RSS

Archives de Catégorie: humour

BON ANNIVERSAIRE CHER KARL

marx[1]L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de la lutte de classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurandes et compagnon, bref oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une lutte ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, une lutte qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la disparition des deux classes en lutte. La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n’a pas aboli les antagonismes de classes, elle n’a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression à celles d’autrefois. Cependant, le caractère distinctif de notre époque est d’avoir simplifié les antagonismes de classes. La société entière se scinde en deux vastes camps ennemis en deux grandes classes qui s’affrontent directement : la bourgeoisie et le prolétariat.

Les communistes proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement de tout l’ordre social passé.

À mesure que grandit la bourgeoisie, c’est-à-dire le capital, se développe aussi le prolétariat, la classe des ouvriers modernes qui ne vivent qu’à la condition de trouver du travail et qui n’en trouvent que si leur travail accroît le capital. Ces ouvriers, contraints de se vendre au jour le jour, sont une marchandise, un article de commerce comme un autre ; ils sont exposés par conséquent à toutes les vicissitudes de la concurrence, à toutes les fluctuations du marché.

Les ouvriers commencent par se coaliser contre les bourgeois pour la défense de leurs salaires. Ils vont jusqu’à former des associations permanentes, pour être prêts en vue de rébellions éventuelles. Ça et là, la lutte éclate en émeute.

Parfois, les ouvriers triomphent ; mais c’est un triomphe éphémère. Le résultat véritable de leurs luttes est moins le succès immédiat que l’union grandissante des travailleurs.

Que les classes dirigeantes tremblent devant une révolution communiste ! Les prolétaires n’ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. « Prolétaires de tous les pays. unissez-vous».

Extraits du manifeste du parti communiste 1848

 
Un commentaire

Publié par le mai 5, 2013 dans histoire, humour

 

Après un premier mai que l’on dit morose, rappel d’un dianostic célèbre le 15 mars 1968

Quand la France s’ennuie…

Par Pierre Viansson-Ponté

mai68%20etudiants%20ouvriers[1]

Ce qui caractérise actuellement notre vie publique, c’est l’ennui. Les Français s’ennuient. Ils ne participent ni de près ni de loin aux grandes convulsions qui secouent le monde, la guerre du Vietnam les émeut, certes, mais elle ne les touche pas vraiment. Invités à réunir "un milliard pour le Vietnam", 20 francs par tête, 33 francs par adulte, ils sont, après plus d’un an de collectes, bien loin du compte. D’ailleurs, à l’exception de quelques engagés d’un côté ou de l’autre, tous, du premier d’entre eux au dernier, voient cette guerre avec les mêmes yeux, ou à peu près. Le conflit du Moyen-Orient a provoqué une petite fièvre au début de l’été dernier : la chevauchée héroïque remuait des réactions viscérales, des sentiments et des opinions; en six jours, l’accès était terminé.

Les guérillas d’Amérique latine et l’effervescence cubaine ont été, un temps, à la mode; elles ne sont plus guère qu’un sujet de travaux pratiques pour sociologues de gauche et l’objet de motions pour intellectuels. Cinq cent mille morts peut-être en Indonésie, cinquante mille tués au Biafra, un coup d’Etat en Grèce, les expulsions du Kenya, l’apartheid sud-africain, les tensions en Inde : ce n’est guère que la monnaie quotidienne de l’information. La crise des partis communistes et la révolution culturelle chinoise semblent équilibrer le malaise noir aux Etats-Unis et les difficultés anglaises.

De toute façon, ce sont leurs affaires, pas les nôtres. Rien de tout cela ne nous atteint directement : d’ailleurs la télévision nous répète au moins trois fois chaque soir que la France est en paix pour la première fois depuis bientôt trente ans et qu’elle n’est ni impliquée ni concernée nulle part dans le monde.

La jeunesse s’ennuie. Les étudiants manifestent, bougent, se battent en Espagne, en Italie, en Belgique, en Algérie, au Japon, en Amérique, en Egypte, en Allemagne, en Pologne même. Ils ont l’impression qu’ils ont des conquêtes à entreprendre, une protestation à faire entendre, au moins un sentiment de l’absurde à opposer à l’absurdité, les étudiants français se préoccupent de savoir si les filles de Nanterre et d’Antony pourront accéder librement aux chambres des garçons, conception malgré tout limitée des droits de l’homme.

Quant aux jeunes ouvriers, ils cherchent du travail et n’en trouvent pas. Les empoignades, les homélies et les apostrophes des hommes politiques de tout bord paraissent à tous ces jeunes, au mieux plutôt comiques, au pire tout à fait inutiles, presque toujours incompréhensibles. Heureusement, la télévision est là pour détourner l’attention vers les vrais problèmes : l’état du compte en banque de Killy, l’encombrement des autoroutes, le tiercé, qui continue d’avoir le dimanche soir priorité sur toutes les antennes de France.

