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La réfléxion du jour : des questions pour la conférence nationale du PCF de cet automne…

0L’article sur l’interdiction du Parti communiste d’Ukraine mériterait au moins trois approfondissements importants:

1) cette stratégie des USA suppose que les Etats-Unis ne s’arrêtent pas à l’Ukraine, mais interviennent également cet automne dans les élections moldaves en utilisant la Transnitrie pour empêcher le retour au pouvoir prévisible des communistes, voir leur iterdiction avant de l’enjeu électoral? Et après acceptation par l’UE une extension de ce genre d’interdits comme base de la vassalisation aux USA? Oui ou non cela fait partie du scénario de fascisation de l’Europe et la situation en Ukraine serait-elle comparable de ce point de vue à celle de la république espagnole en 1936 ?

2) quels sont les "bouleversements de grande envergure" qui vont peser sur cette stratégie "Plan Marshall" des Etats-Unis, on imagine bien qu’il s’agit des résultats de la tournée de Poutine en Amérique latine, des décisions des Brics, à la fois la création d’une banque mondiale non assorties de conditions économiques (austérité) et politique (gouvernement pro-américain). Enfin le fait que les Brics s’ouvrent à d’autres pays d’Amérique latine mais aussi à la Turquie… Et derrière la Turquie il peut y avoir d’autres pays du bassin méditerranéen qui se sentent menacés, comme d’autres de l’Eurasie.

3)Ces nouvelles conditions de crédit ne vont-elles pas poser une refonte complète des conditions de la souveraineté des pays, avec une articulation mouvement sociaux, partis communistes vers le socialisme, collectivisation et marché? Ce qui renvoie à la première question du rôle des partis communistes dans ce monde en pleine mutation…

Dans tous les cas si ces questions ont quelque pertinence elles mériteraient d’être débattues au sein des partis communistes et autres forces progressistes et en particulier lors de la conférence nationale du PCF cet automne.

 
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Publié par le juillet 28, 2014 dans Uncategorized

 

Pourquoi les communistes sont-ils interdits au parlement ukrainien?

4-sebastopol-marine-russe-cassiniIl est évident que la présence de communistes au parlement ukrainien empêche de montrer une "cohésion déterminée de toute la société ukrainienne face à un ennemi commun".

Des protestations pourraient se dérouler en automne contre les réformes économiques et sociales. Et les communistes pourraient réunir autour d’eux ces protestataires. Or les législatives sont proches. Par conséquent, il faut d’abord éliminer les concurrents.

Sauf que les exigences d’interdire le PC sont trop insistantes. Et il ne s’agit probablement pas uniquement de divergences idéologiques et de lutte pour les mandats parlementaires. En fin de compte, il suffirait de compter les bulletins de vote à son avantage sans faire trop de bruit.

Qui plus est alors que la Constitution est constamment transgressée. C’est peut-être simplement une réédition du passé.

Un Remake du plan Marshall

L’interdiction du parti communiste dans un pays n’est pas une première. Il suffirait de rappeler les événements chiliens de 1973. Ou encore, un quart de siècle plus tôt, l’évincement systématique des partis communistes de la vie politique des pays européens.

En juin 1947, le secrétaire d’Etat américain George Marshall avait proposé aux pays européens l’aide américaine pour relancer l’économie dévastée par la Seconde Guerre mondiale. On l’appelait officiellement "effacement des barrières commerciales", "modernisation industrielle" et "création d’un marché européen commun". En trois ans, les Etats-Unis ont proposé des dotations pour presque 13 milliards de dollars.

L’infrastructure de transport a été endommagée en Europe après la guerre, de nombreux navires commerciaux ont été coulés, sans compter le chômage et la pénurie alimentaire. Et si au Royaume-Uni la situation n’était pas aussi difficile, l’Allemagne, elle, était en ruines.

Bien évidemment, les Américains ne proposaient pas leur aide gratuitement. Il s’agissait de prêts à bas taux d’intérêt et de crédits-bails à long terme. Les mécanismes de répartition de cette aide prévoyaient l’achat d’équipements industriels et de produits agricoles, et non une aide pour les budgets nationaux. En d’autres termes, les USA ont organisé un marché d’écoulement de leurs produits sur le continent européen. Et cela a rapporté beaucoup d’argent. Les Américains ont récupéré la majeure partie de leur "aide" et ont inondé le continent européen de leur monnaie nationale.

Mais quand, quelques années plus tard, la France a exigé d’échanger des dollars contre de l’or, une crise mineure a éclaté qui a mené à l’abandon de la convertibilité or-dollar.

A la fin des années 1940, toutefois, l’Europe appauvrie avait accepté toutes les conditions des Etats-Unis. Les participants au programme étaient: l’Autriche, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne de l’Ouest (aidant laquelle les Américains n’oubliaient de prélever les réparations), la Grèce, le Danemark, l’Irlande, l’Islande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, le Portugal, la Turquie, la France, la Suède et la Suisse. Le Japon et quelques pays d’Asie du Sud-Est ont également bénéficié de cette "aide".

Toutefois, les Américains avaient une condition préalable: avant d’accorder leur "aide" à un pays, les diplomates américains exigeaient qu’il n’y ait aucun communiste au sein du gouvernement national.

Après la défaite de l’Allemagne hitlérienne, l’autorité de l’Union soviétique (et du mouvement communiste) était très importante. Les partis communistes bénéficiaient d’un large soutien de la part de la société, qui dérangeait énormément Washington. Et le plan Marshall a été pensé et réalisé par les USA comme un outil de répression des intérêts de l’Europe et de la société européenne au profit de la domination américaine sur le continent.

