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Archives de Catégorie: Europe

La saison théâtrale va bientôt reprendre à Donetsk

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http://www.novorosinform.org/news/id/8936

Sur le territoire de la République populaire de Donetsk ont commencé les préparatifs pour l’ouverture de la nouvelle saison théâtrale, a annoncé Yuri Lekstutes, Ministre de la Culture de la République populaire par interim.

"Dès à présent, les travailleurs de théâtre reviennent progressivement à Donetsk. Bien que certains d’entre eux aient décidé de prolonger leurs vacances à leurs frais. Pour le moment, les institutions culturelles sont principalement occupées à faire l’inventaire de leurs biens. Les problèmes dans ce domaine sont énormes. La culture en Ukraine n’a jamais été à l’honneur et n’était pratiquement pas financée.

Il convient de noter que personne n’oblige les gens à s’exposer aux balles et aux obus. Ils soutiennent la jeune république, mais il faut aussi tenir compte de la loi en vigueur aujourd’hui sur la situation militaire. Selon lui, tous les concerts de masse et événements similaires, qui rassemblent un grand nombre de personnes sont interdits. Seulement dans de rares exceptions sont menés des événements culturels de masse ", – a expliqué Yuri Olégovitch, commentant les particularités de la vie culturelle dans une ville assiégée. En effet, pour la protection des civils lors d’un concert il faut mobiliser un grand nombre de militaires. Selon lui, au cours de la manifestation antifasciste de masse sur la place Lénine, l’armée de DNR avant cet événement a détruit 5 "Grad" de l’armée ukrainienne qui prévoyaient de tirer sur les participants venus à ce rassemblement et concert pacifique. Cependant, a assuré le ministre il est déjà prévu d’organiser quelques concerts. Par exemple, la Philharmonie de Donetsk en a programmé un certain nombre pour septembre. Les préparatifs ont également commencé pour la nouvelle saison au Théâtre d’art dramatique et lyrique de Donetsk.

La vie culturelle sur le territoire de la RPD ne sera déployée à pleine capacité qu’après la libération de l’ensemble de notre territoire des troupes de la junte ukrainienne.

 
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Publié par le septembre 15, 2014 dans actualités, Economie, Europe

 

"Dans cette campagne électorale, nous nous battons contre la coalition de la bureaucratie criminelle, de l’oligarchie offshore et des fanatiques libéraux"

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http://kprf.ru/party-live/cknews/134393.html

Ziouganov: "Nous souhaitons des élections honnêtes, justes, ouvertes et directes"

"Aujourd’hui, nous ressentons tous une énorme pression en raison de la crise économique et financière, qui a déjà dégénéré en  affrontements armés. Les flammes de la guerre pour la première fois depuis de nombreuses années ont éclaté à nos frontières, dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk sur le territoire de la Petite Russie. Par conséquent, la campagne électorale, qui se déroule dans les derniers mois, a été fortement marquée par notre attitude face à tous les principaux développements militaires et politiques, financiers et économiques ".

«Il y a un mois j’ai écrit spécialement un article " Les élections sont la responsabilité de chaque citoyen ». Il a été publié dans la "Pravda" et "la Russie soviétique." Et la situation liée à la crise en Ukraine a récemment été étudiée en détail, en commençant par ses racines, "- dit Ziouganov.

«Partout où nous menons la campagne électorale – poursuit Gennady Andréiévitch – partout il y a des questions : « Dans quel état sont l’économie du pays et la sécurité nationale? Comment aider nos frères et amis qui mènent une lutte juste contre le nazisme, le fascisme et Bandera en Ukraine? Que faut-il faire pour sortir de la crise actuelle systémique? "Alors, tout d’abord, nous avons préparé nos propositions relatives à une politique intérieure qualitativement différente. Maintenant, nous appuyons de nombreuses initiatives du Président Poutine liées au renforcement de la sécurité du pays, au développement du complexe militaro-industriel, en fournissant une aide réelle à nos amis et alliés. Toutefois, nous déclarons de manière catégorique que les politiques financières et économiques poursuivies par le gouvernement de la Russie au cours des dernières années ne sont  pas dans l’intérêt national et ne peuvent pas assurer la sécurité et le bien-être de nos citoyens ".

Guénnady Ziouganov a déclaré que les communistes ont préparé  des lois sur la politique industrielle et la planification stratégique, une loi «l’éducation pour tous », une loi sur le contrôle de la hausse des prix dans le commerce et un certain nombre d’autres propositions. Toutes ont été discutées au cours de la campagne électorale et avec le soutien très actif de nos citoyens.

"Nous nous attendions – a dit le chef du Parti communiste – à ce que ces sujets soient repris dans le cadre des débats, à la fois à la télévision locale, et centrale. Mais, malheureusement, dans le pays il y a de très puissantes forces qui ne veulent pas discuter de ces questions. Ils cherchent, en effet, à, à mon avis, à constituer une alliance extrêmement dangereuse entre l’oligarchie Offshore, la bureaucratie criminelle et les fanatiques libéraux. Ces forces ont porté au pouvoir les nazis et Bandera en Ukraine et pourraient déstabiliser la situation dans la Fédération de Russie. Par conséquent, nous voulons des élections honnêtes, justes, ouvertes et directes, le comptage exact des votes ".

"L’exemple montré par les habitants de la Crimée est pour nous tous très instructif. Il est essentiel que les prochaines élections sur le terrain confirment cette tendance. On ne peut pas revenir à la triste époque d’Eltsine lorsque les technologies sales se sont emparées de l’ensemble du pays. Nous voulons voir une campagne électorale fondamentalement différente. Nous avons encore une semaine pour lutter activement pour des élections justes, pour que soit élue une équipe capable de sortir le pays de la crise et d’assurer la sécurité et le bien-être de chacun de ses citoyens, "- a déclaré en conclusion le chef du Parti communiste.

 
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Publié par le septembre 11, 2014 dans Europe

 

Le neveu du substitut de Bandera et agent de la CIA Mykola Lebed tué en Ukraine

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Les photos de cet Américain d’âge moyen à la silhouette malingre ont fait  le tour de nombreux journaux étrangers et des réseaux sociaux mondiaux. Mark Paslavsky, 55 ans, est un vieux soldat, diplômé de West Point, venu en Ukraine pour combattre dans les rangs des bataillons punisseurs dans le Sud-Est. C’est ici, dans les rudes batailles pour Ilovaisk qu’il est décédé le 20 Août, suscitant des oh et des ah sentimentaux chez ses compatriotes américains et auprès des nazis ukrainiens.

Ce mercenaire connu sous le pseudonyme de "Franco" était respecté par ses collègues  du bataillon punitif "Donbass" pour ses prouesses et son «idéologie» – il détestait farouchement les Russes. Cependant, sa haine véhémente a trouvé une explication – le brave Américain a des racines ukrainiennes. Mais la réalité était bien plus intéressante qu’un sursaut de romantisme "patriotique" chez un «  jeune homme aux yeux ardents » né à l’étranger.