Le général de Gaulle s’ennuie. Il s’était bien juré de ne plus inaugurer les chrysanthèmes et il continue d’aller, officiel et bonhomme, du Salon de l’agriculture à la Foire de Lyon. Que faire d’autre ? Il s’efforce parfois, sans grand succès, de dramatiser la vie quotidienne en s’exagérant à haute voix les dangers extérieurs et les périls intérieurs. A voix basse, il soupire de découragement devant " la vachardise " de ses compatriotes, qui, pourtant, s’en sont remis à lui une fois pour toutes. Ce qui fait d’ailleurs que la télévision ne manque pas une occasion de rappeler que le gouvernement est stable pour la première fois depuis un siècle.

Seuls quelques centaines de milliers de Français ne s’ennuient pas : chômeurs, jeunes sans emploi, petits paysans écrasés par le progrès, victimes de la nécessaire concentration et de la concurrence de plus en plus rude, vieillards plus ou moins abandonnés de tous. Ceux-là sont si absorbés par leurs soucis qu’ils n’ont pas le temps de s’ennuyer, ni d’ailleurs le cœur à manifester et à s’agiter. Et ils ennuient tout le monde. La télévision, qui est faite pour distraire, ne parle pas assez d’eux. Aussi le calme règne-t-il.

La réplique, bien sûr, est facile : c’est peut-être cela qu’on appelle, pour un peuple, le bonheur. Devrait-on regretter les guerres, les crises, les grèves ? Seuls ceux qui ne rêvent que plaies et bosses, bouleversements et désordres, se plaignent de la paix, de la stabilité, du calme social.

L’argument est fort. Aux pires moments des drames d’Indochine et d’Algérie, à l’époque des gouvernements à secousses qui défilaient comme les images du kaléidoscope, au temps où la classe ouvrière devait arracher la moindre concession par la menace et la force, il n’y avait pas lieu d’être particulièrement fier de la France. Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autre choix qu’entre l’apathie et l’incohérence, entre l’immobilité et la tempête ? Et puis, de toute façon, les bons sentiments ne dissipent pas l’ennui, ils contribueraient plutôt à l’accroître.

Cet état de mélancolie devrait normalement servir l’opposition. Les Français ont souvent montré qu’ils aimaient le changement pour le changement, quoi qu’il puisse leur en coûter. Un pouvoir de gauche serait-il plus gai que l’actuel régime ? La tentation sera sans doute de plus en plus grande, au fil des années, d’essayer, simplement pour voir, comme au poker. L’agitation passée, on risque de retrouver la même atmosphère pesante, stérilisante aussi.

On ne construit rien sans enthousiasme. Le vrai but de la politique n’est pas d’administrer le moins mal possible le bien commun, de réaliser quelques progrès ou au moins de ne pas les empêcher, d’exprimer en lois et décrets l’évolution inévitable. Au niveau le plus élevé, il est de conduire un peuple, de lui ouvrir des horizons, de susciter des élans, même s’il doit y avoir un peu de bousculade, des réactions imprudentes.

Dans une petite France presque réduite à l’Hexagone, qui n’est pas vraiment malheureuse ni vraiment prospère, en paix avec tout le monde, sans grande prise sur les événements mondiaux, l’ardeur et l’imagination sont aussi nécessaires que le bien-être et l’expansion. Ce n’est certes pas facile. L’impératif vaut d’ailleurs pour l’opposition autant que pour le pouvoir. S’il n’est pas satisfait, l’anesthésie risque de provoquer la consomption. Et à la limite, cela s’est vu, un pays peut aussi périr d’ennui.

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 2, 2013 dans histoire, humour

 

Le tweet de Jean-François Kahn – Guéant: Tripoli pour être honnête!

Sur la France je n’ai rien à dire… J’an suis même à me demander quelle mouche a piqué la gauche du PS de se lancer dans une diatribe antigermanique… Certes la politique qu’impose la chancelière est odieuse mais ils semblent oublier certaines choses élementaires: c’est l’Europe telle qu’elle a été construite qui a fait de l’allemagne ce bastion de la rigueur, de surcroît il y a au moins un point sur lequel on ne peut pas en vouloir à l’Allemagne c’est le fait qu’elle a su préserver son industrie quand en France depuis l’aire Mitterrand et ses pseudo-nationalisations-privatisations on a tout joué sur un capitalisme usurier et les différents gouvernements n’ont jamais su défendre ce potentiel industriel.Enfin si l’on veut dénoncer un pays il faut aussi  regarder du côté de l’Angleterre, les fameux paradis fiscaux émanent de la city et l’angleterre a toujours joué les Etats-Unis, la crise qui frappe l’Europe est non seulement une soumission aux diktats de la chancelière mais la possibilité pour les Etats-Unis d’accroître leur emprise économique autant qu’elle est déjà militaire par l’OTAN… Ne rien dire de la situation française parce qu’il n’y a pas de perspective et que l’on ne peut qu’avoir la nausée quand l’on considère la manière dont les Français ont été bernés non seulement en Europe, dans leur politique intérieure mais y compris dans les expéditions commises en son nom, celle de libye m’est toujours apparue particulièrement immorale et proche de la forfaiture. Alors rions avant que d’en pleurer.  (note de Danielle Bleitrach)

Publication: 01/05/2013

Claude Gueant Tripoli Libye

 Bon, le calembour n’est pas de moi. Chacun, ces temps-ci, carottant tout ce qu’il peut, je l’ai volé au passage. Mais il dit bien ce qu’il insinue. On pourrait d’ailleurs décliner et faire remarquer à Claude Guéant que si la Libye est riche, son alibi est pauvre. Ou bien qu’à force d’utiliser de l’argent liquide, donc de l’argent humide, on se retrouve avec de l’argent numide.

