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Prague: les Etats-Unis préparent un nouveau Maïdan contre le président Tchèque

19/11/2014

http://www.kpu.ua/ru/79350/ssha_gotovjat_cheshskyj_majdan_po_sverzhenyju_neugodnogo_prezydenta_zemana

Tout indique que les Américains tentent d’empêcher l’Europe centrale de coopérer avec la Russie.

Et ces jours-ci l’enjeu de la bataille est à nouveau Prague!

Quand on voit avec quelle ardeur les centres de diversion idéologique étrangers cherchent à déboulonner Milos Zeman (peu importe qu’il donne lui-même des armes pour se faire battre), je crois fermement que cette prédiction est vraisemblable. Prague serait au bout du compte divisée en secteur américain (ouest) et russe (rive orientale de la Vltava). Eh bien, nous allons voir combien de temps nous sépare de cette perspective.

Lettre de Prague

« Bon après-midi! Je demander pardon à l’avance pour cette « lettre fleuve », mais il c’est important. Je voudrais partager quelques impressions sur  les « manifestations antizeman » à Prague aujourd’hui sur les avenues  Nationale et Albert. Je ne vais pas entrer dans les détails au sujet de qui et comment a  officiellement appelé à la manifestation et comment elle a été soutenue par la Télévision tchèque et d’autres médias (tout cela peut être trouvé). Je ne fais que compléter en présentant l’opinion d’une personne qui a vécu les  événements sur place.

Le point clé de toute cette action devait être la présentation au président Zeman d’un « carton rouge » pour son attitude pro-russe présumée  (ou l’absence de critique de Moscou et de Vladimir Poutine) à l’occasion des événements en Ukraine et de sa récente visite en Chine.

Officiellement, cela a été fait en raison de son interview à la radio « Entretiens de Lan », dans lequel il critiquait Pussy Riot et le « cabaret de Prague « , autrement dit, les chercheurs de vérité et les « gavlovtsy ».

Dès le premier coup d’œil, il était clair que tous (à quelques exceptions près – certains avaient entre les mains un papier rouge ou s’étaient habillés en rouge) portaient des cartes identiques : la même  nuance de rouge, de la même taille et du même matériau. Il y en avait plusieurs milliers.

Je remarquai alors plusieurs femmes qui au coin de la rue Spalena près d’un kiosque distribuaient des cartes. L’une d’elles parlait aux autres en anglais, et je leur ai demandé si elles étaient les organisatrices. Personne ne répondit. Je demandai alors pour quelle organisation non gouvernementale digne de confiance elles travaillaient. Et encore une fois, pas de réponse. Alors j’ai demandé à celle qui parlait anglais si elle travaillait à l’ambassade américaine à Prague.

J’ai répété la question et je voulais prendre une photo de cette femme sur mon téléphone. Mais je fus approché par deux hommes qui ont commencé à me bousculer et repousser sur le trottoir, en disant que j’étais un « provocateur » et un « sale communiste. » Donc, ils ont réussi à me traîner à quelques mètres de l’endroit de distribution des cartes, et puis ils me surveillaient toujours, pour que je ne vienne plus les déranger.

Autour de moi, je voyais des  « chercheurs de vérité » fanatiques et des « Karel-Jugend », beaucoup de drapeaux ukrainiens, des drapeaux tibétains, des affiches de Pussy Riot, un flot de bannières de haine sur la Russie et Zeman. Ainsi qu’un drapeau noir et rouge de Bandera.

Compte tenu de ce qui est arrivé plus tard sur Albert, où, outre Zeman étaient tous les présidents du groupe des quatre de Visegrad, j’ai eu l’impression que les Américains voulaient renverser notre président. D’ailleurs, c’est tout à fait «leur style ». Il faut noter que ce scénario est le même qu’à Kiev : renverser un président démocratiquement élu et à sa place mettre des Allemands des Sudètes obéissants, et dresser les gens les uns contre les autres.

Quand nos hommes seront envoyés mourir en Ukraine, s’il vous plaît, envoyez d’abord ceux qui aujourd’hui agitaient des cartes sur l’avenue Nationale. Ce n’étaient pas des « Open Card » pour circuler librement en ville. C’étaient des billets d’avion pour l’Ukraine. Et là-bas l’action d’aujourd’hui se terminera dans le sang. Dans la guerre. D’ailleurs, Porochenko a annoncé aujourd’hui qu’il était prêt pour la «guerre totale» avec la Russie. Je remercie les étudiants stupides, qui se sont laissés manipuler.

Question à M. Hood: Y a-t-il, à votre avis, encore un moyen pour faire face à ces « Maidan » organisés pour semer la  haine entre les gens, avec le soutien des médias? Merci! Cordialement, Jan. « 

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Publié par le novembre 20, 2014 dans Europe, guerre et paix

 

Poutine : La Russie craint un nettoyage ethnique en Ukraine au coeur de la montée du neo-nazisme

Publié le temps : 17 novembre 2014 00:15
Édité fois : 17 novembre 2014 04:19

Russian President Vladimir Putin (RIA Novosti / Sergey Guneev)

Le Président russe Vladimir Poutine (RIA Novosti / Sergey Guneev)

 

Comme Kiev continue d’amasser ses forces dans l’est de l’Ukraine malgré le cessez-le-feu et d’utiliser des groupes de nationalistes radicaux comme des bataillons armés, Moscou s’inquiète d’un possible nettoyage ethnique, selon les dires du  Président russe Vladimir Putin  dans iun entretien a ARD .

En parlant avec Hubert Seipel de la chaîne allemande ARD, avant le sommet du G20, Poutine a averti des conséquences catastrophiques pour l’Ukraine si le gouvernement de Kiev continue à nourrir le nationalisme radical et russophobie, y compris dans les rangs de son armée et des unités de la garde nationale qui sont toujours envoyés en renfort dans les zones troublées de l’est.