Le journaliste irlandais Brian McDonald a dévoilé des faits sur lesquels ses collègues préfèrent garder honteusement le silence. Mark Paslavsky est le neveu du célèbre chef Banderiste et nazi convaincu Mykola Lebed (rappelez-vous que Mykola Lebed  était à temps plein employé de la CIA et fondateur du bien connu "bureau" de renseignement des ukronationalistes "Prologue "). Farouche défenseur et proche collaborateur de Stepan Bandera, terroriste et assassin, cerveau du "nettoyage" de la population polonaise en Ukraine, en particulier du tristement célèbre massacre de Volyn, Mykola Lebed depuis 1949 vivait aux États-Unis, sous l’aile des services secrets américains, pour qui il a travaillé jusqu’à un âge avancé, à la collecte de renseignements secrets sur l’Union soviétique.

En Amérique Lebed a épousé Sophia Gunchak, sœur du professeur et historien Taras Gunchak. Ce docte personnage avait depuis l’enfance de la sympathie pour les Banderistes et a essayé plus d’une fois de blanchir un autre célèbre bourreau nazi – Roman Choukhevytch et son Bataillon Nachtigall, responsable de l’enlèvement et des massacres de 4000 Juifs à Lvov. L’annonce de la mort de Sophia Lebed, publiée le 13 Septembre 2009 dans le journal en langue anglaise The Ukrainian Weekly, est suivie de la liste de tous ses parents éplorés. Y compris ses neveux – Nestor et Markian Paslavski. Un article paru dans Wikipedia en langue ukrainienne indique que  Paslavski est le neveu de Gunchak, mais garde prudemment le silence sur le mari de sa tante. Il n’est pas surprenant que dans le cœur du militant américain d’origine ukrainienne se soient développées les pousses vénéneuses semées par sa famille. On comprend ainsi sa haine viscérale des  Russes et même le pseudonyme de "Franco".

Beaucoup ont établi des parallèles entre les rebelles anti-bandéristes de  Novorossia et les anti-franquistes des années 30 en Espagne. Le choix d’un tel nom de code pourrait difficilement être accidentel pour un rejeton de nazis. Je dois dire que quelqu’un tente manifestement de cacher les racines Banderistes du «héros» tombé au combat. L’avis de décès de Sofia Lebed  a été retiré de la copie PDF du journal hebdomadaire en ligne ukrainien. Quelqu’un pris la peine de retirer un autre avis de décès sur le site du service rituel du New Jersey, où était cité le nom du conjoint décédé de Sophia Gunchak – Mikola. Ce document a été retiré après avoir attiré l’attention de la pianiste ukrainienne Valentina Lisitsa qui vit aux États-Unis. Mais comme vous le savez, rien sur l’Internet ne disparaît sans laisser de trace … Après la guerre, les Soviétiques étaient convaincus que le fascisme avait disparu à jamais. Et bien que les militants de l’UPA n’aient été éliminés de leurs caches que dans la fin des années 40, il semblait que Bandera était déraciné sans laisser de trace. Malheureusement, cela s’est avéré être une illusion.

Aujourd’hui, le fascisme, comme le mal ancien de la légende, est de retour, et ses vagues sombres ramènent à la surface ces fantômes du passé, comme cet Américan Punisseur MarK Paslavski- coquille humaine, remplie de ténèbres sinistres. Ils viennent pour se venger, pour tuer. Il est juste qu’ils trouvent le repos éternel à l’endroit où leurs parents assassins ont réussi à sauver leur peau.
Sources :

http://www.novorosinform.org/news/id/8048

http://varjag-2007.livejournal.com/6684298.html

 

 

De Minsk au pays de galles, l’Allemagne est la clé de la situation par Pepe Escobar

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Pepe Escobar est le correspondant itinérant pour Asia Times / Hong Kong, un analyste pour RT Tom Dispatch et collabore à des sites Web et radio aux Etats-Unis et en Asie.

Temps a publié : 28 août 2014 09:27

 

Ukraine's President Petro Poroshenko (L), Russia's President Vladimir Putin (top centre R) and Belarus' President Alexander Lukashenko (3rd R from Putin) meet with high-ranking officials and presidents from Kazakhstan and the European Union in Minsk, August 26, 2014.(Reuters / Alexei Druzhinin)

Le Président Petro Poroshenko (à gauche), le Président Vladimir Poutine (en haut au centre) et le  Président Alexander Lukashenko du Bélarus (3e à droite de Poutine) rencontrent de hauts fonctionnaires et les présidents du Kazakhstan et de l’Union européenne à Minsk, 26 août 2014 (Reuters / Alexei Droujinine)

 

 

La route vers le sommet de Minsk mardi dernier a commencé à être ouverte lorsque la chancelière allemande Angela Merkel a parlé à la TV ARD publique, après sa brève visite à Kiev le samedi.

Merkel a souligné, « une solution doit être trouvée à la crise de l’Ukraine, qui ne soit pas être nocive pour la Russie. »

Elle a ajouté que "il doit y avoir un dialogue. Il peut seulement y avoir une solution politique. Il n’y aura pas de solution militaire à ce conflit."

Merkel a parlé de « décentralisation » de l’Ukraine, un accord définitif sur le prix de l’essence, le commerce entre l’Ukraine et la Russie, et elle a même suggéré que l’Ukraine  était libre d’adhérer à l’ Union  Russie- eurasie , (l’Union européenne n’en fera jamais le prétexte à un "grand conflit" ). Sortie des sanctions ; entrer dans de  bonnes propositions.

Elle n’aurait pas pu être plus explicite; "Nous [Allemagne] nous vouons  avoir de bonnes relations commerciales avec la Russie . Nous voulons des relations raisonnables avec la Russie. Nous sommes dépendants l’un de l’autre, et il y a tant d’autres conflits dans le monde où nous devrions travailler ensemble, alors j’espère que nous pourrons progresser".

La traduction directe pour tous est qu’il n’y aura pas un Nulandistan (d’après la  neo-con Victoria Nuland ‘L’UE f’ ), contrôlée à distance par Washington et entièrement financée par l’UE. Dans le monde réel, ce que dit Allemagne, signifie l’Union européenne.

Géopolitiquement, cela signifie aussi un énorme revers pour Washington, et sa politique de confinement obsessionnel et l’encerclement de la Russie,  avec la procédure  parallèle du « pivot vers l’Asie » (confinement et l’encerclement de la Chine).

C’est  économiquement stupide

L’ Économie : désormais exemplaire de l’intervention du capitalisme de catastrophe – c’est… l’Ukraine. Eh bien, pour une catastrophe, c’est une catastrophe. C’ est bien au-delà de la récession, maintenant il s’agit d’une dépression profonde. Les fonds du FMI  servent à payer les factures en suspens et à alimenter la machine militaire qui perd ; Kiev ne sent plus battre  son cœur industriel de l’Ukraine. Sans oublier que les conditions du FMI « ajustement structurel » se traduisent par le saignement à blanc des Ukrainiens .

Les impôts- et les coupes budgétaires-sont en hausse. La monnaie, la hryvnya, a plongé de 40 % depuis le début de 2014. Le système bancaire est une plaisanterie. L’idée que l’UE va payer les factures gigantesques de l’Ukraine est un mythe. L’Allemagne (qui recouvre l’Union européenne) veut un accord. Rapide.

La raison est très simple. Allemagne a crû seulement de 1,5 % en 2014. Pourquoi ? Parce que l’hystérie des sanctions propulsées par Washington met à mal l’économie de l’Allemagne. Merkel a finalement délivré le message. Ou du moins semble l’ avoir.