C’est comme Thomas Fabius. Il achète un pied-à-terre -ou plutôt un escarpin à terre- 7 millions d’euros dans les beaux quartiers (il est de gauche, donc il ne va tout de même pas s’installer à La Courneuve!) et cela alors qu’il ne paie pas d’impôts. On s’étonne. Pourquoi? Mais, pardi, c’est justement parce qu’il ne paie pas d’impôts qu’il peut se payer un appartement 7 millions d’euros. 7 millions d’euros? Il les a empruntés. Comment? En apportant sa société en caution. Mais la société ne gagne que des clopinettes. Et alors? Il n’y a pas que les gens de droite qui s’enrichissent par miracle. Que faites-vous de la divine providence! Laurent Fabius a fait savoir que les affaires de son fils ne le concernaient pas. Mauvais père!

Claude Guéant, lui, a multiplié les petits pains. Un homme qui a pu faire croire que l’insécurité reculait, alors que l’on assistait à une flambée des violences à personnes, peut bien vendre deux croûtes hollandaises huit fois leurs prix.

Tous ces gens-là font le jeu du Front national, écrivais-je hier. Ben oui:

Guéant, à l’en croire, grâce aux enveloppes qu’on lui distribuait, s’achetait, en payant cash et en liquide, une machine à laver par çi ou un réfrigérateur par là. Mais, vu les factures, cela fait des dizaines de réfrigérateurs et de machines à laver. Il les revendait huit fois leur prix? Pour mettre au frais ou pour laver plus blanc?

On se demandait pourquoi nos services secrets accumulaient les échecs, dans l’affaire Merah par exemple. Hypothèse: Guéant se mettait dans la poche les primes qui leur étaient destinées?

Les 500.000 euros qui, provenant de l’étranger -de Malaisie, ce qui aggrave le malaise-, ont été transférés sur son compte, n’ont évidemment rien à voir avec l’argent de Kadhafi. S’il le dit! D’ailleurs, si ce pactole était libyen, cela signifierait qu’il aurait détourné des sommes destinées à Sarkozy. Personne ne peut le croire!

A moins, bien sûr, que, pour récompenser le rôle qu’il joua dans certaines tractations, on ait convaincu une bonne âme volontaire de lui acheter des croûtes pour huit fois leurs prix. Bien que Guéant affirme tout ignorer de cette pratique, cela s’appelle du blanchiment.

Comme dirait l’autre: des preuves!

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 2, 2013 dans humour

 

Derrick ou le stoïcien pessimiste par Aléric de Gans

Maintenant que l’on découvre que Derrick avait servi dans la waffen SS, comme Gunther Grass engagé volontaire et qui s’est tu jusqu’à environ la mort du dit Derrick, on comprend mieux les soubassements de notre propre vision du monde et le fait que la compassion nous soit recommandée plutôt que la Révolution. La banalité du mal, un film sort pour en parler, une attitude philosophique pour comprendre à la place de juger,  mais comprendre ne signifie ni partager ni absoudre, c’est simplement ce qui permet d’échapper au "stoîcisme" de pacotille qui nous a été imposé en 281 épisodes par la télévision,pris et repris jour après jour comme une attitude d’effroi devant le "mal" pour éviter d’analyser ce qui a réellement créé le nazisme, les rapports de classe par exemple et qui demeurent. Ou encore comme l’expliquait la mère de Fassbinder dans un dialogue avec son fils "Il faudrait un dictateur qui soit bon"…  (Note de Danielle Bleitrach)

Inspecteur Derrick (Derrick en V.O.) fut le chef de file d’un courant philosophique et télévisuel majeur de la fin du XXe siècle : les séries allemandes. En 25 saisons et 281 épisodes, le flic le plus célèbre de Bavière imposa sa vision du monde, jusqu’à devenir une véritable icône culturelle. Pourtant, aujourd’hui encore, le personnage est déprécié par la critique et raillé par ceux qui n’ont pas pris la peine de mieux le connaître.

Une nouvelle manière d’enquêter

Derrick débarque sur les écrans teutons au milieu des années 1970. Cette œuvre audacieuse explose les conventions de l’époque et impose un ton, un rythme narratif inédit, qui fait la part belle à la réflexion et au questionnement intérieur. Aux antipodes de la brutalité nazie et de l’image du gestapiste hystérique, l’inspecteur principal est un cérébral, qui privilégie la Raison à l’action débridée. Stefan Derrick, parfois comparé à Columbo, cherche avant tout à comprendre. Pas pour excuser, mais pour punir plus justement.

