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Archives de Catégorie: femmes

"Tante Sam" Nuland a donné ses ordres au parti des régions dans un langage de rapeur…

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Selon nos sources dans le parti des régions, lors d’une récente visite à Kiev Victoria Nuland a rencontré les restes des partis politiques au pouvoir. Comme le dit un des articles "Tante Sam", cette harpie de Nuland dans un langage des plus crus auquel cette dame a habitué y compris les Européens leur a donné ses ordres.

Les représentants du département d’Etat conviés avaient été presque tous des membres éminents etc.. Il était prévu que les résultats de la réunion seraient la réhabilitation des anciens partisans de Viktor Yanukovych par les américains mais l’ambiance n’a pas été à la fête.

Même ceux qui connaissent l’anglais du niveau secondaire des études, ont été surpris par l’abondance du vocabulaire utilisé habituellement dans le rap américain. Victoria Nuland a eu des mots, en comparaison desquels son célèbre "Fuck l’UE" relève de l’étiquette royale. Même le traducteur en fin de compte a décidé de réduire les réactions émotionnelles de sa déclaration, et l’expression «le régime de cette pute d’Ianoukovitch » est devenu un « régime criminel » . Et si Mikhail Chechetov et Aleksandr Yefremov réagissaient très calmement à ces affirmations vigoureuses du fonctionnaire américain, Ann Herman, rougissante, commençait à dessiner des gribouillis sur un bout de papier.

Le fonctionnaire de département d’état de haut niveau, en place, a recadré dès la première minute de son intervention les présents en disant qu’il ne serait toléré aucune critique de Petro Poroshenko, qu’il est là pour une longue période, pas de déstabilisation. « Les États-Unis empêcheront strictement tout jeu politique en ce sens » a déclaré Nuland, l’expression "skrasiv" recouvre un autre mot digne d’un charretier.

Elle a également expliqué que cette réunion s’est tenue avec les représentants de « Euro-2012 », après quoi les raisons pour lesquelles Ioulia Tymochenko s’était subitement calmée, sont devenues plus claires.

« Si j’apprends que l’un d’entre vous a critiqué une initiative de votre Président, vous pouvez mettre une croix sur votre carrière politique, » a déclaré Nuland, en promettant que les fauteurs de trouble seraient l’objet de campagnes dans la presse ukrainienne et étrangère et même l’objet de poursuites pénales.

Après le fouet, elle a sorti la carotte et a promis en cas de comportement constructif, Poroshenko serait convaincu de ne pas tenir des élections législatives anticipées. "Si vous et votre groupe vous vous comportez convenablement, alors nous pouvons faire que ce Parlement reste jusqu’en 2015 ." Puis elle leur a donné l’équivalent de consignes de la part de la porte-parole du département d’état des États-Unis.

"Tout d’abord l’ordre devra être imposé dans la région du sud-est et devront être détruits tous les terroristes et les militants, et alors seulement nous pouvons parler d’une sorte de décentralisation et des droits des régions," a déclaré Nuland.

Il est significatif que la réunion s’est tenue dans une atmosphère de silence total au parti des régions. Se rendant compte qu’elle pouvait abandonner le bâton et détendre la peur des pauvres membres avant la fin de l’entrevue, Victoria Nuland alors tout à fait amicalement commenté son comportement: « J’ai utilisé le style informel de conversation, de préférence à celui habituel aux réunions avec les politiciens ukrainiens ».

http://izvestia.kiev.ua/article/69935

http://antifashist.com/item/tetka-sem-nadavala-opleuh-regionalam.html#ixzz35Y7tLoMd

Source

http://izvestia.kiev.ua/article/69935

 

ENCORE UN JOURNALISTE RUSSE TUÉ DANS LE DONBASS

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L’opérateur russe "de Premier canal" a été tué par les forces armées de Kiev dans la nuit au 30 juin à Donetsk. Anatoly Gljan est décédé, ayant reçu une blessure au ventre pendant le bombardement de l’autobus contenant les représentants des médias par les soldats ukrainiens.

http://www.ntv.ru/novosti/1086176/#ixzz365eyEWq3

– Les mères de soldats pour reprendre leurs fils et les ramener à la maison étaient arrivées aux alentours d’une des zones militaires sur le territoire de Donetsk en autobus. Ce mouvement des mères ukrainiennes très actif qui s’oppose à l’envoi de leurs enfants dans cette guerre fratricide n’est absolument pas couvert par les médias occidentaux, seuls les médias russes en font état, quand nous étions en Crimée, ce mouvement qui au début se contentait de manifester à l’ouest, était passé à l’action, ces mères bloquaient les convois et aujourd’hui elles vont chercher leurs enfants sur le front. Dans le même autobus, il y avait des journalistes. À peine l’autobus avec les femmes et les représentants des médias, parmi lesquels se trouvait le collaborateur du Premier canal qui est mort, est arrivé vers le groupe militaire, les militaires ukrainiens ont ouvert le feu sur l’autobus, – rapporte depuis le lieu des événements le correspondant de LifeNews.