La première étape vers un accord durable est celle de l’énergie. Ce vendredi, il y a une rencontre clé entre les responsables de l’énergie russe et de l’UE à Moscou. Et puis, plus tard la semaine prochaine, une autre aura lieu entre la Russie, l’Union européenne et les autorités ukrainiennes. Le Commissaire à l’énergie de l’UE, Gunther Oettinger, qui était à Minsk, veut un accord intérmédaire sur le transit  des flux de gaz russe bien sûr à travers l’Ukraine vers l’Europe en hiver. Le Général hiver, une fois de plus, gagne toute guerre.

(L-R) Kazakhstan's President Nursultan Nazarbayev, Russia's President Vladimir Putin, Belarus' President Alexander Lukashenko, Ukraine's President Petro Poroshenko, High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy Catherine Ashton, European Commissioner for Energy Guenther Oettinger, European Commissioner for Trade Karel De Gucht pose on the sideline of a summit in Belarus' capital of Minsk on August 26, 2014. (AFP Photo / Kirill Kudryavtsev)

(L-R) Le Président Nursultan Nazarbayev du Kazakhstan, le Président Vladimir Putin de la Russie, le Président Alexander Lukashenko Bélarus, le Président Petro Poroshenko de l’Ukraine, haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton, commissaire européen à l’énergie, Günther Oettinger, commissaire européen au commerce Karel De Gucht se posent sur le banc de touche d’un sommet dans la capitale du Belarus de Minsk le 26 août 2014. (AFP Photo / Kirill Kudryavtsev)

Voilà, essentiellement,  que l’UE – pas la Russie – est en train de dire au Président ukrainien Petro Poroshenko de remballer sa  « stratégie » de défaite, de ralentir le nettoyage ethnique de l’Ukraine orientale.

Moscou a toujours insisté sur le fait que la crise est un problème politique qui a besoin d’une solution politique. Moscou accepterait une solution de décentralisation tenant compte des intérêts – et des droits linguistiques – des gens de Donetsk, Lougansk, Odessa, Kharkov. Moscou n’encourage pas la sécession.

Poroshenko, quant à lui, notre oligarque ukrainien typique  est dans la danse  des oligarques. Maintenant qu’il est sur le dessus, s’il ne veut pas être éjecté. il doit s’appuyer sur le « soutien » des néo-nazis du secteur droit et Svoboda, et  alors il n’y aura jamais une solution politique.

L’Empire du Chaos, naturellement, ne veut pas d’une solution politique – avec une Ukraine neutre sur le plan économique liée à l’UE et la Russie ; l’intégration économique/commerciale en Eurasie est pour lui un anathème.

Il s’agit de l’OTAN

En parallèle, chaque diplomate EU en a conscience – à supposer qu’il en ait  une  –  l’hystérie ininterrompue sur la "menace"  russe  pour l’Europe est un mythe colporté depuis Washington visant à renforcer l’OTAN., dont le Secrétaire général Anders Fogh " de la guerre ‘ Rasmussen ressemble à un CD rayé.

C’est presque un secret à Bruxelles que les plus grandes puissances de l’UE tout simplement n’ont pas envie d’avoir des bases permanentes de l’OTAN en Europe de l’Est. La  France, Italie et Espagne sont tout à fait contre. L’Allemagne est toujours le cul entre deux chaises, pesant soigneusement comment ne pas s’opposer à la Russie et aux Etats-Unis. Inutile de préciser que les anglo-américains en « relation spéciale » veulent les bases, soutenu par l’hystérie déclenchée par la Pologne et par les pays baltes  – Estonie, Lettonie et Lituanie.

Fogh of War est donc sur un une voie prévisible, parler de "renforts rapides", "installations de réception", "prépositionnement de fournitures, de matériel, préparation de l’infrastructure, bases et siège" et « une présence de l’OTAN plus visible. » Cela  prouve encore une fois que l’Empire du Chaos ne pouvait pas respecter ce qui a trait à l’Ukraine ; c‘est toute  l’expansion de l’OTAN – le point clé dont on parlera la semaine prochaine lors du sommet au pays de Galles.

Le combat libre néolibéral-dépouillement des actifs, privatisation sauvage et le pillage pur et simple de l’Ukraine, déguisé en prêts et « aides », est maintenant inéluctable. Engloutir encore de l’agriculture et le potentiel énergétique de l’Ukraine n’est pas suffisant pour l’Empire du Chaos. Il veut le retour de la Crimée  (cette future base de l’OTAN à Sébastopol…). Il veut la défense anti-missile déployée en Pologne et les pays baltes. Il aimerait même un changement de régime en Russie.

Et puis, il y a MH17. Si tôt ou tard, il  est prouvé que l’Empire du Chaos dupe l’Europe par des sanctions contre-productives selon des« preuves » fictives, l’opinion publique allemande va forcer Merkel à agir en conséquence.

L’Allemagne était le secret derrière le sommet de Minsk. Voyons voir si l’Allemagne sera également le secret derrière le sommet du pays de Galles. En fin de compte, il revient en Allemagne d’empêcher la guerre froide qui risque de chauffer dans toute l’Europe.

 

Sergueï Glaziev propose une alliance contre le dollar pour forcer les Etats-Unis à mettre fin à la guerre de sécession de l’Ukraine

4atUn conseiller de de Poutine propose une alliance contre le dollar pour forcer les Etats-Unis à mettre fin à la guerre de sécession de l’Ukraine

Putin’s aide proposes anti-dollar alliance to force US to end Ukraine’s civil war
http://voiceofrussia.com/2014_06_18/Putins-aide-proposes-anti-dollar-alliance-to-force-US-to-end-Ukraines-civil-war-8030/

© ФОТО: « ГОЛОС РОССИИ »

Sergueï Glaziev, le conseiller économique de Vladimir Poutine, a publié un article qui élabore un plan pour « atteinte à la puissance économique des Etats-Unis » afin de forcer Washington à arrêter la guerre civile en Ukraine. Glaziev estime que la seule façon de faire renoncer à l’US ses plans sur le démarrage d’une nouvelle guerre froide est d’attaquer le système dollar.

Dans son article, publié par Argumenty Nedeli, le conseiller économique de m. Poutine et un des  cerveaux de l’Union économique eurasienne, fait valoir que Washington cherche à provoquer une intervention militaire russe en Ukraine, à l’aide de la junte de Kiev comme appât. S’il y arrive, ce plan donnera Washington un certain nombre d’avantages importants. Tout d’abord, il permettra aux Etats-Unis d’introduire de nouvelles sanctions contre la Russie, radier du portefeuille de Moscou des bons du Trésor américain. Il est encore plus important qu’une nouvelle vague de sanctions crée une situation dans laquelle les entreprises russes ne seront pas en mesure de payer leurs dettes aux banques européennes.

Selon Glazyev, la "troisième phase dite" des sanctions contre la Russie sera d’un coût considérable pour l’Union européenne. Le montant total des pertes sera supérieurs à 1 billion d’euros. Ces pertes nuiront gravement l’économie européenne, en faisant des États-Unis le seul « refuge » dans le monde. Des sanctions sévères contre la Russie vont aussi détourner Gazprom du marché énergétique européen, le laissant grand ouvert pour le GNL beaucoup plus coûteux des États-Unis.