Les origines de Derrick

Cette attitude singulière, Derrick la doit à son unique scénariste : Herbert Reinecker, né en 1914 en Westphalie, et ancien rouage de la propagande nazie.

Reinecker entouré de Fritz Wepper et Horst Tappert

Reinecker entouré de Fritz Wepper et Horst Tappert

Après avoir loué au Troisième Reich ses talents de journaliste, chroniqueur et scénariste, le bonhomme prend conscience des horreurs perpétrées par le régime. Au lendemain de la guerre, traumatisé par ses erreurs de jugement, Reinecker choisit de se flageller. Désormais, le monde est sombre et menaçant, les passions sont mauvaises, et chacun peut basculer dans la folie la plus meurtrière. Une question l’obsède : pourquoi faisons-nous ce que nous faisons, et comment le justifions-nous ? Puisqu’il est trop tard pour effacer l’antisémitisme, le racisme, les bombardements et la torture, le futur créateur de Derrick imagine un homme bon, agissant avec justice et tempérance. En clair, un personnage vaguement stoïcien dans un monde défait, rongé par l’incertitude et toujours sur la corde raide.

Un idéal de Justice

Stefan Derrick ne cherche pas à se faire plaisir. Il ne chasse pas le criminel pour passer ses nerfs, comme Bronson ou Clint Eastwood ; il ne doit pas panser ses blessures intimes, à la manière d’un Mel Gibson dans L’Arme Fatale. Il veut simplement arrêter les malfaiteurs pour les soumettre à la justice. Son rôle est d’être fidèle à l’ordre des choses, rien de plus. S’il brandit le fer, ce n’est pas par vengeance personnelle, ni par aversion du crime, mais pour protéger la communauté de l’obscurantisme du rock et de la drogue. Face à de telles menaces, les jeunes sont évidemment les plus exposés, ce qui explique en partie le nombre effarant de voyous adolescents dans les rues de la capitale bavaroise. La plupart du temps, les gosses apparaissant dans la série sont des loubards, des punks, des camés, voire de bons petits bourgeois aux occupations malsaines. Ils menacent la cohésion sociale en se teignant les cheveux et en jouant de la musique new wave. L’inspecteur principal, fin psychologue, dispose fort heureusement de bons atouts pour les ramener à la raison.

La pensée formatrice dans Derrick

Si le Ranger Walker prouve sa sympathie pour les Noirs grâce à Trivette, le Munichois s’ouvre aux plus jeunes par l’intermédiaire de son adjoint Harry Klein. Fougueux, ne refusant jamais un verre d’alcool et prompt à la bagarre, le bras droit de Derrick représente l’individu non fini, qui n’a pas encore trouvé la paix. Herbert Reinecker illustre ainsi brillamment la pensée d’Epictète, qui distingue trois catégories d’individus dans le Manuel : celui qui n’a pas encore été formé (le punk, ignare, qui cède facilement à ses passions) ; celui qui a commencé sa formation (Klein, l’impétueux et néanmoins respectueux élève) ; et l’homme qui en a terminé (Derrick, qui se contente de faire son devoir). Sous ses dehors froids, le policier tend à se rapprocher du sage, mû par la seule Raison. Il suffit d’ailleurs d’observer le visage de son interprète, Horst Tappert, lorsqu’il est contrait d’ouvrir le feu. Tout en lui traduit la neutralité, le sens des responsabilités, et le choix juste.

Derrick fait ce qu'il a à faire

Derrick fait ce qu’il a à faire

Par essence, Inspecteur Derrick est une série non-violente qui, sous un pessimisme de façade, nous indique le chemin à emprunter : tempérance, justice, et emprisonnement des jeunes et des marginaux.

Ses détracteurs ont cru voir en elle un relent des Jeunesses hitlériennes, drapée dans un conservatisme radical tout juste débarrassé de ses attributs belliqueux. Il est dommage de constater que la pensée antique qui sous-tend l’ensemble de cette œuvre n’a jamais été mise au jour. Ce qui semble réactionnaire au premier abord est en fait un éloge du stoïcisme, lequel, nous le savons bien, est un appel au respect et à l’ataraxie.

Aléric de Gans


 
 

Le problème n’est pas que ce soit une parodie mais que celle-ci soit totalement vaisemblable par Danielle Bleitrach

sarah-palin-fox-news-contributor[1]A Propos de Sarah Palin

Oui l’article émane d’un journal satirique et il est une parodie à la mode du canard enchaîné, ce qui me semblait évident non pas à cause de bévues de Sarah palin mais des énormités des deux animateurs même de Fox New.

Oui mais voilà non seulement ce que fait dire l’article à Sarah Palin est parfaitement crédible quand aujourd’hui même l’ex-président des Etats-Unis affirme qu’il est tout à fait à l’aise avec l’intervention en Irak. Ce qui revient à cautionner les mensonges à travers lesquels il a créé une coalition en vue de cette intervention et ses résultats calamiteux quels que soient les points de vue, y compris ceux des Etats-Unis qui ont vue l’influence de l’Iran s’y renforcer.

