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La Russie et la crise ukrainienne : Le projet euro-asiatique en conflit avec la politique impérialiste de la Triade

Samir Aminpar Samir Amin
Moscou, mars 2014

1. L’actuelle scène mondiale est dominée par la tentative des centres historiques de l’impérialisme (les États-Unis, l’Europe occidentale et centrale, le Japon – que nous désignerons par la suite comme « la Triade ») de garder leur contrôle exclusif sur la planète via une combinaison :

  • de prétendues mesures néolibérales de mondialisation économique permettant au capital financier transnational de la Triade de décider seul de toutes les questions et ce, dans leur intérêt exclusif ;
  • et du contrôle militaire de la planète par les États-Unis et ses alliés subordonnés (l’Otan et le Japon) afin d’annihiler toute tentative par tout pays ne faisant pas partie de la Triade de se soustraire à leur joug.

À cet égard, tous les pays ne faisant pas partie de la Triade sont des ennemis ou des ennemis potentiels, hormis ceux qui acceptent la soumission complète à la stratégie économique et politique de la Triade – comme les deux nouvelles « républiques démocratiques » que son l’Arabie saoudite et le Qatar ! La prétendue « communauté internationale » à laquelle les médias occidentaux font allusion se réduit en effet au G7 plus l’Arabie saoudite et le Qatar. Tous les autres pays, même si leur gouvernement s’aligne actuellement sur la Triade, sont des ennemis potentiels puisque leurs peuples peuvent rejeter cette soumission.

2. Dans ce cadre, la Russie est « un ennemi ».

Quelle que soit notre évaluation de ce que fut l’Union soviétique (« socialiste » ou autre chose), la Triade l’a tout simplement combattue parce qu’elle était une tentative de développement indépendant vis-à-vis du capitalisme / impérialisme dominant.

Après l’effondrement du système soviétique, certains (en particulier en Russie) ont pensé que l’« Occident » n’allait pas s’opposer à une « Russie capitaliste » – de même que l’Allemagne et le Japon avaient « perdu la guerre mais gagné la paix ». Ils oubliaient que les puissances occidentales avaient appuyé la reconstruction des anciens pays fascistes précisément pour faire face au défi de la politique indépendante de l’Union soviétique. Aujourd’hui, du fait que ce défi a disparu, l’objectif de la Triade est la soumission complète, la destruction de la capacité de résistance de la Russie.

3. L’actuel développement de la tragédie ukrainienne illustre la réalité de l’objectif stratégique de la Triade.

La Triade a organisé à Kiev ce qu’il conviendrait d’appeler un « putsch euro-nazi ». Pour atteindre son objectif (la séparation de deux nations historiquement jumelles – la russe et l’ukrainienne), elle avait besoin du soutien des nazis locaux.

La rhétorique des médias occidentaux, prétendant que la politique de la Triade est de promouvoir la démocratie, est tout simplement un mensonge. Nulle part, la Triade n’a jamais promu la démocratie. Au contraire, cette politique a systématiquement soutenu les forces locales les plus antidémocratiques (dans certains cas, « fascistes »). Quasi fascistes dans l’ancienne Yougoslavie – en Croatie et au Kosovo – de même que dans les États baltes et en Europe de l’Est (la Hongrie, par exemple). Les pays de l’Europe de l’Est ont été « intégrés » à l’Union européenne non en tant que partenaires égaux, mais en tant que « semi-colonies » des puissances capitalistes / impérialistes majeures de l’Europe occidentale et centrale. La relation entre l’Ouest et l’Est dans le système européen est, jusqu’à un certain point, similaire à ce qui domine les relations entre les États-Unis et l’Amérique latine ! Dans les pays du Sud, la Triade a soutenu les forces antidémocratiques extrémistes comme, par exemple, l’Islam politique, ultra-réactionnaire, et, avec leur complicité, a détruit des sociétés ; les cas de l’Irak, de la Syrie, de l’Égypte, de la Libye illustrent ces objectifs du projet impérialiste de la Triade.

4. Par conséquent, la politique de la Russie (telle qu’elle a été développée par l’administration de Poutine) visant à résister au projet de colonisation de l’Ukraine (et d’autres pays de l’ancienne Union soviétique, en Transcaucasie et en Asie centrale) doit être soutenue. L’expérience des États baltes ne doit pas se répéter. L’objectif qu’est la construction d’une communauté « euro-asiatique », indépendante de la Triade et de ses partenaires européens subordonnés, doit également être soutenu.

Mais cette « politique internationale » positive de la Russie est vouée à l’échec si elle n’est pas appuyée par le peuple russe. Et ce soutien ne peut être gagné sur la base exclusive du « nationalisme », même de nature progressiste positive – et non chauviniste et, a fortiori, non par une rhétorique russe « chauviniste ». Le fascisme en Ukraine ne peut être défié par le fascisme russe. Le soutien ne peut être acquis que si la politique économique et sociale interne poursuivie favorise les intérêts de la majorité des travailleurs.