« Pour parler franchement, nous sommes très préoccupés par toutes les  possibilités de nettoyages ethniques et que l’Ukraine  se retrouve comme un état de néo-nazi. Que sommes-nous censés pense  si les gens portent des croix gammées sur leurs manches ? Ou que diriez-vous devant  les emblèmes SS que l’on voit sur les casques de certaines unités militaires actuellement en train de combattre dans l’est de l’Ukraine ? Est-ce un  État civilisé, ? Au moins ils peuvent se débarrasser de cet uniforme, ils pourraient  supprimer ces emblèmes, »  a dit Poutine.

Azov battalion soldiers take an oath of allegiance to Ukraine in Kiev's Sophia Square before being sent to the Donbass region (RIA Novosti / Alexandr Maksimenko)

Soldats du bataillon d’Azov prêtant un serment d’allégeance à l’Ukraine de Kiev Sophia place avant d’être envoyés dans la région de Donbass (RIA Novosti / Alexandr Maksimenko)

Pointant les  difficultés pour appliquer les accords de Minsk visant à garantir le cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine , Poutine a dit les milices locales ont une raison claire ne pas à quitter les villes qu’ils occupent, qui est la peur des représailles. Moscou a fortement encouragé les deux parties au conflit à respecter les accords.

« En effet, les combattants de l’auto-défense, par exemple, étaient censés  quitter certaines villes qu’ils avaient encerclé, ne les ont toujours pas quittées. Savez-vous pourquoi ils ne le font pas ? Je vais vous dire le  franchement, ce n’est pas  un secret : parce que aux  dires de ceux qui luttent contre l’armée ukrainienne, « ce sont nos villages, nous venons de là. Nos familles et nos proches y vivent. Si nous partons, les bataillons nationalistes viendront  et ils tueront tout le monde. Nous ne partirons pas, vous pouvez nous tuer vous-mêmes. » »

« C’est pourquoi nous avons des craintes que cela  finisse de cette façon. Si cela arrive, ce serait une catastrophe pour l’Ukraine et le peuple ukrainien, » a souligné Poutine .

Le dirigeant russe a rejeté l’idée que seule la Russie a la clé pour résoudre la crise de l’Ukraine, disant que ça résonne  comme si quelqu’un tentait de faire porter  la responsabilité du conflit sur Moscou.

« Vous savez, quand quelqu’un nous dit que nous avons une position privilégiée pour résoudre telle ou telle crise, cela  m’inquiète toujours…Je commence toujours à  soupçonner qu’il  a l’intention de faire porter sur nous  la responsabilité et de nous faire payer pour quelque chose. Nous ne voulons pas cela. L’Ukraine est un indépendant, libre et l’État souverain, »  a dit Poutine.

U.S. Assistant Secretary of State for European and Eurasian Affairs Victoria Nuland (R) and U.S. Ambassador Geoffrey Pyatt (2nd R) distribute bread to riot police near Independence square in Kiev December 11, 2013. (Reuters / Andrew Kravchenko)

l’Assistant secrétaire d’État américain aux affaires  européenne et eurasienne s Victoria Nuland (R) et l’ambassadeur américain Geoffrey Pyatt (2nd R) distribuant du pain à la police anti-émeutes près de la place de l’indépendance à Kiev 11 décembre 2013. (Reuters / Andrew Kravchenko)

Toutefois, le Président a fait allusion à la possibilité que les pays occidentaux puissent  effectivement intervenir dans la situation ukrainienne et persuadent le gouvernement pro-occidentale à Kiev de s’orienter vers  un dialogue national au lieu d’envoyer des chars pour les territoires rebelles.

« Il y a juste une chose à laquelle j’ai toujours prêté attention.. On nous dit  à chaque fois les  séparatistes pro-russe doivent faire ceci et cela, vous devez les influencer de cette façon, vous devez agir de cette façon. J’ai toujours demandé: « qu’avez-vous fait pour influencer  vos clients à Kiev ? Qu’avez-vous fait ? Ou vous encouragez  uniquement des sentiments russophobe?’ » a dit Poutine..

Il a souligné que soutenir la russophobie en Ukraine peut entraîner une « véritable catastrophe » et il a exhorté à rechercher une solution commune à la crise afin de « rapprocher les positions des partis en présence. »

La Russie ne laissera p Kiev considérer qu’il lui suffit d’envoyer des forces armées à l’est de l’Ukraine et d’« annihiler » ses opposants,  a souligné Poutine  en réponse à une question d’un journaliste allemand.

« Le problème est que nous ne pouvons pas avoir une vue unilatérale du problème. Aujourd’hui, il y a des combats dans l’est de l’Ukraine. Les autorités ukrainiennes ont envoyé les forces armées là-bas et ils utilisent même des missiles balistiques. Est-ce que tout le monde dit la vérité à ce sujet? Pas un seul mot. Et sur ce que cela signifie ? Ce que cela nous apprend ? Cela souligne le fait, que vous voulez que les autorités centrales ukrainiennes anéantisse tout le monde là-bas, tous leurs ennemis politiques et les opposants. Qu’est-ce que vous voulez ? Nous ne l’acceptons  certainement pas. « Et nous ne laisserons pas cela arriver  ».

Ukrainian soldiers stand next to a tank near the eastern city of Donetsk (Reuters / David Mdzinarishvili)

Les soldats ukrainiens sont à côté d’un tank près de la ville orientale de Donetsk (Reuters / David Mdzinarishvili)

Poutine a dit que ceux qui considèrent que leur cause est  juste – comme les combattants anti-gouvernementaux en Ukraine orientale – « pourront  toujours obtenir les armes » dans le monde moderne, y compris des systèmes d’artillerie et  des véhicules blindés. 