Donc le problème n’est pas que nous soyons devant un article satirique mais bien qu’il soit crédible et que les etats-Unis aient pu présenter à la vice présidence quelqu’un d’aussi stupide, inculte et dangereux dans la foulée d’un Bush dont on peut s’étonner qu’un individu aussi médiocre ait pu en si peu de temps accomplir autant de catastrophes… .

Alors arrêtez de jouer les vertus, le vrai problème est la confusion qui désormais plane sur la plupart des décisions internationales, mais également celles qui sont prises au niveau national. Qui aurait pu imaginer qu’un gouvernement de gauche refuserait l’amnistie à des travailleurs chassés de leur emploi,  alors même que les dirigeants s’avèrent bafouer bien plus gravement la législation qu’ils sont chargé de faire respecter, qu’il s’agisse de l’exil fiscal, des conflits d’intérêts et de la manière dont on a envoyé notre pays en guerre en Libye pour y défendre qui et quoi ?

le problème est que l’interview est totalement vraisemblable et pas seulement pour les Etats-Unis…

Danielle Bleitrach

 
Un commentaire

Publié par le avril 25, 2013 dans extrême-droite, humour

 

Sarah Palin en appelle à une invasion de la République tchèque à la suite des événements de Boston…

Sarah Palin Calls for Invasion of Czech Republic

Nous pouvons rire de cette femme et pourquoi s’en priver, mais un peuple dont une partie peut désormais défiler derrière une Frigide Barjeot et se désintéresser de la réforme du travail dans un sens totalement régressif est-il  bien différent des imbéciles incultes du Tea party ?…Gloire à nous qui vivons  ce moment historique extraordinaire où l’appel à l’identité française se combine avec l’inculture et le ridicule intégraux… Une arme de destruction massive non seulement de l’intelligence mais du simple bon sens qui vous pousse à défendre vos intérêts…  Si vous saviez le nombre de fois où l’on se retrouve face à des Sarah Palin. Des oies du capitole qui gueulent à l’invasion de leur territoire et qui tout en ignorant totalement la réalité des pays dont ils parlent sont prêts à les anéantir…  Et à envoyer quelque bombes sur la gueule des gens pour leur apprendre à vivre dans la norme, la leur ou dans leur conception de la démocratie occidentale… Nous sommes envahis par les Sarah Palin, mais il est tout même extraordinaire de voir l’une d’entre elles présentées à la magistrature suprême du pays qui possède à lui seul un arsenal militaire supérieur à celui de tous les autres pays de la planète réunis… (note et traduction de Danielle Bleitrach)

0128-sarah-palin-political-career_full_600Sarah Palin called for the invasion of the Czech Republic today in response to the recent terrorist attacks in Boston.

dans une interview à la chaîne  Fox News,L’ancien gouverneur de l’Alaska a dit que bien que les enquêteurs fédéraux dussent encore achever leur travail, le temps est désormais à l’action.

"Nous ne savons pas tout de ces suspects encore a dit Palin à  Fox and Friends ce matin en parlant de Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, qui sont présumés avoir accompli les attaques du Marathon de Boston. "Mais nous savons qu’ils étaient des Musulmans de la République tchèque.

"Je dis la pensée de beaucoup d’Américains quand je dis je veux aller là-bas tout de suite et commence à donner à ces gens une leçon. Et ne nous arrêtons pas à la République tchèque, allons après dans tous les Pays arabes.

"Les Arabes doivent apprendre qu’ils ne peuvent pas revenir ici  faire exploser des Bombes. Envoyons leur deux ou trois bombes atomiques à Islamabad, brûlons complètement Prague, bombardons ensuite  Téhéran. Nous devons le leur montrer comment nous concevons le bizness"

Elle ne peut pas voir la Russie…

Même si ses hôtes Steve Doocy et Gretchen Carlson applaudissent devant le chauvinisme de Palin, ils ont immédiatement essayé de rectifier ses multiples  erreurs géographiques.

"Bien Islamabad est la capitale du Pakistan, qui n’est pas arabe,"  a corrigé Carlson, "et Téhéran est la capitale de l’Iran, qui est en majorité  persan. Mais je vois  ce que tu veux dire sur le fond."

"Aussi je ne pense pas que  la République tchèque soit vraiment  Arabe ou même un pays  Musulman, ," a ajouté Doocy, "mais autrement ce que vous dites  est trés sensé. Je pense que la plupart des Américains souhaitent que Obama fasse plus et aille dans ce sens.

Palin, cependant, n’a pas pris avec indulgence les remarques correctives et elle a défendu son analyse.

"Steve, c’est probablement une des choses les plus manifestement ignares que j’ai jamais entendue. Comment la République tchèque n’est pas un pays Musulman ? Vous avez vu ces frères, ils étaient Islamistes et ils étaient Tchétchènes!"