La cooptation de pays européens dans une nouvelle course aux armements et opérations militaires contre la Russie vont augmenter l’influence politique américaine en Europe et aideront les Etats-Unis à contraindre l’Union européenne d’accepter la version américaine de la transatlantique et le partenariat pour l’investissement, un accord commercial qui va transformer fondamentalement l’UE en une grande colonie économique des États-Unis. Glaziev croit qu’enflammer une nouvelle guerre en Europe sera seulement profitable pour l’Amérique et créera seulement des problèmes pour l’Union européenne. Washington a utilisé à plusieurs reprises des guerres mondiales et régionales au profit de l’économie américaine, et maintenant la maison blanche essaie d’utiliser la guerre civile en Ukraine comme un prétexte pour répéter le vieux truc.

Selon Glazyev, l’ensemble des contre-mesures vise spécifiquement la principale force de la machine de guerre américaine, c’est-à-dire l’imprimerie de la Fed. Le Conseiller de Poutine propose la création d’une "large alliance anti-dollar" des pays désireux et capables d’abandonner le dollar dans leurs échanges internationaux. Les Membres de l’alliance devraient également s’abstenir de maintenir dans leur  monnaie se réserve les instruments libellés en dollars. Glaziev préconise de traiter les positions en instruments libellés comme exploitations de titres indésirables et croit que les régulateurs doivent exiger la pleine garantie de valeur de ces participations. Une coalition anti-dollar serait la première étape pour la création d’une coalition contre la guerre qui peut aider à empêcher l’agression des États-Unis ‘ .

Sans surprise, Serguei Glaziev est d’avis que le rôle principal dans la création d’une telle coalition politique doit être joué par les milieux d’affaires européens parce que les tentatives de l’Amérique pour allumer une guerre en Europe et de la guerre froide contre la Russie menacent les intérêts des grandes entreprises européennes. A en juger par les récents efforts pour arrêter les sanctions contre la Russie, faite par les chefs d’entreprise allemands, Français, italiens et autrichiens, le conseiller de Poutine a raison dans son appréciation. Il serait un peu surprenant pour Washington,que  la guerre pour l’Ukraine puisse bientôt devenir la guerre d’indépendance de l’Europe depuis les États-Unis et une guerre contre le dollar.
Read more: http://131.253.14.125/proxy.ashx?h=MfiPm4bwdF_y9jjgv1a4Epj9ft16KxOW&a=http%3A%2F%2Fvoiceofrussia.com%2F2014_06_18%2FPutins-aide-proposes-anti-dollar-alliance-to-force-US-to-end-Ukraines-civil-war-8030%2F

 
 

L’agriculture en Europe de l’Est – de la destruction à la résistance ? par Monika Karbowska

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tandis que la géopolitique donne le sentiment que ce que pensent les peuples n’a strictement aucune importance, ceux-ci élaborent leurs propres résistances, cet article de Monica Karbowska fait partie de notre réflexion sur l’ex-espace soviétique dans le cadre de la boulimie otanesque et de l’UE, il préfigure également notre voyage en Moldavie en novembre Marianne et moi… où la résistance paysanne et industrielle nous paraît déterminante pour servir de toile de fond aux affrontements russo-etatsuniens… avec l’hypothèse de repenser le continent euro-asiatique…(note de danielle Bleitrach)
Intervention dans le cadre de la conférence du Monde Diplomatique Hongrie « A l’ombre des catastrophes industrielles », Budapest 6-8 mai 2011

Lorsque nous traversons l’Europe d’Est en Ouest, du Sud au Nord, un spectacle surréaliste nous frappe immédiatement : des norias de camions encombrent les routes et les autoroutes d’Europe. Ils sont chargés de produits agricoles majoritairement espagnols et vont les livrer les supermarchés de l’Europe entière, de la France à la L’Estonie et la Roumanie. Ces camions sont à 60% immatriculés en Slovaquie, Pologne, Roumanie, Hongrie, Lithuanie, Bulgarie… et conduits par chauffeurs migrants sous-payés et exploités. De l’autre côté on ne trouvera que très peu de fruits et de légumes produits par les producteurs locaux dans les Carrefour, Auchan et autre Tesco qui ont le quasi monopole du commerce en Europe de l’Est. Et enfin, des centaines de milliers de travailleurs migrants de Polonais, Roumains, Bulgares et Slovaques, fréquemment épouses, filles et fils de paysans, émigrent vers l’Europe de l’Ouest et le Sud et travaillent dans les serres espagnols, les chantiers allemands et français, les hôtels italiens et grecques. Pendant ce temps là on peut mesurer l’énorme étendu des champs en friche dans ces mêmes pays. Comment en sommes nous arrivé à une telle absurdité ?

Avant de développer mon analyse, je souhaiterais présenter « d’où je parle ». Je ne suis pas spécialiste de l’agriculture, mais je suis petite fille de paysans, comme deux tiers des Polonais, première génération à être née en ville au début des années 70. C’est dire l’importance de la culture paysanne très présente même dans les couches urbaines polonaises par les liens familiaux et sociaux forts avec les villages d’origines. Je préside actuellement une association d’éducation populaire française, l’Université Européenne Populaire qui prépare un projet de 3 ans de débats dans la campagne polonaise sur la souveraineté alimentaire et la critique du système agricole avec des associations partenaires implantées dans les petites villes désindustrialisées et agricoles. Notre objectif est donc la re-politisation des paysans d’Europe de l’Est. Connaissans le mieux la Pologne, je présenterai donc des exemples issus de ce pays.

On ne peut oublier en effet le rôle politique important joué par la paysannerie polonaise dans l’histoire du pays. Classe nombreuses et très pauvres au 19 siècle, ils ne furent libérés du servage que tardivement, en 1948 pour les territoires appartenant à l’Autriche des Habsbourg et en 1860 pour ceux sous contrôle du tsar russe. Mais ils furent aussi très tôt politisés : l’importance des deux partis paysans polonais, le PSL de droite et le PSL « Libération » de gauche dans le processus d’independance de la Pologne en 1918 et la construction de Etat polonais avant la guerre est reconnue encore aujourd’hui dans le pays. Les paysans ont aussi joués un grand rôle dans la résistance au nazisme avec les maquis dit « Bataillons Paysans » et avec leur participation à l’Armée clandestine. En 1944 le tout premier acte du Comité Polonais de Libération National soutenu par l’Armée Rouge libérant le sud du pays fut l’application immédiate de la réforme agraire tant désirée par les paysans et objectif de leur lutte pendant 100 ans. L’aristocratie polonaise perd ses terres jusqu’à 50 ha (ce qui leur laissait quand même largement de quoi vivre…) et les paysans sans terres et les petits exploitants obtiennent gratuitement cette terre. Par exemple, l’exploitation des mes grands parents au sud de la Pologne est passée de 2 à 6ha. Ce processus annonce déjà un morcellemnt difficiles de la propriétés paysanne – avec 15ha on est déjà considérée comme riche !