Les médias et les politiciens occidentaux ont accusé  la Russie d’envoyer des armes aux rebelles, ce que nie   Moscou – mais ils n’ont fourni aucune preuve, mettant en cause les affirmations  des forces d’autodéfense du Donbass elles-mêmes disant qu’elles se sont emparées d’armes et de véhicules saisis dans des dépôts militaires dans la région, et qu’elles ont également réussi à capturer certains matériels  des troupes ukrainiennes. L’armée ukrainienne, souvent gravement sous-équipé, a récemment commencé à bénéficié de l’aide militaire de plusieurs pays occidentaux.


Poutine a souligné que le traité de Minsk sur la sécurisation du cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine n’est devenu possible que , parce que la Russie a réussi à convaincre les combattants hostiles au gouvernement de s’asseoir à la table des négociations avec les représentants de Kiev.

« Les accords de Minsk ont pu intervenir parce que la Russie participe activement à cet effort ; Nous avons collaboré avec les milices du Donbass, ce sont les combattants de l’Ukraine du sud-est, et nous les avons convaincus qu’ils devraient se contenter de certains accords. Si nous n’avions pas fait cela, les accords n’auraient pas eu lieu » a dit le Président.

Il y a toujours des problèmes avec la mise en oeuvre de ces accords, Poutine a ajouté  que les deux parties ne veulent pas suivre certains points. Kiev et  es forces d’auto-Defense  n’ont pas réussi à quitter certaines villes, qu’ils étaient censés quitter. Lorsqu’ils sont confrontés à cette réalité  cependant, la milice a dit Moscou qu’ils ne partent pas en raison de la crainte d’un génocide ou l’assassinat de leur famille, la milice a de nombreux combattants qui viennent des régions elles- mêmes occupées.

A man walks past a residential block and a car damaged by recent shelling in Donetsk, eastern Ukraine (Reuters / Maxim Zmeyev)

Un homme passe devant un bloc résidentiel et une voiture endommagée par les bombardements récents à Donetsk, Ukraine orientale (Reuters / Maxim Zmeyev)

 Il y a des allégations d’abus généralisés – y compris les enlèvements, les détentions illégales, les mauvais traitements, vol, extorsion et des exécutions de masse possibles aux mains des forces pro-Kiev – ont été rapportées par plusieurs groupes de défense des droits, dont Amnisty International.

« Quand ils disent des choses comme ça, vous le savez, il y a pas grand chose qui peut être répondu  » a dit  Poutine . 

« Mais si les autorités centrales ukrainiennes choisissent  de déterminer la ligne de démarcation, qui est très important aujourd’hui pour faire cesser les bombardements et l’assassinat, s’ils veulent préserver l’intégrité territoriale de leur pays, aucun village ou ville n’est significatif ; ce qui est important est d’arrêter immédiatement l’effusion de sang et les bombardements et de créer les conditions pour engager un dialogue politique. C’est ce qui est important. S’il cela n’est pas fait, il y n’aura aucun dialogue politique »
a souligné Poutine a souligné.

 Au lieu de cela, cependant, Kiev semble avoir amassé récemment de nouvelles forces autour des territoires rebelles. L’Ambassadeur à l’ONU adjoint russe Aleksandr Pankin a dit le Conseil de sécurité de l’ONU mercredi « tout au long de la période de cessez-le-feu, une concentration de troupes ukrainiennes a été observée  le long de la ligne de front  » et il n’y n’a eu aucun retrait des armes lourdes en violation des accords de Minsk.

« Apparemment, les forces d’autodéfense ont une   grande crainte de Kiev qui tente de justifier ses propres échecs et le transfert massif de personnel et de matériel pour les lignes de front en affirmant haut et fort l’intrusion de l’armée  russe et des livraison d’armes russes » a dit Pankin dit, en faisant référence aux plus récentes allégations   de « Chars russes en Ukraine. » L’OTAN la semaine dernière, a déclaré  avoir vu  plusieurs colonnes de matériel russe entrant dans l’Ukraine, mais a ajouté qu’il n’y avait  pas une « bonne image » pour étayer ses dires.

 
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Publié par le novembre 17, 2014 dans Europe, guerre et paix

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE] Pourquoi les SS ukrainiens sont autorisés à marcher vers le cénotaphe de Londres dimanche ?

Tandis que le premier ministre anglais s’indigne de l’ »invasion  » de Poutine en Australie, il se passe de bien étranges défilés à Londres… Le cénotaphe est un lieu avec un monument qui commémore la paix et les nazis ukrainiens sont allés y célébrer leurs « morts » de hier et d’aujourd’hui…  Ces gens exportent leur lèpre en Occident mais leur nazisme est considéré comme politiquement correct y compris par les organisations juives qui d’habitude ont  pourtant tendance à protester pour moins que ça!!! Mais quand l’Amérique a des intérêts on ferme les yeux sur le nazisme… (note de danielle Bleitrach)

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE] Pourquoi la SS ukrainien a été autorisée  à marcher  vers le  cénotaphe de Londres dimanche ?

14e Division de Grenadier de Waffen SS (1er galicien) commémoré à Londres

Anciens combattants de la SS de Hitler et de leurs partisans ont entamé une marche ce dimanche 16 novembre 2014, au cénotaphe de Londres, à l’occasion,  affirment-ils , de l’Ukraine  tombée « dans toutes les guerres ». Les organisateurs – « Association des Ukrainiens en Grande-Bretagne » et le « Congrès de, la jeunesse ukrainienne » – rassemblent des associations d’anciens combattants des volontaires ukrainiens Nazi « Waffen SS Galicia », dont beaucoup se sont installés en Grande-Bretagne après la défaite du troisième Reich pendant la seconde guerre mondiale.En commémorant les morts de « toutes les guerres », ils incluent explicitement ceux qui se sont battus avec Hitler , aux côtés de la Wehrmacht et de la  SS en Ukraine, mais aussi d’extrême-droite et paramilitaires néo-nazis combattant  du côté du gouvernement de Kiev dans le sud-est de l’Ukraine aujourd’hui.