"Oui l’un d’eux était Musulman et ils étaient des Tchétchènes ethniques," a commencé Doocy, "mais ils ont grandi surtout au Kirgyzstan et aux États-Unis. Et ce qui est plus important, les Tchétchènes ne viennent pas de la République tchèque, ils viennent de la Tchétchénie, qui fait partie de la Russie."

"Où est  est la différence ?" a répondu Palin. "Est-ce que la République tchèque ne fait pas partie de la Russie?"

"Non, la République tchèque est un pays autonome . Il fait partie de l’Union européenne et  est un allié fort de L’OTAN,"  Doocy intervient "Mais zut, pourquoi pas ? envahissons. Qu’est-ce qui pourrait tourner mal ?"

"Ouais et pendant que nous y sommes," a ajouté Carlson, "appelons la Reine d’Angleterre et voyons si le Royaume-Uni nous nous rejoindra."

Dans une déclaration  à la sortie de l’nterview, Palin a attaqué  Fox News sur ses préjugés  "pro-islamique" et s  " pro-géographies".

"Ceci est juste un autre manière de la part des médias libéraux, politiquement corrects, pour refuser de dire la   vérité de l’Islam radical," a-t-elle dit.

traduit librement du daily Current par danielle Bleitrach pour histoireetsociete The Daily Currant

 

A Kazarme zol af dir aynfaln, Qu’une caserne lui tombe dessus par Danielle Bleitrach

bike[1]pourquoi je ne porterai pas plainte contre l’individu qui m’a injuriée en me traitant entre autres de harkis des rouge-bruns… j’en passe et des meilleures…

Par excès d’humour… je me rends compte que la plupart des gens qui me lisent imaginent mal à quel point il y a souvent chez moi un goût de la cocasserie, de la dérision, c’est une des assises de mon humanisme. Parce qu’aimer les gens pour leurs défauts c’est tout de même plus sûr que de leur vouloir tant de qualités qu’il ne reste plus qu’à les exécuter…

Pour revenir à ma plainte contre le shmoke… J’ai imaginé tout à coup un tribunal, un juge totalement étranger à l’univers du pilpoul qui verrait arriver deux individus, dont l’un, un atrabilaire sans doute, aurait insulté l’autre, une vieille dame respectable, en la traitant de "harki des rouge-bruns"… Comment traduire cet univers là dans une salle de correctionnelle surchargée de dossiers sans passer pour des fous furieux ? Et tout à coup j’ai éclaté de rire…

C’est là que je me suis dit que la seule solution était de mariner totalement dans cet univers absurde, rejoindre Pitchipoï, le pays d’où l’on vient et celui fort heureusement où on arrive jamais…   par exemple en balançant la plus terrible des maledictions et on sait qu’il s’agit de "yemakh shmoy", que son nom et sa mémoire soient effacés… c’est-à-dire non seulement sa vie mais sa postérité qui pourrait penser à lui. Terrible!…  Pourtant  si vous suivez bien la démonstration avec un minimum d’esprit talmudiste, vous comprenez vite qu’il y a là  un danger évident pour l’auteur de la malédiction qui logiquement devrait disparaître dans la foulée… On n’ adresse ce genre de malédiction qu’à un Hitler ou à son ancêtre biblique, le roi amalécite qui pratiqua déjà le génocide juif.  Oui mais c’est compliqué puisque l’histoire étant inscrite dans la Thora, l’amalécite vivra éternellement tant qu’il y aura des juifs pour porter la Thora… Vous remarquerez qu’en ce qui concerne Hitler c’est la même chose puisque Israël paraît dépendre de cet acte fondateur et a du mal à produire une identité qui corresponde aux qualités d’internationalisme et de justice, d’exigence morale antérieures à la malédiction… Est-ce que quelqu’une m’expliquera pourquoi le jour où célèbre la shoah est celui de la naissance d’Hitler, deux ou trois jours après la fête nationale israélienne et après mon propre anniversaire… j’espère que vous avez compris l’effet boomerang de la malediction yiddish…

Heureusement je suis en train de lire cette biographie d’Einstein, entre rationalisme et poèsie, maturité ét éternelle enfance.  , Il a quinze ans et une disposition du droit allemand le remplit d’horreur à savoir qu’un " citoyen de sexe masculin ne pouvant résider à l’étranger que jusqu’à la fin de sa seixième année. S’il prolongeait ce séjour et ne se présentait pas au service militaire, il était considéré comme déseteur". Il a quinze ans et "élabore un plan d’évasion"en suivant ses parents en Italie puis en Suisse. Le 28 janvier 1896 alors qu’il finit son cursus en Suisse, avec l’accord paternel puisqu’il est mineur,  contre un paiement de trois marks il reçoit un document certifiant qu’il n’est plus citoyen allemand, il est apatride… En se débarrassant de la citoynneté allemande, il quitte officiellement la communauté juive et se déclare également "sans confession" même s’il a une conscience aigüe de ses origines, d’un peuple qu’il imagine à cause de son martyre avec une loi morale et un sens de la justice… C’est un homme supérieurement intelligent mais un émotif, nous sommes nombreux à être trop émotifs……