Lorsqu’en 1950 les « commissaires » du pouvoir sous la pression de Staline viennent dans les villages collectiviser les campagnes, les paysans les accueillent souvent avec des armes utilisées dans la guerre et les maquis. En réalité les communistes polonais, pour la plupart eux même issus de la paysannerie, ne souhaitent pas la collectivisation et l’arrête définitivement ue fois la déstalinisation de 1956 amorcée.

La propriété privée paysanne en Pologne sous le système communiste est un sujet bien connu. Cependant il est moins connu que les paysans polonais, sans être privilégiés par le pouvoir ont largement profité de sa politique globale – l’électrification des village et des petites villes fut achevées dans les années 60, la construction d’adduction d’eau, de routes, la création de moyens de transports collectifs sont à mettre au crédit du pouvoir de la Pologne Populaire. A cela il convient d’ajouter un accès massif et gratuit à l’éducation secondaire et supérieure pour les enfants de paysans et leur ascension sociale par l’emploi dans l’industrie et l’administration. La campagne, pauvre et surpeuplée en 1945, est modernisée. L’Etat rachète aux paysans toute la production et même si les prix sont bas, cette politique permet aux paysans une pérennité de leurs revenus. De nombreuses usines de transformation sont installées dans les petites villes et les villages au plus près des producteurs. Un effort est entrepris pour l’accès à la mécanisation avec les coopératives de prêt de machines et la production d’engrais chimiques. Dans l’Ouest du pays les grandes propriétés des anciens « junker», l’aristrocratie allemande expropriée et expulsée, sont transformées en ferme d’Etat ou travaillent des dizaines de milliers d’ouvriers agricoles. Les coopératives restent minoritaires. Les années 80 voient le revenu paysan se détériorer pour des raisons tant macroénonomiques dues à l’insertion des pays dits «socialistes réels » dans la réalité de la division internationale du travail dictée par le monde capitaliste que par l’essouflement intrinsèque de la dynamique du système.

Le pire attend les paysans en 1989, l’année des changements démocratiques qu’ils ont pourtant tant souhaités en participant au mouvement de Solidarnosc par la création du syndicat indépendant « Solidarnosci Paysanne ». Dès 1990 les fermes d’Etats sont purement et simplement dissoutes par décret ministériel sans qu’aucune alternatives ne soit proposées aux ouvriers agricoles employés. Des régions entières plongent dans la misère. L’industrie est détruite, privatisée, «restructurée », fermée au même moment. Pendant 20 ans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la Pologne accusera un chômage de 30 à 40% du taux d’actifs ! Les régions du Sud-Est ne se portent mieux que grâce aux petites parcelles d’une agriculture de survie. Dans les régions du Nord des maux du 19siècle refont leur apparition : faim des enfants, analphabétisme, alcoolisme et maladies contagieuses, violences et « héritage de la misère » – cette population rurale ne possédant pas son propre outil de travail en est réduite à la pure survie biologique. La situation est encore aujourd’hui tellement grave qu’un des responsables de cette politique qui a rayé d’un trait de plume la vie de milliers personnes admet publiquement avoir commis un crime par cette mesure irresponsable et irréfléchie . Mais il s’agissait là d’une décision politique destinée à mettre fin à une structure économique et sociale héritée du système de la Pologne populaire et à préparer les terres à la vente aux capitaux étrangers.

L’ouverture des frontières à l’arrivée massive des produits agricoles subventionnés hollandais, français, espagnol et même marocains est accompagnée de publicités positives pour cette « ouverture internationale à la consommation» dans les milieux urbains mais elle est une catastrophe pour les paysans soumis à une concurrence inégalitaire. L’année 1990 voit de nombreux suicides de paysans endettés par des crédits pris dans les années 80 pour la modernisation de leurs exploitations. Mais en 1990 on parle dans les médias de suicides paysans parce qu’à l’orée des années 90 les paysans sont une force politique. Ils votent pour le Parti Paysan Polonais héritier de l’ancien PSL pro-communiste qui se situe au centre gauche de l’échiquier politique et gouverne avec les socialistes de 1993 à 1995 et de 1997 à 2001 . Dix ans plus tard ce sujet n’intéresse plus personne car les paysans ont cessé de compter politiquement. La responsabilité en incombe aussi aux cadres paysans du PSL qui se sont compromis dans les scandales des politiques ultralibérales et ont politiquement préparé la disparition de la classe paysanne. De 1990 à 1997 c’est l’absence d’une politique agricole qui prévaut d’ailleurs, un laissez faire débridé et idéologique. Avant 1998, date du début des négociations d’adhésion à l’Union Européenne les cadres politiques du PSL et d’autres partis politiques élaborent avec l’aide du gouvernement français un modèle agricole calqué sur le modèle français productiviste : une majorité des paysans est programmée pour disparaître comme le disent crument et publiquement les documents des nouvelles Chambres Agricoles polonaises. Le gouvernement explique même avec beaucoup d’insistance la modernité de l’objectif de pas plus de 1% de la population travaillant dans l’agriculture chère aux fonctionnaires de la Commission Européenne.

En 1997 37% de la population polonaise habitait à la campagne. Environ 25% vivait de l’agriculture, le reste survivait de l’agriculture après la perte des emplois dans l’industrie régionale selon une antique solidarité familiale. Aujourd’hui, seul 6% des habitants de la campagne vivent de l’agriculture, mais au moins 15% continue cette antique façon de survivre : la génération des 45-70 ans s’occupe des petites surfaces et vend la production sur la marché locales, les jeunes de 18 à 45 émigrent dans les grandes villes et à l’étranger. Dès 1990 les multinationales occidentales de l’agroalimentaire rachètent à tour de bras les unités de production polonaises publiques et coopératives. Par exemple, dès le début des années 90 Danone rachète une bonne partie des laiteries coopératives polonaises, en supprime les deux tiers, et se partage le marché avec Lactalis. Il est suivit par Nestlé, Kraftfood, Cadbury, Sara Lee, Unilever, Pepsi Co etc. qui restructurent le tissu industriel à leur profit, opèrent des rachats, des fermetures, des concentrations, introduisent de nouvelles réglementations, mais surtout imposent aux populations une nouvelle culture alimentaire basée sur le produit industriel transformé, emballé et vendu à grand renfort de publicité. Les multinationales imposent des normes nouvelles aux paysans : ceux qui ne peuvent pas suivre sont obligés d’abandonner leur exploitations faute de débouchés. Des secteurs entiers ferment ainsi, par exemple le secteur du tabac ou de l’industrie sucrière. Dans les années 1998-2001 les supermarchés tels que Carrefour, Auchan, Intermarché, Tesco, suivis de Aldi, Lidl, Billa, détruisent les marchés urbains, véritables phénomènes de société nés en Pologne avec le plan Balcerowicz introduisant le « libre entreprise » en janvier 1990. Accaparant les surfaces immobilières dédiées auparavant aux commerçants polonais, les supermarchés occidentaux s’imposent comme unique interlocuteur aux producteurs polonais avec les dévastations que l’ont connaît. Souvent la production polonaise est marginal dans l’assortiment de produits vendus dans ces hypermarchés bien plus grands que dans les pays occidentaux du fait de l’absence d’une réglementation limitant leur surface. Les centrales d’achats occidentales s’approvisionnent directement auprès d’interlocuteurs occidentaux ou auprès de quelques rares entreprises aux mains de l’agrobusiness polonais dont la fortune est souvent issue de sa collusion avec les cercles politiques du parti paysan. Les grands propriétaires terriens polonais sont en effet une nouvelle bourgeoisie enrichie par le rachat des anciennes terres des fermes d’Etat à des prix dérisoires et par la privatisation plus ou moins frauduleuses d’entreprises et d’infrastructures publiques. Ils sont fréquemment députés, députés européens, ministres, hauts fonctionnaires, toujours membres ou proches des partis au pouvoir de la droite nationaliste à la gauche sociale libérale en passant par la parti paysan.

