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Archives de Catégorie: extrême-droite

Engagements russes : soutien aux adversaires de l’ISIS, mais pas l’intention de rejoindre la coalition dirigée par les États-Unis

 
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Publié par le septembre 20, 2014 dans extrême-droite, guerre et paix

 

Le fascisme tel qu’en lui-même…

Voici un spectacle édifiant…Il s’agit d’un meeting communiste à Kharkov, dans l’est de l’Ukraine… Et la manière dont les voyous de pravy sektor font régner la terreur en tentant de l’empêcher.

Le fascisme a d’abord cette dimension, celle d’une troupe de voyous qui sous des prétextes ultra-nationalistes empêchent toute opposition, en particulier celle qui mettrait en cause le système oligarchique et ses bailleurs de fonds étrangers, l’UE et l’OTAN

Tandis que le Parlement européen interdit tout débat et fait voter l’approbation du contrat avec cette Ukraine là où l’interdiction de parler concerne désormais toute l’activité sociale…

 
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Publié par le septembre 19, 2014 dans actualités, Europe, extrême-droite

 

Le neveu du substitut de Bandera et agent de la CIA Mykola Lebed tué en Ukraine

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Les photos de cet Américain d’âge moyen à la silhouette malingre ont fait  le tour de nombreux journaux étrangers et des réseaux sociaux mondiaux. Mark Paslavsky, 55 ans, est un vieux soldat, diplômé de West Point, venu en Ukraine pour combattre dans les rangs des bataillons punisseurs dans le Sud-Est. C’est ici, dans les rudes batailles pour Ilovaisk qu’il est décédé le 20 Août, suscitant des oh et des ah sentimentaux chez ses compatriotes américains et auprès des nazis ukrainiens.

Ce mercenaire connu sous le pseudonyme de "Franco" était respecté par ses collègues  du bataillon punitif "Donbass" pour ses prouesses et son «idéologie» – il détestait farouchement les Russes. Cependant, sa haine véhémente a trouvé une explication – le brave Américain a des racines ukrainiennes. Mais la réalité était bien plus intéressante qu’un sursaut de romantisme "patriotique" chez un «  jeune homme aux yeux ardents » né à l’étranger.

Le journaliste irlandais Brian McDonald a dévoilé des faits sur lesquels ses collègues préfèrent garder honteusement le silence. Mark Paslavsky est le neveu du célèbre chef Banderiste et nazi convaincu Mykola Lebed (rappelez-vous que Mykola Lebed  était à temps plein employé de la CIA et fondateur du bien connu "bureau" de renseignement des ukronationalistes "Prologue "). Farouche défenseur et proche collaborateur de Stepan Bandera, terroriste et assassin, cerveau du "nettoyage" de la population polonaise en Ukraine, en particulier du tristement célèbre massacre de Volyn, Mykola Lebed depuis 1949 vivait aux États-Unis, sous l’aile des services secrets américains, pour qui il a travaillé jusqu’à un âge avancé, à la collecte de renseignements secrets sur l’Union soviétique.

En Amérique Lebed a épousé Sophia Gunchak, sœur du professeur et historien Taras Gunchak. Ce docte personnage avait depuis l’enfance de la sympathie pour les Banderistes et a essayé plus d’une fois de blanchir un autre célèbre bourreau nazi – Roman Choukhevytch et son Bataillon Nachtigall, responsable de l’enlèvement et des massacres de 4000 Juifs à Lvov. L’annonce de la mort de Sophia Lebed, publiée le 13 Septembre 2009 dans le journal en langue anglaise The Ukrainian Weekly, est suivie de la liste de tous ses parents éplorés. Y compris ses neveux – Nestor et Markian Paslavski. Un article paru dans Wikipedia en langue ukrainienne indique que  Paslavski est le neveu de Gunchak, mais garde prudemment le silence sur le mari de sa tante. Il n’est pas surprenant que dans le cœur du militant américain d’origine ukrainienne se soient développées les pousses vénéneuses semées par sa famille. On comprend ainsi sa haine viscérale des  Russes et même le pseudonyme de "Franco".