Il me vient à l’idée une autre malediction qui aurait plu à ce cher Albert…A kazarme zol af dir aynfaln, qu’une caserne te tombe dessus… En effet, il n’y avait sans doute rien de pire pour un juif d’Europe centrale que d’être incorporé, dans ce lieu d’abrutissement qu’est une caserne… il y subirait toutes les humiliations d’un troufion et en plus celles réservées à un juif… Si un juif était assez dénué d’intelligence pour ne pas échapper à l’incorporation, il était évident que ce qui pouvait lui arriver de plus misérécordieux était que la caserne lui tombe sur la tête…

Voilà après mure réflexion que peut-il arriver de meilleur à un chauvin d’extrême-droite qui a fini par devenir aussi militariste et raciste que ses bourreaux au point de perdre tout sens de l’humanité et de l’humour? A kazarme zol af dir ayfaln…

Et que chacun suive son chemin, là où sa pente le mène… Et la malédiction s’étend à tous ceux qui s’attaquent à une vieille dame joyeuse en prétendant l’incorporer dans un système où il n’est pas besoin de cerveau, une simple moelle épinière suffit… je vous salue bien tous les fascistes, racistes, antisémites, homophobes qui êtes les plaies de l’humanité "Qu’une caserne vous tombe sur la tête!"

Danielle  Bleitrach

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 18, 2013 dans humour, mon journal

 

Le Portugal propose une loi pour la naturalisation des descendants des Juifs portugais Par Robert Langlois

Décidemment  la sitation explosive, le discrédit général quand il ne provoque pas, comme le dit Guy Birbenbaum, le Front des Elus outragés à l’idée de voir exposé leur patrimoine… développe une sorte de bricolage législatif, un concours Lépine des mesures incongrus… Au Portugal, les deux principaux partis sont d’accord non seulement pour l’austérité mais pour cette ingénnieuse mesure qui consiste à récupérer les descendants de gens chassés au XVI e siècle.

Qu’est-ce qu’ils vont faire de Spinoza sur lequel pèse toujours l’herem ? le réintégreront-il moralement comme juif, la question divise encore en israêl … Il est vrai que ce sage n’a pas eu d’enfant et que son patrimoine à sa mort tenait à peu de choses… Si, en effet,  l’on en croît l’article : en récupérant (chez les Turcs) les juifs, les Portugais espèrent avoir quelques investisseurs face à leur crise financière… Comme quoi les préjugés sont tenaces… C’est déjà sur ces bases (récupérer des investisseurs) que les Polonais ont attiré les juifs chez eux… Ils ont eu un maximum de tailleurs, de musiciens pour les mariages (aux côtés des Tziganes) et pas mal de bolcheviques…

Espérons que les Portugais auront autant de chance, Spinoza, Rosa Luxembourg sont des  produits en voie de disparition… Et parmi les dix plus grosses fortunes du monde il n’y a pratiquement pas de juifs (d’ailleurs même Rockfeller est protestant)… la plus grosses fortune est mexicaine…^mais qui songe à attirer les Mexicains chez soi ?  les préjugés sont tenaces mais ils favorisent aussi le tourisme… (note de Danielle Bleitrach

les-derniers-marranesCe jeudi 11 avril, le Parlement du Portugal doit se prononcer sur la naturalisation des descendants des Juifs qui ont fui le pays lors de la persécution religieuse chrétienne au16ème siècle.

En effet, par le décret de l’Alhambra, les Juifs expulsés d’Espagne en 1942 sous le règne d’Isabelle la Catholique, trouvent refuge au Portugal mais le 5 décembre 1496, les Juifs sont expulsés de nouveau, qu’ils soient de longue date établis au Portugal ou nouvellement immigrés.

A l’instar de l’Espagne qui avait offert à tous les descendants des Juifs fuyant la Sainte Inquisition, la possibilité d’obtenir la nationalité espagnole par une lettre de naturalisation en fin d’année 2012, cette motion sera donc présentée à une première lecture par le Parti socialiste du Portugal aujourd’hui.

Elle devrait être soutenue également par le Parti démocratique social, selon José Oulman Carp, président de la communauté juive du Portugal. Ensemble, les parties détiennent 80 pour cent des sièges soit 230 du Parlement portugais.

« Il n’existe aucun moyen de savoir avec certitude combien de personnes seraient admissibles à la citoyenneté portugaise si la loi passe et il n’y a pas de système bureaucratique encore pour les applications, tout cela devra venir plus tard», a déclaré Carp, qui a fait pression pour le projet pendant plusieurs années. Il espère que cela aidera à attirer de nouveaux membres à la communauté juive du pays « La communauté serait impliquée dans l’examen des demandes » a-t-il dit, ajoutant : « De nombreux réfugiés de l’Inquisition portugaise sont installés en Turquie aussi ».

Le soutien populaire à cette motion est un profond désir de résipiscence. Mais certains espèrent également que la loi permettrait d’attirer des investisseurs juifs au Portugal.