Alex Gordon représentant l’Union des Travailleurs du Rail, Maritime et  du Transport , qui mène une  campagne de solidarité avec la résistance antifasciste en Ukraine, a dit :

« L’écrasante majorité des habitants de Londres et de la Grande-Bretagne dans leur ensemble va être consternée d’apprendre que les anciens SS et leurs admirateurs sont autorisés à marcher au cénotaphe. La division ukrainienne  SS Galicie assassiné des Juifs, polonais, russes et toute personne qui s’opposait à  leurs plans de malades pour l’Ukraine une race pure. C’est un signe qui nous permet de mesurer  jusqu’où nous avons  évolué pour que ces gens puissent tracer  leur chemin dans le courant dominant aujourd’hui. C’est une insulte aux millions de personnes qui sont morts dans  lutte contre Hitler et le nazisme. »

Les partisans de la  solidarité avec la résistance antifasciste en l’Ukraine organiseront  une manifestation silencieuse, face aux  SS qui marchent sur le cénotaphe,, pour commémorer les victimes du nazisme ukrainien passées et présentes.

Londres, 14 novembre

Événement Facebook de la manifestation silencieuse de SARU.

Le Cénotaphe est un mémorial situé dans le quartier du Whitehall à Londres. Il était au départ une structure temporaire érigée pour un défilé de la paix à la fin de la Première Guerre mondiale mais suite à un élan de patriotisme, il fut remplacé par une structure permanente et désignée par le Royaume-Uni comme mémorial de la guerre officiel. Imaginée par Sir Edwin Lutyens, la structure permanente fut construite en pierre de Portland entre 1919 et 1920 par la firme Holland, Hannen & Cubitts et prit la place du cénotaphe temporaire en bois et plâtre. Chaque année, une commémoration a lieu sur le site lors du Remembrance Sunday, le dimanche le plus proche du 11 novembre.

NOTES AUX EDITEURS

1. organisations ukrainiennes UK « l’Association des Ukrainiens en Grande-Bretagne » et le ‘Congrès de la jeunesse ukrainienne »organisent une marche sur le monument aux morts le dimanche 16 novembre à 16:00

2. Les détails de l’événement « commémoration » sont disponibles en ligne.

3. l’Association des Ukrainiens en GB et le Congrès de la jeunesse ukrainienne ont été créée dans les années 1940 et une forte proportion de leurs membres ont été d’anciens combattants de la Division Galicie SS pendant la guerre . Ils ont immigré en Grande-Bretagne après la défaite du troisième Reich.

4. informations sur  la SS Galicia et leur présence dans l’après-guerre en que Grande-Bretagne peut être trouvent ici http://www.ukrainiansintheuk.info/eng/03/augb-e.htm et http://www.ukrainiansintheuk.info/eng/01/former-e.htm et ce matin Star story.

5. l’Association des anciens combattants de la Division participe à cet événement. Ils célèbrent la journée des héros »des collaborateurs nazis pendant la guerre, y compris les SS Galicia (voir affiche ici http://cym.org/uk/remembrance-sunday-in-tarasivka/).

6. leur propre compte  sur leur commémoration du collaborateur Nazi ukrainien de guerre Stephan Bandera est ici : http://www.augb.co.uk/news-page.php?id=136

7. il y a une augmentation inquiétante de l’influence des militants néonazis en Ukraine aujourd’hui. Vadim Troyan, commandant adjoint du régiment d’Azov néo-nazi et membre actif de l’organisation paramilitaire néo-nazie Patriot de l’Ukraine (l’aile paramilitaire de l’Assemblée de Social-nationaliste) a été nommé par le ministre de l’Ukraine d’intérieur Arsen Avakov comme le chef de la police de Kiev. Et un des plus célèbres membres ukrainiennes du Parlement pour le parti d’extrême droite ‘Svoboda, » Yuri Michalchyshyn, a quitté le parti afin de pouvoir devenir  devenir chef de la propagande et l’analyse du Service de sécurité de l’Ukraine, SBU. Michalchyshyn fait l’apologie du Nazisme ouvertement en exhibant   une médaille d’honneur de la SS Division Galychna. En 2005, il a organisé un groupe de réflexion politique, initialement appelé « le Centre de recherche politique de Joseph Goebbels », mais il sera plus tard renommé en relation avec  l’allemand conservateur révolutionnaire Ernst Jünger.

8. la solidarité avec la résistance antifasciste en Ukraine a été créé le 2 juin 2014 avec pour but de s’opposer à la résurgence de l’extrême droite forces en Ukraine aujourd’hui, il dénonce  l’implication des droitistes dans le nouveau gouvernement ukrainien et contestent la politique du gouvernement britannique de soutien au  nouveau régime ukrainien. Il est soutenu par de nombreuses organisations du mouvement antifasciste et du travail, y compris le syndicat  ferroviaire, Maritime et Transport union (RMT).