Beaucoup ont établi des parallèles entre les rebelles anti-bandéristes de  Novorossia et les anti-franquistes des années 30 en Espagne. Le choix d’un tel nom de code pourrait difficilement être accidentel pour un rejeton de nazis. Je dois dire que quelqu’un tente manifestement de cacher les racines Banderistes du «héros» tombé au combat. L’avis de décès de Sofia Lebed  a été retiré de la copie PDF du journal hebdomadaire en ligne ukrainien. Quelqu’un pris la peine de retirer un autre avis de décès sur le site du service rituel du New Jersey, où était cité le nom du conjoint décédé de Sophia Gunchak – Mikola. Ce document a été retiré après avoir attiré l’attention de la pianiste ukrainienne Valentina Lisitsa qui vit aux États-Unis. Mais comme vous le savez, rien sur l’Internet ne disparaît sans laisser de trace … Après la guerre, les Soviétiques étaient convaincus que le fascisme avait disparu à jamais. Et bien que les militants de l’UPA n’aient été éliminés de leurs caches que dans la fin des années 40, il semblait que Bandera était déraciné sans laisser de trace. Malheureusement, cela s’est avéré être une illusion.

Aujourd’hui, le fascisme, comme le mal ancien de la légende, est de retour, et ses vagues sombres ramènent à la surface ces fantômes du passé, comme cet Américan Punisseur MarK Paslavski- coquille humaine, remplie de ténèbres sinistres. Ils viennent pour se venger, pour tuer. Il est juste qu’ils trouvent le repos éternel à l’endroit où leurs parents assassins ont réussi à sauver leur peau.
Sources :

http://www.novorosinform.org/news/id/8048

http://varjag-2007.livejournal.com/6684298.html

 

 

Il n’y a pas que les statues de Lénine qui sont attaquées par les fascistes de Kiev

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Diplômée de la fabrique de stars russes et concurrente  de l’« Eurovision » pour  la Russie, il y a 27 ans, la chanteuse Shakira a appelé à démolir tous les monuments de l’ère soviétique dans les villes du Donbass et de commencer avec le monument de Josifu  Kobzon à Donetsk, en Ukraine. Elle a écrit dans son instagram.

http://tvzvezda.ru/news/vstrane_i_mire/content/201408220908-gach.htm

Yossif Davidovitch Kobzon (en russe : Иосиф Давидович Кобзон), connu aussi dans les pays francophones et anglophones comme Joseph Kobzon né le 11 septembre 1937 à Tchassov Yar près de Donetsk (Union soviétique, aujourd’hui en Ukraine), est un chanteur de musique légère extrêmement populaire dans les pays de l’ancienne Union soviétique et en Russie actuelle.
Pour ses 66 ans, on avait érigé une statue de bronze de lui le 30 août 2003. Le chanteur était contre et l’administration locale a du le persuader d’accepter cet honneur pendant un an et demi.

Il est artiste du peuple de l’URSS (1987) et a reçu de nombreuses décorations.  Il est aujourd’hui citoyen russe. Ses chansons sont entrées dans la finale de la Chanson de l’Année plus de trente fois.

Une chanteuse ukrainienne, diplômée de la fabrique à chanteurs de l’ex-Union Soviétique ,  27 ans, représentant la Russie en 2009 au concours de l’Eurovision, a appelé à démolir toutes les statues qui rappelaient l’ex-Union soviétique et elle a proposé de commencer par celle de josifu Kobzon à Donetsk. Elle a écrit:

« Vous, êtes en quelque sorte  la personnification de l’ère misanthrope, pas de place en Ukraine  »
Yosif Kobzon a répondu à l’artiste dans une interview à un journal: « A propos de la chanteuse ukrainienne Anastasia Prikhodko, qui a représenté  la Russie à l’Eurovision.-2009,  je me souviens avec dégoût des coulisses du Festival de Jurmala « new wave » quand elle s’y conduisait comme une prostituée. Ses déclarations haineuses sur la Russie et les Russes ne me surprennent pas aujourd’hui…"