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 11, 2013 dans histoire, humour

 

Oui j’aime bien Hollande et je crains pour lui…

Comment pourrais-je en vouloir à un homme capable de sortir un witz dans la pire tourment ?

TULLE:Pdt Chirac's New year wishes

Il ne me reste plus qu’à avouer : oui j’aime bien Hollande et je crains pour lui… Pas seulement à cause de la droite tous crocs dehors comme pour faire oublier leur propres turpitudes. Non c’est le poste qu’il occupe… La présidence la plus monarchique du monde…. s’il s’agissait simplement d’institutions, la solution consisterait à accommoder les dites institutions avec les hommes et les femmes, ainsi puisque nous avons élu François Hollande, l’idéal serait d’adapter la fonction au personnage.

Je n’ai pas changé d’opinion à son sujet… D’abord mes attentes plus que modérées: être débarrassée de Sarkozy et sa clique ont été comblées… je n’attendais rien d’autre je n’ai donc pas été déçue, le fait est que je n’ai rien à voir avec cette gauche-là mais que pour autant je me sens moins que jamais à droite, voir à l’extrême-droite…

De surcroît j’éprouve de la sympathie pour l’homme, comme pour Chirac, comme tous les Français j’aime la paysannerie et les radicaux… Hollande et Chirac sont des gens sympathiques, drôles, modérés et Hollande est un Républicain qui arbitrerait avec beaucoup d’efficacité les querelles entre gens pris de boisson au sortie des comices… Si l’on considère de près ce que la droite lui reproche c’est de navoir su comme elle bloquer la justice et laisser  le ministre être cerné au point de devoir avouer… Ce n’est pas la droite qui aurait usé ainsi bêtement… Sarkozy lui savait être un vrai président de la Ve, rompre tous les garde-fous entre l’exécutif et le législatif, entre la justice et le pouvoir jusqu’à envisager de supprimer les juges d’instruction… L’entourage d’hollande ne vaut pas mieux mais le Président ne semble pas avoir encore compris la Constitution sans rivage er sans bornes..;

Donc la première urgence serait d’en finir avec ce poste pharanoïque présidentiel qui exigerait un despote caractériel ou un génie, nous n’avons pas tous les jours un Bonaparte ou un De gaulle à notre disposition… Et c’est tant mieux… Pour tout dire même Mitterrand dont on tente de nous vendre la dépouille n’en avait pas la carrure… je l’ai toujours méprisé et je n’ai pas changé… Il jouait les Machiavel en oubliant que Machiavel n’était pas seulement un cynique mais qu’il croyait à l’insurrection populaire… à la multitude de Spinoza…

Donc il faut en finir avec cette cinquième république puisque personne ne semble taillé pour en occuper le poste central qui s’est déporté du côté de la ligne bleue des Vosges avec la menace permanente de la grosse Bertha.. Nous n’avons pas de Bonaparte pour affronter Metternich… On ne fait pas un éléphant avec un millier de lapins… Surtout quand les lapins ont fini par devenir des rats en train de se dévorer dans des sacs qui sont les derniers vestiges des partis, simple appareils de conquête présidentielles… Et en tous les cas des rongeurs avides qui n’ont plus de frein… La machine s’est emballée dans l’ère Mitterrand dont son issues 80% des fortunes usuraires qui pompent le pays…

Donc il faut garder Hollande mais lui confier un poste honorifique où il ferait merveille avec sa bonhommie et ses petites phrases et trouver un plombier pour déboucher le tout à l’égout parlementaire…

Mais si l’on croît s’en sortir avec une sixième république qui ne change rien au fond de la capacité à exploiter, à étrangler d’une classe sociale, alors le pauvre Hollande terminera à la lanterne, monarque ou soliveau…

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 4, 2013 dans humour, mon journal

 

ASSEZ JE VIRE PETIT PERE COMBES…

Photo : Source : http://lasserpe.blogs.sudouest.fr/

Je n’aime pas en général les caricatures mais là je craque…

D’abord à cause des chiffres: Passage à l’heure d’été: Il est 9h44 selon la police, 18h22 selon les organisateurs de la manif pour tous.

Ensuite, parce que je suis pour que chacun puisse exprimer son opinion mais encore faut-il qu’il soit concerné… Je repense à la réponse de Fidel Castro quand Jean Paul II lui a fait des remarques sur l’avortement à Cuba: "Saint père, vous et moi ne sommes peut-être pas les mieux aptes à juger, il faudrait demander aux femmes cubaines"… que je sache on ne demande pas aux évêques de bénir le mariage gay, ni on ne cherche à interdire le mariage aux hétéros catholiques alors de quoi je me mêle…

 

Je sens que je vais virer petit père Combes si je ne me retiens pas ou plutôt si madame Barjot, les mollahs iraniens, le Crif et le pape continuent à sévir, à laver les pieds des détenus par exemple tandis que Christine Boutin s’évanouit et Frigide Barjot nous sussure "un papa une maman"…

 

au lieu de nous laisser en paix faire la peau au grand capital…

Danielle Bleitrach

 
 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 81 followers