Comme disait à l’époque le sous-secrétaire d’Etat Dean Acheson, une "guerre civile européenne" a eu lieu en Europe en 1939-1945 et les Américains ne font donc pas la distinction entre l’agresseur et sa victime. "Cela n’a pas grande importance" parce qu’ils sont tous des victimes de la guerre civile paneuropéenne.

Le monde a complètement changé aujourd’hui et est au seuil de nouveaux bouleversements de grande envergure.

Il serait peut-être utile de s’en rappeler, à Kiev et dans les capitales européennes.

http://fr.ria.ru/discussion/20140724/201931673.html

Cet article mériterait au moins trois approfondissements importants:
1) cette stratégie suppose que les Etats-Unis ne s’arrêtent pas à l’Ukraine mais interviennent également cet automne dans les élections moldaves en utilisant la Transnitrie pour empêcher le retour au pouvoir prévisible des communistes, voir leur évacuation avant de l’enjeu électoral? Et après acceptation par l’UE une extension…
2) quels sont les "bouleversements de grande envergure" qui vont peser sur cette stratégie "Plan Marshall" des Etats-Unis, on imagine bien qu’il s’agit des résultats de la tournée de Poutine en Amérique latine, des décisions des Brics, à la fois la création d’une banque mondiale non assorties de conditions économiques (austérité) et politique (gouvernement pro-américain). Enfin le fait que les Brics s’ouvrent à d’autres pays d’Amérique latine mais aussi à la Turquie… Et derrière la Turquie on subodore bien d’autres adhésion à cette émancipation de la tutelle américaine, dans le bassin méditerranée mais aussi en Asie…
3)Ces nouvelles conditions de crédit ne vont-elles pas poser une refonte complète des conditions de la souveraineté des pays, avec une articulation mouvement sociaux, partis communistes vers le socialisme, collectivisation et marché? Ce qui renvoie à la question du devenir du parti communiste d’Ukraine, comme au rôle des partis communistes dans ce monde en pleine mutation… Peut-on imaginer que faute de successeur ayant le même souci de souveraineté, le réel successeur puisse le parti communiste de la fédération de Russie et avec quel programme?

 
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Publié par le juillet 28, 2014 dans Uncategorized

 

L’ennemi principal est dans notre pays ! Karl Liebnicht

1-crimee-1980-urss-otan-cassini

Depuis dix mois il fallait s’y attendre quotidiennement, depuis l’attaque de l’Autriche contre la Serbie : la guerre avec l’Italie est là.

Les masses populaires ont commencé à se dégager des filets de mensonges officiels. La compréhension des origines et des objectifs de la guerre mondiale, de la responsabilité directe et de son déclenchement s’est répandu aussi dans le peuple allemand. La folie des buts de guerre sacrés s’est progressivement effacée, l’enthousiasme pour la guerre disparaît, la volonté de faire rapidement la paix s’est accru énormément, partout – y compris dans l’armée.

Un souci grave pour les impérialistes allemands et autrichiens, qui ont cherché en vain leur salut. Il semble qu’ils l’ont trouvé maintenant. L’entrée en guerre de l’Italie doit leur fournir l’occasion de relancer la haine des peuples, d’étouffer la volonté de paix, d’effacer les traces de leur propre culpabilité. Ils comptent sur l’oubli du peuple allemand dont la patience a trop souvent été mise à l’épreuve.

Si le plan fatal réussit, ce serait l’anéantissement du résultat de dix mois d’expériences sanglantes, le prolétariat international serait de nouveau désarmé, éliminé en tant que facteur autonome.

Le Plan doit être compromis – si la partie du prolétariat allemand qui est resté fidèle au socialisme international est consciente et digne de sa mission historique dans ces temps inouïs.

Les ennemis du peuple comptent sur l’oubli des masses – nous opposons à leur spéculation le mot d’ordre :

Tout apprendre – ne rien oublier !

Ne rien oublier !

Nous avons vu que, lors de la déclaration de guerre, les masses ont été gagnées par les classes dirigeantes, à l’aide de séduisants refrains, au buts de guerre capitalistes. Nous avons vu éclater les chatoyantes bulles de savon de la démagogie, s’envoler les rêves fous du mois d’août, s’abattre sur le peuple, au lieu du bonheur, la misère et l’affliction, les larmes des veuves et des orphelins couler à flots, nous avons vu se maintenir la honte des trois dégrés, nous avons vu la canonisation interrompue du quatuor : semi-absolutisme – régime des junkers – militarisme – arbitraire policier, devenir une réalité amère.

L’expérience nous a averti : tout apprendre – ne rien oublier !

Repoussantes les tirades à l’aide desquelles l’impérialisme italien déguise sa politique de brigandage ! Repoussante cette tragi-comédie romaine où ne manque pas même la grimace devenue courante de l’union sacrée ! Mais plus repoussante encore est le fait que dans tout cela on reconnaît, comme dans un miroir, les méthodes allemandes et autrichiennes de juillet-août 1914.

Les fauteurs de guerre italiens méritent d’être flétris. Mais ce ne sont que les copies des fauteurs de guerre allemands et autrichiens, ces principaux responsables du déclenchement de la guerre. Bonnet blanc et blanc bonnet !

A qui le peuple allemand est-il redevable de cette nouvelle épreuve ?

