ne fasse allusion à cette exhumation du cadavre d’un vieillard juif. Je demandais la parole et je tentais d’expliquer l’importance de ce fait divers. J’avais conscience de prononcer des paroles  oniriques un peu comme en ce moment: mais de quoi elle cause cette folle, alors que l’essentiel c’est la prestation télévisuelle de melenchon ou de Hollande, les points du dernier sondage. Je débutais  par du Leroi-Ghouran le grand paléonthologue et je racontais comment l’art est contemporain, dès l’homme de Néanderthal, de l’outil et de l’ensevelissement des cadavres. L’humanité, la mémoire, la matrice de l’histoire, tout commence avec le souvenir qui est celui des morts, de là part  peut-être la science, l’éthique, la recherche de vérité et de fidélité. Le souvenir est avant tout celui des morts. Toute civilisation organise à sa manière ce qu’on peut appeler le culte des morts. Une mémoire apaisée est celle qui calme la présence des morts autour de nous.

Quelque chose s’est passé qui a rompu la chaîne, peut-être est-ce du à l’urbanisation, pour la première fois aujourd’hui de l’histoire de l’humanité le nombre des gens vivant dans les villes a dépassé le monde rural, celui des villages avec en france sa mairie, son école et son monument au mort. Ce monde urbain est-il « le pire des mondes possibles » avec ses gigantesques conurbations, ses masses de déshérités, immigrés venus à la ville non pour y fournir de la main d’oeuvre industrielle mais pour s’entasser dans de gigantesques bidonvilles, l’humanité inutile, désoeuvrée, celle des laissés pour compte vivant de détritus.L’humanité que l’on jette et qui vit de ce que l’on jette.

L’inhumanité, l’angoisse qui est la notre a sans doute à voir avec la négation de la mort et nous avançons au milieu des fantômes au point d’être incapables de réclamer la paix alors même que nous avons déjà accumulé le potentiel d’armes suceptible de nous autodétruire. Etre capable par désoeuvrement d’aller sortir un vieillard mort de sa tombe pour jouer avec son cadavre était un acte gratuit de pure méchanceté qui revendiquait l’anéantissement.

Mes camarades ont immédiatement compris ce que je tentais de le dire et il fut décidé de participer à la commémoration nationale de Mitterrand et d’y apporter la force militante que représentait alors le parti. Nous fûmes à l’unisson de ces vagues humaines qui déferlèrent pour dire leur indignation. Il ne s’agissait pas des Juifs, ni même des Français mais de l’humanité, de sa capacité à se souvenir et de sa trace  et de la vie. Personne ne peut avoir en mémoire tous les morts de l’humanité, ils sont à peu près équivalents au nombre de vivants aujourd’hui sur la terre et peut-être ce chiffre signifie-t-il que nous sommes désormais incapables d’accepter les vivants. De tous ces êtres humains qui depuis des millénaires se sont succédés nous sommes les descendants et chaque groupe humain avait l’habitude de pratiquer le culte de son groupe pour nous délivrer tous de leurs fantômes. Ce vieillard inconnu nous ramenait à notre origine depuis les temps préhistoriques.

Souvenez-vous Antigone  qui préfère être enterrée vive que de refuser à son frère la bénédiction de l’ensevelissment. malgré la loi de Créon, le despote, elle revendique la loi humaine, le respect du mort.

Auschwitz et à sa manière Hiroshima furent des événements extrêmes dans cette longue histoire de l’humanité, celle où l’on refusa massivement à des êtres humains le droit à la viie mais aussi à une sépulture. Le moment de la jonction du nombre d’êtres vivants avec tous les morts qui les avaient précédés et celui du possible anéantissement de l’espèce.