9. la solidarité avec la résistance antifasciste dans le site Web de l’Ukraine peut être consultée à http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/

 
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Publié par le novembre 16, 2014 dans civilisation, Europe

 

Dernier avertissement avant un nouveau Maïdan, Monsieur le Président

Des amis d’Odessa nous expliquaient dernièrement, actuellement en Ukraine le pouvoir est aux mains des oligarques qui utilisent les fascistes, mais rien ne dit que les fascistes ne vont pas s’emparer de ce pouvoir pour leur propre compte. Cette lettre de l’un des fascistes aux autorités de l’Etat ne dit pas toute la vérité, à savoir que les oligarques qui ont formé ces bataillons n’obéissent plus à personne. Que ces brutes préfèrent faire régner la terreur et piller partout que de combattre sur le Front de l’est… Il ne dit pas non plus que chaque jour le pouvoir ukrainien leur cède du terrain, les place à des postes de responsabilité comme celui du chef de la police à Kiev. La responsabilité des Etats-Unis et de l’UE dans la situation ukrainienne est totale, ce malheureux pays est livré à la guerre civile et aux bandes néo-nazis à cause de leur intervention en faveur d’un coup d’Etat, ils ont ouvert la boite de Pandore et installé le fascisme au cœur de l’Europe.  (note de Danielle Bleitrach)

Alors que le pays s’attend à une vaste offensive des séparatistes du Donbass soutenus par l’armée russe, le gouvernement de Kiev semble de plus en plus dépassé. S’il ne réagit pas, il risque d’être débordé par ses propres forces, met en garde un ancien activiste de Maïdan. Surtout quand ses propres forces sont déjà à la tête des forces de l’ordre comme le prouve l’article ci-dessus sur la nomination d’un nouveau chef de la police à Kiev.
Des membres du bataillon pro-ukrainien Aydar sur un véhicule de transport de troupes, devant une centrale électrique à Lougansk, 20 septembre 2014 – AFP PHOTO/ANATOLII BOIKO Des membres du bataillon pro-ukrainien Aydar sur un véhicule de transport de troupes, devant une centrale électrique à Lougansk, 20 septembre 2014 – AFP PHOTO/ANATOLII BOIKO

Volodymyr Parassiouk
Volodymyr Parassiouk est un ancien activiste de Maïdan. C’est lui qui, le 20 février dans la nuit, est monté à la tribune sur la place de l’Indépendance pour menacer de chasser par les armes le président d’alors, Viktor Ianoukovitch. Comme beaucoup d’anciens manifestants, il s’est ensuite engagé dans un des nombreux bataillons de volontaires (voir encadré) qui se battent dans le Donbass. Blessé à la tête, capturé, il a rejoint les siens à l’occasion d’un échange de prisonniers avec les séparatistes.

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L’armée russe vient une fois de plus d’entrer sur le territoire de l’Ukraine. Notre président et les dirigeants de la majorité, eux, préfèrent suivre l’exemple de nos amis européens et se contenter d’expressions d’indignation et d’outrage sans conséquence.Tout le pays attend que soient prises des mesures décisives au sujet du conflit dans l’Est, mais, au lieu de cela, nous n’avons droit qu’à de grandioses gesticulations politiques et des spéculations sur la meilleure façon de se répartir les nominations au gouvernement. Manifestement, notre président ne sait pas à la tête de quel pays il se trouve. Comment justifie-t-il son attitude ? Nos soldats sont faits prisonniers, et il n’y a pas de réaction. Des convois « humanitaires » ne cessent d’entrer en Ukraine, et il n’y a pas de réaction. Les terroristes organisent des élections et l’armée russe ne cherche même plus à dissimuler sa présence sur notre territoire. Et, à ce jour, nous ne disposons toujours pas d’un plan d’action concret, ni même n’affichons une position claire.

Une inertie au-delà de l’entendement

Si je donne l’impression de critiquer le président, c’est parce c’est bien ce que je suis en train de faire. Son inertie dépasse l’entendement. Le président de l’Ukraine ne peut pas se montrer aussi indécis, il n’en a pas le droit, parce que depuis bientôt un an, tous les jours, notre peuple se bat et meurt non seulement pour ce pays, mais pour sa dignité et une vie meilleure.

Des voyages de par le monde et des discours populistes ne représentent plus grand-chose face à la nécessité de nous défendre contre l’agression de la Russie. Tant de promesses ont été faites à la nation ukrainienne sans qu’elles soient jamais tenues. Vous avez trompé les gens, et vous vous efforcez de les apaiser encore par d’autres promesses sans fondement. Mais il n’en reste pas moins qu’alors que tout le monde s’inquiète des événements dans l’Est, vous ne faites que chercher à profiter de la situation.

Pendant ce temps, nos soldats gèlent et meurent

Il me semble que vous vous servez de cette guerre pour en tirer un avantage politique, parce que les gens se posent moins de questions et que la guerre peut permettre de détourner l’attention d’un certain nombre d’erreurs et de fautes. En de pareilles circonstances, on se soucie généralement moins des décisions bureaucratiques et autres agissements douteux. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, chers politiciens de haut rang : plus jamais les choses ne seront comme elles étaient avant. Tandis que vous vous préoccupez de former une nouvelle coalition, nos jeunes soldats dans l’Est gèlent et meurent.

Un mot encore pour [le Premier ministre Arseni] Iatseniouk et [le ministre de l'Intérieur Arsen] Avakov. Tout porte à croire que vous êtes des messieurs comme il faut, mais dans toute l’Ukraine votre réputation est déplorable. Et la situation se répète, les puissants luttent pour extorquer des positions de pouvoir, alors que la bureaucratie et l’armée sont en proie à leurs propres problèmes.

Mais n’oubliez pas : un Maïdan 3 n’est pas impossible.