A qui doit-il demander des comptes pour les nouvelles hécatombes qui vont s’accumuler ?

Il reste que l’ultimatum autrichien à la Serbie du 23 Juillet 1914 a été la torche qui a mis le feu au monde, même si l’incendie ne s’est étendue que plus tard à l’Italie.

Il reste que cet ultimatum a servi de signal pour le nouveau partage du monde et entraîné nécessairement tous les états des brigands capitalistes.

Il reste que cet ultimatum a posé la question de l’hégémonie dans les Balkans, en Asie Mineure et dans tout le bassin de la Méditerranée, et a aiguisé sur-le-champ tous les antagonismes entre l’Allemagne et l’Autriche d’une part, l’Italie de l’autre.

Si les impérialistes allemands et autrichiens cherchent maintenant à se dissimuler derrière le buisson de la politique de brigandage italienne, derrière les coulisses de la trahison italienne, s’ils retournent la toge de l’indignation morale de l’innocence affligée, alors qu’ils n’ont trouvé à Rome que leurs semblables, ils méritent les plus cruels sarcasmes.

Il s’agit de ne pas oublier comment on s’est joué du peuple allemand précisément dans la question italienne, comment les très honorables patriotes allemands se sont joués de lui.

Depuis toujours, l’alliance à trois avec l’Italie a été une farce. Sur ce point vous avez été trompés.

Les gens bien informés ont toujours su qu’en cas de guerre l’Italie serait un adversaire certain de l’Autriche et de l’Allemagne, et on vous la présentait faussement comme un allié sûr.

La Triplice – personne ne vous a demandé votre avis pour la conclure et la renouveler – décidait d’une bonne part du destin politique de l’Allemagne. Or jusqu’aujourd’hui, personne ne vous a jamais communiqué un seul mot de ce traité.

L’ultimatum autrichien à la Serbie, à l’aide duquel une petite clique surprit la majorité, était une violation du traité d’alliance avec l’Autriche et l’Italie, et personne ne vous en a rien dit.

Cet ultimatum a été lancé en dépit de l’opposition expresse de l’Italie, et l’on ne vous en a rien dit.

Dès le 4 mai de cette année, l’alliance avec l’Autriche était rompue par l’Italie. Jusqu’au 18 mai, ce fait a été caché aux peuples allemand et autrichien, et même, défiant toute vérité, nié expressément par les autorités officielles. De la même façon que le peuple allemand et le Reichstag ont été trompés au sujet de l’ultimatum allemand à la Belgique du 2 août 1914.

Sur les pourparlers de l’Allemagne et de l’Autriche avec l’Italie, dont dépendait l’intervention de ce pays, vous n’avez pas eu votre mot à dire. Vous avez été traités comme des enfants dans cette question vitale, alors que le parti de la guerre, la diplomatie secrète, une poignée de gens à Berlin et à Vienne jouaient aux dés le sort de l’Allemagne.

Le torpillage du Lusitania a non seulement renforcé la puissance des partis de la guerre en Angleterre, en France et en Russie, provoqué un grave conflit avec les Etats-Unis, suscité dans tous les pays neutres une violente indignation contre l’Allemagne, mais encore facilité au parti italien de la guerre, précisément au moment critique, son oeuvre néfaste, et sur ce point aussi le peuple allemand a du se taire : la poigne de fer de l’état de siège lui serrait la gorge.

En mars de cette année déjà, la voie pouvait être ouverte à la paix – la proposition en avait été faite par l’Angleterre -, mais l’esprit de lucre des impérialistes allemands l’a repoussée. Des efforts de paix riches d’espérance ont échoué, du fait de l’opposition de ceux qui sont intéressés à des conquêtes coloniales de grand style, à l’annexion de la Belgique et de la Lorraine française, de l’opposition également des propriétaires de grandes compagnies allemandes de navigation et de l’industrie lourde.

Cela aussi on l’a caché au peuple allemand ; il n’a pas été consulté.

A qui, demandons-nous, le peuple allemand est-il redevable de la poursuite de cette guerre cruelle, à qui est-il redevable de l’intervention de l’Italie ? A qui, sinon aux irresponsables responsables dans notre pays ?

Tout apprendre – ne rien oublier !

La copie italienne des événements allemands de l’été dernier ne peut fournir à l’homme qui réfléchit aucun motif de se livrer à une nouvelle ivresse guerrière, mais une raison de dissiper les faux espoirs d’une aube de justice politique et sociale, une nouvelle lumière pour l’éclairage des responsabilités politiques, pour montrer tout le danger que représentent les fauteurs de guerre autrichiens et allemands, un nouvel acte d’accusation contre eux.

Mais ce qu’il faut apprendre et ne pas oublier, c’est aussi et surtout la lutte héroïque que nos camarades italiens ont menée et mènent encore contre la guerre. Qu’ils mènent dans la presse, dans les réunions publiques, les manifestations de rue, qu’ils mènent avec une force et une audace révolutionnaires, en défiant, au risque de leur vie, l’assaut furieux des vagues nationalistes déchaînées par les dirigeants. A leur lutte, nos voeux de réussite enthousiastes ! Faites qu’il devienne le modèle de l’Internationale !

S’il l’avait été dès les premiers jours d’août, le monde s’en trouverait mieux.

Mais une volonté de lutte résolue ne connaît pas de « trop tard ».