 

Il faut rappeler que les militants d’extrême-droite de  Dniepropetrovsk ont voulu refuser à Kobzon le titre honorifique de citoyen de la ville, ce dont il était même heureux, car il ne voulait  pas avoir quelque chose à voir avec le nouveau gouvernement ukrainien. À la suite de commentaires faits par le chanteur sur la nouvelle Ukraine, et le fait que la  Crimée appartenait à la Russie des Vandales ont peint sa statue avec de la peinture bleue et jaune.

 
 

Ukraine: un fossé à la frontière avec la Transnistrie

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Ces gens sont de grands paranoïaques, mais il est clair également qu’ils sont en train de rassembler les conditions d’un nouveau foyer de guerre au cœur de l’Europe. Il existe un espace qui n’a jamais reconnu la fin de l’union soviétique, la Transnistrie mais dans lequel le conflit s’est résolu par un stationnement des troupes de l’ONU, essentiellement des Russes mais avec mandat international et quelques foyers secondaires d’anciens cosaques qui sont dans la même situation à proximité de la vile d’Odessa, mais surtout il va y avoir les élections en Moldavie. Une élection parlementaire aura lieu le 30 novembre 2014 en Moldavie . Elle se tiendra sous un système de représentation proportionnelle de liste dans une circonscription nationale unique pour tous les 101 sièges au Parlement. Pour entrer au Parlement ‘une liste de parti doit recevoir au moins 6 % des voix, une liste des deux parties ont besoin d’au moins 9 %, une liste de trois des parties ont besoin d’au moins 11 % tandis que le candidat indépendant a besoin d’au moins 2 %. Les communistes sont majoritaires dans ce pays et ils n’ont réussi à être écarté du pouvoir que par une coalition "pro-européenne allant de l’extrême-droite à la social démocratie. Le mécontentement est grand et les sondages tablent sur le retour des communistes qui ne font pas mystère de leur volonté de rejoindre la CEI. Comme ils ont dénoncé la main mise des Etats-Unis et de l’UE sur l’Ukraine. Donc ce mur qu’érige la junte de Kiev (à qui les "travaux" rapporte-t-il?) est-il le signe de l’ouverture d’un nouveau front dans cette malheureuse Ukraine?

KIEV, 26 juillet – RIA Novosti

L’Ukraine a décidé de creuser un fossé large de 3,5 m et profond de 2 à 3 m à la frontière avec la république autoproclamée moldave de Transnistrie, a annoncé samedi à Kiev Alexandre Iakovenko, porte-parole du Département sud du Service ukrainien de la Frontière.

"Nous avons déjà creusé les cinq premiers kilomètres du fossé sur le territoire contrôlé par les gardes-frontières ukrainiens du détachement Belgorod-Dniestr. Des matériels spéciaux du Service d’Etat de la frontière sont engagés aux travaux. Ils fonctionnent 24 heures sur 24 et passent environ 2,5 kilomètres par jour", a indiqué M.Iakovenko.

Les citoyens russes âgés de 17 à 75 ans qui résident en permanence en Transnistrie sont interdits d’entrée en Ukraine depuis le 12 mars. Près de 180.000 habitants de la Transnistrie (près d’un tiers de la population) ont des passeports russes. Les Ukrainiens ethniques représentent un autre tiers de la population de cette république sur le Dniestr.

La république moldave de Transnistrie s’est formée en 1990, un an avant la chute de l’URSS. Alarmées par les déclarations des milieux radicaux de Chisinau sur le rattachement possible de la Moldavie à la Roumanie, plusieurs régions moldaves de la rive gauche du Dniestr ont alors proclamé leur indépendance. La Moldavie a perdu le contrôle de la Transnistrie en 1992, après avoir échoué à régler le problème par la force. La paix dans la zone du conflit transnistrien est assurée par une Force multinationale comprenant des contingents russe, moldave et transnistrien.

