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Michel Onfray: un crachat qui retombe sur son auteur…

10 Nov
Michel Onfray: un crachat qui retombe sur son auteur…

Un ami m’a envoyé ce texte de Michel Onfray que je place à la fin pour que chacun juge jusqu’où l’anticommunisme et le désir d’exister peut conduire quelqu’un qui prétend au titre d’intellectuel.

 Mon premier réflexe a été de ne pas m’en préoccuper. Périodiquement il surgit quelque libelle de ce type. De surcroît je m’estimais mal placée pour critiquer Michel Onfray vu que de sa plethorique production je n’ai lu qu’un truc sur les cyniques tellement racoleur qu’il m’est tombé des mains. Quelques « bonnes feuilles » de son machin sur Freud qui m’ont incitée à éviter l’ouvrage. 

 Que faire alors de ce médiocre compte rendu d’un livre dont je pense  qu’il ne passera pas à la postérité même si  michel onfray nous assure qu’il a été publié dans  » la très sérieuse maison d’édition Larousse dans une collection dirigée par Emmanuel Thiébot qui fit un temps partie de l’équipe de l’Université Populaire de Caen« . L’université populaire de Caen étant on le sait la créature du dit Michel Onfray. 

 Michel Onfray a subi une véritable illumination devant cet ouvrage. Au point à partir de cette unique lecture de traîner dans la boue  Guy Mocquet, excusez du peu. A partir d’un seul livre, il est vrai publié dans la très sérieuse maison d’édition Larousse dans une collection dirigée par Emmanuel Thiébot qui fit un temps partie de l’équipe de l’Université Populaire de Caen« . D’autres intellectuels ayant eu une telle illumination tenteraient de se ressaisir, ils multiplieraient les lectures, les références avant de s’engager. Mais non Michel onfray a ceci de commun avec Bernard henri levy qu’il leur suffit d’un seul livre de quelque auteur peu ou mal connu pour se faire une opinion défintive, pour adopter une « posture » : Guy Mocquet serait en fait un pro-nazi parce que communiste. Et Michel Onfray de nous inviter à regarder en face la vérité sinon le nihilisme nous menacerait. Heureusement Michel Onfray et BHL sont là, avec eux l’essayiste n’a plus une attitude morale mais une morale de l’attitude… Sur rien, sur un livre feuilleté à la hâte dont on tire une exaltation incontrôlée des sphincters de l’égo… Et tout cela en reprenant le grand air du pacte germano-soviétique et du communisme stalino-hitlérien. Michel Onfray n’a visiblement pas consulté la montagne d’ouvrages qui a été écrite sur le sujet , il a une révélation. Comme pour Freud, il n’argumente pas il dévoile l’anecdote dont il vient de prendre connaissance, un ragot peut-être qu’importe.

Se trouvera-t-il un historien digne de ce nom pour perdre son temps à réfuter ce grand air de la calomnie devenu ou plutôt redevenu évangile pour Michel Onfray ? Je crains que non alors je ne vais pas me lancer non pas dans l’entreprise de reprendre toute la période historique, l’alliance du Front populaire se cassant le nez sur la Guerre d’espagne, le refus des socialistes d’intervenir, la lutte antifasciste des communistes. Munich, la trahison de Chamberlain, Daladier. L’originalité du parti Communiste française qui justement a refusé la ligne classe contre classe et a constitué un Front populaire antifasciste.  Il faudrait tout reconstruire pour contextualiser ce que Michel Onfray résume au pacte germano soviétique et à la seule demande de parution de l’humanité aux troupes d’occupation. Ce qui n’a pas été le fait du « parti » mais d’un seul dirigeant qui s’est trompé et s’est illustré dans la Résistance, lançant l’appel à la résistance avant celui du 18 juin. mais voyez la canaillerie du texte, cela devient « nous avons des ennemis communs les anglais,  les juifs »… Alors même qu’en 1938, il y a eu la conférence d’Evian, le refus général d’accueillir les juifs, cela devient les communistes qui sont antisémites pour Onfray… Minable..; Des historiens décriront mieux que moi cette lutte antifasciste menée par les communistes français depuis 1934 alors même que comme l’a décrit Annie lacroix Riz le patronat avait fait déjà alliance avec les nazis.