Qu’entends-je par une politique « orientée vers le peuple » et favorisant les classes laborieuses ?

Entends-je « socialisme », voire une nostalgie du système soviétique ? Ce n’est pas ici qu’il convient de réévaluer l’expérience soviétique en quelques lignes ! Je me contenterai de résumer mes points de vue en quelques phrases. L’authentique révolution socialiste russe a produit un socialisme d’État qui était la seule première étape possible vers le socialisme ; après Staline, ce socialisme d’État s’est transformé pour devenir un capitalisme d’État (expliquer la différence entre les deux concepts est important, mais ce n’est pas le sujet du présent petit article). Et, en 1991, le capitalisme d’État a été démantelé et remplacé par un capitalisme « normal » s’appuyant sur la propriété privée, ce qui, comme dans tous les pays du capitalisme contemporain, représente fondamentalement la propriété des monopoles financiers, détenus par l’oligarchie (similaire aux – et non différente des – oligarchies gérant le capitalisme dans la Triade), dont beaucoup provenaient de l’ancienne nomenklatura, et parmi lesquels on trouvait aussi des nouveaux-venus.

L’explosion de pratiques démocratiques authentiques et créatives, telle qu’elle fut initiée par la Révolution (russe) d’Octobre fut par la suite muselée et remplacée par un modèle autocratique de management de la société, tout en garantissant cependant des droits sociaux aux classes laborieuses. Ce système aboutit à une dépolitisation massive et ne fut pas protégé contre des déviations despotiques et même criminelles. Le nouveau modèle de capitalisme sauvage s’appuie sur la continuation de la dépolitisation et du non-respect des droits démocratiques.

C’est un système de ce genre qui dirige non seulement la Russie, mais aussi toutes les autres républiques soviétiques anciennes. Des différences ont trait à la pratique de ce qu’on appelle la démocratie électorale « occidentale », plus réelle en Ukraine, par exemple, qu’en Russie. Néanmoins, ce modèle n’est pas de la « démocratie », mais une farce, quand on le compare à la démocratie bourgeoise telle qu’elle fonctionnait dans les anciens stades du développement capitaliste, y compris dans les « démocraties traditionnelles » de l’Occident, puisque le pouvoir réel est désormais restreint au pouvoir des monopoles et qu’il opère à leur profit exclusif.

Une politique orientée vers le peuple implique par conséquent qu’on s’éloigne autant que possible de la recette « libérale » et de la mascarade électorale qui lui est associée et qui prétend conférer une légitimité à une politique sociale régressive. Je suggérerais de remplacer cela par un nouveau capitalisme d’État à dimension sociale (je dis bien « sociale », par « socialiste »). Ce système ouvrirait la voie vers d’éventuels progrès vers une socialisation du management de l’économie et, partant, de nouveaux progrès véritables vers l’invention d’une démocratie correspondant aux défis d’une économie moderne.

Ce n’est que si la Russie change de cap dans cette direction que le conflit entre, d’une part, la politique internationale indépendante voulue par Moscou et, d’autre part, la poursuite d’une politique interne sociale réactionnaire pourrait avoir une issue positive. Un tel changement de cap est nécessaire et possible : certains fragments de la classe politique dirigeante pourrait s’aligner sur un tel programme pour autant que la mobilisation et l’action populaires en fassent la promotion. Dans la mesure où des progrès similaires seraient également réalisés en Ukraine, en Transcaucasie et en Asie centrale, une authentique communauté des nations euro-asiatiques pourrait s’établir et se muer en un acteur puissant dans la reconstruction du système mondial.

5. Le pouvoir de l’État russe restant dans les strictes limites de la recette néolibérale annihile les chances de succès d’une politique étrangère indépendante et les chances pour la Russie de devenir un pays réellement émergent agissant en tant qu’acteur international important.

Pour la Russie, le néolibéralisme ne peut produire qu’une tragique régression économique et sociale, un modèle de « lumpen development » et un statut subordonné croissant dans l’ordre impérialiste mondial. La Russie fournirait à la Triade du pétrole, du gaz et certaines autres ressources naturelles ; ses industries seraient réduites au statut de sous-contractantes au profit des monopoles financiers occidentaux.

Dans une telle position, qui n’est pas très loin de celle qu’occupe aujourd’hui la Russie dans le système mondial, les tentatives d’agir en toute indépendance dans le domaine international resteront extrêmement fragiles, menacées par des « sanctions » qui renforceront l’alignement désastreux de l’oligarchie économique au pouvoir sur les demandes des monopoles dominants de la Triade. Le flux actuel vers l’extérieur du « capital russe », associé à la crise ukrainienne, illustre ce danger. Rétablir le contrôle de l’État sur les mouvements du capital est la seule réponse efficace à ce danger.

Lectures complémentaires

Amin, Samir. The Implosion of Contemporary Capitalism (L’implosion du capitalisme contemporain), Londres et NY: Pluto and Monthly Review Press, 2013.