Aussi pendant le bombardement le conducteur de l’autobus est mort.

Ce n’est pas le premier cas où des journalistes se trouvent sous le feu des militaires ukrainiens. Le 17 juin l’équipe de tournage de la chaîne de télévision BGTRK s’est trouvée sous le bombardement à côté de Lougansk. L’ingénieur du son Anton Voloshin a péri à cet endroit, les médecins tentaient de sauver le journaliste Igor Korneljuka, mais il est décédé sur la table d’opération, sans reprendre connaissance. L’opérateur de la télécompagnie Victor Denisov seul resta vivant. Il ne s’agit pas d’erreur de tir, les journalistes russes sont systématiquement visés et parfois enlevés, séquestrés, ce fut le cas de journalistes accrédités pourtant lors de l’intronisation de Poroshenko à Kiev. Ils furent séquestrés dans une petite pièce sans air avec sept autres prisonniers pendant une semaine par une bande de paramilitaires. Cette situation des journalistes est connue de tous mais la presse française la tait. Comme elle tait les meurtres de journalistes.

Le 24 mai sous le feu de lances-mines ont péri le photojournaliste italien Andrea Rokelli et son adjoint Andreï Mironov. Les journalistes éclairaient le conflit à la veille des présidentielles anticipées.

http://lifenews.ru/news/135810

Cet assassinat et autres enlèvements de la presse russe vise bien sûr des gens qui osent rapporter des faits que la presse occidentale tait et qui de fait se diffusent par internet, mais il s’agit également de provoquer les Russes, les forcer à intervenir pour les conduire à un nouvel Afghanistan, ça c’est la stratégie américaine (et donc européenne et de Kiev) depuis le début. Hier ainsi des postes frontières russe que franchissaient des réfugiés en car et même des villages frontaliers russes ont été bombardés par l’armée ukrainienne. Alors même que l’armée ukrainienne interdit désormais le passage des convois humanitaires de nourriture en provenance de Russie, alors que l’on sait la population de Slaviansk et d’autres villes affamée.

 

Lecture d’un tableau sur l’identité ukrainienne

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à propos de ce peintre ukrainien, Igor Pereklita, qui fait surgir l’identité ukrainienne d’un combat contre la Russie – à la fois le communisme et l’Eglise orthodoxe mêlées- il y a affrontement mais aussi détournement, reprise de l’identité communiste et ce qui a été l’union soviétique vers l’apologie du nazisme devenue de ce fait l’identité spécifique de l’Ukraine.

http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/05/01/lart-ukrainien-kill-coco-fasciste/

Grace à Marianne et à jeanne sur mon blog ce tableau peut être lu à travers cette double référence:

il y a dans les branches la croix gammée au centre de laquelle trône la nativité à l’enfant au hochet- svastika, une chanson sur la paix, qui date de 1962: "Doucement, soldat, écoute, soldat, les gens ont peur des bombes qui explosent", et le refrain est la vie de l’enfant:
"Puisse-t-il y avoir toujours des nuages,
puisse-t-il y avoir toujours le soleil
Puisse-t-il toujours y avoir Maman
Et moi que j’y sois toujours"
C’est exactement le détournement fasciste des valeurs de la vie . Mais c’est aussi la représentation d’une identité totalement instable…

Tous les enfants la chantaient

 

Un interdit du côté de Beziers, un spectacle Léo Ferré…

1de Jean-Marc Dermesropian.

Chers amis,
>
> Je n’ai pas spécialement le cœur à vous faire rire aujourd’hui parce que Natasha Bezriche, une amie artiste, très talentueuse, merveilleuse interprète, entre autres, des chansons de Léo Ferré, s’est vue obligée d’annuler un concert qu’elle devait donner hier, à Roujan, à quatre pas de Béziers.
> Les gendarmes sont passés hier à 19 H 30, interdisant d’ouvrir les portes de la salle de spectacle, sur ordre du procureur délégué de Beziers. Les responsables de l’association organisatrice sont convoqués demain lundi, à la gendarmerie.
> Nous en saurons un peu plus en début de semaine, du moins je l’espère.
> Voici un message que Natasha a écrit ce matin, encore sous le choc. On le serait à moins.
>
> De Natasha Bezriche : "Amis Facebook, amis chanson… Notre spectacle "Ferré" a été annulé ce 5 avril…et la salle associative les "ANARTISTES", est menacée de fermeture définitive…. C’est vraiment affligeant et surtout inquiétant… et je reçois des messages nauséabonds de quelques incertains, aigris, extrémistes douteux et de tout poil, et qui me terrifient, car en plus de toutes ces tristes mésaventures , je lis : "Une métèque qui chante un anar, on a besoin de ça chez nous…! Rentre chanter chez toi , Natasha BEZRICHE !!"… Alors ce matin, amis vaillants et vigilants, je suis en colère voyez vous ! Ils arriveraient presque à m’ôter l’envie de chanter…et me donnent envie de crier !!!"