faut-il pleurer, faut-il en rire, fait-il envie ou bien pitié. Je n’ai pas le coeur à le dire quand on lit sous la plume d’Onfray que « la police de Vichy arrête les communistes »(..) « parce qu’ils pactisent avec les nazis »…. Chaque phrase mériterait d’être citée entre indignation et fou rire… Oui mais voilà cet homme passe pour un intellectuel, s’occupe ou prétend s’occuper d’éducation populaire et fait partie des conseillers d’Arnaud Montebourg…

 Alors je vais apporter un témoignage, je le leur dois. J’ai écris sous forme de dialogue les mémoires de Gaston Plissonnier et nous avons beaucoup discuté de cette période.  ce que m’a décrit Gaston Plissonnier c’était la situation du parti à ce moment, je n’ai pas tout écrit, il n’y tenait pas par respect aussi pour ses compagnons de combat mais il avait assez confiance en moi pour rien me cacher.

En 1938, il y a eu Munich, la Tchécoslovaquie a été livrée. Puis le pacte germano-soviétique comme réponse à Munich. Alors même que le gouvernement français ne prépare pas la guerre contre l’Allemagne, que le patronat est déjà allié aux nazis, le pacte germano soviétique fournit prétexte à se débarrasser de ceux qui combattent dans les usines, ont imposé les congés payés, la répression s’abat sur les militants communistesjusque dans les syndicats  de bas où, les communistes étaient majoritaires : ils seront dissous par le ministre de l’Intérieur, 620, au total  La moitié du Comité central et trois membres du BP Cachin, Sémard et Billoux sont en prison mais Maurice Thorez reçoit l’ordre de partir à Moscou et Jacques duclos, Benoît franchon et Charles Tillon partent en clandestinité. ce que me décrit alors Gaston Plissonnier c’est un parti qu’il faut reconstituer en le faisant entrer en clandestinité.

 Il m’a raconté comment il allait de ferme en ferme alors même que les jeunes hommes (jusqu’à quarante ans) étaient mobilisés et que le parti était interdit et il ne savait pas à qui il avait affaire. Mais comme Monmousseau était envoyé à Marseille, Charles Tillon à Bordeaux, lui tente de recréer un parti illégal dans sa Bourgogne. Ils se battent pour la survie du Parti, sur des bases de classe, ce moment  est trés proche du refus de Blum de soutenir les Républicains espagnols face au fascisme, de l’internement de ces espagnols dans des camps. Donc de l’analyse de la complicité entre la bourgeoisie et les fascistes et de la mollesse des socialiste. Gaston me racontait que les structures clandestines qui se recréaient se faisaient sur ces bases, le prolétariat et les intellectuels ralliés à lui étaient les seuls à n’avoir pas trahi, ce que mauriac confirmera en disant que « la classe ouvrière est la seule à n’avoir pas trahi ».. Les femmes jouent un grand rôle dans ce temps de mobilisation, l’épouse de Gaston mais aussi l’union des jeunes filles de France avec danielle Casanova.

Ce témoignage de Gaston qui insistait sur non seulement les difficultés de réorganiser un parti clandestin puisque le gouvernement qui pactisait de fait avec les nazis avait organisé la répression des communistes mais aussi sur les objectifs de résistance et la nécessité que ce soit le parti lui-même qui organise sa propre résistance  a été également confirmé par mon mari qui lui avait organisé la résistance du pays d’Aix et qui à ce titre avait été torturé par la gestapo, puis fut emprisonné à la Centrale d’Eysses et ensuite déporté à Dachau. il m’a décrit le même travail qu’il a du faire dans les mêmes conditions pour recréer un parti, son effroi devant la foule qui se pressait lors de la venue de Pétain. Il avait adhéré en 1936 pour mener la lutte antifasciste pour lui en réorganisant le parti comme l’avait fait partout des  communistes à la même époque, celle de la drôle de guerre puis celle de la débâcle des armées mal préparées et le début de l’occupation nazie, il n’y a jamais le moindre doute sur la nature de leur combat.