UKRAINE— Ces encombrants volontaires

Manquant cruellement de moyens matériels et humains, l’armée ukrainienne, depuis le début des affrontements dans le Donbass, est obligée de faire feu de tout bois. Si l’Etat a plusieurs fois annoncé son intention de proclamer la mobilisation générale, ce qui lui permettrait de regonfler ses effectifs, il n’en a encore rien fait pour l’instant, car il lui faudrait alors équiper ces dizaines de milliers de conscrits, ce dont il est incapable. Spontanément, des dizaines de « bataillons de volontaires » se sont formés au lendemain de la chute du président Ianoukovitch. Cette infographie très claire disponible sur le site du Kyiv Post montre que la plupart sont officiellement affiliés aux troupes du ministère de l’Intérieur ou au ministère de la Défense. Pour leur équipement, ils doivent souvent se débrouiller par eux-mêmes, et dépendent entre autres de collectes réalisées par des bénévoles. Comme toutes les formations militaires improvisées, les soldats de ces bataillons sont au mieux turbulents, pour ne pas dire carrément dangereux pour la sécurité de l’Etat. Certains sont dans le collimateur d’Amnesty International comme le bataillon « Aïdar », qui aurait commis des exactions sur le front. D’autres s’affublent de symboles gênants, comme le bataillon « Azov » dont les hommes portent sur l’épaule un écusson qui rappelle douloureusement l’emblème de la 2e division de Waffen SS “Das Reich”. Et ils ont parfois tendance à prendre un peu trop les choses en main. Au point que le procureur de Kiev s’est inquiété des intentions du bataillon Aïdar, qu’il soupçonne de fomenter un « coup d’Etat ». Sa porte-parole, citée par le quotidien en ligne Oukraïnska Pravda, a ainsi déclaré : « C’est une chose qu’ils défendent notre pays dans l’est. C’en est une autre qu’ils entrent dans nos villes les armes à la main. En particulier dans la capitale, Kiev. Selon moi, c’est une menace intérieure. Ils sont incontestablement imprévisibles. Ils pourraient même déclencher un coup d’Etat. » Ce que confirment les propos de Volodymyr Parassiouk, lui-même officier du bataillon « Dnipro-1″. Ou encore cet ultimatum qu’aurait adressé le bataillon « Donbass » au président Porochenko, selon le site d’informations euromaidanpress.com : « Qu’une seule ville soit cédée [aux séparatistes], et le président giclera de son fauteuil, il y aura un coup d’Etat et les soldats prendront le pouvoir. »

 
 

Un néonazi nommé à la tête de la police de Kiev

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http://kprf.ru/international/ussr/136475.html

Deux semaines après la nomination du chef du Ministère de l’Intérieur pour la région de Kiev, le commandant adjoint du bataillon « Azov » Vadim Troyan, âgé de 35 ans, on a soudainement pris conscience en Occident de la chose suivante : le maintien de l’ordre dans la capitale ukrainienne va maintenant être confié à des gens aux opinions ouvertement néo-nazies. C’est ce qui ressort d’un article publié sur le site du journal allemand « Die Welt ».

«Jusqu’à récemment, Troyan était le commandant adjoint du bataillon » Azov  » un groupe armé paramilitaire, qui opère dans l’est de l’Ukraine Avec Andrew Biletsky (le commandant d’ » Azov « ) il était aux origines de la création de cette unité et recrutait de nombreux bénévoles. Le bataillon se compose principalement de radicaux de droite dont le signe de ralliement est le « crochet du loup », un symbole de l’Ukraine néo-nazie et une image proche de la croix gammée Certains combattants ornent leurs casques du «crochet» et des runes SS. »- rapporte de Kiev le correspondant de » Die Welt « .

Le journal allemand reconnaît que les défenseurs des droits de l’homme sont « extrêmement préoccupés » par cette nomination scandaleuse « dans la mesure où Vadim Troyan est en Ukraine un néo-nazi notoire. » En particulier, selon la publication, il était dans les rangs de l’organisation militante de droite « Patriotes  de l’Ukraine » et a maintenu des liens étroits avec d’autres groupes ultra-nationalistes.

Selon les défenseurs des droits de l’homme de Kharkov, Troyan a créé dès 2005 un groupe néo-nazi qui «attaquait les   » nouveaux arrivants « , battait les étudiants étrangers, dévastait les kiosque à journaux. » Curieusement, le «chef» de cette bande n’était pas n’importe qui, mais un diplômé de l’école supérieure de police de Kharkov.

 

En ce qui concerne les « faits d’armes » de cet agent diplômé des forces de l’ordre, on sait qu’il a participé aux batailles de Marioupol et a été « récompensé pour services rendus de l’Ordre du Mérite militaire Bogdan Khmelnitsky. » Rappel : c’est à Marioupol en mai 2014 que le régiment spécial « Azov »  a été formé au sein des forces de police d’Ukraine (récemment, il a été transféré à la garde nationale). Son commandant Biletsky, qui est également mentionné dans la publication de « Die Welt », est considéré comme un personnage tout à fait odieux, qui avoue franchement des opinions nationalistes et racistes. Il a été libéré de prison en Février par les nouvelles autorités du centre de détention de Kharkiv dans le cadre d’une « amnistie pour les prisonniers politiques. » Biletskiy avait été arrêté fin 2011 dans une affaire criminelle de voies de fait et le vol qualifié, effectué en groupe et avec préméditation.

Cependant, la réputation douteuse de Biletskiy ne l’a pas empêché d’être élu député lors des dernières élections parlementaires. Mais son subordonné a échoué à entrer  à la Verkhovna Rada. Selon les experts, sa nomination par le ministre de l’Intérieur Arsen Avakov était pour Troyan une sorte de «lot de consolation».

 

« L’idée est de nommer à des postes supérieurs des bénévoles qui ont une  véritable vocation pour travailler dans la  police. Je connais personnellement Vadim et je peux dire que cela est une nomination véritablement révolutionnaire. Maintenant la police de la région de Kiev va devenir un exemple pour le reste de l’Ukraine!. » – Tel est le commentaire « encourageant  » du conseiller du ministère ukrainien de l’Intérieur Anton Gerashchenko sur le réseau social «Facebook».