Amin, Samir. « What ‘Radical’ Means in the 21st Century » (Ce que « radical » signifie au 21e siècle), Review of Radical Political Economics 45.3 (septembre 2013).

Amin, Samir. « The Democratic Fraud and the Universalist Alternative » (La fraude démocratique et l’alternative universaliste), Monthly Review 63.5 (octobre 2011).

Amin, Samir. « Unity and Diversity in the Movement to Socialism » (Unité et diversité dans le mouvement vers le socialisme), Monthly Review (paraîtra dans le numéro de juin 2014).

Amin, Samir. « Russia in the Global System » (La Russie dans le système mondial). Traduit de l’arabe en russe par Said Gafourov.

Samir Amin est directeur du Third World Forum i(Forum du tiers monde) à Dakar, au Sénégal. Parmi ses derniers ouvrages : The Implosion of Contemporary Capitalism (L’implosion du capitalisme contemporain) et Three Essays on Marx’s Value Theory (Trois essais sur la théorie de la valeur de Marx). Tous deux ont été publiés par Monthly Review Press en 2013.

 
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Publié par le octobre 22, 2014 dans Uncategorized

 

A propos du groupe Bilderberg

4-sebastopol-marine-russe-cassini

Nul ne songe à nier l’existence de ce groupe qui n’a de permanent que son comité directeur, les autres sont invités. Il ne s’afgit pas d’un « gouvernement mondial » mais plutôt d’un lieu où l’on discute de la manière de renforcer les élites occidentales face à la montée du communisme du temps de la guerre froide et des périls d’un monde multipolaire aujourd’hui…

Ce n’est pas un lieu de décision mais un lieu de diffusion idéologique que l’on peut estimer lié à la puissance occidentale en matière de presse et de communication. Il est né en 1954, pendant la guerre froide devant l’inquiétude éprouvée par certains capitalistes devant l’avancée des idées communistes en Europe et dans le monde.et en étroite relation avec l’oTAN. Nul doute qu’il ait joué un rôle dans la contre offensive contre « le stalinisme » comme d’autres institutions qui se développent à partir de ce moment en Europe en particulier…

Ce que je mets en cause n’est donc ni son existence , ni ses caractéristiques de lieu de combat en faveur du capitalisme et de l’impérialisme, ni le fait qu’il prétend  constituer un réseau d’influence,  mais le rôle qu’on lui prête de « gouvernement mondial »

Je crois qu’on fait assumer au groupe Biderberg ce qui est étranger à la compréhension du capitalisme en tant que mode de production… je ne nie pas son existence, je dis que l’on ne comprend rien au capitalisme si on imagine que son mode de fonctionnement est celui d’une société secrète des maîtres du monde… Cela nous ramène au fascisme avec ses figures qui font le mal en secret…  Je trouve extrêmement dangereux de confondre ce qu’est le capitalisme avec cette figure d’une franc maçonnerie des puissants.  pour diverses raisons dont la moindre n’est pas la sensation d’un écrasement, l’incapacité de pouvoir faire face… Et ce n’est pas un hasard si la dénonciation de ses méfaits, l’attribution d’un rôle tout puissant correspond à la contrerévolution à laquelle nous assistons depuis 1991.

, le capitalisme tel que le décrit Marx se moque des Mystères de Paris d’Eugène Sue et y compris la manière dont le dit Eugène Sue voit dans les jésuites l’équivalent de ce que nous attribuons aujourd’hui au groupe Bilderberg, Face à ce genre d’interprétation dont font ses choux gras tous les pseudo-anti-impérialistes et vrais fascistes à la Soral, il y a une vision du combat qui n’est pas celle des communistes.  C’est un retour au feuilleton pour chercher le groupe à qui tout attribuer… et ne pas comprendre le fonctionnement réel du capitalisme aujourd’hui… C’est tout…

danielle Bleitrach

 
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Publié par le octobre 22, 2014 dans Uncategorized

 

Le Président d’Israël: « cette société est malade de la violence »

El presidente de Israel, Reuven Rivlin. Foto: Gali Tibbon.

Le Président israélien, Reuven Rivlin, a reconnu lors d’une cérémonie publique à l’Académie des Sciences israélienne  que dans son pays, la société est « malade » et que l’épidémie de violence « s’est étendue  à tous les domaines ».

« Il est temps d’admettre honnêtement que la société israélienne  est malade et qu’ il est de notre devoir de traiter la maladie, a déclaré Rivlin, se référant à l’été dernier sanglant et aux tensions entre Juifs et arabes » qui ont  atteint des niveaux sans précédent ».

« L’épidémie de violence ne se limite pas à tel ou tel groupe, elle s’est étendue  à tous les domaines« , selon  la déclaration de son bureau, en soulignant qu’ « il y a violence dans les stades de football, dans les milieux universitaires, dans les hôpitaux et dans les écoles ».

Rivlin cité par le journal ‘The Jerusalem Post » a demandé, » il ne s’agit pas de savoir si nous avons oublié ce que c’est d’être juif, mais si nous avons oublié ce qui est humain« .