Le règlement du conflit fait l’objet de négociations menées au format "5+2", qui réunissent la Moldavie et la Transnistrie en tant que parties au conflit, la Russie, l’Ukraine et l’OSCE en tant que médiateurs, et l’Union européenne et les Etats-Unis en tant qu’observateurs.

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Point de vue : Vers le fascisme par Michel Warchawski

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Crédit Photo: Michel Warschawski et Nasser Kafarna membre du BP du FPLP. © Photothèque Rouge/Milo.

Michel Warschawski (né en 1949 à Strasbourg) est un journaliste et militant pacifiste d’extrême gauche israélien, cofondateur et président du Centre d’information alternative de Jérusalem et ancien président de la Ligue Communiste Révolutionnaire Marxiste israélienne.

Au cours des 45 dernières années, j’ai participé à de très nombreuses manifestations, de petits rassemblements, faits de quelques irréductibles à des manifestations de masses où nous étions plus de 100 000 ; des manifestations calmes, voire festives et des manifestations où nous avions été attaqués par des groupes de droite voire par des passants. J’ai pris des coups, j’en ai rendus, et il m’est arrivé, surtout quand j’avais des responsabilités, d’être nerveux. Mais je ne me souviens pas avoir eu peur.

Mobilisé – en fait détenu en prison militaire pour avoir refusé de rejoindre mon unité qui devait aller au Liban – je n’ai pas participé, en 1983, à la manifestation où a été assassiné Emile Grunzweig, par contre j’ai été responsable du service d’ordre de la manifestation qui un mois plus tard, a traversé Jerusalem pour commémorer cet assassinat. Nous y avons connu l’hostilité et la brutalité des passants, mais là non plus je n’ai pas eu peur, conscient que cette hostilité d’une partie des passants ne dépasserait pas une certaine ligne rouge, qui pourtant avait été transgressée un mois plus tôt.

Cette fois j’ai eu peur.

Il y a quelques jours nous étions quelques centaines à manifester au centre ville de Jerusalem contre l’agression a Gaza, à l’appel des "Combattants pour la Paix", A une trentaine de mètres de là, et séparés par un impressionnant cordon de policiers, quelques dizaines de fascistes qui éructent leur haine ainsi que des slogans racistes. Nous sommes plusieurs centaines et eux que quelques dizaines et pourtant ils me font peur : lors de la dispersion, pourtant protégée par la police, je rentre chez moi en rasant les murs pour ne pas être identifié comme un de ces gauchistes qu’ils abhorrent.

De retour a la maison, j’essaie d’identifier cette peur qui nous travaille, car je suis loin d’être seul à la ressentir. Je réalise en fait qu’Israël 2014 n’est plus seulement un Etat colonial qui occupe et réprime les Palestiniens, mais aussi un Etat fasciste, avec un ennemi intérieur contre lequel il y a de la haine.

La violence coloniale est passe à un degré supérieur, comme l’a montré l’assassinat de Muhammad Abou Khdeir, brulé vif (sic) par 3 colons : à cette barbarie s’ajoute la haine envers ces Israéliens qui précisément refusent la haine envers l’autre. Si pendant des générations, le sentiment d’un "nous" israélien transcendait les débats politiques et – a part quelques rares exceptions, comme les assassinats d’Emile Grunzweig puis de Yitshak Rabin – empêchaient que les divergences dégénèrent en violence meurtrière, nous sommes entrés dans une période nouvelle, un nouvel Israël.

Cela ne s’est pas fait en un jour, et de même que l’assassinat du Premier Ministre en 1995 a été précédé d’une campagne de haine et de délégitimation menée en particulier par Benjamin Netanyahou, la violence actuelle est le résultat d’une fascisation du discours politique et des actes qu’il engendre : on ne compte plus le nombre de rassemblements de pacifistes et anti-colonialistes israéliens attaques par des nervis de droite.

Les militants ont de plus en plus peur et hésitent à s’exprimer ou à manifester, et qu’est-ce que le fascisme si ce n’est semer la terreur pour désarmer ceux qu’il considéré comme illégitimes ?