«La nomination de membres de troupes d’assaut à des postes de gardiens de la loi est un signe préoccupant.  Il suffit de se souvenir que dans les années 1933-1934 la même chose a été faite dans un pays européen, et d’une façon massive. En conséquence, la police a dû être rebaptisée Gestapo. » – A commenté quelqu’un sur un forum en ligne. Le chef de la police de Kiev lui-même recueille les félicitations sur sa page « Facebook ». L’ »avatar » du nouveau chef de ministère de l’Intérieur pour la région de Kiev est éloquent:  Vadim Troiyan apparaît en tenue de camouflage avec un fusil à la main.

 
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Publié par le novembre 14, 2014 dans Europe, extrême-droite, guerre et paix

 

MINISTERE DE L’EDUCATION ET DE LA SCIENCE D’UKRAINE : la chasse aux sorcières

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Voici transmis par des camarades d’Odessa, cette  circulaire du Ministère ukrainien de l’éducation nationale ouvrant la chasse aux sorcières dans les établissements d’enseignements, « la lustration » selon l’expression consacrée.. Ceux qui prétendent que la démocratie règne en Ukraine ne savent pas que toute protestation, manifestation donne lieu à cette traque des actes « amoraux », c’est-à-dire un engagement politique… Ainsi en est-il de cet enseignant à qui sa classe a demandé de parler du Donbass et, un élève l’ayant enregistré, il a été mis a pied… (note de Danielle bleitrach et traduction de Marianne)

 

Aux organes locaux de l’éducation

Aux chefs d’établissement

Au sujet de la responsabilité particulière des personnels de l’éducation et des établissements scientifiques

Compte tenu de la situation sociale et politique complexe de notre pays, due à l’agression russe, j’attire l’attention des personnels de l’éducation et des établissements scientifiques sur leur responsabilité dans la promotion des valeurs morales, dans la formation de citoyens aptes à procéder à des choix politiques conscients, dans l’enrichissement sur cette base du potentiel intellectuel, créateur et culturel du peuple.

Alors que la majorité des personnels de l’éducation et des établissements scientifiques ont fait montre d’un haut niveau de citoyenneté et de patriotisme, apportant une aide morale et matérielle aux Forces Armées d’Ukraine, à la Garde Nationale, aux volontaires engagés pour la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, se souciant de la préservation et du développement de la base matérielle et technique, du potentiel pédagogique de leurs établissements d’enseignement, une petite minorité d’entre eux ont pris une part directe dans l’organisation des soi-disant « référendums » dans les régions de Donetsk et Lougansk, ou même ont participé directement aux organisations terroristes de « DNR » et « LNR ».

La non-observation ou la violation de la Loi par les personnels de l’éducation et des établissements scientifiques, la participation aux activités antigouvernementales doivent entraîner des conséquences juridiques, telles que définies par la Loi ukrainienne, en particulier le Code du travail de l’Ukraine (désigné ci-après comme le Code).

Dans ces cas, outre les règles générales de rupture du contrat de travail à l’initiative de l’employeur ou de son représentant, l’article 41 du Code définit pour certaines catégories de personnels des motifs supplémentaires en vertu desquels peuvent être prononcés des licenciements.

La responsabilité accrue des personnels est due au fait qu’ils se trouvent dans une situation juridique particulière et qu’ils accomplissent des fonctions spécifiques, ce qui n’est pas le cas d’autres catégories de travailleurs. L’action ou l’inaction de ces personnels peuvent mener à des violations des droits et libertés constitutionnels des citoyens, porter préjudice aux relations sociales et à l’autorité de l’Etat et de ses institutions.

Ainsi, sur la base de l’alinéa 3 de l’article 41 du Code, un motif de licenciement à l’initiative de l’employeur ou de son représentant peut être un acte amoral incompatible avec la poursuite des activités professionnelles, accompli par un employé exécutant des tâches d’éducation.

Voici une liste indicative des personnes qui peuvent être licenciées sur les motifs indiqués plus haut, figurant dans l’article 50 du Code d’Ukraine « Sur l’éducation », ainsi que dans le paragraphe 3 du point 28 du décret du Plénum de la Cour Suprême en date du 6 novembre 1992 N°9 « Sur la pratique de l’examen par les tribunaux des litiges de travail ». Il peut s’agir de chefs d’établissements scolaires et universitaires, de personnels pédagogiques, scientifiques, d’instituteurs, d’éducateurs, de professeurs, de psychologues, d’assistants sociaux, de chefs d’ateliers éducatifs, d’animateurs, de personnels encadrant les activités extra-scolaires.

Le licenciement sur la base des normes juridiques énoncées plus haut peut être admis pour la commission d’un acte amoral dans l’exercice des activités professionnelles, ou sans lien avec elle (la commission d’un tel acte dans un lieu public ou privé).

Nous chargeons les autorités compétentes de prendre en compte les circonstances indiquées plus haut lors du recrutement de nouveaux personnels, de la conclusion ou reconduction de contrats et de faire en sorte que le processus éducatif en Ukraine soit confié à des personnes qui ne se sont pas compromises dans des organisations terroristes ou auraient soutenu de telles organisations. De leur côté, le Ministère de l’éducation et de la science et l’Inspection générale des établissements d’enseignement d’Ukraine prennent des mesures spéciales pour s’assurer de l’exécution des mesures indiquées.

Le Ministre                                                                       S.M. Kvit

 

 
 

Anniversaire de la révolution d’Octobre à Odessa

http://www.obkom.odessa.ua/?p=7653#more-7653

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Les événements liés à la célébration du 97e anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre dans la ville-héros d’Odessa, démontrent la lâcheté et le conformisme des autorités de la ville.

Les demandes d’autorisation avaient été déposées à l’avance, mais dès le stade de préparation il est apparu qu’aucune société de location de voitures ne pouvait mettre à disposition un véhicule pouvant servir de tribune. Les chefs de fanfares également ont refusé sous divers prétextes. Enfin, il s’est trouvé quelques âmes courageuses qui ont accepté d’accompagner la colonne de manifestants.