Face à cela, voyez comment Michel Onfray glisse, comment il accuse les communistes d’avoir saboté les armes dans les usines, d’être quasiment à l’origine de la débâcle de l’armée française, le patronat celui qui s’est réellement entendu avec les nazis « plutôt Hitler que le Front populaire » est blanchi c’est la faute aux ouvriers…

Je dois dire que quand j’ai lu ce torchon de Michel Onfray j’ai repensé à tous ces gens, à ce jeune communiste torturé et qui s’était coupé la langue pour ne pas parler et je me suis dit que cet individu déshonorait le nom d’intellectuel, non seulement par ses méthodes de travail, le ragot, la provocation se substituant à la recherche des preuves mais parce qu’il s’attaquait à quelqu’un qui le dépassait de cent coudées pour rien, comme ça pour le plaisir de faire parler de lui…

triste…

Danielle Bleitrach

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La chronique mensuelle de Michel Onfray | N° 78 – Novembre 2011
GUY MÔQUET, LE CONTRAIRE D’UN RÉSISTANT

Je viens de lire un livre terrible intitulé L’Affaire Guy Môquet sous-titré Enquête sur une mystification officielle publié dans la très sérieuse maison d’édition Larousse dans une collection dirigée par Emmanuel Thiébot qui fit un temps partie de l’équipe de l’Université Populaire de Caen. Bravo aux auteurs Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre. Que dit ce livre ? Que Guy Môquet ne fut pas résistant. Thèse sidérante tant elle va contre la mythologie qui fait de ce jeune garçon de seize ans fusillé par les nazis l’emblème de la résistance communiste à l’occupant allemand. Guy Môquet est le fils d’un cheminot qui doit son ascension sociale au Parti Communiste auquel il voue un culte. Quand les communistes russes et les nazis signent le pacte germano-soviétique, le PCF obéit à la décision de Staline. Dès lors, le Parti se réjouit de la défaite de juin 40 : selon eux, elle signe l’échec de la démocratie parlementaire, du capitalisme juif, de la bourgeoisie d’affaire. De plus, elle prépare la France à la révolution bolchevique ardemment souhaitée. L’Allemagne peut donc envahir la Pologne, puis la France, l’URSS ne bouge pas, les communistes français approuvent. L’Angleterre décrète un blocus économique contre l’Allemagne nazie, mais l’Union Soviétique laisse transiter sur son territoire les produits qui ravitaillent les nationaux-socialistes. Le PCF ne dit rien. Le 29 septembre 1939, nazis et communistes demandent la fin de la guerre afin que Staline garde les territoires conquis et Hitler les siens. Les députés communistes envoient une lettre en ce sens à Edouard Herriot, le Président de la Chambre. En cas de refus, la France et l’Angleterre porteront la responsabilité de la guerre qui deviendrait impérialiste ! La France refuse. Le PCF invite alors ses militants au sabotage. Ils ne s’en privent pas et causent la mort de soldats français envoyés au combat avec du matériel qui les lâche en plein milieu de la bataille. Le père de Guy Môquet soutient cette ligne, il est arrêté et emprisonné. Le fils clame haut et fort qu’il reprend le flambeau et continue le combat du père qui, on le voit, n’est pas un combat de résistance, mais de collaboration avec les nazis liés aux staliniens par le pacte. Des tracts sont distribués, voici ce à quoi invite l’un d’entre eux le 27 juillet 1940 : « Les soldats allemands sont vos frères, pactisez, ne vous trompez pas, votre ennemi c’est le grand capital, les trusts de France, d’Angleterre, d’Amérique »… Les tracts distribués par Guy Môquet n’appellent pas à la résistance : ils épargnent les nazis, accablent les capitalistes français, justifient le pacte germano-soviétique, attaquent l’Angleterre et les Anglais, insultent de Gaulle, font de l’URSS le pays de la liberté et de la démocratie. Guy Môquet est arrêté par la police de Vichy le 13 octobre 1940, non pas comme résistant, mais comme communiste stalinien appelant à pactiser avec l’occupant nazi. Il est interrogé, mais pas torturé. Il vit dans le camp sous un régime qui n’est pas concentrationnaire. Le 22 juin 1941, Hitler envahit l’URSS. Fin du pacte germano-soviétique brisé unilatéralement par les nazis. Les communistes changent de stratégie, presque un an après la déclaration de la guerre, ils entrent enfin dans la résistance. Des nazis sont abattus dans les rues. L’occupant organise des représailles et prélève des otages dans les prisons. C’est dans cette configuration que Guy Môquet est fusillé le 22 octobre 1941. Le PCF qui a demandé la reparution de L’Humanité le 20 juin 1940 à l’occupant nazi sous prétexte qu’ils avaient des ennemis communs, (les juifs, les capitalistes, les anglais, la ploutocratie, le parlementarisme, lire le détail dans Juin 40. La négociation secrète de Jean-Pierre Besse et Claude Pennetier), ont eu besoin de se refaire une santé à la Libération – avec l’assentiment du général de Gaulle… Guy Môquet fut un moment idéal dans le dispositif légendaire communiste : ce jeune homme stalinien qui défendait l’union des communistes avec les nazis contre la démocratie parlementaire, autrement dit le contraire de la Résistance, devint la figure emblématique d’une résistance communiste totalement inexistante à cette époque. Il y eut d’autres moments dans cette légende : le PCF fabriqua un faux pour faire croire qu’il avait appelé à la Résistance dès le 10 juillet 1940, « l’appel du 10 juillet » ; il s’intitula « le parti des 75.000 fusillés », alors qu’il y eut au total 4100 fusillés et que tous n’étaient pas communistes ; il présenta fautivement quelques noms de communistes comme résistants de la première heure (Tillion, Guingouin, Havez) alors qu’ils furent de bons soldats du pacte hitléro-stalinien ; etc. « Qu’avez-vous encore contre les communistes ? » me feront savoir nombre de mails ou de courriers que je sais déjà insultants… « Rien ». Rien contre les communistes, mais tout pour l’Histoire. Qu’il s’agisse de Freud et des freudiens, de Sartre et des sartriens, des communistes et de leur saga, le combat contre la légende et les mythes s’effectue moins « contre » que « pour » – en l’occurrence : pour l’histoire. Car le déni de l’histoire constitue et nourrit le nihilisme.