 
 

Retour sur une escroquerie: La campagne sur la "libération" des FEMMES AFGHANES ?

Quel avenir pour les femmes afghanes ? un texte que j’écrivais en novembre 2001, quand on prétendait justifier l’invasion de l’Afghanistan pour libérer les femmes. je n’ai pas changé une virgule à ce texte que j’écrivais alors pour dénoncer la campagne qui se mnait pour favoriser l’intervention des etats-Unis et de leurs alliés européens dont la France. Souvenez-vous de cette couverture de ELLE, des pétitions sur la libération des femmes afghanes.
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Avant les attentats du 11 septembre, la dénonciation légitime du régime des talibans s’est essentiellement axée en France sur la situation des femmes . S’il s’agissait réellement de la situation des femmes, le seul régime qui a tenté d’améliorer leur condition a été celui pro-soviétique. La guerre contre l’URSS s’est déclanchée pour une part à cause de cette tentative d’amélioration.

Il s’avère que j’étais au Tadjikistan soviétique au début de la guerre des soviétiques contre l’Afghanistan, j’écrivais un article sur les femmes tadjiks. Le problème qui se posait alors était celui de l’instauration de mesures destinées à favoriser la natalité dans l’ex-URSS. Ces mesures avaient été instaurées dans toute l’URSS, dans les états baltes où le taux de natalité était le plus faible comme dans le Tadjikistan où il était le plus haut (10 enfants par femme). Donc j’avais été faire des reportages dans diverses républiques pour étudier ces situations contrastées. Ce qui m’est apparu à l’occasion de ce reportage de deux mois au Tadjikistan était la situation suivante:
- Les Républiques asiatiques comme le Tadjikistan mais aussi l’Ouzbekistan avaient joué un grand rôle dans l’entrée des Russes en Afghanistan. Les dirigeants Tadjiks considéraient que depuis toujours les espions anti-soviétiques (d’abord l’Intelligence Service puis la CIA,et l’ISI pakistanaise) pratiquaient une déstabilisation de l’Asie Centrale à partir de l’Afghanistan. Ils étaient partisans d’une intervention soviétique. Les récentes révélations de l’administration Carter prouvent qu’ils n’avaient pas tort de voir une tentative de déstabilisation mais qu’ils s’illusionnaient sur le caractère conquérant du "modernisme" soviétique. Ils considéraient en effet que la seule solution était l’intégration de l’Afghanistan au bloc soviétique.

- Il y avait dans les grandes villes, Kaboul en particulier, un fort courant communiste sur lequel ils pensaient s’appuyer, comme d’ailleurs sur le peuple tadjik du nord.

- Les femmes communistes que j’ai rencontrées me parlaient toutes de l’évolution du Tadjikistan. Les plus anciennes me racontaient l’histoire de leur pays et celle de leur propre libération. A l’origine le Tadjikistan était une zone dominée par l’Emir de Boukhara (Ouzbekistan) qui traitait d’une manière abominable les Tadjiks. Ceux-ci étaient méprisés, exploités d’une manière féodale. Quand les bolcheviks sont arrivés, ils ont prétendu envoyer les femmes à l’école, les dévoiler. Leur tenue était pire que la boukra, il s’agissait d’un vêtement de feutre avec un masque de crin qu’elles étaient obligées d’enfiler dans leur propre maison car une seule pièce leur était réservée, dans les autres où il y avait des hommes elles devait se cacher. Les premières femmes tadjiks qui ont osé se dévoiler ont été lapidées. pendant des années il y a des révoltes en particulier dans les campagnes contre l’ordre imposé par les bolcheviques, elles étaient fomentées par l’Intelligence Service. La situation a évolué quand, en 1939, a été créée la République du Tadjikistan et dans le même temps la rivière sauvage a été domestiquée pour développer les vergers et la culture du coton.Les Tadjiks ont connu un mieux être et la naissance d’une nation. Leur langage qui est le plus vieux dialecte indo-européen connu est devenu langue nationale, et un alphabet correspondant a été développé. C’est à ce prix seulement que les femmes dévoilées, leur accés à une formation et au travail ont été acceptées au Tadjikistan.

- Les tadjiks, hommes et femmes, que je rencontrais m’expliquaient qu’il fallait agir comme cela en Afghanistan. je me souviens de l’enthousiasme avec lequel ils me racontaient qu’ils transmettaient des émissions de télévision à Kaboul et dans tout l’Afghanistan sur des danses féminines. Ils avaient eux-mêmes interprété leurs propres danses jadis uniquement masculine en y associant des danseuses. Ils me disaient :"Il faut leur montrer à quel point les femmes sont belles!"

- A Kaboul, cela ne posait pas de grands problèmes, mais visiblement il n’en était pas de même dans les campagnes où l’enlèvement des jeunes filles pour les envoyer dans les écoles était mal apprécié et ceci y compris dans les zones Tadjiks. Surtout qu’à l’inverse de ce qui s’était passé en Afghanistan cette fois le sentiment national n’était pas du côté des soviétiques.