« Avons nous oublié ce dont il est question ? », a -t-il exhorté l’Académie à relever le défi et à éliminer la violence  qui « menace de laisser des cicatrices sur l’image d’Israël », a-t-il ajouté.

(Avec l’information du RT)

http://www.cubadebate.cu/noticias/2014/10/20/presidente-de-israel-esta-sociedad-esta-enferma-de-violencia/#.VEcUwsscS70

 
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Publié par le octobre 22, 2014 dans Uncategorized

 

Tous les Ukrainiens, y compris les enfants seront obligés de célébrer les fascistes

4-sebastopol-marine-russe-cassini

Le Président Poroshenko a publié un décret, selon lequel la fête nationale ukrainienne  de la journée de la patrie sera déplacée du 23 février au 14 octobre – le jour de la formation de l’armée insurrectionnelle ukrainienne. A Partir du lien suivant, vous pouvez voir des  photos des plus graves violences, qui ont été infligées par l’UIA. L’UIA a collaboré avec les troupes fascistes allemandes pendant la seconde guerre mondiale en 1943. Les Ukrainiens, qui avaient trahi leur pays, ont décimé sadiquement des Juifs, des polonais, des russes et des partisans Ukrainiens . La terreur de l’UIA s’est poursuivie jusqu’en 1956. De nos jours le chef des terroristes de l’UIA Roman Shuhevich et leur inspirateur Stepan Bandera sont honorées comme des héros nationaux en Ukraine, on leur érige des monuments  et les  enfants sont incités à imiter les fanatiques-fascistes dans leur haine de la Russie. Le président Porochenko nous est souvent présenté comme un modéré mais comme la plupart des partis candidats aux prochaines législatives ukrainiennes qui appuient l’intégration européenne et à l’OTAN, il ne cesse de donner des garanties à l’extrême-droite. Dans les conditions actuelles sous la double pression des Etats-Unis et de leurs alliés et donc la prise en otage par l’extrême-droite ultra-nationaliste, la peur qu’elle fait régner, la guerre et le fascisme seront à l’ordre du jour. La France est dans le coup, pire encore il faut bien constater qu’il n’y a aucune direction de parti et de force politique qui en France condamne les fascistes de kiev en tant que néonazis. Même s’il se trouve des nationalistes qui dénoncent la haine des Russes et s’allient aux nationalistes russes, les défenseurs de la grande Russie contre la grande Ukraine. Il n’y a aucune force politique en France qui dénonce le fascisme et la guerre au cœur de l’Europe.

http://survincity.com/2010/12/The-Atrocities-Committee…

Vidéo : Les enfants ukrainiens chantent l’hymne de l’Ukraine. Début: « bataillon « Faucon », attention ! Chanter l’hymne national de l’Ukraine « . Regarder 1.14. , où les enfants et les adolescents sont en train de scander: « héros Hail Ukraine – Hail, mort aux Russes ». (Slogan de l’UAI). « La nation – mort aux ennemis . » « L’Ukraine  avant tout , le deutschland uber alles nazi».

http://www.youtube.com/watch?v=LzaUv9jJrbc #SaveDonbassPeopleFromUkrArmy #SaveDonbassPeopleFromUkrainianArmy #SaveDonbassPeople #StopUkrainianArmy #DonbassAgainstNazi #UkrainianCrisis #Ukraineviolatedceasefire #SaveDonbassChildren #SaveChildrenFromFascism #Ukraine #crisis #news #current #war #genocide #Donetsk #Lugansk #Donbass #fascism #Nazis #Novorossia #Novorossiya #Putin #Russia #democracy #truth #politics

 
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Publié par le octobre 22, 2014 dans Uncategorized

 

Un PDG Mort sur l’aéroport de Moscou dans un climat de guerre froide

Il est mort à cause d’un chasse neige…. que vient faire total à Moscou, après avoir été reçu par Medvedev dans sa datcha privée ?

CEO of oil giant Total killed in Moscow plane crash

Selon le quotidien russe Vedomosti, M. de Margerie revenait d’une réunion avec le premier ministre russe, Dmitri Medvedev, dans sa maison de campagne, près de Moscou. Un entretien qui, selon le journal, avait été consacré aux investissements étrangers en Russie, alors que Total ne s’est jamais détourné de Moscou malgré les sanctions occidentales à son encontre.