Accepter le négationnisme c’est refuser à ma « race » , en fait le groupe humain parmi d’autres par lequel j’accède à l’humanité, l’ensevelissement et me transformer en Antigone face à Créon.   Je dois enterrer mon frère même s’il y a bien longtemps que je n’appartiens plus à sa famille. je pense à la protestation de Jankelevitch : « le crime d’être juif est un crime inexpiable. Rien ne peut effacer cette malediction: ni le ralliement, ni l’enrichissement, ni la conversion. L’insulte allemande, l’insulte qui piétine, utilise les cheveux de la femme comme une chose minérale, cette insulte infinie est donc purement gratuite; cette insulte n’est pas tant « méprisante » que méchante, car son but est d’avilir et de dégrader pour nihiliser. Un tel acharnement a quelque chose de sacral et de surnaturel, et nous n’insisterons pas davantage, puisque Jules Isaac l’a fait avant nous(1), sur le rôle qu’a pu jouer ici une éducation religieuse immémoriale. si le préjugé du « peuple maudit », du peuple « déicide » et coupable d’une faute originelle est profondément gravé dans l’inconscient collectif, c’est bien l’Allemand, en fait, qui s’est chargé de l’annihilation des réprouvés. Et ainsi l’extermination des Juifs est le produit de la méchanceté pure et de la méchanceté ontologique, de la méchanceté la plus diabolique et la plus gratuite que l’histoire ait connue« .

Jankelevitch insiste sur le fait que tous les crimes racistes ou de classe ont eu l’exploitation pour but mais là le crime est gratuit et devient la matrice de l’anéantissement de l’humanité par elle-même. J’ai toujours refusé de sacraliser l’extermination des Juifs, j’ai au contraire toujours tenté de les réintégrer dans l’Histoire humaine qui pour moi était celle de la lutte des classe, de l’émancipation. A Auschwitz même si 90 % des suppliciés étaient des juifs, il y avait les Roms, d’autres peuples, des communistes. les Roms c’est important, il y avait enfin une raison à ce que Jankelevitch décrit comme une méchanceté gratuite, ce qui était rejeté était le nomadisme même devenu sédentaire mais alors la solution devenait le choix d’Israê, la fin de la liberté de l’errance, une armée, des frontières, l’enfermement, le refus de l’autre, la purification ethnique, le ghetto !. Je faisais tous les efforts possibles et imaginables pour relier cette extermination à d’autres crimes contre l’humanité, refuser la tribu pour l’universel… La colère montait en moi devant ces gens qui là-bas oubliaient l’enseignement de milliers d’années de martyre, révisaient l’Histoire au point d’en faire la justification de l’oppression d’un autre peuple… Ils étaient nés ensemble, l’un sur les ruines de l’empire Ottaman, l’autre de l’extermination européenne et ils s’enlaçaient sur le rivage d’Israêl Palestine comme les deux frères d’Antigone, d’une étreinte mortelle…

Et puis sous le fallacieux prétexte de la situation en Palestine-Israêl, il y eut la résurgence du négationnisme non pas chez les seuls héritiers des nazis, cherchant à blanchir les crimes fascistes pour mieux les reproduire, mais à gauche, à l’extrême-gauche et même chez les communistes.

Il ne s’agissait même plus de l’assassinat de masse mais du droit à l’ensevelissement, On profanait les cadavres et pas n’importe qui… Cette lèpre s’étendait partout et me transformait en Antigone ensevelie vivante pour avoir défendu les morts pas seulement les miens, mais celle du culte des morts sans laquelle il n’y a pas de civilisation, pas d’espérance. Alors même qu’était dénoncé avec lucidité le danger d’anéantissement il était nié, au minimum par relativisation, ce moment essentiel de la tuerie comme acte gratuit, la méchanceté pure. Il ne s’agissait que de Juifs, ils se plaignent toujours n’est-ce pas ? ils ont mérité leur sort et ils ne sont pas les seuls, il y a les premiers chrétiens et mêmes les croisés et sarkozy renvoyant les roms, aujourd’hui Gaza, qu’est-ce que de plus que cela que l’extermination de la deuxième guerre mondiale ?

Comment politiser un acte métaphysique et ce faisant déshonorer les causes qui m’étaient chères en droit international, le droit des palestiniens à avoir un pays, le refus des blocus ? Ces causes là n’étaient plus les miennes, on avait brisé le coeur -courage et compassion- qui me poussait à combattre, quand je le fais désormais c’est  par devoir comme une corvée et peu à peu je sens que cela contamine tous mes choix politique, l’ennui me gagne. Pourtant je brule encore à l’idée de la guerre, de la peur des enfants quand tombent les bombes, je frémis encore à la violence au chaos que provoque « mon armée » française, à l’absurdité criminelle des armes alors que des enfants meurent de faim et que cette crampe, cette avidité s’étend, remonte jusqu’à des contrées où on croyait l’avoir oubliée.