- En Afghanistan, comme dans bien d’endroits dans le monde, la lutte des occidentaux contre l’Union Soviétique a été menée en s’appuyant sur les forces les plus rétrogrades et elle a consisté non seulement à détruire les communistes mais y compris des forces nationales progressistes, ne laissant subsister que des forces fanatiques arriérées dont les Talibans ne sont qu’un exemple parmi d’autres.
Il semble donc que le non-respect du sentiment national et de coutumes que l’on peut juger abominablement rétrogrades, plus la pression de la CIA et de l’ISI pakistanaise, aient joué un rôle essentiel dans la déroute de l’URSS en Afghanistan quoiqu’en aient pensé les Tadjiks soviétiques. Cette analyse devrait inspirer des réflexions salutaires aux peuples occidentaux qui croient pouvoir imposer par les armes l’évolution de l’Afghanistan.

Premièrement, quand on détruit Kaboul et les grandes villes on ne peut que renforcer les forces les plus obscurantistes qui s’appuient sur l’arriération des campagnes. Or la destruction de Kaboul a été menée dès la victoire sur l’URSS, et les frappes aériennes US continuent le travail.

Deuxièmement, inventer une alliance du Nord respectueuse des femmes opposée à des Talibans qui les obligent à vivre sous la boukra est un fantasme occidental. Si l’on choisit de s’appuyer sur les forces du nord ce ne sera pas pour les femmes mais pour une tout autre raison et je ne vois pas encore laquelle. Si les forces du nord envahissent l’Afghanistan derrière les USA, on risque d’assister à des luttes internes claniques d’autant plus terribles que le pays aura vu son monde urbain, ses quelques rares équipements détruits et que les pratiques claniques dans un tel contexte ne peuvent que prospérer. Troisiémement, l’évolution de la condition féminine dépend à la fois du niveau de développement matériel d’un pays et de la capacité des femmes à imposer cette évolution. La destruction systématique des équipements d’un pays, de ses zones urbaines va a contrario. Renforcer dans les zones rurales et montagneuses, un monde paysan guerrier n’est pas non plus la solution. Sans parler de l’adhésion des femmes à un modèle occidental qui se veut libérateur alors même qu’il les condamne à voir leurs enfants mourir soit de faim, soit sous les bombes, qui ne voit la folie d’un tel projet.

La seule solution est dans la paix, une telle solution parait difficile est longue mais malgré les apparences c’est la seule qui garantisse une véritable évolution de la condition féminine afghane, toutes les autres condamnent les femmes et les hommes afghans a toujours plus de misère et de meurtres, à plus de fanatisme religieux.

Danielle Bleitrach
1er novembre 2001

 
 

Vive l’OTAN: L’irak sera le premier pays au monde à légaliser la pédophilie…

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Outre les attentats meurtriers, les divisions entre confessions et régions, l’insécurité généralisée, l’intervention des américains et de leur coalition a promu le droit au viol légal des enfants…

, la majorité du Conseil des Ministres irakien a voté en faveur de ce projet controversé qui légalise implicitement la pédophilie. (Foto: wordpress.com)

Ce projet de loi abaisse l’âge de mariage légal pour les femmes à 9 ans d’âge et pour les hommes à 15. De plus il empêche à la femme d’abandonner son domicile conjugal ou de s’intégrer au marché de travail sans la permission de son époux.

Le Gouvernement de l’Irak a présenté au Parlement un projet de loi qui permettrait le mariage à n’importe quel âge, en suivant tel les préceptes les plus stricts de la loi islamique, de la Sharía.

Le projet abaisse l’âge de mariage légal pour les femmes à 9 ans d’âge et pour les hommes aux 15, selon l’article 16.

De plus, il permet la polygamie sans des restrictions (article 104), établit que les femmes âgées de plus de 18 années requièrent le consentement paternel pour se marier, et octroie au mari le droit de maintenir des relations sexuelles même sans le consentement de leur épouse (article 101)

Ce projet scandaleux inclut des précisions comme celles qui expliquent que lorsqu’une femme allaite son bébé, l’homme polygame peut passer nuit après nuit avec n’importe laquelle de ses femmes.

Un autre des points controversés de cette réglementation consiste en ce que la femme n’a pas le droit de quitter son domicile conjugal ou de s’intégrer au marché de travail sans permission de son époux. La surnommée la "Loi Yaafari", établit que le mari n’a pas l’obligation d’aider économiquement son épouse dans le cas où elle n’est pas dans des conditions de satisfaire sexuellement ( article 126).

La loi établit aussi que, en cas d’un divorce, le père est le tuteur unique des enfants, et défend aux musulmans de se marier avec des non musulmans(musulmanes) ( article 63).

Les défenseurs des droits de l’homme et les leaders religieux de de différents secteurs internationaux ont donné les marques d’une grande indignation devant le fait, qu’en février dernier, la majorité du Conseil irakien de Ministres (21 sur 29) avaient voté en faveur de ce projet controversé qui légalise implicitement la pédophilie, la violation et la prostitution à l’intérieur du mariage.