Le PDG du groupe avait notamment été l’un des quelques grands dirigeants d’entreprise à participer en mai au forum économique international organisé à Saint-Pétersbourg par la Russie, en pleine escalade des tensions avec l’Occident sur fond de crise ukrainienne. Total est également partenaire avec le russe Novatek dans le gigantesque projet  gazier Yamal, dans le Grand Nord russe

Réflichissez, il n’y a que les américains et les français (Total) qui possèdent les technologies capables de forer dans des grandes profondeurs de l’Articque… Les sanctions mises au point par les USA et l’UE, étaient destinées sous leur dernière mouture à bloquer les recherches entamées dans l’Articque… Le patron de Total était un spécialiste du refus des embargo y compris celui frappant Saddam Hussein… Mais l’art de ces gens là étaient celui de tous les pirates franchissant les blocus, accumuler des fortune et en faire accumuler autour d’eux…  On peut tout imaginer un accident… mais aussi un coup de la CIA… Total se foutait de l’embargo et de la stratégie étatsunienne de notre paltoquet de président…

Alors quand je vois la télévision qui pleure un « grand patron » incroyablement « direct », je me dis que tout ça c’est du flan… Que quand on est président de Total on se marre bien devant ce qui émeut le bon peuple y compris les crétins d’internet et les lecteurs débile de Courrier international…  Qu’ils ont créé cette situation pour se mettre en bonne position dans l’exploitation des ressources et que pendant que des gens meurent ils continuent à négocier et ils le font en organisant des représentations du réel les bons et les méchants… il n’y a que leurs profits et toute cette histoire d’Ukraine c’est pour se placer sur leur échiquier… peut-être pour obliger les Russes pour négocier à de meilleures conditions…  Je pense à la manière dont BP s’est emparé de l’Azerbadjian… Et pendant ce temps là nous les gogos on nous enseigne à haïr Poutine qui n’aimerait pas les gays ou qui serait un nouveau Staline… On nous monte des Maïdan partout…  L’oligarque est juif, mais le patron de Total appartient à la grande bourgeoisie française, patrons de père en fils  et bons chrétiens avec particule et il se moque de ces imbécilités à en mourir… …

C’est pour cela que je méprise ceux qui croient dans Bildenberg et autres groupement des puissants… Le capitalisme, l’impérialisme  pas besoin de ce genre de feuilleton, le contact est direct quotidien et les multinationales sont plus puissantes que les nations au moment même où elles inventent tous les nationalismes chauvins pour nous déchirer…

La seule chose de réaliste à en tirer est de ne pas me fier au climat marseillais… A Moscou, il y a la neige, en Ukraine il faut prévoir des vêtements chauds… Et aussi qu’il faut apprendre de nouveau à se battre et à bien mesurer qu’aujourd’hui au niveau de l’Europe, le pCF est le parti le plus réactionnaire y compris par rapport au parti de gauche, le plus pro-maïdans de tous les partis représenté au Parlement européen.. c’est ce que j’apprends déjà d’Odessa…

Danielle Bleitrach

 
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Publié par le octobre 21, 2014 dans Uncategorized

 

A mes amis, réflechissez nous revenons le 9 novembre

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Je vous remercie de votre réaction devant ce que l’on tente de faire de nous, je crois que pour moi c’est pire que tout ce que vous pouvez ressentir… toute la base de mes engagements, tout ce que j’ai donné , vécu est là dans le refus de la bête immonde… A Auschwitz il y a le nom d’un certain Léon Blajtrach dit Bleitrach, né à Tarnow et mort là à quelques kilomètres de son lieu de naissance, c’était le jeune frère de mon grand père Nuchim, naturalisé cubain… J’ai su comment il était mort , je dois être la dernière à le savoir, il s’est laissé mourir devant l’ignominie de l’être humain, devant ce qu’on exigeait de lui pour survivre… Je peux aisni suivre jusqu’à la lituanie les mille et une façon de mourir de ma famille, depuis le jeune frère de mon père, Salomon dit raymond qui fut exécuté à la sortie du train, il avait vingt ans.. Je pourrais accumuler les images qui m’ont hantée et comment à 15 ans j’adhère au PCF parce que j’ai vu sur Match des communistes pendus à des crocs de boucher en Hongrie, parce que j’admire les communistes mais aussi parce que je me suis jurée de jamais me faire conduire à l’abattoir comme un mouton, je résisterai comme ceux du ghetto de Varsovie, je ferai sauter des ponts comme ceux de la bataille du rail, je serai communiste…

Alors imaginez ce que je ressens à voir cette horreur prétendre prendre la place des communistes et le faire en utilisant l’iniquité de ceux que je ne peux m’empêcher de considérer un peu comme les miens, ceux qui se trompent, copient nos pires ennemis les fascistes, là-bas en Israël… Le chauvinisme les envahir, Hitler a déterminé leur destin… et au bout il y a le complexe de Samson comme l’a dit un jour Chomsky:  Samson, s’écroule aveugle avec les colonne du temple sur lesquelles il s’arcboute…

Partout les miens prennent des masques de ce que j’ai cru fuir, en Israël mais également les communistes français… .