Michel Onfray, novembre 2011

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9 Commentaires

Publié par le novembre 10, 2011 dans COMPTE-RENDU de LIVRE, HISTOIRE

 

9 réponses à “Michel Onfray: un crachat qui retombe sur son auteur…

  1. Pierre M. Boriliens

    novembre 10, 2011 at 7:36

    Bonjour,

    « Michel Onfray a ceci de commun avec Bernard Henri Levy qu’il leur suffit d’un seul livre de quelque auteur peu ou mal connu pour traîner dans la boue, pour se faire une opinion définitive ».

    Vous croyez qu’il leur en faut un ? Les oeuvres de Jean-Baptiste Botul, sans doute…

     
  2. Caius Gracchus

    novembre 11, 2011 at 6:34

    Il fauta vouer que tout dans le texte d’Onfray mériterait un commentaire ou une moquerie…et visiblement il n’a lu aucun des comptes rendus du livre qu’il cite… Et on apprend même que « la police de Vichy arrête les communistes »(..) « parce qu’ils pactisent avec les nazis »….Ecrire un phrase comme ça, faut oser!! Et les juifs, ils les arrêtaient pour les soustraire aux allemands? (et bien sur dans une période aussi mouvante que celle entre juin 1940 et mai 1941, mettre sur le même plan ce qui s’écrit pendant l’été et l’automne est stupide. et ne pas citer le 11 novembre 1940 est pire encore…)
    Je n’ose penser à la note qu’obtiendrai un étudiant de première année avec un tel travail…

     
    • histoireetsociete

      novembre 12, 2011 at 5:11

      Commémoration du premier acte de résistance à Toulouse : le 5 novembre 1940, au 13 rue Alsace Lorraine, le cortège du maréchal Pétain en parade à Toulouse, reçoit une pluie de petits tracts appelant la population à la résistance ! Cet acte héroïque est celui d’un groupe de jeunes communistes toulousains, filles et garçons, âgés de 18 à 20 ans. Leur engagement d’alors et la vie qu’ils ont vécu résonne aujourd’hui encore et pour longtemps entre autres…
      Annie Lacroix-Riz m’envoie ce petit mot à propos d’un « révisionniste » anglais :
      C’est ça, il y a eu une guerre civile entre Soviétiques de 1941 à 1945, et
      les Allemands sont venus les séparer. Et les exterminés des camps se sont
      suicidés.
      On reste sans voix devant l’imagination de la réaction déferlante, également
      fertile chez nous: il n’est que de voir les Onfray et consorts.