Comprenez bien c’est ce que j’avais déjà dit au Comité central:  l’humanité commence – l’outil, l’art- avec l’ensevelissement des morts, tout ce qui profane le souvenir empêche la civilisation et ouvre la voie à la barbarie de l’anéantissement; voici plusieurs années que je me débats avec cet acte de négationnisme. Je ne sais comment retrouver les mots qui un jour ont convaincu mes camarades que nous n’étions pas devant un fait divers mais je sais que nous n’avons plus de langage commun. Je me dis c’est la faute à la campagne électorale, elle les tire vers le bas. Mais je crois bien qu’il n’en est rien, c’est pour cela que je me suis remise à travailler sur mon livre, sur les ultimes correction qui me sont si pénibles à effectuer, mon livre qui s’intitule « le nazisme n’a jamais été éradiqué ».  je ne sais pas si je vais poursuivre ce blog, probablement mais l’écriture de ce livre m’est désormais plus important parce que j’y trouve une vérité, une fidelité à moi-même que je suis en train de perdre à force d’être hantée par tous ces fantômes dont on profane la tombe.

Danielle Bleitrach

(1)Léon Poliakov, dans l’Histoire de l’antisémitisme, écrivait en 1993 : « En son temps, l’historien français Jules Isaac, dont toute la famille avait été gazée à Auschwitz, mettait l’accent dans ses travaux sur le funeste legs chrétien, et celui-ci a fortement contribué à la spectaculaire révision de l’enseignement, en premier lieu celui de l’Église catholique »[L’enseignement du mépris se concentre effectivement sur les origines chrétiennes de l’antisémitisme : « L’Église, écrit encore Poliakov, comme le montrait à l’époque les travaux de l’historien Jules Isaac (Jésus et Israël, 1948), avait développé depuis des siècles « un enseignement du mépris » qui n’était plus tolérable. » Jules Isaac a beaucoup oeuvré pour développer l’amitié entre juifs et chrétiens comme réponse à l’anéantissement des siens. Quand je vois ressurgir la droite extrême-traditionnaliste et son négationisme je ne me sens pas prête à l’oubli et cela interdit l’apaisment.

 

3 réponses à “Le négationnisme et le souvenir, la civilisation humaine ou le décrochage des fantômes par danielle bleitrach

  1. Jacques-François Bonaldi

    avril 7, 2012 at 12:24

    Dis-moi l’endroit précis, donne-moi la citation exacte où Fidel Castro nie l’Holocauste!