C’en est fini du mot d’ordre absurde : « Jusqu’au bout ! », dont l’effet n’est que de nous enfoncer de plus en plus profondément dans le maëlstrom du carnage universel. Lutte de classe prolétarienne internationale contre la tuerie impérialiste internationale, tel est le commandement de l’heure.

L’ennemi principal de chaque peuple est dans son propre pays !

L’ennemi principal du peuple allemand est en Allemagne : l’impérialisme allemand, le parti de la guerre allemand, la diplomatie secrète allemande. C’est cet ennemi dans son propre pays qu’il s’agit pour le peuple allemand de combattre dans une lutte politique, en collaboration avec le prolétariat des autres pays, dont la lutte est dirigée contre ses propres impérialistes.

Nous ne faisons qu’un avec le peuple allemand et nous n’avons rien en commun avec les Tirpitz et les Falkenhayn allemands, avec le gouvernement allemand de l’oppression politique, de l’asservissement social. Rien pour ceux-ci, tout pour le peuple allemand ! Tout pour le prolétariat international, pour le prolétariat allemand, pour l’humanité qu’on foule aux pieds !

Les ennemis de la classe ouvrière comptent sur l’oubli des masses ; mais faites en sorte qu’ils se trompent ! Ils spéculent sur la patience des masses, mais nous lançons le cri impétueux :

Combien de temps encore les hasardeurs de l’impérialisme doivent-ils abuser de la patience du peuple ? Assez et plus qu’assez de la boucherie ! A bas les fauteurs de guerre de ce côté-ci et de l’autre de la frontière !

Fin au génocide !

Prolétaires de tous les pays ! Suivez l’exemple héroïque de vos frères italiens ! Unissez-vous dans la lutte de classe internationale contre le complot de la diplomatie secrète, pour une paix socialiste !

L’ennemi principal est dans votre propre pays !

 
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Publié par le juillet 27, 2014 dans Uncategorized

 

la réflexion du soir…

Vous voulez que je vous dise pourquoi j’aime l’appel de Barghouti et les reportages ou prises de position sur le Donbass, parce qu’il y a là des réflexions politiques, la recherche d’une issue fut-ce dans le combat et donc pas la moindre hystérie haineuse, pas de chauvinisme, une conscience de ce que l’on doit faire parce qu’il n’y a pas d’autre issue… En revanche, je ne supporte plus l’hystérie générale qui semble s’être emparé en particulier de certains français à propos de Gaza… Si vous ne savez pas quoi écrire de politique, diffusez le texte de Barghouti, il le mérite. Et en plus même si vous ne comprenez pas très bien de quoi il est question dites vous qu’avec son invite au rassemblement il est le seul à proposer que le sacrifice des palestinens serve à quelque chose… que la mort aille vers a vie… et non vers cette exaltation du "martyre"…au profit d’intérêts bien matériels…

 
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Publié par le juillet 27, 2014 dans Uncategorized

 

La véritable raison pour laquelle les États-Unis se préoccupent tant de l’Ukraine tout en se foutant éperdument des Ukrainiens

1-crimee-1980-urss-otan-cassini

Les États-Unis, depuis le début des troubles en Ukraine, se sont clairement positionnés contre les pro-russes. Un soutien aux relents de guerre froide, qui n’a rien à voir avec les intérêts des Ukrainiens. L’auteur de ces propos
Jean-Bernard Pinatel, Général (2S) et dirigeant d’entreprise, Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d’intelligence économique.Il est l’auteur de Carnet de Guerres et de crises, paru aux éditions Lavauzelle en 2014.Il anime aussi le blog : http://www.geopolitique-géostratégie.fr

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Des Intérêts clairs

Publié le 21 Juillet 2014 – Mis à jour le 24 Juillet 2014

Atlantico : Les Etats-Unis déploient beaucoup d’énergie pour identifier les auteurs de l’attaque contre l’avion de la Malaysian Airlines et ont été très prompts à montrer du doigt les pro-russes. Quel intérêt ont-ils à leur faire porter le chapeau ?

Jean-Bernard Pinatel : Dès la chute du mur de Berlin en novembre 1989, les stratèges et les hommes politiques américains ont perçu une menace principale : c’est qu’un rapprochement puis une alliance entre l’Europe et la Russie ne contesterait la suprématie mondiale des Etats-Unis qui leur permet, en toute impunité, de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un pays, voire de lui faire la guerre et d’imposer un droit international conforme à leurs intérêts comme la encore récemment montré l’affaire de la BNP.

Cette réalité incontestable nécessite un rappel historique pour être admise.

En 1997, l’ancien conseiller national à la sécurité des États-Unis, Zbigniew Brzezinski, publia sous le titre « Le grand échiquier » un livre où adoptant les deux concepts, forgés par Mackinder, d’Eurasie et d’« Heartland ». Il reprenait à son compte sa maxime célèbre : « qui gouverne l’Europe de l’Est domine l’Heartland ; qui gouverne l’Heartland, domine l’Ile-Monde ; qui gouverne l’île-Monde domine le Monde ». Il en déduisait : « Pour l’Amérique, l’enjeu géopolitique principal est l’Eurasie ». Dans une autre publication(1), il explicitait sa pensée: « Si l’Ukraine tombait, écrivait-il, cela réduirait fortement les options géopolitiques de la Russie. Même sans les états de la Baltique et la Pologne, une Russie qui garderait le contrôle de l’Ukraine pouvait toujours aspirer avec assurance à la direction d’un empire eurasien. Mais, sans l’Ukraine et ses 52 millions de frères et sœurs slaves, toute tentative de Moscou de reconstruire l’empire eurasien menace d’entraîner la Russie dans de longs conflits avec des non slaves aux motivations nationales et religieuses. ».