Dans ce contexte il n’est pas étonnant que les paysans polonais aient ardemment souhaité l’adhésion à l’Unionn Européenne afin d’obtenir les subventions européennes leur permettant de survivre. Mais cette adéhsion a lieu précisemment au moment ou l’Union Européenne décide du découplage des aides de la production et la disparition des prix rémunérateurs. La conséquence en Pologne est que les subventions liées à la surface représentent des aides bien maigres face au coût de la vie et de la production – autour de 1000 à 2000 Euros par exploitation par an – et s’apparentent plus à une allocation de survie qu’à une véritable politique agricole commune. Aujourd’hui, avec la disparition progressive de l’éthique du travail paysan découlant de l’érosion de son rôle politique dans la société, de nombreux agriculteurs se contentent sans illusion de semer dans leur champ des plantes qu’ils ne prendront même pas la peine de récolter afin de toucher «l’argent de l’Europe ». Rares sont ceux qui ont l’envie et la force de se battre contre des phénomènes politiques qui les dépassent et dont ils ne comprennent pas les origines – les « leaders » politiques prenant grand soin de ne jamais informer le peuple des vrais enjeux et notamment des négociations autour de la politique agricole commune. La concurrence des produits importés fait le reste et l’émigration devient alors le seul horizon des fils et filles de paysans. Les Polonais et Polonaises sont en effet chaque années entre 2 et 4 millions à quitter leur pays pour les chantiers, les usines, les serres andalouses ou hollandaises, les vergers et les vignes françaises, les hôtels, les restaurants, les maisons privés de toute l’Europe. En ce qui concerne l’agriculture, cette main d’œuvre ignorante de ses droits les plus basiques est importée par des agences d’intérim travaillant pour le compte des grandes exploitations occidentales, parfois en cheville avec des syndicats d’agriculteurs peu regardant sur le respect droit du travail des pays d’accueil. L’embauche se fait selon les normes de la « directive des services » dite « directive Bolkestein » selon des contrats des pays d’origine mais aussi selon des contrats de pays tiers (il n’est pas rare que des Polonais travaillent selon le doit chypriote en France ou en Allemagne, des Bulgare selon des contrats lithanien en Europe occidentale) ou selon des contrats parfaitement fantaisistes n’obéissant qu’à l’inventivité des agences d’intérim qui par la même occasion s’arrogent la prérotative d’être source d’un droit extra territorial s’imposant par-dessus le droit du travail des pays européen.

La politique agricole commune telle qu’elle est aujourd’hui a comme conséquence une véritable « soif de la terre » devenue un bien rare et cher puisque le montant des aides dépend de la taille de l’exploitation. Localement une forte pression est exercée sur les petits paysans afin qu’ils vendent ou louent leur terres, parfois avec des méthodes mafieuses mises en œuvre par les politiques locaux. Les grandes exploitations ainsi recrées se structurent autour de quelques cultures spécialisées utiles aux multinationales : fruits dans le sud, élevage laitier dans le nord, tandis que les vastes espaces des anciennes fermes agricoles de l’Ouest sont vouées aux agrocarburants. Dans cette recomposition sociale conservatrice il ne faut pas oublier le rôle de l’Eglise : La Commission des Biens, agence d’Etat dont la légalité est contestée du fait de son établissement en 1989 et de sa non-constitutionnalité, lui a en effet « rendu » plus de 160 000 Ha de terres agricoles prétenduement nationalisées après 1945. En réalité l’Eglise a utilisé l’énorme poid politique qu’elle possède auprès de l’ élite politique polonaise pour récupérer des biens qui ne lui ont appartenu parfois qu’au Moyen âge…. Dans ces cas là, les paysans qui ont eu la mauvaise surprise de voir que leur terre, attribuée par la réforme agraire de 1944, a été redonnée à l’Eglise ont dû lui payer un loyer et ont perdu les procès qu’ils ont lui ont intentés. L’Eglise est devenu, selon les analyses des associations laïques polonaises, la plus grande bénéficiaire de la PAC !

Comment lutter contre cette reféodalisation de la Pologne ? La lutte pour la sauvegarde d’une agriculture paysanne en Pologne sera difficile, mais elles est indispensable pour la réussite de cette résistance en Europe. Le concept de souveraineté alimentaire devrait être expliqué et propagé en Pologne. Il n’est pas impossible que les paysans polonais y soit réceptifs immédiatement car des bases juridiques intéressantes existent déjà : la Constitution polonaise de 1997 garantie en effet que l’agriculture polonaise doit être une agriculture familiale permettant aux familles paysannes de vivre de leur exploitation avec un revenu digne. L’attachement des paysans polonais à la terre pour laquelle ils et elles ont mené tant de luttes politiques depuis des centaines d’années est toujours très profond. Il se matérialise par le refus de vendre et de louer leurs terres et par le refus massif des OGM. Même la droite polonaise a dû se résoudre à une loi interdisant la production OGM en Pologne en 2006 (mais l’expérimentation et la vente de sont pas prohibées), même si ce fut avec des arguements nationalistes sur la sauvegarde de « pureté de la terre sacrée de la patrie ». Une stratégie de promotion des filières de distribution courte doit être menée : sauvegarde des marchés locaux existants, groupements de petites producteurs, coopératives de consommateurs en parallèle à une lutte politique contre le monopole de la distribution par les hypermarchés occidentaux. Il est nécessaire de soutenir la mise en place de circuits de distributions directs entre agriculteurs et les consommateurs de type AMAP et œuvrer à une prise de conscience des citoyens polonais sur le rôle politique de l’agriculture et de la consommation alimentaire. De plus, ce processus ne pourra se mettre en place sans la repolitisation des familles de paysans elles mêmes, sans leur participation active aux débats européens sur la politique agricole commune, la politique de l’OMC et sans leur participation aux luttes paysannes dans le monde. Mais il ne sera pas suffisant de redonner aux paysans leur rôle politique perdu dans le capitalisme néolibéral, il sera aussi nécessaire d’impliquer les migrants intra-européens souvent d’origine paysanne et les aider à défendre leurs droits ainsi que les consommateurs urbains pauvres prisonnier du système de l’alimentations « pas chère »importée par les supermarchés occidentaux. Enfin, paradoxalement, la reconstruction de l’agriculture ne pourra se faire qu’avec une amorce de réindustrialisation de cette région de l’Europe, une relocalisation de la production qui pourra rendre aux populations la fierté du travail bien fait, de leur rôle social et politique dans le but d’abolir leur statut actuel de main d’œuvre atomisée et de consommateur passif.