Quand la monstruosité revient dans l’ex-Union soviétique, je vis le drame du peuple russe, il suffit de voir les statistiques, le taux de mortalité qui remonte, l’ivrognerie, le désespoir, la douma sur laquelle on tire et tout le monde qui se tait , au premier rang les communistes français dirigé par un certain Robert Hue… Et pourtant là-bas ils continuent à se battre sans notre aide, le mépris du vaincu a succédé à la servilité et ce sont les mêmes qui changent d’attitude en l’instant…  leur attitude ignoble face aux communistes de l’Ukraine et du Donbass a commencé dès ce moment-là quand les camarades de l’est avaient perdu la bataille…

Il y a des gens qui résistent, une petite île… Mes grands parents s’y sont réfugiés en fuyant le nazisme… Je les rejoins, un dernier combat, rester debout… Ils sont seuls, dénigrés de tous y compris par les dirigeants du PCF, l’Humanité accepte de parrainer le dissident que lui présente Robert Ménard… je me bats, j' »cris des livres, je m’épuise dans des débats et quand on étouffe pas mon cri dans le parti, on fait courir des bruits, je serais folle et on va jusqu’à utiliser la maladie de mon fils pour expliquer ma folle… j’ai appris cette ultime ignominie ce Week end à Arcachon… « On ne peut pas lui en vouloir avec ce qu’elle vit avec son enfant »… ils ont été jusque là pour déshonorer mes combats.. c’est un détail par rapport à cette masse de souffrance que représente le triomphe du capitalisme, les tortures de l’Amérique latine sous le néolibéralisme qu’un président socialiste avec participation communiste créait en France malgré les combats de 1996…

Je me suis battue pour Cuba, jusqu’à ce jour terrible où je les ai vu envahis par cette lèpre du côté français et ne poiuvoir imaginer qui étaient leurs nouveau alliés, les Thierry meyssan, les copains du GUD, ils sont toujours là… Fidel castro avait osé dire du bien des juifs, il ne recommencera plus c’est sur… je me souviens de cette chilienne qui écrivait que non Castro ne pouvait pas dire du bien des juifs… Le Chili de Pinochet était inspiré par les anciens nazis mais cette imbécile en avait seulement après les juifs… je n’ai rien dit comme j’admire encore et toujours la résistance cubaine, que je sais que l’Amérique latine, le venezuela c’est autre chose, je n’ai plus dit un mot, j’ai tourné les talons et je me suis privée à jamais de Cuba et de tous ceux que j’aimais… puisqu’ici il fallait que je cohavbite avec des gens qui avaient franchi le trait et ne le voyaient même plus…

l’antisionisme devenu avec les Marie Poumier, les Israël Shamir, les Bricmont et tant d’autres,  pur prétexte à l’ouverture à ces horreurs nazies… Il y eut Soral, Dieudonné et tant d’autres qui s’engouffraient dans les complicités atlantistes des communistes français…

J’ai vu le web envahi par eux et j’ai entendu les pires imbécilités… . tous mes combats étaient viciés par le racisme et ceux qui en profitaient étaient ceux qui la créaient, les impérilistes qui pourvaient même se donner le luxe d’apparaître des démocrates antifasciste alors que comme le disait Brecht l’horreur sortait de leur ventre… A la manière de Mitterrand faisant monter le Front National en même temps qu’il créait « touche pas à mon pote » avec des êtres aussi véreux que lui… Où que j’aille ils sont là les cauchemars de ma petite enfance… Que faire quand la sottise ricane autour de toi…

Quand je suis allée en Crimée avec Marianne j’ai découvert de véritables antifascistes qui refusaient de penser dans les catégories juif ou pas juif, et qui me répondaient, un oligarque n’est ni un juif ni un non juif c’est un oligarque, un pillard prêt à tout pour la richesse. … J’étai heureuse et je reviens en France , je me bats et là je les retrouve, pire que jamais… Je trouve les communistes si dénués de défense qu’ils ne voient rien il y a ceux qui laissent bruler les communistes et les syndicalistes sans le moinde émoi, sans un mot, ce seraient des aventuriers, la direction du PCF, ceux de l’humanité, les articles de l’été immondes… …

Il y a ceux qui veulent se battre et qui ne voient rien de plus et qui lisent avec passion , biberonnent The Saker et autres littératures nauséabondes simplement parce qu’ils disent le contraire de la doxa… Et cette ^phrase stupide de cette fille de Républicain espagnol: « depuis le temps qu’ils nous bassinent avec leur shoah »…

Partout et toujours les arabes humiliés qui ne voient que les juifs, même pas à cause de la Palestine, non parce qu’ils sont jaloux des juifs, leurs cousins qui réussissent alors qu’on les traite si mal… Le gang des barbares excusés par les militants de France Palestine au nom du CRIF… Et cette haine qui monte, malheureusement ceux qui font les frais de cette haine qui vire à la répulsion, ne sont pas les juifs mais ceux que l’on considére comme « l’islam », je suis effrayée de la haine ordinaire qui monte contre eux, j’ai peur pour eux, ils sont devenus miens aussi, mes petits enfants…

la confusion le plus totale, une situation si dégradée que je me demande à quoi je sers… Pourquoi je me bats… Il serait si simple d’écrire le livre dont je rêve: une ode à mes deux utopies disparues, le yiddishland devenu l’uNion Soviétique avec Odessa comme capitale et Babel qui la chante … Eisenstein qui la filme tandis qu’on la martyrise en silence à nouveau…  Voilà j’ai besoin de ce retour à Odessa, j’y vais, je vous laisse réfléchir, allez jusqu’au bout de vous même et faites votre choix… Moi je n’ai plus la force de subir tant de coups… Des plus douloureux aux plus mesquins… Comme le veut une période de ragots et sans transcendance…