Cependant, dans la matinée du 7 Novembre le Comité régional d’Odessa du Parti communiste a reçu la décision du tribunal administratif régional Odessa d’interdire le défilé et le rassemblement sur le champ de Koulikovo. Par conséquent, lorsque les participants à l’événement se sont rassemblés près de l’Opéra, ils ont été entourés par d’importants cordons de police. Démontrant leur respect des lois, les organisateurs de l’événement ont décidé de maintenir l’événement, mais dans le cadre d’une rencontre de citoyens avec les députés de la Verkhovna Rada et du conseil municipal sur la place du Théâtre.

Le premier secrétaire du Comité régional d’Odessa du Parti communiste de l’Ukraine Tsarkov, d’autres (anciens) députés, des responsables des anciens combattants, vétérans de la guerre, des représentants de la jeunesse communiste ont pris la parole tour à tour. A l’issue de l’événement une résolution a été adoptée à l’unanimité et tous se sont rendus sur le champ de Koulikovo (place de la Révolution d’Octobre), afin de déposer des fleurs en commémoration de la tragédie du 2 mai – le massacre dans la Maison des syndicats.

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«Résolution :

Aujourd’hui, nous célébrons le 97 e anniversaire d’un événement qui a brusquement changé la vie des peuples de l’ancien Empire russe, et pour des siècles a déterminé le cours de l’histoire du monde. Grâce à la Grande Révolution socialiste d’Octobre, le monde a découvert un exemple de construction d’une nouvelle vie – sans l’exploitation du travail humain, avec les meilleures garanties sociales et la confiance des citoyens dans l’avenir. L’Ukraine pour la première fois de son histoire, a constitué un Etat véritable et obtenu l’intégrité territoriale. Sous la direction du Parti communiste les peuples de l’Union soviétique ont vaincu les agresseurs fascistes et construit une société prospère, dont les dirigeants des États post-soviétiques sont incapables d’égaler les réalisations.

En Ukraine contemporaine les autorités tentent de dévaluer le concept de « révolution », appelant de ce nom un simple coup d’Etat qui a abouti au remplacement d’un régime oligarchique par un régime National-oligarchique. En raison de leur politique anti-populaire l’Ukraine a été divisée, il y a eu du sang versé dans un conflit fratricide, les relations bilatérales avec notre partenaire stratégique ont été gâchées irrémédiablement et les conditions de vie des citoyens ordinaires considérablement aggravées.

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En outre, à la suite des élections anticipées à la Verkhovna Rada d’Ukraine les simples travailleurs ont perdu leur représentation dans l’organe législatif suprême du pays. Cela signifie qu’aujourd’hui, les travailleurs d’Ukraine n’ont qu’un moyen pour défendre leurs intérêts – crier haut et fort leurs exigences légitimes aux autorités à tous les niveaux. Par conséquent, les participants à ce meeting, exprimant la volonté de l’écrasante majorité des habitants de la ville héros d’Odessa, exigent:

  1. arrêter immédiatement la confrontation sanglante dans le sud-est du pays et décider du sort de la région par des négociations pacifiques.
  2. Mettre en œuvre la décentralisation du pouvoir, donnant de larges pouvoirs aux régions dans la formation des budgets locaux, la détermination de la direction de l’intégration économique avec l’étranger, la réalisation des programmes sociaux, culturels et éducatifs.
  3. procéder à des réformes économiques, y compris la nationalisation des industries de base, de l’énergie et du transport, un soutien complet aux agriculteurs et l’interdiction de la vente des terres agricoles.

Abandonner l’orientation unilatérale vers l’Ouest, ce qui conduirait à la destruction des restes du potentiel économique de l’Ukraine, et rétablir de bonnes relations de voisinage et mutuellement bénéfiques avec la Fédération de Russie, les pays de l’Union eurasienne.

  1. Arrêter de soutenir les organisations néo-fascistes dont les activités ont compromis l’Ukraine aux yeux de la communauté internationale, abandonner les saluts et les toasts nazis lors d’événements officiels.

Nous comprenons que le gouvernement ne peut ignorer nos demandes, comme le faisait l’ancienne direction de l’Ukraine. Son destin est une leçon pour ceux qui donnent la priorité à leurs «poches». Nous mettons en garde les dirigeants de l’Etat: la poursuite de leur politique actuelle intérieure et étrangère menace la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine. L’abandon de leurs politiques conflictuelles actuelles sera accueilli favorablement par tous les hommes de bonne volonté « .

Après la clôture de la réunion, les participants se sont dirigés en petits groupes vers le champ de Koulikovo, où ils ont déposé des fleurs au monument aux combattants de la révolution et au mémorial aux victimes de la tragédie du 2 mai.

Dans la région d’Odessa des événements dédiés au 97e anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre ont eu lieu partout. En particulier, un rassemblement à Izmaïl devant le monument à Lénine, a été suivi par plus de 150 personnes. Dans la ville de Belgorod – Dniestrovski a eu lieu un défilé avec fanfare du Memorial au parc de la Victoire, suivi d’un rassemblement. A Belyaevka les gens se sont rassembles près du monument aux héros de la guerre civile. A Kodyma l’événement a été suivi par un grand nombre de jeunes sympathisants. A Tarutino tous les citoyens, qui étaient venus faire leurs courses sur le marché local ont exprimé le désir de participer aux célébrations. Le rassemblement a eu lieu avec solennité, l’orchestre jouait de la musique, les gens sont nostalgiques de l’époque soviétique. Au total à la commémoration du 97e anniversaire de la Révolution d’Octobre à Odessa et dans la région ont participé jusqu’à cinq mille personnes.

Comité régional du Parti communiste de l’Ukraine, Service de presse

 
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Publié par le novembre 10, 2014 dans Europe, guerre et paix, histoire

 
 
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