 
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Publié par le août 21, 2014 dans Economie, Europe

 

Les États-Unis d’Amérique et l’Europe vont se battre avec le cadavre de l’Ukraine par Bogemik

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США и Европа будут биться трупом Украины
Bogemik analyse la situation avec l’Ukraine :

le style du film Noir décrit le mieux la situation de l’Ukraine : " caractérisé par un scénario, l’atmosphère sombre du fatalisme cynique et du pessimisme, brouillant les frontières entre le héros et le héros, le réalisme relatif de l’action et les scènes d’éclairage sombre, généralement pendant la nuit. Les femmes agissent habituellement comme des personnages fourbes qui ne sont pas fiables ; en revanche, les principaux personnages de sexe masculin sont décrits en détail.
http://www.politonline.ru/ventilyator/17117.html

Comme l’a écrit Georges Sadoul′, l’intrigue du film noir est« poisseuse, comme un cauchemar ou un regard d’ivrogne »."

L’Ukraine actuelle pourrait être tout à fait la définition du pays-noir. Tout y est poisseux, comme dans un cauchemar, toute l’histoire ukrainienne. L’Europe en fatale Rita Hayworth avec un demi-sourire. Par la volonté de la Dame, qui n’est pas fiable, les personnages se déplacent selon ses vues personnelles, à chaque étape, en laissant des cadavres.

Si vous commencez à parler avec quelque ukrainien vivant en République tchèque, presque certainement il vous dira qu’il a eu quelques difficultés avec ses documents. Les Ukrainiens ont ces problèmes c’est tout aussi typique que le fait que les sources de revenus des Russes ne soient pas entièrement définies et interviennent dans des organisations, des activités de nature obscure.

"Nous sommes les mêmes personnes, que vous, à peu près. La dernière fois qu’il y a eu quelque chose de similaire, c’était juste pendant l’âge d’or du film noir. alors c’était vers les blancs, dit par les gens avec la peau-noir. C’était avant que Martin Luther King Jr. ait réalisé son rêve.

« Même si je suis ou je ne suis pas une prostituée » c’est à peu près comme si . Dans le monde, il y a plusieurs milliers de Nations, de peuples et de groupes ethniques. Bien sûr, je n’ai pas eu de contact avec tous. Mais avec beaucoup. Et nul n’a jamais entendu de parler de quelque chose comme ça. L’instruction joue beaucoup sur la réputation et la perception des Ukrainiens . Bien sûr, la place dans l’industrie du sexe est seulement une petite partie du pays-noir .

Même toutes les exceptions individuelles, les niche sociale, la voie royale réservée aux citoyens des pays d’Europe-Noir, est celle que montre ce clip. Mais , je dois au préalable apporter un éclaircissement: Je ne crois pas que l’on considérera jamais les Ukrainiens comme un peuple distinct des Russes.

http://procherk.info/images/news/112013/f94534a344aefee24fdd8032609b3670.jpg

J’ai l’honneur d’être russe et je vois les insultes adressées à la branche ukrainienne de notre peuple comme des insultes personnellement faites à mon adresse. Nous parlons exclusivement de ce qui est en vigueur sur le territoire des anciennes provinces russes de l’état du Sud-Ouest appelée Ukraine. Et de ce que sont les nôtres qui ont la malchance d’être ses citoyens.

Une fois en compagnie d’amis, j’ai été frappé par une conversation avec un couple d’ukrainien. Les deux sont d’origine russe. Ils vivent en République tchèque depuis 20 ans. Pour l’homme, c’est très bien, leur maison, leur entreprise. Mais ils ont dit par où ils sont passés. Il a travaillé comme un ouvrier du bâtiment, elle a frotté les étages. Au vu de ma grande surprise, ils ont demandé: "mais vous ne saviez pas qu’avec nos passeports il est inutile d’espérer autre chose ? Avec un Trident sur le passeport, vous pouvez seulement creuser et nettoyer. "pour eux, tout cela est du passé, donc, aujourd’hui, c’est bien. Mais je connais des gens avec la citoyenneté ukrainienne, qui travaillent dur dans une scierie et tentent de vendre des polices d’assurance. Ils considèrent leur passeport comme sans valeur.

Et ce n’est pas dans la législation tchèque. La législation tchèque divise les étrangers en deux catégories : les citoyens européens et ressortissants de pays tiers. Dans les pays tiers il y a la Russie etl’ Ukraine mais aussi les États-Unis, par exemple. De jure, leurs citoyens sont exactement dans les mêmes conditions. Mais au-delà des formalités légales, il y a une réalité sociale. Tous les enfants savent que les Russes et les Américains quand ils viennent dans la République tchèque ce n’est pas pour le nettoyage des planchers ou de creuser des trous. Après l’effondrement de l’Union soviétique, les Tchèques ont pris environ cinq ans pour enregistrer avec précision la bourgeoisie russe et les ukrainiens-dans le prolétariat.

Les Russes ont déjà oublié ce qu’est la vie dans les pays-noir. L’URSS appartient à cette catégorie dans sa période classique qui s’est terminée en 1953. l’Ukraine Noir avec tous ses charmes se retrouve immédiatement après le m de 1991. Pour la plupart des russes, seulement maintenant, après qu’ily ait eu le déclenchement de la guerre civile en Ukraine, a commencé à remonter qui s’est passé dans ce pays au cours des 23 dernières années. On regarde le fonctionnement de certaines institutions de l’État et le résultat pour sa population du Noir pendant une longue période.

La relation des Ukrainiens avec leurs consulats à l’étranger est en stricte conformité avec tous le stéréotype même le libellé : « un complot poisseux, comme un cauchemar ou une vision d’ivrogne » ». En Bohême bénie, il y a environ trente mille russes et jusqu’à cent vingt mille ukrainiens. Les intérêts des citoyens russes sont assurés par trois consulats (à Prague, Brno et Karlovy Vary). Les Intérêts des Ukrainiens-deux. Autrement dit, la charge sur chacun d’eux est six fois plus élevée. Et l’impolitesse là-bas plus de dix fois assurée.

Vous avez probablement entendu, comment Poutine a appelé le ministre ukrainien des affaires étrangères, le diplomate-častušečnik Deŝica. Né à Hamilton, il a fait ses études à Moscou et y a suivi par ailleurs, des études de physiques et de mathématiques. C’est assez pour être à la tête du ministère des affaires étrangères de l’Ukraine.

Dans les six derniers mois, tout le monde a eu la possibilité d’agir de telle sorte que soit encore plus nivelé dans le pays-noir l’idéologie, politique, propagande, l’éducation, l’économie, et l’armée. Avez-vous déjà entendu parler d’une armée forte de 5 000 hommes, avec quatre cents véhicules blindés, d’artillerie et plusieurs systèmes de fusée de lancement, entouré de petites milices, qui soit complètement détruite ?

Même en supposant que les milices étaient deux ou trois centaines de pros de la société militaire privée, il ne s’agit plus d’un film noir, c’est un western spaghetti. J’ai lu le livre « des maladresses militaires de Guinness », y compris les pannes, les reculs et les accidents survenus sur les champs de bataille de l’antiquité à nos jours. Mais il ne s’y trouve pas des incidents aussi drôles. Et pour le rendre encore plus drôle, les Ukrainiens ont annoncé que cette armée y-Noir n’avait subie aucune perte (!), seulement trois mille et demi (!) des personnes disparues (!).