Je vais à Odessa pour mener peut-être mon dernier combat, j’y serai au moment de ces terribles élections ukrainiennes et Marianne et moi tenterons une fois de plus de temùoigner au nom de ceux qui combattent, la mère de cet enfant kommessomole, assassiné et tant d’autres , je ne sais à qui je pourrais dire cela, mais même s’il ne me reste que le filet de ce blog, il faut que quelqu’un parle, que quelqu’un dise l’horreur… que vous êtes en train d’accepter sans la voir… Je sais que nous allons rire, marianne est sage, elle ne porte pas cette plaie là, comme tout individu elle en a d’autres nous sommes tous cousues d’enfance mais elle est aussi communiste avec ce besoin de justice et de vérité que l’on a tenté de nous enlever avec la force de notre organisation… Elle aime comme moi naivement le côté chevaleresque de la russie, la manière dont les communistes russes ont porté le monde entier, les luttes de libération nationales autant que l’affrontement meurtrier avec le nazisme… C’est ce que l’on tente de dénoncer comme le stalinisme pour mieux vous faire accepter de blanchir le nazisme sous toutes ses formes actuelles.

Il y a eu une réunion au Parlement européen à propos du crime d’Odessa  et les amis d’Europe de l’est m’avisent de ce simple fait : qu’aujourd’hui au niveau de l’Europe, le PCF est le parti le plus réactionnaire y compris par rapport au parti de gauche, le plus pro-maïdans de tous les partis de la gauche radicale et communiste représenté au Parlement européen.. donc la montée du néonazisme est bien lié à ce fait là et à rien d’autre…
Danielle Bleitrach

 
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Publié par le octobre 21, 2014 dans Uncategorized

 

C’est encore pire…] Svoboda : “Nous sommes nés pour détruire Moscou !”

http://www.les-crises.fr/svoboda-nes-pour-detruire-moscou/

Radio Svoboda : back to the 1930′s ?

ATTENTION : la radio Svoboda ukrainienne n’a rien à voir avec le parti du même nom. C’est une radio (“Liberté”) qui est en fait Radio Free Europe, financée par le Congrès des États-Unis

Elle a fait un petit montage en rapport avec Hennadiy Kernes, le maire de Kharkiv, vu comme un anti-Maidan (sans être follement pro-russe non plus).

Petit détail, on lui a tiré une balle dans le dos en avril 2014, auquel il a survecu. Il est retourné dans sa ville fin juin.

Autre détail, il est juif – important pour saisir certains aspects de cette image d’anthologie :

Les évènements du 14 octobre

Je rappelle que le 15 octobre correspondait au 55e anniversaire de l’assassinat de Stepan Bandera par le KGB…

Jolie synthèse de Bertrand sur son site, que je repompe honteusement (en revoyant la traduction), pour compléter le billet d’hier

Irina Farion, Kiev, le 14.10.2014

Certains d’entre vous se souviennent certainement d’Irina Farion, député de la Rada [P1]  suprême ukrainienne, numéro trois du parti pas-nazi-selon-béhachelle « Svoboda » et surtout « directrice adjointe de la Commission du conseil sur l’éducation et la science. » Ses multiples déclarations enflammées, ses appels au meurtre ou son obsession particulière pour la dérussification des prénoms d’enfants ukrainiens dans les écoles ont fait d’elle une figure amusante et populaire, véritable passionaria des « patriotes ukrainiens » [l’expression ukrainienne commune pour « nazis »].

Je ne résiste pas au plaisir de vous offrir ici quelques-uns des extraits les plus croustillants de son désormais mémorable discours du 14 octobre dernier à Kiev, devant tout son fan-club réuni pour célébrer « l‘Armée insurrectionnelle d’Ukraine » (UPA) créée en 1942 par Stepan Bandera et qui combattit les Soviétiques (les Russes).

Selon Irina Farion, les Ukrainiens qui crient des slogans nationalistes « Gloire à l’Ukraine ! Gloire aux héros ! » sont les seuls Ukrainiens libres. [P2] Ceux qui ne crient pas ces slogans sont des esclaves.

« Des pharisiens et des hypocrites ont repris ces slogans dans leurs sales bouches, nous devons être prudents, nous devons être sans pitié envers eux. Nous ne devons croire en aucun cas un seul mot de ce qu’ils disent. […] Je prie la Sainte Vierge : bénis nos plumes et nos épées, car seuls les peuples qui ont la Sainte Parole vivent avec dignité dans ce monde[P3] . »  

“Dieu et l’Ukraine au-dessus de tout!” (Kramatorsk, le 14 octobre 2014)De droite à gauche : l’ancien chef de l’UPA dont on parlait hier,
Stepan Bandera et Konovalets (le montage avec Adolf est un faux)

 

« Cette guerre [elle parle de la guerre avec la Russie] était tout à fait inévitable en termes historiques.