     
    • histoireetsociete

      avril 7, 2012 at 5:24

      Premièrement Fidel Castro ne cesse de s’entourer des types les plus pourris qui se puissent imaginer, du réseau Voltaire à mondialisation.ca, sans parler d’Estulin. Ma référence est cependant trés claire c’est quand il a dans un premier temps condamné ceux qui niaient l’holocauste et quand cela a provoqué un tollé assez immonde dans tous les soutiens en Amérique latine: « Fidel Castro dit du bien des juifs », c’était à la suite de son interview par le sioniste des Etats-Unis. Fidel a alors écrit un texte complètement stupide dans lequel il disait qu’il n’y avait pas que les juifs, il y avait les premiers chrétiens et les musulmans lors des croisades. C’était indigne y compris sur le plan historique, comment peut-on comparer les croisades, les combats entre chevaliers et la shoah? De surcroit dans les premiers chrétiens il y avait des juifs, les deux religions n’étant pas alors dissociées. C’était le monithéisme qui était en cause. c’est pareil pour les croisades, dans le sac de jérusalem, les croisés ont massacré également juifs et musulmans. Ensuite toujours en suivant des sources de plus en plus contestables Fidel Castro a expliqué qu’Adorno avait inventé les Beattles pour pourrir la jeunesse américaine, il tirait cela de sa source négationniste et antisémite Estulin. Donc il a minimisé l’holocauste et il ne peut pas s’empêcher dès qu’il condamne Israêl d’y mêler l’holocauste, il l’a fait encore il y a peu en disant « je ne nie pas l’holocauste c’est pour cela que je déteste que l’on attaque le peuple palestinien ». une fois de plus il a raflé les juifs du monde entier derrière sa condamnation d’Israêl, reprend même sa première intervention sur le sujet, celle qui a entraîné ma première protestation. Il a dit que le juifs cubains parce qu’ils aimaient la belle vie avaient préféré partir, que certains avaient « servi » les Cubains… relis le texte il s’est imprimé au fer rouge dans mon esprit parce que mes grands parents fuyant le nazisme s’étaient naturalisés cubains et après la guerre ils sont venus nous rejoindre en France, tout en restant cubains, non parce qu’ils aimaient la belle vie mais parce que les familles tentaient de se recomposer. je ne crois pas que Fidel Castro ni les Cubains soient racistes ou antisémites, mais pas pur opportunisme ils entretiennent des alliances et profèrent des paroles qui sont insupportables. Résultat en france, Fidel Castro et Chavez sont devenus les icones d’une partie de l’extrême-droite, des gens comme Dieudonné, Soral, Thierry meyssan et ces gens-là int désormais leurs entrées à la Havane. Cubadebate est devenu le lieu où on étale leurs opinions, ou un Günter grass ancien waffen SS est encensé alors qu’il n’y a pas eu un mot sur les événements de Toulouse. Jean Guy Allard s’est retrouvé signataire d’une pétition contre la loi Gayssot aux côtés d’ailleurs de Robert ménard officiellement passé à l’extrême-droite. Bref je n’ai cessé de tenter de dénoncer ces alliances putrides, le rôle d’une Marie Poumier y compris au ministère de la culture, ce fut en vain. Mais désormais il ne s’agit plus d’un cas isolé mais du rôle massif de néo-nazis auprès des Cubains et du Venezuela. Il y a eu encore recemment à Lyon, patrie du négationnisme, un défilé de l’extême-droite portant des croix blanche, suivi d’un discours d’un élu de Vénissieux au titre du Front national qui a proclamé ses références: Pétain et Fidel Castro. Quelqu’un comme jean bricmont qui s’est fait une spécialisté de lier l’extrême-droite et l’extrême-gauche au point d’entraîner Chomsky à soutenir Faurisson dans la ,préface d’un livre (sous couvert de dénoncer la censure) est aussi le héros des sites pro-cubains comme grand soir. Pendant des années j’ai supplié que l’on arrête ces amalgames douteux en vain et cela ne va pas s’améliorer parce que loin de reconnaitre leur tort dans ce domaine, les Cubains nient et refusent de voir où tout cela les mène… je crois que personnellement je n’ai jamais cédé d’un pouce sur la défense de la paix, le refus de interventions de l’OTAN, et la critique de la politique d’israêl mais j’ai dû marquer mes distances avec le négationnisme et l’antisémitisme qui deviennent la plaie de l’anti-impérialisme et déshonorent leur cause.
      Danielle Bleitrach

       
  2. histoireetsociete

    avril 7, 2012 at 5:45

    ce texte que je viens de relire pour te répondre était prémonitoire des événements qui ont lieu peu de temps après à Toulouse et dont j’ai vainement cherché la trace dans les article venant de Cuba. Des enfants assassinés dans la cour d’une école il ne fallait pas en faire état, ce n’étaient que des youpins et désormais les youpins qu’ils soient en Israêl ou en France, sioniste ou non, soutien ou non de la paix, on n’en parle pas. Israêl est devenu leur Etat, un Etat juif comme le rêve Liberman et ne cesse de la proclamer de fait Fidel Castro en mêlant les morts à Auschwitz à la politique israélienne, exactement ce que veut l’extrême-droite israélienne. On fait un paquet cadeau des juifs morts ou vivants pour les offrir au président iranien comme bouquet de bienvenue. Mais dis-toi bien qui si l’on enlève de tous ceux qui ont soutenu la cause palestinienne et cubains ceux qui ont des ascendances juives (je pense y compris à Sean Penn, aux avocats des 5 et à tant d’autres) il ne restera pas grand monde et les cubains vont se retrouver en tête à tête avec de bien étranges alliés.. C’est déjà le cas en France, va sur le site Egalité et réconciliation et tu comprendras. Un type comme Meyssan du réseau Voltaire est non seulement un paranoïaque mais un antisémite, un sympathisant de l’extrême-droite, la mode est à ce genre de confusion. Mondialisation.ca, des gens comme Silvia Cattori font partie de la congrégation et on peut dire que désormais des sites comme Rebelion sont complètement vérolés. Mais quand la grande voix de Fidel Castro donne caution à cette racaille il ouvre les vannes, il légitime le pire…
    Danielle Bleitrach

     

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