Entre 2002 et 2004, pour mettre en œuvre cette stratégie, les États-Unis ont dépensé des centaines de millions de dollars afin d’aider l’opposition ukrainienne pro-occidentale à accéder au pouvoir. Des millions de dollars provinrent aussi d’instituts privés, comme la Fondation Soros et de gouvernements européens. Cet argent n’est pas allé directement aux partis politiques. Il a transité notamment par des fondations et à des organisations non gouvernementales qui conseillèrent l’opposition, lui permettant de s’équiper avec les moyens techniques et les outils publicitaires les plus modernes. Un câble américain du 5 janvier 2010, publié sur le site Wikileaks (réf. 10WARSAW7), montre l’implication de la Pologne dans la transition et l’effort démocratique des anciens pays de l’Est. Le rôle des ONG y est notamment exposé (2). Les câbles Wikileaks témoignent de l’effort constant et de la volonté continue des États-Unis d’étendre leur sphère d’influence sur l’Europe de l’Est, comme en Ukraine.

L’Ukraine connaît une véritable guerre civile. Pourtant personne en Occident ne dénonce l’ardeur avec laquelle le gouvernement ukrainien tente de mater les séparatistes. Quel est le réel intérêt des Américains à fermer les yeux sur cette réalité et à soutenir le gouvernement ukrainien ? Qu’ont-ils à y gagner ?

L’Etat ukrainien est une construction de Staline et n’existe de manière indépendante que depuis 1990, à l’issue de la dislocation du bloc soviétique. Il n’a existé auparavant qu’entre 1917 et 1921, entre la chute du Tsarisme en 1917 et la victoire des bolchevicks qui ont éclaté cet Etat naissant en 4 parties. La partie ex-russe de l’Ukraine, avec Kiev pour capitale, berceau historique de la civilisation et de la culture Russe, est intégrée à l’URSS tandis que la partie ex-autrichienne, avec Lviv pour ville principale, est rattachée à la Pologne.

La petite Ukraine « transcarpatique » vota son rattachement à la Tchécoslovaquie et quant à la Bucovine, sa minorité ukrainienne se résigna à son rattachement à la Roumanie.

Mais l’Ukraine n’est pas pour autant une nation. Les Ukrainiens n’ont aucune histoire commune. Bien au contraire. Durant la seconde guerre mondiale, quand à l’été 1941, l’Ukraine est envahie par les armées du Reich, les Allemands sont reçus en libérateurs par une partie de la population ukrainienne. Au contraire à l’Est du pays, ils rencontrent une forte résistance de la part de la population locale qui se poursuivit jusqu’en 1944. En représailles, les Allemands traquent les partisans, et brûlent des centaines de villages. En avril 1943, une division SS Galicie est constituée à partir de volontaires ukrainiens dont les descendants ont constitué le fer de lance des révolutionnaires de la place de Maïdan (3). Cette division SS a notamment été engagée par les Allemands en Slovaquie pour réprimer le mouvement national slovaque. Mais les pro-occidentaux ukrainiens et les Américains ont tout fait, à la fin de la guerre, pour jeter un voile sur les atrocités commises par cette division et ne retenir que le combat antisoviétique. Néanmoins, les historiens estiment que plus de 220 000 Ukrainiens s’engagèrent aux côtés des forces allemandes durant la Seconde Guerre mondiale pour combattre le régime soviétique.

Ce rappel historique permet de comprendre pourquoi la guerre civile est possible et pourquoi la partie des forces ukrainiennes constituées de soldats de l’Ouest peuvent utiliser chars et avions contre les séparatistes de l’Est.

Le Président Ukrainien avec la complicité du silence de la majorité des hommes politiques et des médias occidentaux mène une véritable guerre contre une partie de sa population avec la même violence que celle que l’on reproche au dictateur syrien. De plus, les forces armées ukrainienne sont conseillées par des forces spéciales et des mercenaires américains.

Les Etats-Unis et Obama veulent ainsi provoquer une réaction brutale de la Russie qui pourrait faire renaître une guerre froide entre l’Ouest et l’Est. Poutine a bien compris le piège que lui tend Obama, « prix Nobel de la Paix ». Après avoir déconseillé aux séparatistes ukrainiens de faire un référendum, il n’a pas reconnu son résultat (4) et fait preuve d’une modération qui étonne tous les observateurs indépendants alors que des chars et des avions attaquent une population russophone.

En quoi l’Ukraine empêche-t-elle la constitution d’un bloc Europe-Russie ? Pourquoi les Etats-Unis tiennent-ils tant à l’empêcher ?

Les américains n’ont cessé de faire pression sur les européens pour intégrer l’Ukraine et la Géorgie dans l’OTAN, ce qui constituerait une provocation inacceptable pour la Russie.

Heureusement, les leaders européens ne se sont pas pliés à cette volonté de Washington qui ne servirait que les intérêts américains. De même, si Poutine cédait à la pression de ses ultranationalistes et intervenait ouvertement en Ukraine, les Etats-Unis auraient atteint leur objectif stratégique et la guerre froide se réinstallerait en Europe au détriment de nos intérêts fondamentaux.

Pourquoi l’Europe se soumet-elle ? A-t-elle vraiment un intérêt à souscrire à la stratégie américaine ?