Sur un arrière fond de racisme lâché et assumé, d’une nouvelle législation discriminatoire envers la minorité palestinienne d’Israël, et d’un discours politique belliciste formate par l’idéologie du choc des civilisations, l’Etat hébreu est en train de sombrer dans le fascisme.

Michael Warschawski

http://npa2009.org/idees/point-de-vue-vers-le-fascisme

 
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Publié par le juillet 21, 2014 dans extrême-droite

 

ENCORE UN JOURNALISTE RUSSE TUÉ DANS LE DONBASS

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L’opérateur russe "de Premier canal" a été tué par les forces armées de Kiev dans la nuit au 30 juin à Donetsk. Anatoly Gljan est décédé, ayant reçu une blessure au ventre pendant le bombardement de l’autobus contenant les représentants des médias par les soldats ukrainiens.

http://www.ntv.ru/novosti/1086176/#ixzz365eyEWq3

– Les mères de soldats pour reprendre leurs fils et les ramener à la maison étaient arrivées aux alentours d’une des zones militaires sur le territoire de Donetsk en autobus. Ce mouvement des mères ukrainiennes très actif qui s’oppose à l’envoi de leurs enfants dans cette guerre fratricide n’est absolument pas couvert par les médias occidentaux, seuls les médias russes en font état, quand nous étions en Crimée, ce mouvement qui au début se contentait de manifester à l’ouest, était passé à l’action, ces mères bloquaient les convois et aujourd’hui elles vont chercher leurs enfants sur le front. Dans le même autobus, il y avait des journalistes. À peine l’autobus avec les femmes et les représentants des médias, parmi lesquels se trouvait le collaborateur du Premier canal qui est mort, est arrivé vers le groupe militaire, les militaires ukrainiens ont ouvert le feu sur l’autobus, – rapporte depuis le lieu des événements le correspondant de LifeNews.

Aussi pendant le bombardement le conducteur de l’autobus est mort.

Ce n’est pas le premier cas où des journalistes se trouvent sous le feu des militaires ukrainiens. Le 17 juin l’équipe de tournage de la chaîne de télévision BGTRK s’est trouvée sous le bombardement à côté de Lougansk. L’ingénieur du son Anton Voloshin a péri à cet endroit, les médecins tentaient de sauver le journaliste Igor Korneljuka, mais il est décédé sur la table d’opération, sans reprendre connaissance. L’opérateur de la télécompagnie Victor Denisov seul resta vivant. Il ne s’agit pas d’erreur de tir, les journalistes russes sont systématiquement visés et parfois enlevés, séquestrés, ce fut le cas de journalistes accrédités pourtant lors de l’intronisation de Poroshenko à Kiev. Ils furent séquestrés dans une petite pièce sans air avec sept autres prisonniers pendant une semaine par une bande de paramilitaires. Cette situation des journalistes est connue de tous mais la presse française la tait. Comme elle tait les meurtres de journalistes.

Le 24 mai sous le feu de lances-mines ont péri le photojournaliste italien Andrea Rokelli et son adjoint Andreï Mironov. Les journalistes éclairaient le conflit à la veille des présidentielles anticipées.

http://lifenews.ru/news/135810

Cet assassinat et autres enlèvements de la presse russe vise bien sûr des gens qui osent rapporter des faits que la presse occidentale tait et qui de fait se diffusent par internet, mais il s’agit également de provoquer les Russes, les forcer à intervenir pour les conduire à un nouvel Afghanistan, ça c’est la stratégie américaine (et donc européenne et de Kiev) depuis le début. Hier ainsi des postes frontières russe que franchissaient des réfugiés en car et même des villages frontaliers russes ont été bombardés par l’armée ukrainienne. Alors même que l’armée ukrainienne interdit désormais le passage des convois humanitaires de nourriture en provenance de Russie, alors que l’on sait la population de Slaviansk et d’autres villes affamée.

 
 
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