De la même manière, une approbation éventuelle diviseraient encore plus le pays sur des bases religieuses. Les chrétiens de l’Irak, depuis le commencement de l’invasion américaine et après la Guerre postérieure Civile, ont subi une hécatombe authentique, ce sont des victimes des attaques terroristes et de l’exil. Adversaires à cette loi, ils ont peur pour les droits des petites filles et leur sécurité, puisque ces lois considèrent que la violation d’une petite fille de cinq (âge admis pour le mariage) peut être accompli par un homme adulte.

http://www.telesurtv.net/articulos/2014/03/31/irak-sera-el-primer-pais-del-mundo-en-legalizar-la-pedofilia-1521.html

 
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Publié par le avril 2, 2014 dans actualités, femmes

 

Poème de Marie Rouget… un poème qui dit pour moi…

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Le chant de la "fauvette d’Auxerre", qu’elle ne quitta jamais …

"L’heure viendra… l’heure vient… elle est venue
Où je serai l’étrangère en ma maison,
Où j’aurai sous le front une ombre inconnue
Qui cache ma raison aux autres raisons.

Ils diront que j’ai perdu ma lumière
Parce que je vois ce que nul œil n’atteint :
La lueur d’avant mon aube la première
Et d’après mon soir le dernier qui s’éteint.

Ils diront que j’ai perdu ma présence
Parce qu’attentive aux présages épars
Qui m’appellent de derrière ma naissance
J’entends s’ouvrir les demeures d’autre part.

Ils diront que ma bouche devient folle
Et que les mots n’y savent plus ce qu’ils font
Parce qu’au bord du jour pâle, mes paroles
Sortent d’un silence insolite et profond.

Ils diront que je retombe au bas âge
Qui n’a pas encore appris la vérité
Des ans clairs et leur sagesse de passage,
Parce que je retourne à l’Éternité."

dite aussi Marie Noël

 
 

Reporter de guerre anti-impérialiste en Syrie et candidate communiste aux municipales : c’est Sevra Baklaci, en Turquie!

1-crimee-1980-urss-otan-cassiniReporter de guerre anti-impérialiste en Syrie et candidate communiste aux municipales : c’est Sevra Baklaci, en Turquie!

Article pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Ce 30 mars, ce sont les élections municipales. En France et en Turquie aussi où notre « ami » Erdogan est en pleine dérive autoritaire. Pour le Parti communiste turc (TKP), il s’agit moins d’éviter le moindre mal que de porter des candidatures indépendantes et rassembleuses.

Sevra Baklaci a 30 ans. Son nom n’est pas inconnu, même en France, à ceux qui ont suivi de près les événements en Syrie. Reporter de guerre en Syrie depuis près de trois ans, son honnêteté journalistique comme son courage politique lui ont permis de briser le mur du silence médiatique.

Originaire d’Antioche, ville multi-culturelle arabophone où coexistent Arabes, Turcs, Kurdes, Arméniens, Chrétiens, juifs et musulmans, elle décidait en 2011 de se rendre en Syrie pour perfectionner son arabe. Quelques mois avant la guerre civile.

Reporter de guerre en Syrie, option anti-impérialiste !

Au cœur du conflit fratricide, elle décide de ne pas rentrer au pays mais plutôt de participer à la résistance contre les interventions étrangères, les bandes djihadistes. Elle devient interprète en turc pour l’agence d’information syrienne, puis présentatrice du journal télévisé en langue turque.

Dans le même temps, à partir de 2012, elle écrit régulièrement une chronique depuis la Syrie dans le journal du Parti communiste turc (TKP), « Sol » (La gauche).

Depuis Sevra Baklaci est devenue une cible prioritaire des groupes islamistes qui ont multiplié les menaces de mort à son égard. Il faut dire que ses articles pointaient un certain nombre de massacres, d’exécutions sommaires, d’actes de barbarie commis par les rebelles.

Au début, Sevra comptait parfaire ses études linguistiques et journalistiques, ses trois années en Syrie lui ont permis brillamment d’achever sa formation sur le terrain … en ayant pris l’option anti-impérialiste !

Candidate communiste aux municipales à Antioche …

« pour la paix, la fraternité, la lutte anti-impérialiste »

Sa proximité avec les communistes va plus loin que cette simple coopération journalistique. Ce 30 mars, elle sera la candidate du Parti communiste turc (TKP) pour la ville d’Antioche, dans la province d’Hatay (Antioche en turc).

Sa déclaration de candidature, émise par le TKP, insiste sur le combat anti-impérialiste, si vif dans la ville d’Antioche, dont on se souveint qu’elle fut au moment du mandat colonial français sur la Syrie l’objet d’un marchandage entre la France et la Turquie, retirant ce territoire à la Syrie, causant des discordes continus depuis l’indépendance acquise après-guerre :

« L’hostilité aux politiques de l’AKP a dépassé les frontières de notre pays. Les ennemis du peuple syrien, ces gangs armés, utilisent les frontières de notre pays pour semer la terreur, révélant chaque jour passant leur collusion avec le régime AKP turc, l’impérialisme américain, la nécessité d’être solidaire avec le peuple syrien face à cette criminalité organisée.