Désolée, je ne cite pas volontiers Hitler ici, mais il avait raison quand il disait que les guerres sont gagnées avant le déclenchement des hostilités.

Les guerres sont perdues d’avance quand les enseignants et les prêtres ont déjà perdu. Les enseignants et les prêtres ont été défaits en Crimée, à Lougansk et à Donetsk. Il n’y avait pas de livres ukrainiens, pas de mots ukrainiens, de musique ukrainienne, d’idées ukrainiennes. C’est pourquoi Poutine y règne [P4] aujourd’hui.

Tout dans notre vie dépend de la façon dont nous pensons, des objectifs que nous nous fixons et à quel point nous sommes ukrainiens dans nos âmes. Méfiez-vous de ceux qui portent désormais la ‘vichivanka’ [chemise nationale ukrainienne, très prisée chez les nationalistes], car ces chemises brodées cachent l’absence d’âme ukrainienne. »

vishivanka matelassée spéciale “hiver post-maidan”

« Nous nous battons non seulement sur le front extérieur contre l’agresseur Poutine, ce qui est absolument inévitable. Une seule issue s’offre à nous : détruire Moscou. C’est pourquoi nous vivons, c’est pourquoi nous sommes venus en ce monde : pour détruire Moscou, ce trou noir dans le système de sécurité européen. Même s’il en va, bien sûr, avant tout de notre sécurité.

Nos plus grands ennemis ne sont pas les Russes qui se tiennent à nos frontières. Nos plus grands ennemis vivent ici, chez nous. Ils portent des noms ukrainiens typiques qui se terminent en « -enko », en « -tchouk », en « -youk », en « -ouk », en «-ichine »  [P5] ou en « -iv ». Voilà les janissaires, les voleurs, les lèche-culs, les opportunistes, les corrompus [P6] ! Mon vœu est d’abord que, lors des prochaines élections, nos bulletins de vote les abattent [sic] tous, chacun de ces déchets. D’abord avec nos bulletins de vote. » Puis elle répète : « abattez-les bientôt ! »

Et Irina Farion d’accuser les infortunées personnes affublées de ces patronymes [P7] de tous les maux de l’Ukraine depuis 1917.

Parce que ces opportunistes ont fait échouer l’indépendance ukrainienne en 1917. Ils ont démilitarisé la société ukrainienne. Ils ont renoncé à une armée ukrainienne forte. Ils ont parlé de prétendue « démocratie ». Le brillant Kotchoubinsky a dit à une occasion : « La démocratie est un mot risible, un mot romantique drôle.[P8]

En fait, notre gouvernement doit avoir une forte et puissante conscience militariste. Et c’est notre devoir à nous, l’authentique noyau ukrainien, contrairement à ces répugnantes âmes démo[P9] -libérales de tout acabit. »

« [Je souhaite plus] de pouvoir pour nous, la confiance, la foi, l’offensive, l’amour de soi et la haine de l’ennemi ! Gloire à la nation ! » S’adressant aux néo-nazis ukrainiens, Farion leur dit : « Vous êtes le noyau autour duquel doit tourner l’État ukrainien »[P10]  « Vous devez être sans pitié envers l’ennemi… nous devons lutter sur de nombreux fronts… Dans l’esprit et les mains de chacun de nous, il doit y avoir la compréhension que seule la force militaire sera capable de vaincre cette horde étrangère et intérieure. Sommes-nous prêts pour cela ? » [P11] La foule lui répond : « Oui ! »

Farion déclare ensuite que : « Le plus terrible poison, c’est le libéralisme. C’est pourquoi nous devons les [les libéraux] rejeter lors des élections hors de notre Histoire ! »

La foule lui répond : « Mort aux ennemis ! »

[P1]Ou le Conseil suprême (voir l’allemand Rat = conseil, en russe soviet…) http://fr.wikipedia.org/wiki/Rada_(Ukraine)

 [P3]Ou « sont dignes de vivre » (lebenswert) apparemment selon le site allemand une citation de la poétesse ukrainienne Lina Kostenko.

 [P4]En allemand plus neutre « est » (Poutine y est aujourd’hui). Mais l’ukrainien à l’audio semble bien ajouter « bottes ».

 [P7]Quasiment tous les Ukrainiens ont des noms qui se terminent en –enko, -youk, -iv, etc. Elles visent les « faux » ukrainiens qui ont des dehors ukrainiens (nom de famille, chemise brodée) mais qui sont russes de cœur (esclaves pour elles).

Le discours d’Iryna en V.O. ukrainienne sous-titrée par Vincent Parlier

 
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Publié par le octobre 20, 2014 dans Uncategorized

 
 
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