Vous pouvez parfois entendre que le côté belligérante ukrainiens de Kiev prétendument veut construire un Etat européen normal. Non, ils ne veulent pas.

Ces aspirations ont été celle des électeurs d’Ianoukovitch, de leurs adversaires d’aujourd’hui-hier . Les statistiques assez clairement montrent que le Donbass comprend cinq pour cent de la population de l’Ukraine, vingt pour cent de son PIB et vingt-cinq pour cent de ses exportations. Avec ces chiffres ukrainiens s’ils voulaient vraiment construire une société viable, ils devaient prier le donbass, de souffler la poussière et de satisfaire leur caprice.

Ce sont les salariés dans tout le pays. Mais m. Ianoukovitch, qui avait une vision parlementaire forte de l’enseignement et comment s’injecter de l’argent de la Russie à l’Ukraine, ils devraient ériger une statue à la vie. Au lieu de cela, Ianoukovitch a été destitué et le Donbass détruit avec un maniaque entêtement.

Parce qu’il ne se construira aucun État européen en Ukraine. De là, tout va s’en aller. Les gens quittent le pays-noir en nombre incroyable. Les chiffres sont différents et contradictoires, mais, selon certaines estimations, l’Ukraine à cause de la guerre civile (c) a perdu entre un quart à un tiers de la population masculine en âge de travailler.

Même dans les pays complètement détruits comme l’Irak, ces taux sont légèrement plus bas. Ils sont seulement au-dessus du Zimbabwe et peut-être même dans deux ou trois entités exotiques. Si nous appelons un chat un chat, l’émigration est l’idée nationale ukrainienne.

L’idée de l’émigration comme caractéristique de la nation était seulement une blague dans les derniers jours de l’existence de la RDA. Mais les allemands de l’est, de toutes les manières imaginables et inconcevable se débrouillaient de passer à travers le rideau de fer, cependant, ils ne jugeaient pas nécessaire de déclarer vouloir traiter en insectes leurs compatriotes restés à la maison et les brûler vivants. Cette idée n’est même pas venue dans la tête de l’allemand. H dans la vraie vie, pas dans une blague.

C’est probablement l’idée nationale la plus originale dans l’histoire de notre propre pays en cendres, en train de se dissoudre dans l’obscurité. L’idée du scénario noir. Par ailleurs, c’est déclaré expressément le premier jour du Maidan. le Peuple a choisi de détrôner un président qui a refusé de signer un accord d’association avec l’UE, qui conduirait à la destruction de l’économie nationale. Combien de fois les maidanistes ont-ils été interrogé sur les motifs de leur action, combien de fois honnêtement ont-ils répondu qu’ils étaient seulement intéressés par la possibilité d’aller en Europe.

Et parce que l’Ukraine est l’état des soviétiques, l’ul′trasoviétique, l’archisoviétique (c.-à-d., créé comme l’antithèse de la Russie et dans le mythe d’antirusskie), les Ukrainiens fondamentalement ignorent le fait évident que la perspective européenne est seulement réelle si on considère la réunification du pays avec la Russie.

Les sanctions de l’UE contre la Russie, n’ont pas la moindre relation à l’Ukraine. Aujourd’hui, les européens sont disposées en fonction de la partie qui se jouera dans dix ans ou vingt ans, de l’autre côté du monde. Aux environs d’un avenir entre 2025 et 2030 (au plus tard le 2035-MU), à ce moment-là,la Chine sera prête pour une confrontation militaire avec les États-Unis.

La stratégie américaine repose sur l’isolement de la Chine, entourée de son système de blocs militaires-politiques, incluant le Japon, Viet Nam et d’autres pays. Dans ces circonstances, le Chine ne prendra pas des mesures drastiques seront à risque (p. ex., l’invasion de Taïwan). Mais le fremissement chinois aura lieu si la Russie avec ses ressources, à savoir si la deuxième ou troisième force militaire dans le monde, joue un rôle d’arrière chinois.

Les Européens ont besoin face à la Russie embarquée dans les bras de la Chine aujourd’hui de secouer l’Amérique depuis le sommet de l’Olympe de demain. Le Temps des États nationaux progressivement touche à sa fin. Il est possible que dans la seconde moitié du XXIe siècle la mondialisation atteigne la phase de formation d’un gouvernement planétaire. Si ce n’est pas le cas de jure, alors de facto.

Et c’est aujourd’hui, que se détermine, qui sera le rôle du Centre dans le monde et certaines de ses provinces. Les vrais prétendants, seront en finale face à l’Europe et l’Amérique et tout ce qui se passe aujourd’hui dans le monde de la politique, un moyen ou un autre est le reflet de leur lutte pour l’hégémonie (je soupçonne que plus nous approcherons de la finale, plus cela se transformera finalement en un jeu sans lois).

L’idée de l’affrontement des Etats-Unis et de l’Union soviétique dans une guerre nucléaire était proche de la même manière dans les années 1960, durant le pont aérien de Berlin et la crise des missiles cubains. Mais il rencontra les obstacles insurmontables de la géographie. Il était impossible d’obtenir que les soviétiques et que les Américains échangent des coups nucléaires via le pôle Nord sans affecter l’Europe.

Pour la même raison, dix ans avant, la guerre de Corée n’a pas été transformé en affrontement direct. le Président Mao a alors déclaré qu’il était prêt à sacrifier la vie de centaines de millions de chinois, pour écraser l’impérialisme américain. Le problème est que même en sacrifiant les vies de 200 millions, il n’aurait pas pu causer un préjudice irréparable à l’Amérique. (A)mais cela aurait ouvert l’entrée soviétique dans la guerre en Europe à nouveau devenue un théâtre de guerre. Partir de ce moment l’idée a été abandonnée.

Qui est susceptible d’entrer en conflit avec l’Amérique, les chinois encore volent sur Mars (le bruit autour de cet événement est plus forte qu’autour de vol, Gagarine et Armstrong marchant sur la lune, ensemble).

Et puis les chinois vont atterrir sur Taïwan. Ou pas atterrir, mais tout simplement parler aux américains sous forme d’ultimatum. Et les Américains devront trouver une réponse à leur injonction. Pas sûr qu’ils la trouveront , Contre la Chine, il faut troiver un arrière-pays qui tiendrait la Russie. Ils comprennent cela, donc toutes leurs actions de ces derniers temps, paraissent empreints de folie.

Ce à quoi nous assistons n’est pas la chute de l’Amérique dans l’idiotie, c’est une tentative de perturber le scénario européen. Par ailleurs, il me semble que le déclenchement de la crise actuelle n’était pas du fait des crétins afromaïdan et des britanniques envoyé par le biais de la R.A.S. de Hong Kong en Snowden de Moscou.

Je ne vais pas argumenter avec quelqu’un. Pour moi, c’est complètement inutile. J’ai franchi toutes les limites imaginables et je me dis ce que disent les gens qui surveillent leur état de santé. J’ai juste attendre jusqu’à ce que les chinois commencent à régler la question de Taiwan et voir quel rôle va jouer en Russie. Et quelles conséquences cela aura pour l’Amérique et pour l’Europe. Il n’y a rien de plus intéressant que la vérification de votre propre prévision.

En ce qui concerne l’Ukraine, elle glissera dans l’enfer jusqu’à ce que les Russes viennent….

(partiellement cité)

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