Les gens d’Antioche ne sont pas dupes, ils n’ont pas montré la moindre hostilité envers le peuple Syrien. Les gens d’Antioche, face à l’impérialisme, la barbarie, sont solidaires avec leurs frères syriens qui résistent.

Ce 30 mars, le TKP soutiendra une amie du peuple syrien, Sevra Baklaci, pour la mairie d’Antioche. La fraternité, la paix, la lutte contre l’impérialisme (…) couplés avec la lutte pour le travail, le bien-être social, voilà nos engagements pour rassembler à gauche.

Pour renforcer notre position contre la guerre : votez Sevra Baklaci ! »

Une déclaration qui a le mérite d’être clair. Ce scrutin municipal aura une valeur certaine en Turquie pour faire barrage à la dérive autoritaire, si ce n’est fascisante, du pouvoir turc.

« Ne baissez pas la tête », le slogan du TKP toujours d’actualité !

La censure grandissante, la répression brutale contre les mouvements sociaux, au milieu des scandales révélant une corruption généralisée : sanctionner, battre les « islamistes » de l’AKP est une nécessité.

Sans illusion sur la fausse alternative « de gauche », représentée par les républicains laics du CHP, tout aussi libéraux économiquement, pro-impérialistes, autoritaires politiquement que leurs frères ennemis de l’AKP.

Ainsi, à Istanbul, Mustafa Sarigul (CHP) manie le populisme, cela ne l’empêche pas d’entretenir une certaine proximité avec les milieux d’affaires stambouliote, et même avec la confrérie pro-américaine de Fetullah Gulen.

A Ankara, le CHP a réussi à se rallier au candidat du parti nationaliste d’extrême-droite MHP pour essayer de battre le maire historique de l’AKP dans la capitale.

La révolte populaire du printemps 2013 en Turquie a réveillé les consciences, abattu le poids de décennies de résignation. Le slogan du TKP « Boyun Egme » (« relève la tête ») a été repris dans le mouvement populaire.

Le TKP a gagné de l’audience, connu une vague de recrutements inédite, s’est imposé comme un point de ralliement dans une « gauche » turque, sans encore sortir de l’étiquette de « parti mineur » qui lui est affublé.

Il peut s’appuyer sur le quotidien fondé seulement en 2012 dans lequel écrit Sevra, « Sol », qui tire tout de même à près de 20 000 exemplaires par jour, des chiffres fort honorables si on les compare même à ceux de l’Humanité en France.

Dans beaucoup de villes du pays, le « vote utile » anti-AKP risque d’entraver les possibilités de faire entendre une voix alternative, réellement de gauche. Mais à Antioche, il y aura une voix alternative : voter Sevra Baklaci !

 
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Publié par le mars 30, 2014 dans femmes

 

la vie politique ukrainienne et les réglement de comptes…

1-crimee-1980-urss-otan-cassiniHeinrich Füssli, l’un des peintres en vue de l’Angleterre de la fin du siècle, choisit ici de peindre lady Macbeth . Figure intellectuelle appréciée des écrivains et des autres artistes, Füssli n’aura jamais un grand succès populaire. Il avait lui-même théorisé, dans un essai paru en 1767, Remarks on the writings and conducts of J.-J. Rousseau une séparation nette entre l’art et la morale, étant entendu que l’art véritable est au-delà du bien et du mal, ce qui le réserve à un public d’initiés mais qui est tout à fait dans l’air du temps (le notre) quand il s’agit non sans cynisme de désigner au petit peuple les bons et les méchants même si les "bons" s’avèrent de franches crapules

L’ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a reconnu mardi sur Twitter avoir proféré des menaces contre les Russes et la Russie dans un entretien téléphonique avec l’ex-secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale et de défense d’Ukraine Nestor Choufritch.

"Cette conversation a eu lieu", a indiqué Mme Timochenko sur son compte Twitter. Elle a également présenté ses excuses pour les mots obscènes employés.

Selon l’enregistrement de la conversation en russe disponible sur YouTube et rediffusé par la chaîne de télévision russe RT, Mme Timochenko dit: "Je suis prête à prendre un fusil d’assaut et à aller tirer sur ce bâtard en pleine tête (…), il faut prendre les armes et aller tuer ces "katsap" [surnom péjoratif des Russes en Ukraine]" après que son interlocuteur évoque la situation en Crimée.

"Je ferai tout mon possible, je mobiliserai le monde entier dès que je pourrai pour qu’il ne reste de cette Russie qu’un champ brûlé ", ajoute Mme Timochenko.