Beaucoup de leaders européens ont été formés aux Etats-Unis. Ils sont membres de « Think-Tanks américains ou transatlantiques » ou de fondations comme l’« American Foundation » qui financent largement leurs prestations et leurs voyages. L’Atlantisme est certes fabriqué par la conscience que nous partageons les mêmes valeurs démocratiques avec la nation américaine mais aussi par la multitude d’intérêts personnels de nombreux leaders européens dont le niveau de vie dépend de leur soumission de fait aux intérêts de l’Etat américain.

Néanmoins, de plus en plus d’Européens commencent à faire la différence entre l’Etat américain qui est, de fait, dirigé par des lobbies dont le plus important est le lobby militaro-industriel (5) et la nation américaine dont les valeurs et le dynamisme économique et culturel possèdent un pouvoir attractif incontestable et qui reste pour les jeunes européens une magnifique école de vie professionnelle.

Angela Merkel et les Allemands sont à la pointe de cette prise de conscience car ils n’ont toujours pas accepté l’espionnage industriel permanent auquel la NSA les soumet. De plus, la révélation des écoutes du portable d’Angela Merkel a fortement choqué le pays. Le Spiegel du 3 novembre 2013 réclamait même en couverture l’asile politique pour Edward Snowden : « Asil Für Snowden ». Les plus grands quotidiens européens dont le Monde ont publié de larges extraits de ses révélations.

Le 10 juillet 2014, le gouvernement allemand a annoncé l’expulsion du chef des services secrets américains pour l’Allemagne, dans le cadre d’une affaire d’espionnage de responsables allemands, au profit de Washington, une mesure sans précédent entre alliés au sein de l’Otan. "Il a été demandé au représentant des services secrets américains à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique de quitter l’Allemagne", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, dans un communiqué. L’expulsion intervient "en réaction d’un manque de coopération constaté depuis longtemps dans les efforts pour éclaircir" l’activité d’agents de renseignement américains en Allemagne, a expliqué un député allemand, Clemens Binninger, président de la commission de contrôle parlementaire sur les activités de renseignement, qui s’est réunie jeudi à Berlin.

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Publié par le juillet 27, 2014 dans Uncategorized

 

l’ambassadeur d’Ukraine propose à Israël une lutte commune contre le terrorisme…

1-crimee-1980-urss-otan-cassini

comme disent nos amis antifascistes italiens: Quelque enfer les a crées et puis il les accouple. Peut-être qu’ils se sentiraient dans une grande douleur la dizaine de milliers de Juifs massacrée par les bandes nazies de Stepan Bandera le "héros" des néonazis Ukrainiens au pouvoir comme Svoboda ou Pravy Sektor à voir l’enthousiasme avec lequel le nouveau régime de Kiev se colle au gouvernement de Netanyahu et Lieberman.

L’ambassadeur ukrainien à Jerusalem, Hennadii Nadolenko, selon une intervention sur Haaretz, se déclare prêt à la lutte commune "contre le terrorisme." Il suffit de ne se pas regarder en face, et le jeu devient possible.

Écoutons quelques-unes de ses paroles :

"Nous, les représentants de l’Ukraine nous avons, avec le peuple de l’État d’Israël compris personnellement la la menace qui s’impose à vos civils de la part des activités criminelles des terroristes. À cette intention, nous avons eu l’opportunité d’assister à l’action d’Iron Dome, le système de défense Israélien" en fuséonautique. "Tous les Ukrainiens avec moi partageons la douleur de tous les parents et les amis de ceux qui ont été tués, et ils pleurent si profondément avec le peuple de l’Israël."

au-delà, les mille Palestiniens, presque tous des civils, en grande quantité des enfants, non; ils ne l’émeuvent pas du tout.Il se sent au niveau des Israéliens en train d’affronter presque le même ennemi dans leur maison. "Pour moi comme représentant de l’Ukraine, le problème du terrorisme apris cette dernière année un sens spécial. [; Ð ¼ ‘
De plus: "je voudrais souligner encore une fois que le crime qui a tué 298 innocents civils du monde entier, le crash du vol Mh17 des lignes aerienne malaise, c’est une autre confirmation du fait que ce terrorisme n’est pas lié par lesfrontières."

"Je crois que les pays qui affrontent le terrorisme et qui tâchent de combattre ce mal devraient se soutenir à chaque événement, et ils doivent unir leurs efforts afin d’attirer l’attention du monde sur notre cause. Nous devons commencer à recevoir une aide réelle et le soutien d’organisations internationales afin de combattre cette menace."
Je voudrais souligner "en conséquence, que, comme représentant de l’Ukraine j’ai pu apprécier l’aide qui nous avons reçu des citoyens de l’Israël dans les derniers mois.

J’exprime ma gratitude profonde à tous les membres du groupe "Israël soutient l’Ukraine" et, le groupe de volontaire "Israël aide le Maidan" en particulier, pour leur soutien." "En ces jours difficiles pour nos nations, débordants de nouvelles tristes, je baisse la tête en souvenir des héros israéliens et ukrainiens qui sont morts en défendant leur peuple des terroristes." Peut-être dans ce passage peut-etre Bandera se sentira-til vexé de se voir comparé à ses victimes juives…

À nous il semble clair qu’on est en train de créer un "front" impérialiste avec comme guide les États-Unis et avec l’union Européenne tout de même un peu désorientée par la vitesse que sont en train de prendre les événements qui n’arrive plus à distinguer en son sein entre "progressiste" et réactionnaires, entre nazis véritables et "libéraux" classiques; un front qu’il a la guerre comme seul horizon possible et que donc avec le terme "terroristes" – il définit simplement maintenant le cher vieux "ennemi": les peuples rebelles à l’ordre impérial.