      Amitiés,

      Annie

       
  3. GQ

    novembre 12, 2011 at 10:56

    Un scoop d’acrimed Onfray vote pour le front de gauche (pour le moment) :

    Pour mémoire en 2007, Michel Onfray a d’abord soutenu la candidature de José Bové, avant de se raviser et d’appeler à voter pour Olivier Besancenot, puis de se raviser à nouveau optant pour le « vote utile », c’est-à-dire, à ses yeux, pour Ségolène Royal aux deux tours du scrutin. Avant de se raviser une dernière fois, et, découvrant soudainement que Ségolène Royal était un « candidate libérale », d’exclure de voter pour elle, avant de choisir, en guise de vote utile de voter blanc. Pour 2012, Michel Onfray a annoncé qu’il voterait pour le Front de gauche, ce qui ne l’a pas empêché de se mêler des primaires du Parti socialiste en apportant son appui à Arnaud Montebourg. De telles variations politiques ne regarderaient que lui si elles n’étaient celles d’un caméléon médiatique. BHL a enfin un rival !

     
  4. GQ

    novembre 12, 2011 at 10:58

     
    • histoireetsociete

      novembre 13, 2011 at 4:31

      bien sûr mais il n’est pas aussi girouette qu’on peut le penser: il acompris que voter Melenchon était la meilleure manière d’achever le parti communiste… Ce n’est pas une boutade mais si Melchon fait un bon score il achevera son oeuvre ou plutôt celle de Mitterrand auquel il se réfère y compris devant la tombe de Rosa Luxembourg et en votant pour les expéditions de l’oTAN, en défendant l’Europe, il achevera de réduire le petit porte feuille d’élus du parti en réclamant les postes pour son machin croupion qui terminera un courant du PS avec Montebourg et comme programme « virons les vieux »..; Ce qui finira par les rattraper parce que le jeunisme a été le moyen privilégié de virer les militants qui avaient de la bouteille pour leur substituer des « doctorants » aux dents longues… Donc Onfray en dehors de son ego (comme BHL) a une autre « pensée » guide de son action: l’anticomminunisme sur des bases de gauche: CQFD le front de gauche.

       
  5. patrice

    novembre 14, 2011 at 10:58

    Même si les faits relatés par Michel Onfray sont vrais, celui -ci s’honorerait plutôt à dénoncer le nouvel ordre mondial abject que nous préparent nos élites plutôt que de touiller l’histoire frelatée par ces même élites !

     
    • histoireetsociete

      novembre 15, 2011 at 3:32

      les fauts relatés par Michel Onfray sont complètement faux et sont le pur produit une histoire trafiquée pour des démonstrations abjectes.c’est d’ailleurs pour cela que j’ai décidé dans ce blog qui s’intitule histoire et société de rétablir quelques faits et de combattre tous les révisionnismes et négationnismes parce qu’ils font partie de cet ordre mondial abject, de l’absence d’avenir auquel cette manipulation du passé nous condamne.

       
  6. Jean Moulin

    novembre 16, 2011 at 3:04

    Pauvre Onfray ! Petit Poucet de la philosophie définitif, petit procureur défroqué farfouillant dans les poubelles du Ritz. Qu’on lui lance les restes du repas puisqu’ils les demande avec autant d’appétence ! N’y a t-il pas ici, dans la cave, un homme riche qui pourrait adopter ce pauvre ère qui s’excite pour entrer avec obstination dans les ordres après avoir tant craché sur eux ? Est-il jaloux de son frère jumeau médiatique, l’autre, le filousophe du sang et de l’instinct , le bien dénommé Botul dont la lèpre a ravagé tout un peuple de Libye ? Onfray ? Le type qui faisait la Une de Paris Match avec Nicolas Sarkozy en 2007 avant l’élection présidentielle ? La boucle est bouclée et tout un ancien monde verse, tombe à l’eau dans le caniveau.

     

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