M.Choufrich se demande quel sera le sort des huit millions de Russes vivant en Ukraine "Ils sont marginalisés", dit-il. "Il faut les tuer à l’arme nucléaire", réagit Mme Timochenko.

la question est dans le cadre des élections présidentielles et surtout de la pression des occidentaux pour qu’un certain ménage soit fait dans les aspects les plus voyants de ce que représente exactement ce pouvoir qui a sorti cette information et qui a voulu piéger l’encombrante Timochenko sinon son propre camp… Nous sommes entrés dans la vie politique démocratique ukrainienne avec ses chausse-trappes et ses spadassins..

Quand vous mettez un lots de chats sauvages dans un sac vous avez une assez bonne vision de ce que des regroupements d’intérêts autour d’oligarques prêts à tout y compris à déchaîner le feu nucléaire peuvent donner et ce n’est qu’un début, demain les couteaux vont sortir;..

maintenant si vous voulez tout savoir sur qui est cette lady Macbeth, voici un dossier très documenté et sérieux qui se lit en outre comme un roman.

http://www.les-crises.fr/timochenko/

 

En Tunisie, quatre ouvrières menacées de prison pour avoir monté un syndicat dans une entreprise française : solidarité !

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Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Ce 24 mars, quatre ouvrières travaillant dans une filiale tunisienne d’un groupe aéronautique française vont connaître leur sort devant la justice tunisienne. Elles ont déjà perdu leur emploi, elles sont maintenant menacée de prison, leur délit : avoir monté un syndicat.

Cela fait quatre ans que ces ouvrières tunisiennes de SEA Latelec-Fouchana, une filiale du groupe français aéronautique Latécoère, se battent.

Elles se sont battues d’abord pour monter un syndicat pour gagner un salaire décent et mettre fin au despotisme à l’usine, ensuite pour sauver leur emploi face aux manœuvres de délocalisation, enfin pour préserver leur liberté face aux poursuites judiciaires entamées par leur ancien employeur.

Monter un syndicat pour organiser la résistance

Tout a commencé en 2005. Latécoère, fournisseur notamment en câblages, fuselages (numéro un mondial dans le domaine) pour Dassault, Airbus et autres géants de l’aéronautique française, décide alors de délocaliser une partie de sa production en Tunisie, à Fouchana.

Latécoère embauche une main d’œuvre majoritairement féminine, escomptant sur la docilité des travailleuses, leur acceptation de conditions de travail et de salaires indécents.

C’est le début de l’enfer pour les ouvrières tunisiennes du site embauchées toutes en CDD renouvelable : heures de travail non-payées, harcèlement moral et sexuel, intimidations, pour un salaire ne dépassant pas les 100 € par mois.

En 2011, en pleine « révolution tunisienne » les ouvrières décident de dire Stop et ouvrent une section syndicale de l’UGTT, qui devient vite le foyer de résistance au despotisme patronal à l’usine, regroupe la grande majorité des travailleuses.

Quand Latécoère délocalise en … France pour casser la grève en Tunisie !

Une lutte âpre s’engage, où la direction emploie toutes les méthodes – tentative de corruption de syndicalistes, menaces – avant de concéder un accord en mai 2012 répondant à la plupart des revendications : reconnaissance de congés payés, des hausses de salaire, le paiement des heures sup.

L’entreprise française révèle vite ses vraies intentions. Dès septembre, elle crée un syndicat maison pour supplanter l’UGTT, un échec. Le 20 septembre, l’entreprise lance un lock-out patronal, refusant de rouvrir l’usine à moins que les déléguées UGTT ne soient laissées à la porte.

Le conflit s’intensifie. A Fouchana, les ouvrières lancent une grève illimitée, qui va durer quatre semaines, et va constituer un front uni face aux intimidations, sous toutes leurs formes

Sous pression de son principal donneur d’ordres, Airbus, Latécoère décide alors de « rapatrier » une partie de la production à Tarbes, en France, embauchant des intérimaires en France pour briser le mouvement en Tunisie.

Les machines, stocks sont rapatriés en France, les ouvrières tunisiennes impuissantes face à la manœuvre. Le groupe fait retomber la faute de la « réduction de la production » sur les travailleuses, contre lesquelles est entamée un plan de licenciement en mars 2013.

L’effectif est réduit de moitié sur le site tunisien, le syndicat maison prend enfin le pouvoir, les meneuses du mouvement dont Sonia Jebali et Monia Dridi sont mises à la porte. Le temps de finir la manœuvre, le site français est fermé et tout le matériel rapatrié en Tunisie.

24 mars : la menace de la prison

La direction française du site ne s’arrête pas là. Après avoir fait perdre leur emploi à Monia, Sonia et plusieurs autres camarades, elle pousse une salariée (affiliée au « syndicat maison ») de porter plainte contre quatre salariées syndiquées à l’UGTT pour « violences physiques et verbales »,

En décembre 2013, sans leur présence, le premier jugement a opté pour une peine de prison ferme de deux mois. Le 24 février dernier, la police leur a signifié leur condamnation pour « atteinte à la morale et diffamation ».

Les quatre femmes en lutte ont fait appel, le procès doit être rejugé ce 24 mars, avec une issue incertaine. Elles ont besoin de tout notre soutien.