J’ajoute à cette excellente analyse de nos amis antifascistes italiens qu’il faudrait mettre dans le lot, le calif à la montre blign bling dont les Hommes de main ont été de par les rues marquer les maisons Chrétiennes – à l’aide de la lettre dans l’alphabet arabe qui correspond à la « N » dans l’alphabet Latin: « N » pour "Nasarah" (Nazaréen), c’est comment les chrétiens sont désignés dans le Coran. plutôt bien sur que d’aller aider leurs frères à Gaza. il faudra peut-être revenir à l’idée de karl Liebnicht que notre ennemi se trouve derrière ceux qui se prétendent nos dirigeants contre d’autres.

 
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Publié par le juillet 27, 2014 dans Uncategorized

 

Donbasse, les nouvelles du Front

4 atSi les nouvelles concernant les populations civiles sont terribles et expliquent qu’il reste de moins en moins d’issue aux populations, mettre à l’abri les femmes, les enfants et les vieux en général en Russie qui croule sous l’afflux des réfugiés, comme en témoigne le reportage australien que nous venons de traduire il ne reste plus qu’à des adultes en âge de combattre à s’engager dans des conditions d’infériorité en nombre et en armement manifeste, mais le moral des troupes est plutôt bon, il est celui d’un peuple que l’on a contraint à lutter pied à pied pour défendre sa "maison".

Donbass Situation Report, July 27, 2014

Military Briefings July 27, 2014 1 Comment

Original: Colonel Cassad journal
Translated from Russian by Gleb Bazov

Réunion d’information sur les situations sur les fronts dans le RMR [République populaire Donetsk] et la LPR [République populaire Lugansk] 27 juillet 2014.

LPR

La situation près de Lougansk reste stable. Les lignes de front au nord de la ville se sont stabilisées, et l’offensive pietinne. Les tentatives pour percer un corridor vers l’aéroport par le biais d’Aleksandrovkaot échoué, et ici l’ennemi est engagé dans le regroupement de ses forces. les Combats ont été progressivement réduite à des bombardement d’artillerie systématique et les activités de saboteur des groupes ennemis. infiltration dans Lugansk, auquel la milice participe proportionnellement avec ses forces disponibles. L’intensité des frappes aériennes a diminué en raison des pertes de l’ennemi et le renforcement des défenses aériennes de la milice.

Batailles dans la zone de l’aéroport de Lugansk et au sud-ouest de la ville témoignent également d’une tendance à devenir positionnel dans la capagne. En raison du manque de forces, les parties ont été incapables de réaliser aucun avancement significatif. Les lignes de front se sont aussi stabilisés dans la région de Lutugino, où la milice a été en mesure d’isoler une percée par les forces blindées ennemies.

Le trou sur la frontière est maintenant bien contrôlée par la milice et la junte a perdu la capacité d’entreprendre une offensive sérieuse pour le fermer . Contrôle Izvarino et Krasnodon assure la garantie des livraisons de fret au moins autant que de Lugansk.

Dans la région de Alchevsk et Stakhanov, la milice, ayant abandonné la saillie Lisichansk, continue de fortifier ses positions, en attendant que la junte se regroupe, en tirant vers le haut depuis son artillerie et en entreprenant une offensive avec les forces qu’ils auront pu concentrer là.

En général, la situation, même si ce n’est pas rose, est tout à fait stable – ainsi après un mois d’ offensives sur le territoire de la LPR, l’ennemi peut seulement revendiquer la rupture de la saillie de Lisichansk à son actif.

RMR

La situation opérationnelle dans le chaudron du Sud n’a pas changé. La regrouement de la junte , composée des restes des trois brigades [la 27ème, la 72ème et la 29ème], continue de rester là, souffrant des pertes considérables sous le feu de la milice. Le dernier fil près du point de contrôle frontalier « Marinovka » a été coupé hier.

Les affrimations de Poroshenko disant que les forces encerclés sont alimentées avec de la nourriture et des munitions sont simplement un tas de mensonges vulgaires ; leur approvisionnement ne peut s’effectuer que par voie aérienne et même dans ce cas – avec grand risque pour l’aéronef lors du largage de fret sur les parachutes. Naturellement, il n’est pas question de ravitaillement des troupes avec des munitions et di carburant pour les véhicules blindés. Essentiellement, le groupement maintenant représente une masse d’infanterie avec les chars de bataille-encore-en état et BMP . Il y a aussi une absence totale de munitions pour les Canon et l’artillerie des fusées.

En général, les conditions continuent de s’aggraver pour les troupes encerclées, une partie des soldats s’enfuit et elle fuit vers la Russie. En Ukraine occupée c’a été l’occasion d’une hystérie du public. C’est seulement le manque de forces qui empêche la milice d’achever les troupes de Kiev.

Dans le domaine de la Saur-Mogila et Amvorsievka, les lignes de front ont depuis longtemps toutes les caractéristiques de combats positionnel, avec activité étant démontrée par les frappes d’artillerie et les actions des groupes Saboteur-Reconnaissance (« SSR »). La position dominante de Mogila-Saur et le bombardement constant de Amvrosievka empêchent la junte de collecter en toute impunité ses forces pour une attaque de blocus visant à soulager le groupement Sud. Tous les derniers succès de la junte dans ce domaine sont connectés exclusivement sur des actions de ses groupes d’autodéveloppement.