Pointons les responsabilités des 1 300 entreprises françaises

Il est temps de faire monter la pression, temps aussi de pointer la responsabilité de nos entreprises, de l’Etat français dans les conditions de travail inhumaines, les salaires de misère dont sont victimes la masse de la population tunisienne, avant et après la dite « révolution » tunisienne.

Les entreprises françaises sont massivement présentes en Tunisie, elles sont 1 300, employant officiellement 130 000 salariés. En 2012, la France reste le premier investisseur en Tunisie, concurrencé par les Emirats, la Grande-Bretagne l’Allemagne ou l’Italie.

La France est également le premier partenaire commercial de la Tunisie : 30 % des exportations tunisiennes sont dirigées vers la Tunisie, 18 % des importations tunisiennes sont originaires de France.

Historiquement, les entreprises françaises sont présentes dans les services : tourisme (Accor, Club med), le secteur bancaire (BNP), la grande distribution (Casino, Carrefour), les assurances (Groupama) ou les services pétroliers (Total).

Toutefois, les entreprises opérant en Tunisies sont désormais très largement concentrées (à 80 %) dans l’industrie manufacturière dont la moitié dans le textile, le reste partagé équitablement entre l’électronique, la métallurgie et la chimie.

Une analyse plus fine révèle que les entreprises françaises textile en Tunisie ont délocalisé leurs branches « confection » et « bonneterie » (75 % des entreprises), tandis que l’électrique/électronique/aéronautique, le deuxième secteur d’activité, 60 % des entreprises sont dans les « cablâges » (comme Latécoère).

Le point commun entre ces deux activités sont d’être faiblement capitalistique, consommatrice en une main d’oeuvre féminine peu qualifiée et très faiblement rémunérée.

Le gouvernement français négocie des contrats en Tunisie … pour Airbus : dénonçons-le haut et fort !

La Tunisie est donc une source de profits faciles pour les investisseurs français surtout avec le « Code des investissements » déjà préfiguré par Bourguiba en 1972, mis sur pied par Ben Ali, dont la réforme est aujourd’hui discutée mais sans remettre en cause les avantages pour le patronat.

Ce « code » prévoit en effet tout un ensemble de facilités pour le capital étranger : exonérations fiscales sur le rapatriement des bénéfices, baisse de droits de douane pour les industries délocalisées, cession de terrain à prix modique, enfin création de zones franches à imposition minimale ou nulle.

Et ce n’est pas près de se terminer. Le gouvernement tunisien dominé par les islamistes après 2011, avec la figure de l’islamiste libéral pro-américain Jebali, s’est déclaré favorable aux investisseurs, notamment français.

Le « gouvernement d’union nationale », technocratique, sous la coupe de l’UTICA (MEDEF local) pousse encore dans ce sens, dans les négociations avec le FMI, dans la finalisation du nouveau « Code d’investissements » consacrant la « liberté d’investissement ».

François Hollande s’est déjà rendu en Tunisie deux fois depuis neuf mois : d’abord en juillet 2013, récemment en février 2014.

La première fois, accompagné d’une cinquantaine d’hommes d’affaires, de PDG français pour signer des contrats notamment dans l’électronique. François Hollande a également négocié le redéploiement d’une partie de la dette en contrats d’investissements pour les monopoles français.

La seconde fois, il a proposé la vente de six EC275 Caracal aux forces spéciales tunisiennes, officiellement pour la lutte contre le terrorisme. Des appareils hi-tech, idoines pour le repérage en milieu hostile, les missions commandos, adaptés aussi aux forces anti-émeute.

Ce contrat de 300 millions d’euros serait bien sûr au bénéfice d’ … Airbus, le même groupe fourni par Latécoère, qui licencie nos camarades Monia, Sonia et les autres.

L’État français reste le premier actionnaire d’EADS (qui détient Airbus). Il n’est pas acceptable que la casse de l’industrie française serve à alimenter les profits privés, débouche sur des conditions de travail, salariales, d’oppression syndicale inacceptables.

Stop à l’hypocrisie aussi à gauche ! Non, Louis Gallois qui a été à la tête d’EADS de 2006 à 2012 n’est pas un « patron de gauche ». Non, les contrats signés pour Dassault, Airbus ne sont pas une « bonne chose pour la France », comme certains à gauche le prétendent.

Il n’y a pas d’avenir dans les relations privilégiées avec le « corrupteur de la République » Dassault, ni dans l’insertion dans la « compétition » internationale pour la vente d’armes.

arton517.jpgNous sommes solidaires avec nos camarades Mounia, Sonia et toutes les autres. Solidaires avec la campagne menée notamment par la CGT Airbus, Latécoère pour faire connaître leur sort, et le lier au sort vécu par les ouvrier(e)s français(e)s.

Solidarité avec nos camarades tunisiennes, la lutte se mène aussi en France

 
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Publié par le mars 25, 2014 dans Afrique, femmes

 
 
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