La route à Donetsk par Antratsit et Torez est fermement contrôlée par la milice. Dans le cas où le contrôle sur la route en passant par Debaltsevo serait perdu, it la route Antratsit/Torez deviendra l’artère de transport clé du RMR jusqu’au moment où le groupement sud sera en état et fournira des canaux à travers les points de contrôle frontalier qui sont établis dans le sud de la RMR.

Dans le domaine de Debaltsevo, la junte continue de mener des attaques massives visant à prendre le contrôle de cette jonction de transport majeures qui revêt une importance stratégique. Hier soir la junte a indiqué la prise de Debaltsevo, alors qu’en en réalité, il simplement d’une entrée dans la ville sous le couvert de tirs massifs d’artillerie, après les batailles de rue ont commencé là, elles ont conduisant à des pertes importantes des deux côtés. Ce matin, les combats en Debaltsevo continuaient.

La perte de Debaltsevo va sérieusement compliquer la situation dans le RMR, qui effectivement sera laissé suspendu à un fil d’alimentation. Nous devrions nous attendre à ce que la milice redéploye ses réserves pour une contre-attaque. Essentiellement, la section entre Gorlovka et Alchevsk est la seule partie du front où la junte maintient l’initiative fermement et mène des actions offensives à grande échelle avec des buts décisifs. Sur la plupart des sections restantes du front de la RMR et la LPR, l’offensive qui a débuté le 1er juillet 2014 a été stoppée ou est en train d’être embourbé dans un front positionnel.

l’avancée de l’ennemi vers Debaltsevo a conduit à ce que Gorlovka soit partiellement encerclé dans la direction du nord-est, avec la ville qui se retrouve entourée sur le plan opérationnel en raison du fait qu’un certain nombre de routes sont coupées par l’ennemi SRGs et l’infanterie mécanisée infiltrantes. Les principales forces de la milice ont été poussés dans la ville et sont en train de se préparer pour les batailles de rue.

À Donetsk lui-même, l’offensive de la junte s’enlise à la périphérie de la ville. De violents combats dans la région de la colonie Peski a conduit à un arrêt complet de l’offensive directe contre la ville. La junte a été contrainte d’adopter la tactique de « Slavyansk », c’est-à-dire de l’artillerie et des bombardements massifs de quartiers résidentiels, suivies d’une avance lente avec tanks protégés par la couverture d’une infanterie faible . La crise des premiers jours de l’assaut de Donetsk (lorsque le Miltia était pratiquement solicitée dans les zones urbaines) en ce moment a été surmontée, et la milice se prépare à de nouvelles batailles dans les banlieues.

Dans général, ici, la situation reste très difficile. Dans le cas où Debaltsevo serait perdu et Gorlovka est complètement encerclée, Donetsk finira par être semi entouré, ce qui, compte tenu de la supériorité globale de l’ennemi en nombre, créerita des opportunités supplémentaires pour la junte de mener des frappes à l’aide du réseau de communication interne qui s’étend de Debaltsevo dans les intérieurs de la RMR et la LPR.

Lorsque nous va ferons le décompte des résultats de l’offensive qui a débuté le 1er juillet 2014, la clé d’évaluation sera les résultats des batailles pour Gorlovka, Debaltsevo et dans le sud du chaudron.

Selon les informations de notre correspondant à Donetsk :

1.Depuis hier, tout allait bien avec Strelkov . Lui et son assistant l’ont utilisé pour écrire sur le forum bien connu. Les raisons de la cessation de ces exposés sont militaires .

2.Des Questions ont été soulevées à nouveau en ce qui concerne Khodakovskiy (et lui) après son interview à Reuters, où il a laissé échapper quelque chose "Sista" en LPR.

3.Notre correspondant (qui ne porte plus seulement un appareil photo, mais maintenant un fusil automatique) nous a informés que, lors d’un raid avec une milice de SRG en arrière de l’ennemi, un des groupes de milice du bataillon Vostok ont été empêchés de détruire les positions de l’une des batteries ennemies de mortier. Aucunes explications ont été fournies – ils ont fait leurs objections claire avec des armes. Il y a aussi des informations que un groupe de miliciens de Vostok, ainsi que certains Cosaques, ont fait du racket à Donetsk au lieu de faire la guerre. Ces questions sont actuellement traitées et étudié au niveau du Borodai-Atjunfeev.

4.En dehors des uniformes et des équipements et des armes légères, les miliciens se plaignent également qu’ils manquent d’artillerie et LRM, plus dont est concentrée dans LPR et sur les bords de la vasque du Sud. Il y a peu de systèmes d’artillerie près de Gorlovka, Debaltsevo, Alchevsk et Stakhanov, et, par conséquent, il a été très difficile repousser les attaques par les forces de la junte supérieures en nombre. Néanmoins et malgré la conjoncture difficile, le moral des unités visités est assez élevé.

5.Dans l’ensemble, la force militaire gagne du terrain, tandis que la construction de l’État est toujours à la traîne. Une Partie des structures organisationnelles nécessaires existent encore pour la plupart en tant que constructions virtuelles.

http://slavyangrad.org/2014/07/27/donbass-situation-report-july-27-2014/

 
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Publié par le juillet 27, 2014 dans Uncategorized

 
 
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